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15/02/2014

Meeting de Koumassi:Affi rend un vibrant hommage à L.Gbagbo

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« … Comment réconcilier le pays ? Notre solution est connue. Une des choses essentielles,c’est que tous les fils de ce pays se retrouvent. A commencer par Laurent Gbagbo. Il faut être honnête pour comprendre que Laurent Gbagbo est au centre de la réconciliation
en Côte d’Ivoire.Tous les Ivoiriens, tous les Africains connaissent Laurent Gbagbo. Ils savent ce qu’il a donné à la Côte d’Ivoire et à l’Afrique. Aujourd’hui, Laurent Gbagbo, c’est le père de la démocratie, de la liberté en Côte d’Ivoire. C’est lui qui a ouvert les yeux des Ivoiriens sur leurs droits, sur leurs responsabilités et qui a construit la souveraineté dans ce pays.Ce n’est pas par hasard si en 2000, il a été appelé par les Ivoiriens pour conduire la destinée de ce pays. Laurent Gbagbo a fait très tôt le choix de la paix. Au moment même où on ne parlait pas encore de la chute du mur de Berlin, ni de démocratie, ni de la fin de la guerre froide…Au moment de l’exercice du pouvoir dans un cadre de parti unique, Laurent Gbagbo a dit que l’avenir de l’Afrique se trouve dans la démocratie, dans la liberté.C’est ainsi qu’il a écrit de nombreux ouvrages dont un célèbre «Agir pour les libertés» avant 1990. C’est ainsi qu’il a fondé le Fpi dans la clandestinité en 1982, pour se battre pour la démocratie,
 
pour éveiller la concience des Ivoiriens. Et cela, pas par les armes de la guerre, mais par les armes de l’esprit, de la pensée. En 1990, grâce à son combat, le pays a emprunté la voie de la démocratie. Face aux turbulences du processus démocratique, Laurent Gbagbo a dit : «Asseyonsnous et discutons », il a dit « transition pacifique à la démocratie ». A aucun moment, les termes «guerre »,“fusil’’ ne sont sortis de la bouche de Laurent Gbagbo. En 1992, il a dû faire la prison en défendant les étudiants sauvagement agressés dans les cités universitaires de Yopougon. Mais quand il est sorti, il a engagé des discussions avec le régime.
 
En 2000, les Ivoiriens lui ont fait confiance, il est dévenu président, mais il n’a jamais été habité par l’esprit de vengeance. Il n’a jamais évoqué les souffrances qu’il a endurées pendant tout son parcours politique. Au contraire, il les a considérées, ses souffrances, comme les signes de son combat. Conscient que le rassemblement des Ivoiriens était une nécessité pour le pays d’avancer, il a ouvert son gouvernement à tous les courants politiques, de 2000 à 2011. Laurent Gbagbo n’a jamais gouverné seul. Malgré cela, on l’a attaqué en 2002. Et là encore, Laurent Gbagbo avait le choix de faire la guerre avec les moyens de l’Etat ou de faire la paix par la négociation. Il a accepté la paix par la négociation. Toujours fidèle à son slogan de «transition pacifique à la démocratie » et au terme «asseyons- nous et discutons ». Pour la paix, Laurent Gbagbo a fait le tour du monde avec ses adversaires, dans son sillage…Mais il a fait tout cela au nom de la Côte d’Ivoire. Parce qu’il voulait épargner à son pays des traumatismes d’une guerre inutile, des souffrances inutiles, des morts inutiles. Pour la paix, Gbagbo a préféré l’humiliation à la guerre, l’humiliation à la mort, l’humiliation aux souffrances de ses compatriotes.
 
Un tel homme ne mérite pas d’être là où il est. Un tel homme ne peut pas rester là où il est. La Côte d’Ivoire a besoin de lui pour guérir et pour se réconcilier. Et tous les Ivoiriens, quelle que soit leur obédiense politique, quelle que soit leur religion devraient comprendre cela. Parce que Dieu, lui, a déjà compris. C’est pourquoi tous ceux qui l’ont accusé ont du mal à prouver leur accusation... Parce que Dieu ne peut pas abandonner un de ses fils qui croit en lui et qui agit selon ses commandements. Or Gbagbo Laurent croit dans les valeurs fondemmentales que Dieu a inscrites dans nos coeurs : les valeurs d’amour, de respect et de considération de l’autre, de justice. Nous mêmes militants du Front populaire ivoirien, à certains moments, nous avons eu à nous plaindre de Laurent Gbagbo, tellement il faisait la place aux autres, à ceux qui l’ont persécuté, au détriment de ses proches. Nous avons eu à nous plaindre de sa générosité, de sa trop grande disponibilité, de sa simplicité, de sa gentillesse…
 
Comment un tel homme peut-il se retrouver à La Haye, accusé de tous les crimes de l’univers ? C’est pourquoi, il faut libérer Gbagbo, c’est pourquoi nous devons crier : libérez Gbagbo ! (ils ont scandé à plusieurs reprises libérez Gbagbo). Chers amis, nous devons crier, parce que quand on a mal, c’est ce qu’on fait. Les gens souvent sont surpris que nous criions. Nous allons crier jusqu’à ce que Gbagbo soit libéré…
 
Propos retranscrits par AB
Coll : Eddie Ané (Stagiaire),notre voie

10:50 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

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