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18/03/2015

acquittement pour 14 membres de la garde rapprochée de Gbagbo Publié le mardi 17 mars 2015 | AFP

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Abidjan - Quatorze membres de la garde rapprochée de l’ex-président Laurent Gbagbo, arrêtés à ses côtés et jugés pour leur implication supposée dans la crise post-électorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, ont été acquittés mardi par le tribunal militaire d’Abidjan.

Les accusés, acquittés "purement et simplement pour délit non constitué", seront "immédiatement mis en liberté", a déclaré Anna Désirée Ettia, la présidente de la Cour.

Le procureur militaire Alexis Gabo, qualifiant d’"exécutants" les 14 hommes, accusés de "violations de consignes", avait requis l’acquittement pour treize d’entre eux. "Qu’il plaise à la Cour de les déclarer non coupables pour délit non constitué", avait-il lancé.

Il avait également réclamé "dix mois avec sursis" pour le lieutenant-colonel René Daleba, ex-médecin militaire de M. Gbagbo, estimant qu’il n’avait pas "déféré" à l’appel lancé à l’armée par Alassane Ouattara, alors fraîchement élu président, de se rallier à lui.

Outre le lieutenant-colonel Daleba, le commandant Norbert Kouassi Dua, ancien aide de camp de Laurent Gbagbo et 12 autres militaires constituaient le "premier cercle" ou la "dernière ceinture" dans le dispositif sécuritaire de l’ex- président, ont-ils expliqué au procès.

Ces militaires ont été arrêtés le 11 avril 2011 au même moment que Laurent et Simone Gbagbo par des éléments favorables à Alassane Ouattara dans la résidence présidentielle, après que celle-ci eut été bombardée par des forces françaises et onusiennes.

"La sanction maximale pour des violations des consignes est de deux ans d’emprisonnement, alors que ces accusés ont passé quatre années de prison", a déploré Me Martial Gahoua, leur avocat, plaidant pour un acquittement "pur et simple".

Laurent Gbagbo est écroué depuis fin 2011 à La Haye, où il doit être jugé par la CPI pour des "crimes contre l’humanité" commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011, née de son refus de céder le pouvoir à Alassane Ouattara. Plus de 3.000 personnes ont perdu la vie en cinq mois de violences.

Sa femme Simone, jugée aux assises avec 78 co-accusés, a été condamnée la semaine dernière à 20 ans de réclusion pour "attentat à la sûreté de l’Etat".
Les avocats de la défense et le parquet général ont annoncé lundi un pourvoi en cassation contre cette décision.

ck/jf/fpp

10/01/2015

PRÉAVIS DE GRÈVE/ Compte-rendu de la réunion avec les syndicats.

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PRÉAVIS DE GRÈVE/ Compte-rendu de la réunion avec les syndicats.
Madame la Ministre a rencontré les 8 syndicats concernés ce vendredi 9 janvier 2015 et leur a fait part de son cri de cœur. Elle ne comprend pas pourquoi un préavis de grève est lancé pendant que les discussions sont en cours sur les points de revendication desdits syndicats. Mieux, ils sont eux-mêmes membre du Conseil Consultatif (CCEN), organe par excellence d'échanges et de négociations entre les syndicats et son département.
Lors d'une rencontre précédente, dont vous avez eu échos sur cette page, il avait été décidé que le CCEN élabore un document avec des propositions de solutions aux revendications. Elle a reçu le document une première fois et a fait des observations qui ont été prises en compte dans la mouture finale dont elle n'est rentrée en possession que hier soir (ndlr jeudi 8 janvier).
Sans attendre les conclusions du CCEN [Mesmin Comoé en est le Vice-Président] , elle a entrepris des démarches qui lui ont permis d'obtenir auprès du Président de la République et de ses collègues ministres :
- L'acceptation par le Président de la République du paiement des arriérés d'indemnités de logement et du reclassement indiciaire d'un montant de 209 milliards. (Les modalités sont en cours d'étude) ;
- Le reclassement en B3 des 473 Instituteurs Adjoints ayant été admis au concours professionnel. NB : ceux n'ayant pas encore été formés le seront en congés de Pâques prochaine et pendant les vacances 2015 avant leur reclassement.
- Pour la suppression de la corporation des Instituteurs Adjoints, la question est à l'étude et sa seule volonté ne peut pas résoudre le problème dans la mesure où cela à un impact budgétaire sur la masse salariale en générale. Plusieurs ministères sont impliqués et cela nécessite de la patiente....Pour le nombre de places disponibles lors du concours professionnel des Instituteurs Adjoints, cela dépend également du budget de l'Etat et n'est pas forcément de son ressort.
- En prenant les Chef traditionnels, les Guides religieux, les Parents d'élèves et la Société civile à témoin (ils étaient présent à la rencontre) elle a promis faire tout ce qui est humainement possible pour la bonne marche de l'école et le bien-être des Enseignants. Elle s'est voulue très rassurante quant à sa disponibilité et celle de ses collaborateurs pour toute rencontre de ce genre malgré son calendrier très chargée.
Une suite de la réunion est prévue pour lundi 12 janvier 2015.
Partagez l'information s'il vous plait et merci de nous suivre et d'aimer notre page à Tous !

Patrick BOUBLI
47-51-51-13 / 03-77-99-98

Source : Page Facebook du MENET

06:57 Écrit par BEN2013 dans Apaisement, Notre école | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

05/06/2014

Le Président du FPI exhorte au « pardon » pour la « reconstruction » de la Côte d’Ivoire Publié le jeudi 5 juin 2014 | APA

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Pascal Affi N’guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir) a appelé, mercredi, ses militants d’Ouaninou (400 kms au Nord-Ouest d'Abidjan) au «pardon» pour la «reconstruction» de la Côte d’ Ivoire.

Au quatrième jour de sa tournée de remobilisation des militants de son parti des régions du Bafing Nord-ouest) et du Denguélé (Nord), Pascal Affi N'guessan, le Président du FPI a rencontré, mercredi, les populations d'Ouaninou dans la région du Bafing.

« Ceux qui comme nous, sont sortis de prison, doivent accepter de pardonner afin de permettre la reconstruction de notre chère Côte d'Ivoire » a déclaré M. Affi, soulignant que chacun « est libre de choisir son parti politique et de travailler pour la démocratie », en marquant sa « solidarité» envers tous ceux qui ont perdu «quelque chose ou quelqu'un » dans cette crise.

Affi N'guessan a, également, imploré le pardon de ceux que « j'ai offensés et leur dis qu'on ne répond pas à la violence par la violence », expliquant qu'il est « descendu dans le pays profond pour toucher de plus près les difficultés » des populations.

« Ne désespérez pas et taisez la haine et la rancœur pour se consacrer, résolument, au développement de la Côte d'Ivoire » a encore conseillé M. Affi aux populations sorties, massivement, pour communier avec le leader du FPI.

Affi N'guessan sera, jeudi, dans le département de Koro puis le vendredi 06 juin à Odienné, dans la région du Denguélé où il rendra visite à Simone Gbagbo, en résidence surveillée dans cette ville depuis avril 2011, avant de boucler sa tournée le samedi par un grand meeting à Touba.

PIG/hs/ls/APA

24/05/2014

La liste des 50 comptes bancaires des pro-Gbagbo dégelés par la justice ivoirienne Publié le vendredi 23 mai 2014 | APA

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La justice ivoirienne a annoncé, jeudi, le dégel de 50 comptes bancaires de personnalités proches de l’ancien président Laurent Gbagbo dont son dernier Premier ministre Gilbert Marie Aké N’Gbo et sept membres de son gouvernement.

Parmi les 50 personnalités dont les comptes bancaires ont été dégelés figure l’ex-Premier ministre Gilbert Marie Aké N’Gbo, le chef du dernier gouvernement de Laurent Gbagbo avant sa chute le 11 avril 2011.

Avec lui, sept de ses ministres ont, également, bénéficié de cette mesure de la justice ivoirienne. Il s’agit des ex-ministres Gnonzié Ouattara (Communication), Kata Kéké (Recherche scientifique), Augustin Komoé Kouadio (Mines), Anne Gnahoret (Solidarité, Reconstruction et Cohésion sociale), Djécoury Badjo Elisabeth (Fonction publique), Odette Lago Daléba (Vie scolaire et estudiantine) et Franck Guéi (Sport, décédé le 31 décembre 2013).

Les journalistes Amos Beonaho (ex-Président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire +UNJCI+) et Issa Sangaré Yéresso (ex-DGA de la RTI) sont, aussi, au nombre de ceux dont les comptes ont été dégelés ainsi que Sokouri Bohoui, le responsables des élections au Front populaire ivoirien (FPI).

Jeudi, selon un communiqué du parquet, le procureur de la République d’Abidjan-Plateau, Richard Christophe Adou, a procédé au «dégel des comptes bancaires de cinquante personnalités dont les comptes avaient été gelés suite à la crise postélectorale» qui a plus de 3000 morts de décembre 2010 à avril 2011.

La liste des 50 personnalités

1 About BoLi Raphael
2 Affoum Bamba
3 Affro ThéophiLe
4 Ahouman Nathanael
5 AKé N’Gbo Gilbert-Marie
6 Apiah née Kouassi Ahou Sophie
7 Assi Benié Joseph
8 Bédé Koffi
9 Beonaho Amos (journaliste)
10 Biot épouse Koua Blandine
11 Coulibaly Yacouba
12 Dagou Ossey Albert
13 Daligou MonoKo Jacques André
14 Diali Zié
15 Dja Obou Blandine
16 Djécoury Badjo Elisabeth épouse Dagbo Jeanine
17 Doh Noël
18 Guédé Zadi Michel
19 Guéhi Blé
20 Guéi Franck
21 Hien Charlemagne
22 Ibrahim Ezzédine
23 Issa Sangaré Yeresso
24 Joseph Assi Bénié
25 Kacou Jacques
26 Kata Kéké
27 Klah Koué Sylvanus
28 Koidou Djagoran Constant
29 Komoé Kouadio Augustin
30 Konaté Navigué
31 Kouamé Anne Gnahoret
32 Kouaty Innocent
33 Koudou Kessié Raymond
34 Lago Daléba Odette
35 Loba Gnango Emmanuel Patrick
36 Lobé Lobé
37 M’Bougoua Abi Blaise
38 Mel Théodore
39 Mobio Kouédan Roger
40 Dametchi
41 N’gbé Denis
42 N’gbéchi Ghislain
43 Noël Tailly
44 Ouattara Gnonzié
45 René Dégni-Ségui
46 Sokouri Bohui
47 Souma André
48 Toh Ferdinand
49 Yao Séka Angela
50 Yehiri Gohou Christophe

HS/ls/APA

02:24 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Apaisement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

23/05/2014

Côte d’Ivoire: le gouvernement demande au FPI de «lever solennellement » son mot d’ordre de boycott du recensement de la population Publié le jeudi 22 mai 2014 | APA

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Abidjan (Côte d’Ivoire) - Le gouvernement ivoirien a demandé, jeudi, au Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ancien Chef de l’Etat Laurent Gbagbo de "lever solennellement" son mot d’ordre de boycott de l’opération de recensement général de la population et de l’habitat (RGPH).

"Votre présence remarquée témoigne de la volonté personnelle et collective à participer à la réconciliation. (...) Nous sommes tous débiteurs de paix vis-à-vis de la population", a déclaré à l’ouverture des travaux du dialogue politique avec le FPI, Jeannot Kouadio Ahoussou ministre d’Etat, ministre après du président de la République chargé du dialogue politique.

Poursuivant en s’adressant à la délégation du FPI, il a ajouté que son mandant, le Président Alassane Ouattara "vous tend résolument la main (...)" avec des "signes éclatants".

" (...) vous aussi posez des actes forts en acceptant de lever solennellement votre mot d’ordre de boycott du RGPH", a lancé Jeannot Kouadio Ahoussou.

Pour lui, "c’est dans une conjugaison intelligente, fraternelle et chaleureuse" que la Côte d’Ivoire arrivera à la réconciliation. "Le gouvernement s’est engagé à n’engager aucune poursuite judiciaire contre les exilés qui retournent", a-t-il rassuré en demandant au FPI de lancer un appel au retour des exilés.

"Nous devons faire en sorte que cet outil important de développement pusse être mené à terme avec la participation du FPI", a dit pour sa part Pascal Affi N’guessan.

Le président du FPI a dans la foulée, rappelé l’histoire du boycott du RGPH lancé par son parti. "Notre espoir est que cette rencontre donne les arguments, les instruments pour convaincre nos instances afin de revenir sur cette décision", a-t-il ajouté. Les travaux de ce dialogue politique seront sanctionnés par un communiqué final.

La tension était montée d’un cran entre le pouvoir et l’opposition ivoirienne après le lancement de l’opération de Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) le 17 mars dernier et la remise cinq jours plus tard de l’ex-leader pro-Gbagbo, Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale (CPI). Le FPI avait dénoncé une « rupture unilatérale » du dialogue à travers ces décisions du gouvernement ivoirien.


 

01/03/2014

Crise à l’université: le FPI exhorte les protagonistes à la retenue Publié le vendredi 28 fevrier 2014 | Partis Politiques

Les évènements survenus en milieu universitaire ces derniers jours ont connu un développement qui n’est pas rassurant. La situation est d’autant plus alarmante que ces évènements ont été provoqués par les autorités en charge de l’Enseignement Supérieur. La mauvaise approche actuelle dans la gestion de la violence à l’université, née de la mise en péril des libertés syndicales, en utilisant la police universitaire pour terroriser les étudiants, suscite de sérieuses inquiétudes.

1. Les faits :

Après un an d’expérimentation sur le campus de l’Université Nangui Abrogoua, notamment au cours de l’année universitaire 2012-2013, le gouvernement dévoile et étend aux universités et grandes écoles, son projet de création d’un groupe associatif dans le milieu scolaire et universitaire, dénommé « Conseil des Etudiants ». L’annonce du projet a été faite le jeudi 13 février 2013, par le Pr. Abouattier Mansila, Directeur de Cabinet du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, au cours d’une conférence de presse.

La nouvelle de cette déclaration émanant des plus hautes autorités en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a jeté l’émoi au sein de la communauté estudiantine et scolaire.

A priori, le fait qu’un nouveau groupe associatif -même soutenu par un régime- investisse l’espace de l’Enseignement Supérieur de Côte d’Ivoire, ne constitue pas un problème en soi ; la Constitution ivoirienne du 23 juillet 2000 garantit la liberté d’expression des opinions ou des pensées, le droit d’association et le droit syndical en ses articles 9, 10 et 18. Cependant, il y a problème quand Mme Abouattier Mansila affirme que le Conseil des Étudiants sera investi comme le seul organe porte-parole de l’ensemble des étudiants de Côte d’Ivoire. Ce qui implique de facto que la mise en place de cette association met fin aux activités de toutes les autres associations et structures syndicales existantes dans le secteur de l’Enseignement Supérieur. Cette intention, à l’évidence, est en flagrante contradiction avec l’esprit et la lettre du projet démocratique porté par notre loi fondamentale.

Après l’annonce du projet de création du Conseil des étudiants le jeudi 13 février 2014, les réactions ne se sont pas fait attendre. En effet, dès le lundi 17 Février 2014, les étudiants, mais aussi l’APDH, ont produit des déclarations à travers la presse écrite pour dénoncer la volonté du régime Ouattara de vouloir bâillonner la communauté universitaire, comme à l’époque du parti unique. En outre, une vague de protestations et de manifestations d’étudiants a entrainé l’arrêt des cours. Les étudiants ont signifié au Ministre Cissé Ibrahim Bacongo qu’ils n’accepteraient pas la suppression de leurs syndicats et lui ont demandé de sursoir à la création du Conseil des étudiants.

Pour se défendre, le Ministre Cissé Ibrahim Bacongo par la voix de son chargé de communication, a indiqué qu’il « n’a pris aucun acte, ni signé aucune décision, pas plus qu’il n’a publié de communiqué, pour dissoudre quelque association ou organisation d’étudiants que ce soit » (Le quotidien Révélation du 17 février 2013, page 8).

Cependant, il ajoute que l’idée de création d’un conseil des étudiants qu’il soutient, présentée par son Directeur de cabinet, est « une décision prise, souverainement, par les universités », dont les responsables, il faut le rappeler, sont maintenant à sa solde.

Les propos peu rassurants du cabinet du Ministre Cissé Ibrahim Bacongo ont amené les étudiants à manifester sur les campus, pour réitérer leur opposition au projet de création du conseil des étudiants. Cette initiative a été violemment réprimée:
- des étudiants bastonnés par la police universitaire;
- plusieurs d’entre eux ont été blessés dont un dans le coma;
- sept étudiants exclus pour un an des universités ivoiriennes;
- un enseignant molesté.


2. Nos observations

Ainsi, après avoir mis à mal la gouvernance démocratique des universités de Côte d’Ivoire, par l’instauration de l’aliénation des responsables au Gouvernement, depuis les Présidents d’université jusqu’aux directeurs de laboratoire, le régime Ouattara s’attaque maintenant à la liberté syndicale, notamment celle qui a cours dans le milieu universitaire.

On peut se demander ce que cache une telle mesure anachronique, dans un contexte irréversible de pluralité d’opinions. Elle s’apparente à une provocation de plus, afin de trouver de nouveaux motifs de répression, et cacher l’incapacité du régime Ouattara à prendre les mesures efficaces dans le secteur de l’enseignement.

En tout état de cause, le Ministre Cissé Ibrahim Bacongo devrait se rappeler que la liberté syndicale est un droit acquis de haute lutte par les syndicats, les partis de la gauche démocratique et le peuple de Côte d’Ivoire, à la suite du président Laurent Gbagbo, en même temps que la réinstauration du multipartisme dans notre pays depuis les années 1990. C’est donc un droit auquel personne aujourd’hui ne saurait renoncer.
La « police universitaire », créée suite au conseil des Ministres du 5 mars 2013, ne saurait y contraindre les étudiants. Elle aurait dit-on, pour mission officielle, d’assainir le milieu estudiantin par la protection des personnes et des biens. Mais plusieurs indices montrent qu’elle revendique un mandat autre que la sécurité dans les universités.

La situation qui prévaut aujourd’hui dans les universités nous interpelle sur l’ensemble des dérives sociales et des violences, observées çà et là dans le pays.
Au moment où les Ivoiriens sont très éprouvés par les affres de la rébellion armée qui a duré près de 12 ans, le climat délétère qu’engendre une telle instabilité sur le plan sécuritaire constitue une véritable menace contre l’avènement d’une paix véritable et durable en Côte d’Ivoire.

3. NOTRE POSITION

Au regard de la situation que nous vivons ces dernières semaines, le FPI tient à exprimer toute sa compassion aux victimes des violences sur les campus universitaires.

Le FPI, Parti en lutte constante pour les libertés et la démocratie, tient à rassurer particulièrement les étudiants, qu’il est, et restera toujours aux côtés des forces de progrès qui combattent pour l’avènement des libertés, de toutes les libertés.

Le FPI, prenant à témoin l’opinion nationale et internationale, sur le risque d’instabilité chronique du monde scolaire et universitaire, et sur la fragilité du tissu social :

1- exhorte tous les protagonistes de cette nouvelle crise universitaire à la retenue, à la sagesse et à la responsabilité ;

2- appelle encore une fois le gouvernement, à l’ouverture diligente d’un dialogue franc et sincère, avec tous les partenaires sociaux, les partis politiques, afin d’œuvrer ensemble à l’avènement d’une paix durable dans notre pays ;

3- invite la société ivoirienne dans toutes ses composantes, à emprunter la voie des Etats Généraux de la République, véritable plate-forme pour réussir la réconciliation en profondeur que, notre pays la Côte d’Ivoire attend depuis plus d’une décennie.
Fait à Abidjan, le 28 février 2014
Laurent AKOUN

Secrétaire Général & Porte-parole

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04:10 Écrit par BEN2013 dans Apaisement, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

06/02/2014

Justice : Une soixantaine de pro-Gbagbo libérés ce mercredi (Source judiciaire) Publié le mercredi 5 fevrier 2014 | AIP

Une soixantaine de partisans et proches de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, détenus depuis la fin de la crise postélectorale (2010-2011), ont été libérés mercredi après-midi, par la justice, a appris l’AIP de source judiciaire.

Parmi ces personnes libérées, figure le secrétaire général de l’Union des nouvelles générations (le secrétaire général de l’Union des nouvelles générations (UNG), Etienne N’guessan, indique cette source.


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02/02/2014

Voici la liste complète des pro-Gbagbo libérés ce vendredi

C’est ce matin à partir de 9h que 32 détenus politiques, constituant la 3ème vague des prisonniers pro-Gbagbo bénéficiaires de la mesure de liberté provisoire, sont sortis de la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca).

 

Selon les sources pénitentiaires, 32 parmi les 34 annoncés sont sortis de la prison.

Voici la liste complète des ex-prisonniers pro-Gbagbo libérés ce vendredi 1 janvier 2014 :

1. AMALAMAN Amour Fidèle

2. ASSIRI Wognin

3. AYÉ Moulo

4. DIOMANDÉ Guédé Sévérin

5. DOUA Zouan Dominique

6. GBAKO N’guessan Raphaël

7. GNAMBA Ossohou Roger

8. GNESSOA Lucien

9. GOLLY Kouakou

10. GOUBLÉZAIN Arsène

11. GUÉI Bayard

12. GUÉI Serges Alain

13. GUÉI Wilfried

14. GUIRO Léonard

15. IRIÉ Bi Boh Pacôme

16. IRIÉ Bi Tah Simon

17. KORÉ Bouazo

18. KOULAI Zagohou Ange Yannick

19. N’GUESSAN Aman Pacôme

20. PÉHÉ Junior Denis

21. SACRÉ Téré Jacques

22. SANTÉ Thierry

23. SÉBI Alain

24. SESSO Ouin Innocent

25. TÉHOUA Kouakou Frédéric

26. TOHOURI Dago Arsène

27. WOLÉ Jean Yves

28. YOHO Achile

29. YOUALÉ Gnaly Hippolite dit TABOH M'béki (Sorbonne Plateau-Clément Nado)

30. YOUOTO Ange Michel

31. ZAGRÉ Bi Wilson

32. ZIÉ Séméné Allan (proche de Pickass Damana)

 

07:47 Écrit par BEN2013 dans Apaisement, Décrispation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

28/01/2014

Mise en liberté provisoire de 32 pro-Gbagbo dont six ex-FDS Publié le mardi 28 janvier 2014 | APA

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Trente-deux personnalités proches de l’ancien Chef de l’Etat Laurent Gbagbo dont 6 éléments des ex-Forces de Défense et de Sécurité(FDS) ont été libérées, lundi, en fin d’après-midi par le 8è cabinet du tribunal de Première instance d’Abidjan Plateau, appris APA de source judiciaire.

32 détenus dont Martial Yavo, président intérimaire du Congrès des Jeunes Patriotes (COJEP de Charles Blé Goudé), deux militaires, trois gendarmes, et un policier ont recouvré la liberté provisoire après plusieurs mois de détention à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA).

Le 31 décembre 2013, dans son message de fin d’année à la nation, le Président Alassane Ouattara avait évoqué un « réexamen des demandes de mise en liberté provisoire » des prisonniers pro- Gbagbo détenus dans les différentes prisons du pays.

Des centaines d’Ivoiriens proches de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo sont incarcérés dans plusieurs prisons, suite à la crise post-électorale de décembre 2010 à avril 2011, ayant fait 3000 morts. Ces libérations devraient contribuer à l’apaisement du climat social en Côte d’Ivoire après plus d’une décennie de crise militaro politique.

Selon une source judiciaire, la liste des libérations est close. « Aujourd’hui c’est le 8è cabinet qui est venu pour libérer ses détenus, demain ça sera d’autres cabinets et d’ici à une semaine, nous aurons évacués les détenus inscrits sur la liste » a-t-elle ajouté.

‘’ Permettez-moi de ne pas vous dire au total combien de personne sont sur notre liste. Mais sachez que la majorité recouvrera la liberté. Ce n’est pas seulement les prisons d’Abidjan qui sont concernées mais aussi celles de Man, d’Agboville ….. Ce n’est qu’une liberté provisoire et ces personnes resteront toujours à la disposition de la justice chaque fois qu’elle aura besoin d’elles », a conclu la même source.

MC/hs/ls/APA

04:23 Écrit par BEN2013 dans Apaisement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |