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31/01/2014

Décrispation / Rencontre Bédié-Affi : Les problèmes des pro-Gbagbo au cœur des échanges Publié le vendredi 31 janvier 2014 | Le Democrate

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Le Président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), Pascal Affi N’guessan, a annoncé hier soir à Abidjan, avoir sollicité le leader du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, ex-parti, Henri Konan Bédié, pour que les problèmes des proches de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, connaissent un aboutissement heureux.

«Nous avons échangé sur la situation politique du pays», a déclaré Pascal Affi N’guessan à l’issue d’une rencontre avec M. Bédié, soulignant que la libération des prisonniers politiques, les exilés et tous les problèmes auxquels sont confrontés les pro-Gbagbo, ont été au centre de ces échanges.

«Nous avons sollicité le Président Henri Konan Bédié pour que ces problèmes connaissent un aboutissement heureux», a-t-il ajouté en souhaitant que «l’année 2014 soit l’année de la réconciliation et de la décrispation».

«C’est une bonne rencontre qui montre que nous pouvons construire ensemble la paix», s’est félicité le Président du FPI.

«Tout se règle par le dialogue. Quand on discute, c’est pour s’entendre », a réagi Maurice Kacou Guikahué, le Secrétaire exécutif du PDCI, en s’exprimant au nom du Président Henri Konan Bédié.

«Il faut abandonner la violence et utiliser le dialogue. Il faut continuer le dialogue avec le gouvernement», a-t-il poursuivi. La rencontre s’est déroulée à la résidence du Président du PDCI, Henri Konan Bédié par ailleurs, membre du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir).

07:47 Écrit par BEN2013 dans Décrispation, Dialogue républicain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Affaire « audition de Michel Gbagbo à Paris » : La juge française en colère contre Abidjan Publié le vendredi 31 janvier 2014 | Notre Voie

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« Michel Gbagbo devrait être entendu par la justice française, le 5 novembre 2013, à Paris. Mais les autorités ivoiriennes l’ont empêché de quitter le territoire de la Côte d’Ivoire pour répondre à cette convocation. La juge d’instruction Sabine Khéris a été informée de ce blocage et je peux vous dire que ça ne lui a pas du tout plu ». Ces propos d’une source judiciaire jointe à Paris et proche du dossier «Michel Gbagbo contre Soro Guillaume et autres chefs de guerre » témoignent du tournant embarrassant pour la coopération judiciaire entre la Côte d’Ivoire et la France que pourrait prendre cette affaire si le fils aîné du Président Laurent Gbagbo se trouve de nouveau interdit de quitter le territoire ivoirien pour répondre à la seconde convocation de la juge.
Sabine Khéris, juge d’instruction près le Tribunal de grande instance de Nanterre (Paris), a convoqué, en effet, Michel Gbagbo pour être entendu le 17 février 2014 dans le cadre de la plainte que celui-ci a déposé le 14 novembre 2011, par le biais de ses conseils, devant les juridictions françaises pour «enlèvement, séquestration, traitements inhumains et dégradants », à l’encontre de Guillaume Soro ainsi que d’autres ex-chefs rebelles (Morou Ouattara, Hervé Touré dit Vétcho, Chérif Ousmane, Zoumana Ouattara, Issiaka Wattara dit Wattao, Losseni Fofana dit Loss, Dramane Traoré, Ousmane Coulibaly, Gaoussou Koné dit Dja Gao et Martin Fofié Kouakou).
C’est avec un sentiment de colère que la juge d’instruction française a accueilli, au dire de notre source, le refus catégorique du régime Ouattara de laisser Michel Gbagbo se rendre en France pour son audition datée du 5 novembre 2013. Un refus que le ministre ivoirien de l’Intérieur, Hamed Bakayoko, aurait lui-même signifié par téléphone au fils Gbagbo.
La juge Sabine Khéris a donc réitéré sa demande d’auditionner Michel Gbagbo pour voir, sans doute, si les autorités ivoiriennes vont encore empêcher le plaignant de se rendre à Paris. D’autant que, poursuit notre source, la juge qui dispose aujourd’hui de beaucoup d’éléments sur l’affaire veut entendre Michel Gbagbo afin que la procédure suive son cours. «Mais si les autorités ivoiriennes s’opposent encore à l’arrivée de Michel Gbagbo à Paris pour être entendu le 17 février prochain, c’est la juge d’instruction qui pourrait se rendre en Côte d’Ivoire pour l’auditionner sur place », précise sous le couvert de l’anonymat la source proche du dossier. Qui conclut que l’attitude du régime Ouattara témoigne de la peur de ce que Michel Gbagbo pourrait révéler à la juge Sabine Khéris sur les tortures qu’il a vécues.

Didier Depry
didierdepri@yahoo.fr

07:25 Écrit par BEN2013 dans Justice et droits de l'homme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

30/01/2014

Les 22 maladies que vous pouvez guérir en faisant l'amour

Hormis le fait d'être le fun et d'apporter du plaisir, le sexe offre aussi de nombreux bénéfices sur la santé. Découvrez les avantages d'avoir des rapports sexuels de façon régulière...

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Selon l'université de Wilkes, faire l'amour deux fois par semaine libère un anticorps appelé immunoglobuline A ou IgA, qui aide à protéger le corps contre les infections et les maladies. Voici 22 des milliers de maladies que vous pouvez guérir en faisant l'amour:

 

1. Le sexe vous protège contre le cancer de la prostate

Des recherches suggèrent que de fréquentes éjaculations (au moins cinq fois par semaine) chez l'homme réduisent le risque de développer, plus tard, un cancer de la prostate.

 

2. Le sexe vous aide à maintenir la forme

Rien de tel que de s'amuser (et de prendre du plaisir) en faisant du sport ! Faire l'amour est excellent pour votre activité cardiaque. Cela permet aussi de tonifier tous les muscles du corps. Cela semble dur à croire mais en faisant l'amour vous brûlez près de 200 calories en une demi-heure. Donc faire l'amour 3 fois par semaine vous permet de brûler au total 600 calories. Et c'est tellement mieux qu'un régime !

 

3. Le sexe soulage les maux de tête

Pendant le rapport sexuel, une hormone appelée ocytocine est libérée lors de l'orgasme; elle accroît le niveau d'endorphines qui agissent comme un antidouleur naturel. Et le corps peut se relâcher. 

De nombreuses personnes constatent ainsi que leurs maux et douleurs (maux de tête, crampes, etc.) disparaissent ou s'améliorent après un rapport sexuel.

 

4. Le sexe aide à combattre la dépression

Les femmes qui ont des orgasmes régulièrement sont généralement plus relaxes, moins déprimées, et physiquement et émotionnellement plus satisfaites. 

Le sexe aide aussi à mieux s'endormir et relâche la tension nerveuse en produisant, dans le cerveau, de la sérotonine - qui contrôle l'humeur et que l'on trouve également dans les antidépresseurs.

 

5. Le sexe vous garde jeune

Le sexe serait l’'une des composantes essentielles pour paraître environ dix ans de moins! Dans son ouvrage Secrets of the Superyoung, le Dr David Weeks, psychologue au Royal Edimburgh Hospital en Écosse, a compilé les habitudes de vie d’environ 3 500 personnes, âgées de 18 à 102 ans. Les personnes interrogées avaient en effet trois relations sexuelles minimum par semaine et elles avaient toutes pour particularité de paraître plusieurs années de moins que ce qu'’annonçait leur état civil. Ces effets bénéfiques ont d'ailleurs été confirmés par de nombreuses autres recherches.

 

6. Le sexe protège contre l'incontinence

Chez les femmes, les rapports sexuels réguliers favorisent la bonne santé du plancher pelvien et réduit ainsi les risques d'incontinence lié à l'âge.

 

7. Le sexe soigne l'esprit 

Faire l’'amour est un bonheur de la vie. Un plaisir que l’on s’'offre, que l’'on offre, que l’on partage. Faire l’'amour est un besoin sain du corps, du cœur et de l’'esprit qui nous remplit d'’énergie, de tendresse et de vie. C’est une façon de communiquer avec tous ses sens, ses sentiments. Un lieu de rencontre, où s’'entrecroisent créativité, ressourcement et apaisement.

 

8. Le sexe rend heureux 

Les gens qui sont sexuellement actifs sont en général plus heureux (ce qui est excellent pour le système immunitaire) et moins enclins à la dépression.

 

9. Le sexe protège contre l'insomnie 

Le manque de sommeil a un impact négatif sur notre quotidien. Pour combattre l'insomnie, les experts recommandent, entre autre, d'arrêter l'alcool et la caféine, de regarder moins souvent la télé et de prendre un bain avant de se coucher. Faire l'amour peut être rajouté à cette liste de conseils pour bien dormir. Les hommes s'endorment presque instantanément après, et les toxines libérées au moment de l'acte ont un effet tranquillisant sur les femmes.

 

10. Le sexe protège contre les maladie de la peau

Faire l'amour régulièrement libère donc une pléthore d'hormones dans le corps, appelées «Les hormones du bonheur». Et elles contiennent de la testostérone. Avec l'âge, le niveau de testostérone diminue. Ainsi, de nombreux rapports sexuels assurent un bon niveau de testostérone dans le corps. 

Cette hormone joue un rôle important: elle garde les os et les muscles en santé, sans oublier l'aspect jeune de la peau. 

 

 

11. Le sexe protège contre le cancer du sein 

L'’orgasme préviendrait l’'apparition du cancer du sein. Une étude australienne suggère que la stimulation des seins chez la femme libère une hormone appelée l’'ocytocine. L’'étude précise que l’'ocytocine est libérée en grande quantité au moment de l'’orgasme, et que l'’activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre ce type de cancer.

 

12. Le sexe protège contre les maladies cardiovasculaires 

Une relation sexuelle est bénéfique pour votre cœur. Une étude réalisée à l'Université Queen de Belfast montre que faire l'amour trois fois par semaine réduit de moitié le risque d'attaque cardiaque ou d'AVC. Chez les femmes, le sexe augmente la production d’œstrogènes, connus pour lutter contre les maladies cardiaques. Et il y a de bonnes nouvelles pour votre homme aussi : une autre étude publiée dans le Journal d'épidémiologie et de santé communautaire affirme que le sexe deux fois ou plus par semaine réduit le risque de crise cardiaque fatale, de 50% de plus, par rapport aux hommes qui ne font l'amour qu'une fois par mois.

 

 

13. Le sexe tonifie l'estime de soi

C’est connu, tel l’'appétit qui augmente en mangeant, plus vous avez des rapports sexuels, plus vous en aurez envie. Le corps sexuellement actif dégage une très grande quantité de phéromones, qui, tel un parfum sexuel, vous rendrait encore plus attirant(e) pour votre partenaire.

Enfin se sentir désiré(e), nous fait sentir beau ou belle et s’avère un excellent tonique pour l’'estime de soi!

 

 

14. Le sexe augmente la maîtrise de soi

Avoir régulièrement des rapports sexuels apaise et diminue le stress. Il procure épanouissement et confiance en soi. Une récente étude menée à Scotland a démontré que les personnes sexuellement actives sont plus aptes à garder leur sang froid et à gérer des situations de stress.

 

 

15. Le sexe protège de la grippe et de l'asthme

Selon des chercheurs, faire l'amour au moins une à deux fois par semaine augmente la production d'anticorps (les immunoglobulines A) qui nous protègent des infections virales comme la grippe. Le sexe est aussi un antihistaminique naturel : il combat l'asthme et le rhume des foins.

 

16. Le sexe fait vivre plus longtemps

Le sexe ne vous fait pas seulement sentir plus jeune : la recherche montre qu'il peut réellement ralentir le processus de vieillissement. Lorsque vous atteignez l'orgasme, le corps sécrète la DHEA ( déhydroépiandrostérone ou prastérone ), une hormone connue pour améliorer la santé du système immunitaire, la réparation des tissus qui aide à garder une peau jeune. La DHEA favorise également la production d'autres hormones comme les œstrogènes, qui peut prolonger la vie par l'amélioration de la santé cardiovasculaire. C'est donc prouvé, le sexe rajeunit !

 

Une étude de 1981 démontrait que le taux de mortalité chez les plus de soixante-dix ans était plus faible chez les hommes ayant encore une activité sexuelle...

 

17. Le sexe tonifie votre bassin

Les exercices de Kegel, du Dr Kegel, consistent en la contraction puis la relaxation des muscles du bassin. Les experts recommandent aux femmes de les pratiquer quotidiennement pour se préparer aux contraintes de la grossesse. Cependant, le problème c'est qu'ils doivent être exercés quotidiennement pour être vraiment efficaces. Heureusement, il y a une autre façon de renforcer ces muscles, en effet, sans vous en rendre compte, en faisant l'amour vous tonifiez votre bassin. Et plus les muscles sont fermes, meilleur est le plaisir.

 

18. Le sexe protège la femme contre les maladies mentales 

Selon une étude, le sperme, absorbé dans le corps humain aide la femme à réguler ses hormones et donc réduit le risque de maladie mentale.

 

19. Le sexe soigne le mal de dos

On a montré dans des études que la stimulation vaginale avait pour effet d’augmenter la tolérance à la douleur. L’auto-stimulation du clitoris exerce également un effet analgésique. Selon les chercheurs, ce genre de stimulation peut soulager la douleur causée par les crampes menstruelles, l’arthrite, le mal de dos et diverses autres affections.

 

 

20. Le sexe protège contre les caries 

Embrasser chaque jour éloigne le dentiste. La salive nettoie et fait diminuer le niveau d'acide qui cause les caries et prévient contre la plaque dentaire. 

Un analgésique, dans la salive, baptisé opiorphine soulage les douleurs physiques et les douleurs liées à l’inflammation, selon une étude française

 

 

21. Le sexe soulage la drépanocytose

Pendant le rapport sexuel, le cœur bat plus vite et accroît donc le niveau d'oxygène dans le sang et la vitesse de la circulation sanguine. Deux conditions qui évitent la falciformation des hématies et de thromboses.

 

22. Le sexe contribue au bonheur

Les moments de plaisir et d’affection que nous partageons avec notre partenaire, demeurent inestimables. Et présentent de nombreux effets psychologiques bénéfiques pour notre santé mentale, comme lutter contre la dépression.

 

Des économistes de l’Université de Warwick se sont amusés à comparer comment la sexualité et l’argent contribuaient au bonheur. Après avoir interrogé 16 000 personnes, la constatation principale est que les personnes qui sont les plus heureuses sont aussi celles qui font d’avantage l’amour. Et l’impact semble être le plus fort chez les individus au niveau d’éducation élevé. Par ailleurs, un revenu supérieur, n’implique par forcément plus de rapports sexuels.

 

Le vieux dicton « L’argent n’achète pas le bonheur » trouve ici tout son sens pour les chercheurs. Pas besoin de travailler plus pour gagner plus. En faisant simplement l’amour une fois par semaine, plutôt qu’une fois par mois, le bonheur supplémentaire éprouvé devrait être équivalent à 50 000 dollars ( environ 37 000 euros) supplémentaires de vos revenus !

 

Toujours pour l'abstinence sexuelle?

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08:09 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, sexualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Augmentation de salaire des fonctionnaires : La CNEC dénonce … Publié le jeudi 30 janvier 2014 | Le Patriote

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La Coordination Nationale des Chercheurs et Enseignants du supérieur de Côte d’Ivoire (CNEC), section locale de l’Université Félix Houphouët Boigny n’est pas d’accord avec la non-prise en compte de la corporation dans la récente augmentation des salaires décidée par le gouvernement. Ils l’ont fait savoir hier au cours d’une conférence de presse animée par le Dr. Djé Bi Tchan Guillaume dans l’enceinte de cette institution, à Cocody. Il a expliqué que les chercheurs et enseignants du supérieur sont des fonctionnaires et doivent par conséquent bénéficier des 12% d’augmentation. Le conférencier a qualifié cette décision des autorités, d’injuste. « La CNEC revendique sa part de richesse du pays. Nous devons bénéficier de cette augmentation. C’est une injustice que la CNEC ne saurait accepter », a menacé le Dr Djé bi Tchan. Il a dit ne pas comprendre cette exclusion dont sont victimes les enseignants du supérieur et chercheurs. Le syndicaliste est revenu sur les décrets reconnaissant le doctorat comme diplôme de début de carrière dans les universités et centres de recherche et celui portant situation administrative et financière des praticiens hospitaliers et universitaires. Pour lui, ces deux décrets ont été pris pour réparer une injustice faite à la corporation. Selon lui, ces décisions ne sauraient expliquer leur mise à l’écart des enseignants du supérieur des 12% d’augmentation. Le second point a porté sur le traitement salarial dans l’espace Uemoa dans le cadre du système LMD. Il a révélé que la Côte d’Ivoire est le seul pays dans le REESAO (Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest) dont les enseignants ne bénéficient pas d’un bon traitement salarial. L’enseignant a invité le gouvernement à ajuster les traitements salariaux afin d’éviter des fuites importantes de cerveaux.

06:52 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

29/01/2014

URGENT la juge unique rejette la requête

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La juge unique, Silvia Fernandez De Gurmendi a rejeté hier la requête de Me Emmanuel Altit visant à obtenir le rejet du nouveau document contenant les charges (DCC). La juge argentine qui ne cache plus ses positions viscérablement anti-Gbagbo a balayé du revers de la main tous les arguments de la défense. Alors que Me Altit avait souhaité que sa requête soit examinée par la chambre réunie collégialement, Silvia Fernandez De Gurmendi, a décidé toute seule. La décision rédigée en anglais est disponible sur le site internet de la Cpi.
A.K

08:17 Écrit par BEN2013 dans CPI | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

28/01/2014

L’appel du député Kouadio Konan Bertin aux militants du PDCI-RDA Publié le mardi 28 janvier 2014 | Partis Politiques

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Je rédige cette brève adresse d’abord à l’intention des militants du PDCI-RDA, notre valeureux Parti. Mais je la rédige aussi en ayant à l’esprit tous nos compatriotes. Ils méritent nos pensées dans toutes les déclarations qui ont pour objet l’avenir de ce bien commun qu’est notre pays. Ils les méritent plus encore à un moment qui est celui des vœux.

Chers camarades du PDCI-RDA, voilà déjà trois mois que j’aurais dû vous adresser ce mot. C’est en octobre dernier que j’avais voulu vous écrire. Je voulais vous remercier de votre soutien dans les combats que le 12ème congrès de notre Parti m’avait donné l’occasion de mener au nom d’un grand nombre d’entre vous.

Si en fin de compte je n’ai pas mis ce projet à exécution, c’était parce que le moment ne m’avait pas paru suffisamment favorable à une réception optimale de mon discours. Dans les controverses qu’avaient exhibées les enjeux du congrès, dans les passions qu’ils avaient suscitées, dans les anathèmes qu’on avait entendu proférer de toute part, dans les tranchées où chacun s’était retiré, qui était prêt à accorder son attention à l’autre ? Quelle chance ma parole avait-elle de tomber dans l’humus plutôt que sur la pierre ou dans les ronces ?

Aujourd’hui, l’atmosphère est différente. Le début de l’année, période naturelle des vœux et des échanges de toutes les gentillesses, offre un moment pour le moins propice. Je le saisis pour vous dire combien j’ai été sensible à votre engagement à mes côtés, sensible aux encouragements qu’un nombre sans cesse croissant d’entre vous ont manifestés à l’égard de mon humble personne, de mes idées, de mes combats.

Le congrès que notre Parti a tenu en octobre dernier était le résultat de notre sollicitation insistante et déterminée. Personne, quelques mois avant, n’en ressentait l’urgence. Lorsque sa tenue avait fini par être programmée, il ne devait être, pour beaucoup, qu’une formalité de routine. Le débat sur l’application des statuts, qui s’était soldé par une modification de nos textes et une réorganisation de nos instances, a été un acte avantageux dont nous revendiquons l’initiative. Je dois une très vive reconnaissance à tous ceux qui, des militants sans voix aux hommes et aux femmes du pavois, m’ont encouragé, raffermi, parfois secondé dans ces revendications salutaires.

Notre requête principale, comme vous le savez tous, concernait – et demeure aujourd’hui encore – la présence de notre formation à l’élection présidentielle de 2015. Nous avions démarré le congrès d’octobre sans aucune certitude sur l’issue de cette question grave, dont dépend la survie du PDCI-RDA. Nous avons été heureux et fiers d’avoir amené le congrès à écarter les palinodies de certains de nos camarades et à adopter une résolution claire et nette. Une Convention aura lieu dans les mois à venir, qui aura pour objet unique de donner à notre Parti un champion.

Ici pas moins que dans les luttes pour la programmation du congrès et pour l’application de nos statuts, je ne peux oublier le soutien résolu reçu de beaucoup d’entre vous. Je suis particulièrement reconnaissant aux jeunes qui ont été, depuis les années 90 et dans toutes les occasions, le fer de lance de mon action. Ils ne se sont pas reniés au long des mois qui ont précédé le congrès. Savent-ils que leur présence, leurs idées et leur énergie ont apporté à ma barque le vent qui a sans cesse gonflé ses voiles ? Dans ces moments de ferveur, c’est avec eux que j’ai partagé avec le plus de proximité le souci de notre retour aux affaires. Puissent-ils trouver dans ces lignes le témoignage de ma profonde gratitude à leur égard !

Je ne peux pas mettre moins de chaleur à remercier mes collègues du Parlement. Un bon nombre d’entre eux n’ont pas hésité à prendre publiquement position pour mes idées, dans des tribunes de presse admirables de clairvoyance et de témérité. Ils ont fait bouger les lignes, y compris au-delà du Parti. Je leur sais gré des risques qu’ils sont prêts à prendre encore, pour faire advenir la démocratie dans notre pays. Eux aussi puissent-ils trouver ici l’expression de mon infinie reconnaissance !

Je remercie en troisième lieu les anciens du PDCI-RDA. Tous m’ont gratifié d’une inoubliable obligeance. J’ai trouvé auprès d’eux, parfois avec stupéfaction, toujours avec émotion, une oreille attentive et des conseils avisés, lucides et responsables. Ils ont été nombreux à me faire savoir que, dans l’arène où je m’étais jeté, j’étais loin d’être seul. Je leur rends hommage ici pour la leçon du partage que leur humilité a permis au Président Houphouët-Boigny de donner à tous les militants de notre Parti. Et je prie qu’ils vivent longtemps pour perpétuer cette leçon par leur présence.

Je remercie enfin le président de notre Parti pour qui j’éprouve une considération demeurée intacte malgré la précarité des circonstances. Certes j’ai croisé le fer avec lui durant ce congrès, mais il sait que c’est pour la bonne cause. Il sait surtout que je ne suis pas le dernier des Bédéistes du PDCI-RDA. C’est en effet Bédié qui, plus que le président Houphouët-Boigny, a appris le PDCI aux jeunes de ma génération. C’est lui qui nous a associés à la gestion de ce Parti, qui nous a même mis le pied à l’étrier du pouvoir national. Comment après cela, ne pas être parmi les siens ?

Chers amis, beaucoup d’Ivoiriens ne soupçonnent pas la masse que vous êtes, et cela est bien ainsi. Grâce à vous, nos idées ont été entendues, portées, soutenues lors de notre 12ème congrès, et je sais qu’elles le seront plus encore dans les temps qui viennent. En amenant le PDCI-RDA à la résolution d’une présence au scrutin présidentiel d’octobre 2015, vous avez été les acteurs d’une victoire majeure, importante pour l’existence de notre Parti. Notre famille politique a lieu d’en être fière. Je voudrais maintenant vous engager à apporter tout le poids que vous représentez à la vigilance nécessaire pour nous assurer de la mise en œuvre effective d’une résolution si considérable.

Des menaces existent en effet, quotidiennes, récurrentes, persistantes. Nous les voyons, nous les entendons, et justement rien ne nous dispense de nous prémunir contre elles. Au contraire ! Ces menaces n’existeraient-elles pas, je vous aurais rappelé tout de même que rien n’est jamais acquis, et que la vigilance est justement une des voies pour consolider les résultats obtenus.

Nous devons faire en sorte que la Convention annoncée ne soit compromise en aucune façon, et qu’elle ne se tienne ni trop tôt ni trop tard pour garantir au candidat du PDCI-RDA qui en sortira, les chances d’une campagne pleine et efficace.

Dans les semaines qui viennent, nous entendons prendre régulièrement la plume pour articuler nos idées, exposer nos vues sur la société ivoirienne, sur ses défis et ses perspectives, sur les enjeux de son développement. Il suffit de considérer des sujets comme le recensement général de la population, la recomposition de la CEI, les dispositions à prendre pour garantir la transparence du prochain scrutin présidentiel, pour s’apercevoir de la gravité des questions qui restent dressées devant nous et de la nécessité de les anticiper par une réflexion sereine et des analyses rigoureuses. Pour aujourd’hui, je voudrais m’en tenir à ces remerciements qui me permettent de tirer un trait sur l’année écoulée.

Je voudrais, avant de m’arrêter, présenter des vœux d’une bien meilleure santé à notre pays et à ses habitants, et souhaiter que 2014 permette à tous nos compatriotes de connaître ce progrès collectif et ce bonheur pour chacun dont un inqualifiable esprit d’aventure nous a regrettablement fait quitter le chemin il y a quelques années.


KOUADIO KONAN BERTIN
Député à l’Assemblé Nationale,
Membre du Bureau Politique du PDCI-RDA,

21:03 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

"Sans moi, il n’y aurait pas eu de Nelson Mandela", révèle Winnie dimanche 26 janvier 2014 / par Malick Hamid

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Seconde épouse de Nelson Mandela, entre 1958 et 1996, Winnie Mandela a accompagné Madiba pendant une grande partie de sa vie. Elle révèle dans le Journal du dimanche que sans elle, il n’y aurait pas eu de Nelson Mandela.
 

La deuxième épouse de Nelson Mandela a saisi l’’opportunité de son entretien au Journal du dimanche pour rappeler les dures années de l’Apartheid.

Elle a accompagné Nelson Mandela pendant une grande partie de sa vie. Mais là où son ex-époux, décédé le 5 décembre dernier, prônait la paix et la réconciliation, Winnie Mandela a toujours adopté une ligne beaucoup plus radicale. Celle qui fut surnommée "la mère de la nation" rapporte le passé douloureux sous le régime de l’Apartheid dans une interview exclusive donnée au Journal du Dimanche.

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« Si je ne m’étais pas battue, il n’y aurait pas eu de Mandela (...). La lutte contre l’apartheid ne s’était pas déroulée seulement dans les geôles sud-africaines, où Nelson Mandela a passé 27 ans de sa vie (...). Le monde entier l’aurait oublié et il serait mort en prison, comme le souhaitaient ceux qui l’y ont jeté (...). Nous étions la chair à canon (...). Ce qu’ont connu Mandela et les leaders de l’ANC en prison, à Robben Island, n’a rien de commun avec les épreuves qu’ont traversées le peuple sud-africain et nous, les militants de base de l’ANC, pendant toute ces années (...). Nous étions la chair à canon du combat contre l’ennemi. Eux, en prison, n’ont jamais été torturés comme nous l’avons été ».

Pour Winnie Mandela, Madiba « était libre de croire en la paix tandis que nous, qui subissions la violence de l’apartheid, n’étions pas à l’aise avec cette notion (...). Nous n’avions que des pierres contre les armes modernes. Nous n’avions pas d’autre choix que de répondre à la violence par la violence. C’était ça, la réalité de l’époque ».

05:46 Écrit par BEN2013 dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Mise en liberté provisoire de 32 pro-Gbagbo dont six ex-FDS Publié le mardi 28 janvier 2014 | APA

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Trente-deux personnalités proches de l’ancien Chef de l’Etat Laurent Gbagbo dont 6 éléments des ex-Forces de Défense et de Sécurité(FDS) ont été libérées, lundi, en fin d’après-midi par le 8è cabinet du tribunal de Première instance d’Abidjan Plateau, appris APA de source judiciaire.

32 détenus dont Martial Yavo, président intérimaire du Congrès des Jeunes Patriotes (COJEP de Charles Blé Goudé), deux militaires, trois gendarmes, et un policier ont recouvré la liberté provisoire après plusieurs mois de détention à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA).

Le 31 décembre 2013, dans son message de fin d’année à la nation, le Président Alassane Ouattara avait évoqué un « réexamen des demandes de mise en liberté provisoire » des prisonniers pro- Gbagbo détenus dans les différentes prisons du pays.

Des centaines d’Ivoiriens proches de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo sont incarcérés dans plusieurs prisons, suite à la crise post-électorale de décembre 2010 à avril 2011, ayant fait 3000 morts. Ces libérations devraient contribuer à l’apaisement du climat social en Côte d’Ivoire après plus d’une décennie de crise militaro politique.

Selon une source judiciaire, la liste des libérations est close. « Aujourd’hui c’est le 8è cabinet qui est venu pour libérer ses détenus, demain ça sera d’autres cabinets et d’ici à une semaine, nous aurons évacués les détenus inscrits sur la liste » a-t-elle ajouté.

‘’ Permettez-moi de ne pas vous dire au total combien de personne sont sur notre liste. Mais sachez que la majorité recouvrera la liberté. Ce n’est pas seulement les prisons d’Abidjan qui sont concernées mais aussi celles de Man, d’Agboville ….. Ce n’est qu’une liberté provisoire et ces personnes resteront toujours à la disposition de la justice chaque fois qu’elle aura besoin d’elles », a conclu la même source.

MC/hs/ls/APA

04:23 Écrit par BEN2013 dans Apaisement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

26/01/2014

Un accident sur l’autoroute du nord fait 14 morts Publié le samedi 25 janvier 2014 | AIP

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Tiassalé, Un véhicule de type Massa de 16 places a été violemment percuté vendredi matin par en car de transport, occasionnant 14 morts parmi les passagers du massa et 18 blesses dont certains dans un état grave.

Selon les témoignages, le massa en partance pour Abidjan a perdu le contrôle de son véhicule après une crevaison, et s’est retrouvé sur l’autre voie de la route où il a été percuté par un car en provenance d’Abidjan.
On compte parmi les morts, l’épouse de 1er Adjoint au Maire de Tiassalé , Bessely Bongo Joseph .

Les blessés ont été conduits dans différents centres hospitaliers d’Abidjan.

(AIP)
kd/amak/kam

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Les écoles primaires de Tabou fermées depuis jeudi pour cause de grève Publié le samedi 25 janvier 2014 | AIP

Tabou - Toutes les écoles primaires de Tabou sont fermées depuis jeudi du fait d’un mot d’ordre de grève lancé par le Mouvement des instituteurs pour la défense de leur droit (MIDD) en réaction contre l’agression d’une des leurs par un garde pénitentiaire.

L’enseignante, Tchimou Lucie, en fonction à l’EPP tabou 1 se rendait selon ses explications mardi aux cours quand elle a manqué de se faire renverser un garde pénitentiaire à moto. S’en suit alors une vive altercation au bout de laquelle le garde, en service à la maison de correction de Tabou, excédé la passe à tabac la blessant grièvement au visage.

Les instituteurs en colère décident alors d’un arrêt de travail de 48 heures pour protester contrer l’agissement de ce garde et en appelé à des sanctions.

Le département de tabou compte, signale-t-on, une soixantaine d’école primaire pour plus de 300 instituteurs qui encadrent plus de dix milles enfants.

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