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09/05/2015

Universités publiques ivoiriennes: les enseignants reconduisent leur grève Publié le samedi 9 mai 2015 | APA

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Abidjan (Côte d'Ivoire) - La Coordination nationale des enseignants et chercheurs (CNEC) a décidé, vendredi après-midi, à l'issue d'une Assemblée générale extraordinaire, de reconduire son mot d'ordre de grève dans les universités publiques ivoiriennes.

"A l‘issue de cette Assemblée générale, les enseignants ont décidé de continuer leur grève jusqu’à ce que des discussions sérieuses au sommet de l’Etat soient faites. Tant que le gouvernement nous mène en bourrique, la situation va toujours demeurer, et cela sera difficile pour tout le monde", a déclaré le porte-parole de la CNEC, Dr Johnson Kouassi, rassurant que les enseignants sont prêts à retourner sur les campus dès qu’une situation est trouvée à leurs revendications.

Selon lui, des discussions "officieuses" avaient été entamées par le bureau de la CNEC avec des autorités ivoiriennes durant la période de "grève illimitée".

La CNEC, principal syndicat des enseignants des universités publiques de Côte d’Ivoire, a déclenché, il y a un plus d'un mois, une "grève illimitée" pour exiger une revalorisation des primes de recherche et des salaires, liée à l’application du système licence-maîtrise-doctorat (LMD).

Les grévistes exigent en outre, "la revalorisation et la trimestrialisation des primes de recherche" qu’ils perçoivent deux fois dans l’année en raison de 400.000 FCFA par versement et un relèvement des heures supplémentaires fixées actuellement à 5.500 FCFA pour les maitres-assistants et à 7.000 FCFA pour les Pr titulaires.

Le vendredi 1er mai dernier, le Chef de l'Etat Alassane Ouattara a annoncé, lors de la fête de travail, la mise en place d'un Comité pour "harmoniser" ces primes de recherche.

SB/ls/APA

 

10/02/2015

CAN 2015 : L’ONUCI salue la victoire des Eléphants Publié le lundi 9 fevrier 2015 | AIP

Abidjan - La Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la Côte d’Ivoire, Aïchatou Mindaoudou, salue les Eléphants de Côte d’Ivoire, vainqueurs dimanche de la 30ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football qui s’est déroulée en Guinée équatoriale.

Pour Mme Mindaoudou qui relève l’esprit d’équipe et de cohésion qui a prévalu tout au long de cette compétition continental et qui a permis ce succès historique, 23 ans après "Sénégal 92", cette victoire démontre que les Ivoiriens, lorsqu’ils sont unis dans leurs différences, sont capables de relever n’importe quel défi.

"Je suis persuadée que ce triomphe contribuera à la dynamique de paix, de dialogue et de réconciliation nationale dans laquelle la Côte d’Ivoire s’est résolument engagée", a conclu la première responsable de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).​

Les Eléphants de Côte d’Ivoire ont pris le meilleur sur les Black Stars du Ghana aux tirs au but (9 tb à 8) après 120 mn de jeu au terme desquelles le score est resté vierge (0-0), rappelle-t-on.

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08:05 Écrit par BEN2013 dans Actualités, ONU/CPI, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Côte d’Ivoire : la classe politique unie autour des Eléphants vainqueurs de la CAN 2015 Publié le mardi 10 fevrier 2015 | Xinhua

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Comment
 

 

       

 


ABIDJAN -- Tous bords confondus, les partis politiques ivoiriens saluent la victoire dimanche en Guinée équatoriale de la sélection nationale à la CAN-2015 et appellent à l'unité nationale. "Toutes mes félicitations aux Eléphants qui nous ont prouvés, par leur remarquable performance, qu'unie et rassemblée, la Côte d' Ivoire est capable de plus grandes victoires", écrit Amara Essy, ex-ministre des Affaires étrangères et candidat déclaré à l' élection présidentielle d'octobre.

L'ancien chef de l'Etat ivoirien, Henri Konan Bédié, (1993-1999) , président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) adresse également ses "vives félicitations" aux Eléphants footballeurs qui ont obtenu avec "panache le titre continental de champions d' Afrique".

"Je m'associe à tous les Ivoiriens et aux nombreux amis de la Côte d'Ivoire pour leur adresser mes vives félicitations, ils montrent aux jeunes générations la voie à suivre, celle de l'effort, du travail continu, du courage et de la détermination, seul gage du succès", ajoute le président du PDCI (allié d' Alassane Ouattara, au pouvoir).

Les Eléphants de Côte d'Ivoire ont battu aux tirs au but (9-8) les Black stars du Ghana en finale de la 30ème édition de la CAN le Ghana, 23 ans après leur premier sacre contre le même adversaire. "Comme en 1992, les Ivoiriens, toutes tendances politiques, ethniques, culturelles et religieuses confondues sont descendus comme un seul homme dans les rues pour chanter, danser et pleurer de joie après le coup de sifflet final de l'arbitre", écrit le Rassemblement des républicains (RDR, au pouvoir).

Avec la cohésion nationale mise à mal par la rébellion armée de 2002 ponctuée par la meurtrière post-électorale de 2010-2011, les Eléphants se présentaient comme un ciment pour l'unité nationale.

"Oui les Ivoiriens sont capables de joies communes sincères et véritables malgré leurs divergences et leurs oppositions", écrit encore le parti de M. Ouattara qui appelle les Ivoiriens à être " unis" malgré leurs "divergences" pour "affronter les défis communs en vue de sortir du sous-développement".

Même son de cloche au Front populaire ivoirien (FPI), de l'ex président Laurent Gbagbo, "heureux" d'avoir été invité par le gouvernement à accompagner la sélection nationale en Guinée équatoriale.

"Nous voulons saluer cet acte et encourager le gouvernement à continuer à poser des actes d'unité autour de la nation, parce que c'est là où il y a l'unité qu'il y a la paix, la victoire et le bonheur", souligne le FPI.

Les champions d'Afrique arrivent de Malabo, la capitale équato- guinéenne, en fin de matinée.

Ils seront accueillis à l'aéroport d'Abidjan par le président Alassane Ouattara avant une parade sur la principale artère qui conduit au stade Félix Houphouët-Boigny où une grande fête populaire sera organisée. Pour permettre aux Ivoiriens de fêter leurs champions, le gouvernement a décrété la journée de lundi férié, chômé et payé.

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09/02/2015

Le candidat Amara Essy félicite les Eléphants Publié le lundi 9 fevrier 2015 | Partis Politiques

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Toutes mes félicitations aux Eléphants qui nous ont prouvés, par leur remarquable performance, qu’unie et rassemblée, la Côte d’Ivoire est capable de plus grandes victoires.




Amara Essy,


Ministre d’Etat, Candidat à l’élection
Présidentielle d’octobre 2015

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Can 2015 : la Côte d’Ivoire remporte la finale, 23 ans après son premier trophée Publié le dimanche 8 fevrier 2015 | Abidjan.net

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Les lampions se sont éteints sur la 30ème édition de la Coupe d’Afrique des nations de football dans le stade de Bata en Guinée équatoriale, avec la victoire des Eléphants de Côte d’Ivoire qui était face à l’équipe du Ghana.


La Côte d’Ivoire et le Ghana se sont séparé sur un score vierge (0-0)
à la fin du temps réglementaire. Au bout du suspense
la Côte d’Ivoire remporte la coupe au terme des tirs au but (9-8). Pas titularisé depuis le début de la compétition, Copa Barry a permis à son équipe de battre le Ghana. Il a d’abord arrêté le penalty de son homologue Razak avant de lui-même placer le sien dans la lucarne.

La Côte d’Ivoire, aujourd’hui entraînée par le Français Hervé Renard , n’a plus gagné la CAN depuis cette fameuse finale de 1992. Les Elephants, et Didier Drogba en tête, ont atteint deux fois la finale depuis mais ont été moins heureux lors de la séance de tirs au but, que ce soit en 2006, face à l’Egypte (0-0, 4-2 tab), ou contre la Zambie, quatre ans plus tard (0-0, 8-7 aux tab). Dans le même temps, le Ghana a lui aussi perdu une finale, en 2010, face à l’Egypte (1-0). La dernière victoire du Ghana remonte à 1982. Les "Black Stars" de George Alhassan avaient battu la Libye, une fois de plus aux tirs au but (1-1, 7-6 aux tirs au but), pour décrocher le quatrième titre continental de leur histoire après ceux obtenus en 1963, 1965 et 1978.

Didier ASSOUMOU

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Can 2015 : la Côte d’Ivoire remporte la finale, 23 ans après son premier trophée Publié le dimanche 8 fevrier 2015 | Abidjan.net

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Les lampions se sont éteints sur la 30ème édition de la Coupe d’Afrique des nations de football dans le stade de Bata en Guinée équatoriale, avec la victoire des Eléphants de Côte d’Ivoire qui était face à l’équipe du Ghana.


La Côte d’Ivoire et le Ghana se sont séparé sur un score vierge (0-0)
à la fin du temps réglementaire. Au bout du suspense
la Côte d’Ivoire remporte la coupe au terme des tirs au but (9-8). Pas titularisé depuis le début de la compétition, Copa Barry a permis à son équipe de battre le Ghana. Il a d’abord arrêté le penalty de son homologue Razak avant de lui-même placer le sien dans la lucarne.

La Côte d’Ivoire, aujourd’hui entraînée par le Français Hervé Renard , n’a plus gagné la CAN depuis cette fameuse finale de 1992. Les Elephants, et Didier Drogba en tête, ont atteint deux fois la finale depuis mais ont été moins heureux lors de la séance de tirs au but, que ce soit en 2006, face à l’Egypte (0-0, 4-2 tab), ou contre la Zambie, quatre ans plus tard (0-0, 8-7 aux tab). Dans le même temps, le Ghana a lui aussi perdu une finale, en 2010, face à l’Egypte (1-0). La dernière victoire du Ghana remonte à 1982. Les "Black Stars" de George Alhassan avaient battu la Libye, une fois de plus aux tirs au but (1-1, 7-6 aux tirs au but), pour décrocher le quatrième titre continental de leur histoire après ceux obtenus en 1963, 1965 et 1978.

Didier ASSOUMOU

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04/02/2015

Voici la lettre qui a fait démissionner Francis Wodié.

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Paris le 20  Novembre 2014 

M. Blaise Pascal LOGBO 
Président du NPR

 
 

                                             A M. Francis WODIE
                                                 Président du Conseil constitutionnel
                                                 De la République de Côte d’ivoire
 
 
 

Objet : Respect de la constitution/ Risque de dérive en cas de manipulation. 
 
 
 

Monsieur le Président, 
 
 
 

La politique comme le souligne Bourdieu n'est pas socialement autonome. Le champ politique désigne un espace de compétition qui a ses propres règles de jeu et ses propres enjeux.
 
C’est pourquoi, au nom du NPR (Nouveau Parti pour le Rassemblement), j’ai l’honneur de vous adresser la présente au moment où les événements politiques en Afrique montrent que les peuples , épris de justice et de liberté, ne peuvent plus s’accommoder aux tripatouillages des constitutions ; encore moins, au non-respect des décisions des conseils constitutionnels qui, pourtant , garantissent aux peuples leurs souverainetés, ainsi que leurs droits et libertés tels que définis dans la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948, et dans la Charte africaine des Droits de l'Homme et des Peuples de 1981.
Les récents évènements du Burkina Faso doivent vous alerter, afin de vous rappeler que le non-respect des dispositions constitutionnelles, constitue un danger, qui pourrait compromettre le processus de construction d’un véritable État démocratique en Côte d’ivoire.
C’est à cette fin que nous vous interpellons, s’agissant des échéances futures qui attendent notre pays dans les mois et années à venir. 
 
 Monsieur le Président,
 
 

Nous rappelons que l’institutionnalisation de la Deuxième République de Côte d’ivoire, a été mise en place par l’adoption d’une constitution au mois d’aout 2000, ce, par la loi n°2000-513 du 1er Aout 2000 portant constitution de la Côte d’ivoire. 
 

Cette constitution, fixe les règles inhérentes au fonctionnement régulier de nos institutions, ainsi que le rôle et les pouvoirs des différents organes. 
 
En tant que gardien des institutions, le Conseil constitutionnel veille au respect, ainsi qu’à l’application et à la conformité des différentes règles en vigueur.
Afin de garantir le bon fonctionnement des institutions, le Conseil constitutionnel, comme en matière d’élections parlementaires et de référendum, veille à la régularité de l’élection du Président de la République. 
 Sur ce, en matière d’élections présidentielles, non seulement il exerce des attributions à la fois consultatives et juridictionnelles, mais il statue également sur certaines réclamations concernant des actes préalables à l’élection. 
 Si, à l’origine, son rôle en matière d’élection présidentielle s’avérait modeste, l’élection du Président de la République au suffrage universel direct, a revêtu à ses attributions une autre ampleur. 
Aujourd’hui, il convient de souligner que le Conseil constitutionnel joue un rôle essentiel dans la plupart des phases de l’élection présidentielle, qu’il s’agisse des opérations préliminaires, du déroulement des opérations ou de la proclamation des résultats. 
 En effet, il vérifie si le cautionnement a été versé, s’assure du consentement des candidats, et veille surtout si les conditions de présentation sont réunies et arrête la liste définitive des candidats. 
 Il intervient avant la tenue du scrutin. Il se rapporte au point de savoir si le candidat dont le dossier est parvenu au Conseil constitutionnel remplit les conditions prescrites par la Constitution et le code électoral, pour faire valablement acte de candidature.
 
Les conditions de forme satisfaites, le Conseil constitutionnel statue au fond et déclare les candidats éligibles ou constate leur inéligibilité. Après quoi, le Conseil constitutionnel arrête et publie la liste définitive des candidats.
 Il obéit à une procédure complexe : les candidatures, transmises par les soins de la Commission électorale indépendante au Conseil constitutionnel, celui-ci les publie sans délai ; puis, il reçoit, « dans les soixante-douze heures suivant la publication des candidatures » les réclamations et observations des candidats ou des formations politiques. 
Comme vous pourriez le constater, les institutions sont sur le plan politique un ensemble de contraintes et de ressources. En effet, quelles qu’elles soient, leur force ne réside pas seulement dans leur existence, mais dans la façon dont elles sont respectées et mises en œuvre.
Dans notre pays, l’avènement de la nouvelle Constitution, adoptée le 23 juillet 2000, et entrée en vigueur le 1er aout 2000, l’article 35 fixe les règles et conditions pour briguer la magistrature suprême et conduire la destinée du pays : c’est-à-dire pour être Président. 
 
 En effet, cet article dispose que « le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois. Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante-quinze ans au plus. Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne. Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité. Il doit avoir résidé en Côte d'Ivoire de façon continue pendant cinq années précédant la date des élections et avoir totalisé dix ans de présence effective ».
 

Cependant, suite à la crise politique sans précèdent qu’a connue notre pays , crise née d’un coup d’État manqué le 19 septembre 2002, un arrangement politique faisant suite aux accords de Pretoria du 6 avril 2005, avait permis au Président Laurent Gbagbo de faire usage de l’article 48 de la constitution afin de permettre à tous ceux qui le désiraient de se présenter à titre exceptionnel. Cet article , dans sa rédaction , dispose que « lorsque les Institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exceptionnelles exigées par ces circonstances après consultation obligatoire du Président de l'Assemblée nationale et de celui du Conseil constitutionnel ». 
 En effet, il n’était plus question d’être frappé par la limite d’âge, ni d’être naturalisé ….mais tous ceux qui le désiraient pouvaient faire acte de candidature, « à titre exceptionnel ». 
Aujourd’hui, après cette période d’exception, le fonctionnement régulier de nos institutions doit passer par le strict respect des dispositions constitutionnelles en vigueur, dans le souci d’éviter toute éventuelle crise qui mettrait en péril le devenir de notre État, et donner une légitimité certaine à tous ceux qui brigueraient le mandat présidentiel. 
En votre qualité de gardien de la Constitution, vous avez l’obligation de veiller à un contrôle strict de conformité s’agissant des règles applicables, pour l’élection présidentielle.
 

Nous vous rappelons que le contrôle de l’élection présidentielle relève, aux termes de l’article 94 de la Constitution, du Conseil constitutionnel, en ses deux branches que sont le contentieux de l’éligibilité et le contrôle de l’élection. 
 
 C’est pourquoi, par ces motifs : 
 
 Au regard de ce qui précède. 
 

Vu la loi n°2000-513 du 1er Aout 2000 portant constitution de la Côte d’ivoire. 
Vu le Titre III de la constitution ivoirienne du 1er aout 2000 consacré au Président de la République.
Vu l’article 35 de la constitution ivoirienne du 1er aout 2000.
Vu l’alinéa 2 de l’article 35 de la Constitution ivoirienne du 1er aout 2000 qui dispose que « le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante-quinze ans au plus ».
Vu l’alinéa 3 de l’article 35 de la Constitution ivoirienne du 1er aout 2000 qui dispose que « le candidat à l’élection présidentielledoit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine ».
Vu l’alinéa 5 de l’article 35 de la Constitution ivoirienne du 1er aout 2000 qui dispose que « le candidat à l’élection présidentiellene doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité »
 Vu les risques d’implosion qui nous guettent en cas de violation de la constitution.
Vu les récents événements du 27 octobre 2014 au Burkina-Faso. 
 
Considérant que toute modification inopportune de la constitution pourrait conduire à un péril hasardeux, sources de désordres et d’instabilité. 
 Considérant les risques auxquels nous expose une éventuelle modification de la constitution, dans un État, où les effets dévastateurs de la crise sont toujours perceptibles.
 
Vu l’article 88 de la Constitution ivoirienne qui dispose que « le Conseil constitutionnel est juge de la constitutionnalité des lois. Il est l'organe régulateur du fonctionnement des pouvoirs publics ».
 Vu l’article 90 de la Constitution ivoirienne par lequel vous vous êtes engagé « à bien et fidèlement remplir votre fonction, à l'exercer en toute indépendance et en toute impartialité dans le respect de la Constitution, à garder le secret des délibérations et des votes, même après la cessation de vos fonctions, à ne prendre aucune position publique dans les domaines politique, économique ou social, à ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence du Conseil constitutionnel ».
 

Le NPR, par ma voix a décidé de :
 

S’opposer à toute modification de la Constitution ivoirienne du 1er Aout 2000.
 
 Vous demande debien vouloir 
 
 
 
 

Veiller au respect scrupuleux et à la stricte application de la Constitution.
Contrôler les opérations préliminaires liées à l’élection présidentielle.
 Contrôler l’éligibilité de tous les candidats.
Veiller au bon déroulement des élections.
 Veiller à la régularité de l’élection présidentielle. 
 
 

Sur ce : 
 
 

Décide de Vous tenir pour responsable de tous les troubles éventuels, en cas de manipulation de notre norme fondamentale.
 
Dans l’espoir que vous vous engagiez à suivre la voix du peuple, inscrite dans notre norme fondamentale, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma plus haute considération.
 

M. Blaise Pascal LOGBO Président du NPR

 

 

06:45 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Constitution | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

03/02/2015

Mamadou Koné remplace Francis Wodié à la tête du Conseil Constitutionnel (Communiqué) Publié le mardi 3 fevrier 2015 | Présidence

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Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, a procédé ce mardi 03 février 2015, à la nomination de Monsieur Mamadou KONE, Magistrat hors hiérarchie, Groupe A échelon unique, précédemment Président de la Cour Suprême, en qualité de Président du Conseil Constitutionnel.

Cette nomination est consécutive à la démission du Professeur Francis Vangah Romain WODIE de la Présidence de cette Institution.

Le Président de la République adresse ses remerciements au Professeur Francis Vangah Romain WODIE, pour son action à la tête du Conseil Constitutionnel.

Le Président de la République a également procédé à la nomination de Monsieur René François APHING-KOUASSI, Magistrat hors hiérarchie, Groupe A échelon unique, précédemment Président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance, en qualité de Président de la Cour Suprême, en remplacement de Monsieur Mamadou KONE.



Fait à Abidjan, le 03 février 2015


Le Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République


Amadou Gon COULIBALY

17/01/2015

Cote d'Ivoire: Ecole obligatoire - Kandia Camara prépare le terrain

Mme Kandia Camara, ministre de l'Education nationale et de l'Enseignement technique veut traduire en acte, la décision du Président de la république Ouattara qui veut rendre l'école obligatoire jusqu'à la classe de 3èm

Mme Kandia Camara, ministre de l'Education nationale et de l'Enseignement technique veut traduire en acte, la décision du Président de la république Ouattara qui veut rendre l'école obligatoire jusqu'à la classe de 3ème.

C'est à ce titre que le ministre a rencontré les membres de son cabinet, les responsables des Directions centrales et Service rattachés à son département.

Dans le prolongement de ces contacts, le ministre Kandia rencontre le vendredi 16 janvier 2015 à la salle "Emmanuel Dioulo" du district d'Abidjan les Directeurs régionaux de l'Education nationale et de l'Enseignement technique (DRENET), les Directeurs Départementaux de l'Education nationale et de l'Enseignement technique (DDENET) et les Inspecteurs de l'Enseignement Primaire (IEP).

Cette rencontre élargie sera axée sur les grands enjeux de l'école obligatoire et du redoublement dans le système éducatif ivoirien. Il s'agit pour Kandia Camara de relever un autre grand défi, celui d'offrir une éducation de base de qualité à une grande majorité de jeunes de Côte d'Ivoire.

A travers cette réunion, le ministre vise à informer et à sensibiliser tous les acteurs de l'Ecole ivoirienne afin que la vision du Président de la république soit une réalité.

Rappelons que c'est au cours de son adresse à la Nation, le mercredi 31 décembre 2014 que le Président Ouattara a exprimé son désir de mettre en place une politique pour l'école obligatoire jusqu'à la classe de 3ème.

Lintelligentdabidjan.net

e.

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31/12/2014

Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi et l'accuse d'être un proche de Banny

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Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi

 

Mon ami Tiburce Koffi est très fâché en ce moment. Fâché contre Alassane Ouattara, contre Henri Konan Bédié, et surtout très en colère contre le fameux « Appel de Daoukro». Pourquoi donc ? Parce que l’un et l’autre, et surtout « l’Appel de Daoukro », privent Charles Konan Banny, le champion de Tiburce Koffi, de bénéficier du soutien franc du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) et d’avoir ainsi une chance, fut-elle infime, de battre Alassane Ouattara à la prochaine élection présidentielle.

 

Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi

 

Et quand mon ami est fâché, cela donne, soit de très longs et poétiques articles, soit des livres. Cette fois-ci il a choisi de publier un livre intitulé « Présidentielle d’octobre 2015. Non à « l’appel de Daoukro». La destination première de ce livre, comme il l’explique en page 17, est de « participer, de manière citoyenne et ouverte, au débat d’actualité et d’intérêt national que suscite, dans l’informel et autres cercles de discussions clandestins « l’appel de Daoukro. » Je me permets donc de participer à ce débat intellectuel à travers ces lignes.
Tiburce Koffi reproche d’abord à Alassane Ouattara de briguer un second mandat : « Oh ! Comme j’aurais voulu, président Ouattara, que vous ne vous présentassiez pas à ce scrutin, écrit-il à la page 107. Laurent Gbagbo en prison, Henri Konan Bédié mis hors course par les textes, vous restez le dernier du trio infernal qui a conduit la Côte d’Ivoire dans la fournaise. Votre départ à la « retraite politique » aurait sans doute sonné la fin du cycle maléfique-les temps de tornade, de feu et de plomb qui ont sérieusement abîmé ce pays. Et la Côte d’Ivoire entamerait ainsi un cycle nouveau, avec des hommes nouveaux et de nouvelles espérances, pour une nouvelle histoire nationale sans cette culture de la violence qui nous a tant divisés… » Eh oui ! Qu’est-ce que les choses auraient été plus simples pour Banny si Ouattara ne se présentait pas pour un second mandat ! Mais malheureusement pour mon ami, notre Constitution autorise au président actuel un second mandat, et, si d’aventure il serait venu à l’esprit de Ouattara de renoncer à le briguer, nous aurions été très nombreux, à défaut de pouvoir l’y obliger, au moins à le supplier de continuer l’œuvre qu’il a commencée. C’est d’ailleurs étrange que Tiburce Koffi demande à Ouattara de se contenter d’un seul mandat lorsqu’il écrit à la page 108 : « Je reste convaincu que, ce que le Président Ouattara a réalisé en moins de trois années d’exercice du pouvoir exécutif, relève du prodige, quand on réalise combien nous avons été sevrés de défis de construction nationale de grande envergure pendant près de deux décennies. » Un peu plus haut, à la page 103, il écrivait : « Et je devine tout ce que le président Ouattara a encore comme projets de requalification infrastructurelle du pays ! En seize années de règne d’Henri Konan Bédié et de Laurent Gbagbo, la Côte d’Ivoire n’a pu connaître un tel bond qualitatif dans ce domaine ! Et je me dis que, si Ouattara avait été là seize années plus tôt, Abidjan en serait peut-être aujourd’hui à son septième pont, son dixième échangeur ; Abidjan aurait été doté d’un gigantesque aéroport international de l’envergure (ou même plus) de celui de Casablanca. Et tout le pays aurait été équipé d’infrastructures respectables ! Donc, oui, Alassane Ouattara a prouvé qu’il méritait de diriger ce pays sien auquel, il a, certainement, encore beaucoup à donner. » Alors, Ouattara étant donc ce que tu dis, dis-nous, Tiburce Koffi, pourquoi tu veux qu’il ne brigue pas un second mandat, quand la Constitution ne l’en empêche pas ? Ah, j’allais oublier ! Banny ! Oui, 2015 est sa dernière chance de participer à une élection présidentielle, à cause de son âge. Donc, Tiburce reconnaît que Ouattara travaille bien, mais il devrait néanmoins s’effacer pour que Banny ait la chance de diriger la Côte d’Ivoire. Ferait-il mieux que Ouattara ? Là n’est pas la question. Il faut juste qu’il soit président, c’est tout ! On verra le reste après.
Ouattara ne s’étant pas retiré, l’espoir de Banny et des siens résidait dans une candidature appuyée par le Pdci. Et voici que Bédié ruine cet espoir par « l’Appel de Daoukro». O rage ! O désespoir ! Personne n’interdit à Banny d’être candidat, mais il sait très bien que tout seul, en tant qu’indépendant, ses chances sont quasi nulles. Mon excellent ami se fâche donc et écrit ceci à la page 61 de son livre : « N’hésitons pas à le dire, cet « Appel », aux fondements douteux, est une invite insidieuse à la tricherie ! Oui, c’est tricher que de chercher à se faire élire sans adversaire de poids-par conséquent, de manière hautement antidémocratique.» A la page 64, Tiburce est encore plus furieux : « Soyons très explicites sur la question : pourquoi, mais oui, pourquoi le président Ouattara cherche-t-il tant à aller à cette présidentielle (qui s’avère moins difficile pour lui que celle de 2010) en candidat unique du RHDP, et donc en candidat unique tout court ? Oui, je le répète : « en candidat unique tout court », car parlons-nous franchement : dans l’état actuel de la vie politique ivoirienne, quelle organisation politique, autre que le RHDP, peut-elle offrir une corbeille de candidats crédibles au prochain scrutin ?...En somme, l’intelligentsia politique représentative de l’opinion et dotée de moyens, se trouve au RHDP. » En clair, Tiburce Koffi nous dit ceci : M. Ouattara n’ayant pas d’adversaires de poids en face de lui, il faut, pour crédibiliser son élection, qu’il affronte un candidat issu de son propre camp. Etrange raisonnement que celui-là ! A qui la faute si l’intelligentsia se trouve au Rhdp, et si le Front populaire ivoirien (Fpi), le principal parti d’opposition se déchire en ce moment ? Et qu’est-ce qui nous dit qu’il ne se ressoudera pas, le moment venu, pour affronter M. Ouattara ?
Le Rhdp est la coalition qui dirige le pays. Le Pdci en est un des poids lourds, au point où, ne l’oublions pas, le chef du gouvernement actuel est issu de ses rangs. Comme l’était son prédécesseur. Son président est celui que le Président Ouattara consulte régulièrement sur toutes les grandes décisions concernant le pays. Charles Konan Banny, pour qui le livre de Tiburce Koffi a été écrit, est issu de ce Pdci. Il était même le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) créée par le Chef de l’Etat. A aucun moment on ne l’a entendu se plaindre de la gestion des affaires du pays. Son parti non plus. Bien au contraire, le Pdci a toujours tressé des lauriers au Président Ouattara. Et voici qu’à quelques dix mois de l’élection présidentielle, Charles Konan Banny se déclare candidat, sans nous avoir dit ce qu’il reproche à l’actuel locataire du palais présidentiel, ni ce qu’il nous propose ou promet de mieux. Et voici que l’intellectuel Tiburce Koffi publie un livre dans lequel il affirme que ce serait de la tricherie que le Rhdp ne présente pas d’adversaire face à Ouattara, le président issu de cette coalition politique. Vous y comprenez quelque chose ? Dans quel pays, un parti, ou un regroupement de partis, présente volontairement deux candidats face à des adversaires décidés à le battre, sous le prétexte « qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ? », comme l’a plusieurs fois répété l’auteur du livre en question.
Un autre des reproches que fait Tiburce Koffi à Henri Konan Bédié est d’avoir proposé que le Pdci et le Rdr se réunissent à nouveau dans un parti qui pourrait s’appeler « Pdci –Rdr».
Ce serait là la suprême trahison d’Houphouët-Boigny. Faut-il rappeler à mon ami qu’un parti politique est un organe qui vit, grandit, et s’adapte ? En France, pays qui nous a légué sa culture et une partie de ses mœurs politiques, de Gaulle avait fondé son parti qui s’appelait le Rassemblement pour la France (Rpf). Puis ce parti s’est scindé en plusieurs autres selon les époques, tels que l’Union pour la nouvelle République (Unr), Rassemblement pour la République (Rpr), Union pour la démocratie française (Udf), et beaucoup d’autres, qui ont fusionné pour devenir l’Union pour un mouvement populaire (Ump), lequel s’apprête à changer de nom.
Henri Konan Bédié a proposé à son parti, membre du Rhdp, de choisir Alassane Ouattara comme candidat unique de ce rassemblement. Son parti a choisi de trancher en février prochain. Pourquoi s’énerver en attendant ?

 

Venance Konan

 

06:37 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Elections en 2015, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |