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28/02/2014

Côte d’Ivoire: Ouattara en convalescences en France annonce son retour dimanche Publié le jeudi 27 fevrier 2014 | AFP

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Le président ivoirien Alassane Ouattara, en convalescence en France où il a été opéré d’ une sciatique en février, a annoncé à la télévision publique ivoirienne son retour à Abidjan pour dimanche, dans une interview diffusée jeudi.

"Je suis en pleine santé. (...) Je rentrerai ce dimanche 2 mars", a lancé
le président Ouattara, lors d’une cérémonie à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris, selon les images de la RTI, la Radio télévision ivoirienne.

Le président Ouattara a quitté Abidjan le 2 février pour se faire opérer
d’une sciatique en France, selon le président de l’assemblée nationale
Guillaume Soro. La présidence avait communiqué sur le sujet le 9.

Son absence a favorisé la multiplication de rumeurs annonçant son décès, alors qu’aucune image du chef de l’Etat n’avait jusqu’alors filtré.

1620677_613066398769865_1428010452_n.jpg"J’ai eu une opération à cause d’un problème de sciatique. La sciatique est très douloureuse", a poursuivi, M. Ouattara, la mine rayonnante, sanglé dans un costume sombre.

"Tout s’est très très bien passé! Je n’ai aucune douleur. Je marche
progressivement, à l’aide d’une canne... mais pas pour longtemps", a-t-il poursuivi, exhibant sa canne.

Le président ivoirien s’est également dit "touché" par les messages de
soutien venus de ses compatriotes, de responsables d’institutions, etc.

Mercredi, le président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, avait
fustigé la "danse des charognes" menée par les personnes à l’origine des
rumeurs de mort du président. "Merci pour votre fidélité", l’a remercié M. Ouattara.

Le chef de l’Etat ivoirien, âgé de 72 ans, a été élu en décembre 2010 au terme d’une décennie de crise politico-militaire. Il a déjà annoncé sa
candidature pour la prochaine élection, qui se tiendra en octobre 2015.

ck/jf/jmc

07:13 Écrit par BEN2013 dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le président ougandais promulgue la très controversée loi anti-gay

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Le président ougandais a promulgué lundi une loi controversée durcissant la répression de l'homosexualité. Les groupes de pression religieux savourent leur victoire, les défenseurs des droits de l'Homme expriment leur consternation.

"Je vais désormais vivre comme un fugitif dans mon propre pays", déplore BrYoncé, homosexuel ougandais sur le réseau social Twitter devenu le lieu de son militantisme pro-gay. À compter de ce jour, la publication de ce genre de message se fera à ses risques et périls. Malgré les avertissements de la communauté internationale, le président ougandais Yoweri Museveni a signé, lundi 24 février à Entebbe, une loi violemment anti-gay qui durcit l’arsenal législatif déjà en place en Ouganda.

 

Adoptée mi-décembre par le Parlement, cette loi est l’une des plus sévères d’Afrique en la matière. Elle prévoit la prison à vie pour les récidivistes, interdit toute forme de promotion de l’homosexualité, condamne l’aide apportée aux homosexuel(le)s, bisexuels ou transgenres et incite à la dénonciation de quiconque s’affiche comme homosexuel.  "Cela revient à condamner les associations pro-gays et les groupes de parole qui s’expriment à ce sujet", estime Sarah Sakho, correspondante de FRANCE 24 en Ouganda

 

 

Les avertissements de la communauté internationale restés lettre morte

La menace de Barack Obama, qui avait déclaré le 17 février que la promulgation de la loi risquerait de compliquer les relations entre Washington et Kampala, ou les conseils du Nobel de la paix sud-africain Desmond Tutu, qui appelait dimanche 23 février à la "tolérance" et la "compassion", sont restés sans écho.
 

Faisant la sourde oreille au nom de la "moralité", Yoweri Museveni a fini par signer la loi controversée. Face à un défi cornélien, il a choisi de se plier aux injonctions de son peuple, en majorité favorable à la loi,  plutôt qu'à celui des puissances étrangères, au risque de perdre l'aide des États-Unis, qui s'élevait l'année dernière à 265 millions de dollars : "Les étrangers ne peuvent pas nous donner des ordres. C'est notre pays", a-t-il martelé lundi après avoir paraphé la loi : "Je conseille aux amis occidentaux de ne pas faire [du sujet] un problème" car "ils ont beaucoup à perdre", a-t-il poursuivi. 

"Imposer des valeurs sociales d'un groupe à notre société, c'est de l'impérialisme social. Maintenant, vous nous dites que nous devrions vivre comme vous. Pas du tout !", a poursuivi Yoweri Museveni.

Pressions des groupes évangéliques

Yoweri Museveni avait pourtant tergiversé et hésité. Le mois dernier, il assurait qu’il ne la signerait pas, considérant les homosexuels comme des "malades" qui avaient besoin d’être soignés et non d’être incarcérés. Mais un rapport scientifique réalisé à sa demande par le ministère de la Santé ougandais l’a fait changer d’avis : "Le président Museveni a justifié son geste et son retournement sur la base d’un rapport scientifique disant que l’homosexualité n’est pas génétique. Les homosexuels sont donc jugés responsables de leurs actes et ainsi condamnables", explique Sarah Sakho.  

"Le président Museveni a cédé aux pressions très importantes de son parti, le National Resistance Movement (NRM), qui a porté ce projet et l’a défendu face à un public très favorable au texte. L’autre groupe de pression qui l’a fait plier est religieux. Les 'born again', ces églises évangélistes inspirées du protestantisme américain, ont pignon sur rue. On y prône des doctrines très homophobes", poursuit la journaliste.
 
Chrétien évangélique très pieux, Museveni avait déjà entériné début février une loi antipornographie, interdisant notamment certaines manières de s'habiller jugées "provocatrices", bannissant les artistes légèrement vêtus de la télévision ougandaise et surveillant de près les sites consultés par les internautes.
 
Dénonciation des groupes de défense des droits de l’homme
Les dispositions les plus controversées du projet de loi – qui prévoyaient initialement la peine de mort en cas de récidive, de rapport avec un mineur ou en se sachant porteur du virus du sida - ont été abandonnées face à une levée internationale de boucliers. Les associations de défense des droits de l’Homme n’en dénoncent pas moins une loi qui porte atteinte aux libertés fondamentales.
 
"Les sanctions applicables à certaines formes de relations sexuelles entre adultes consentants, restreignent des droits liés à la vie privée, à la vie familiale et à l'égalité pourtant protégés par la constitution, et violent le droit à la liberté d'association et d'expression", dénonce dans un communiqué Daniel Bekele, directeur de la division Afrique chez Human Rights Watch.
 
Amnesty International dénonce un retour en arrière en matière de droits de l’Homme : "Cette législation institutionnalise la haine et la discrimination à l’égard des lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et transsexuels en Ouganda. Son adoption marque un épisode très grave de l’histoire du pays", a réagi lundi l’organisation.
 
Au pouvoir depuis 28 ans, Museveni a progressivement limité la liberté de réunion, d'expression et d'association ; les organisations de la société civile qui travaillent sur des problématiques telles que la corruption, la gestion des terres, le pétrole et la bonne gouvernance ont quant à elles été menacées. Quant aux homosexuels ougandais, déjà avant le vote de cette loi qui les criminalise pour leurs amours et leur sexualité, ils étaient les victimes de persécutions et de violences pouvant aller jusqu'au meurtre. 
 

Première publication : 24/02/2014

Source : France 24

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06:56 Écrit par BEN2013 dans Afrique, Moeurs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/02/2014

La Côte d’Ivoire ressuscite la première école primaire de son histoire Publié le mercredi 26 fevrier 2014 | AIP

Abandonnée et tombée en ruine depuis plusieurs décennies, la première école primaire de Côte d’Ivoire créée en 1882 à Elima, village du département d’Aboisso (Sud, région du Sud-Comoé), va bientôt renaître de ses cendres, avec la construction d’un nouvel établissement primaire de trois classes sur ses ruines.

Cette initiative du gouvernement ivoirien entre dans le cadre du projet d’urgence d’appui à l’éducation de base, le PUAEB, qui prévoit la construction de 27 classes dans les neuf villages de la sous-préfecture d’Etuéboué.

Construite par des colons français, cette première école primaire ivoirienne jouxtait l’ex-résidence d’Arthur Verdier, un colon français ayant créé la première plantation de café de Côte d’Ivoire.

Le nouvel établissement dont le coût s’élève à 18 millions de francs CFA, comprendra trois salles de classe et devrait ouvrir ses portes à la prochaine rentrée scolaire.
Le village d’Elima avait abrité, en 1994, la cérémonie officielle du centenaire de l’école ivoirienne, rappelle-t-on


cb/tad/kkp/tm

03:15 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

26/02/2014

PDCI-RDA : Un bouleversement au Secrétariat Exécutif, ce mardi 25 février 2014 (Communiqué Bédié)

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Le Président Bédié a pris d’importantes décisions. Voici l’intégralité de la décision.
Par décision n° 008/2014/PP/CAB, du 21 février 2014, Président du Parti à restructuré le Secrétariat Exécutif, définit un ordre protocolaire des membres du Secrétariat, rassemblé certaines entités, reformulé certaines fonctions et procédé  à un léger réaménagement de l’Equipe.

Le Président a regroupé la société civile en mettant ensemble les ONG et les Syndicats, ainsi que  les Groupes Socioprofessionnels et les Mouvements Associatifs.

Ainsi:
1- le Secrétaire Exécutif chargé de la Stratégie et de la Prospective devient Secrétaire Exécutif chargé des Études et de la Prospective;

2- le Secrétaire Exécutif chargé des Mouvements Associatifs et des Syndicats devient  Secrétaire Exécutif chargé des ONG et des Syndicats;

3- le Secrétaire Exécutif chargé des ONG et des Groupes Socioprofessionnels devient Secrétaire Exécutif chargé des Groupes Socioprofessionnels et des Mouvements Associatifs.

Aussi, la présentation du nouveau Secrétariat Exécutif est-elle la suivante:

Fait à Abidjan, le 25 février 2014

Pour le Président du Parti

P.O. Le Porte Parole

KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

 

DÉCISION N° 008/ 2014/ PP/ CAB du 21/02/2014

Modifiant la Décision N°13-10/MC/001 du 14 octobre 2013, portant nomination des membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA

Le Président du PDCI-RDA

Vu la constitution de la République de Côte d’Ivoire

Vu la loi n° 93-668 du 9 août 1993 relative aux Partis et Groupements Politiques

Vu les Statuts du PDCI-RDA

Vu la Résolution n°01/04/10/2013 portant adoption et application immédiate des modifications des Statuts

Vu la Résolution n°02/04/10/2013 donnant mandat au Président du Parti de nommer dans les deux mois, les membres des Organes créés par le XII ème Congrès Ordinaire

Vu la Décision N°13-10/MC/001 du 14 octobre 2013, portant nomination des membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA;

Vu les nécessites de service

 

DÉCIDE

Article 1: Sont nommées membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA, les personnalités dont les noms suivent:

1- Secrétaire Exécutif du Parti, Chef du Secrétariat Exécutif

Maurice KAKOU GUIKAHUE

2- Secrétaire Exécutif Chargé de l’Organisation et de la Mobilisation

Noël Akossi BENDJO

3- Secrétaire Exécutif Chargé des Sections, Délégations Départementales et Communales

Wenceslas LENISSONGUI COULIBALY

4- Secrétaire Exécutif Chargé des Études et de la Prospective

Robert Beugré MAMBE

5- Secrétaire Exécutif Chargé de la Formation et de l’Institut Politique du Parti

Robert NIAMKEY  KOFFI

6- Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information et de la Communication, Porte Parole du PDCI-RDA

KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

7- Secrétaire Exécutif Chargé du Suivi de l’action Gouvernementale

Théophile AHOUA NDOLI

8- Secrétaire Exécutif Chargé des Commissions Techniques Nationales

Dagobert BANZIO

9- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations Extérieures et

des Délégations Générales

Joseph KOUAME KRA

10- Secrétaire Exécutif Chargé des Finances et du Patrimoine

Désiré ASSAMOUA NZI

11- Secrétaire Exécutif Chargé des Élections

François- Roland ADIKO

12- Secrétaire Exécutif Chargé  des Affaires Juridiques

Me SUY Bi Gohoré Emile(Me)

13- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec les Élus locaux et les Conseillers Économiques et Sociaux du Parti

Colette KONE ÉPOUSE KONE(Mme)

14- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec le Groupe Parlementaire du PDCI-RDA

Augustin SILUE KAGNON

15- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec les Partis Politiques Nationaux

Marie Amah TEHOUA (Mme)

16- Secrétaire Exécutif Chargé de la Sécurité et du Service d’Ordre

Emmanuel KOUASSI LENOIR

17- Secrétaire Exécutif Chargé des Communautés

Colette RAZACOU NGUESSAN(Mme)

18- Secrétaire Exécutif Chargé des Affaires Sociales

Louise Aminata DIOP(Mme)

19- Secrétaire Exécutif Chargé des Femmes

Karidia KONE Épouse KOUMA (Mme)

20- Secrétaire Exécutif Chargé des Jeunes

Brahima KAMAGATE

21- Secrétaire Exécutif Chargé du Bulletin de Liaison du Parti

Aya Adèle NDIORE(Mme)

22- Secrétaire Exécutif Chargé des ONG et des Syndicats

Amy NDIAYE(Mme)

23- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec les Groupes

Socio professionnels et les Mouvements Associatifs

Victor Seri BIALLI

24- Secrétaire Exécutif Chargé de l’Insertion Professionnelle des Jeunes

Valérie YAPO Épouse ADAI(Mme)

Article 2 : La présente décision qui abroge les dispositions antérieures, prend effet, à compter de la date de sa signature.

Article 3 : La présente décision sera publiée et communiquée partout où besoin sera.

Fait à Abidjan, le 21 février 2014

Henri KONAN BEDIE

Président du PDCI-RDA

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07:05 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Programme d’alimentation scolaire : Le PAM se retire en 2017 Publié le lundi 24 fevrier 2014 | Le Patriote

Le Programme alimentaire mondial (Pam), partenaire technique du ministère de l’Education nationale en matière de développement des cantines scolaires en Côte d’Ivoire, se retire en 2017. Et ce pays devra désormais compter sur lui-même pour bâtir une stratégie efficace à l’effet de pérenniser ces cantines scolaires. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’un atelier de réflexions et d’échanges sur la conduite d’un programme d’alimentation scolaire s’est tenu vendredi dernier à Pullman hôtel d’Abidjan. Ce, en présence du directeur du Centre d’excellence contre la faim, Daniel Balaban, venu spécialement du Brésil.

Le directeur de cabinet du ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique, Kabran Assoumou, représentant le ministre Kandia Camara, a indiqué que le Gouvernement attache du prix aux cantines scolaires. Lesquelles permettent d’une part de maintenir le maximum d’élèves en classe et d’autre part, améliorer leur rendement scolaire. « (…) Nous avons 1,3 million d’éleves qui prennent un repas par jour dans nos cantines scolaires alors qu’au Brésil, ce sont 48 millions d’élèves qui mangent dans les cantines à raison de deux repas par jour », a précisé M. Kabran. Soulignant qu’avec le prochain retrait du PAM, la Côte d’ivoire doit revisiter sa stratégie en matière d’alimentation scolaire. Le directeur et représentant du PAM en Côte d’Ivoire, Gianluca Ferrera a salué la tenue de cet atelier. Il a signifié que le Gouvernement ivoirien ambitionne de faire des cantines scolaires, un moyen efficace de maintien des enfants à l’école. Les échanges, a expliqué M. Ferrero, devraient permettre de projeter les meilleures stratégies pour que l’alimentation scolaire et la sécurité alimentaire démeurent des priorités nationales. Quant au Directeur du Centre d’excellence contre la faim au Brésil, Daniel Balaban, il a exprimé la nécessité d’une reforme de sécurité alimentaire. « Il y a beaucoup de progrès, mais les actions ne sont pas souvent coordonnées », a-t-il déploré. Avant d’expliquer que le centre qu’il dirige a pour objectif d’aider les pays à améliorer et établir leur propre programme d’alimentation scolaire.

Anzoumana Cisse

00:27 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

25/02/2014

Réconciliation nationale: Le Fpi demande à la Cdvr de s’impliquer dans la restauration de la confiance Publié le mardi 25 fevrier 2014 | Notre Voie

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Après une visite de « courtoisie », le 6 février dernier, le Front populaire ivoirien (Fpi) a encore rencontré, hier, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation(CDVR), à la résidence privée de M. Banny, à Abidjan-Riviera.

Cette fois, pour une véritable séance de travail portant sur le processus de réconciliation nationale. «Quand on rencontre la Cdvr, on ne peut que parler réconciliation», a indiqué Pascal Affi N’Guessan dans la déclaration qu’il a livrée à la presse au terme de la rencontre. Le président du Fpi, à la tête d’une importante délégation, a confié aux journalistes avoir sollicité «la Cdvr pour son implication à restaurer la confiance entre l’opposition et le pouvoir ». C’est, informé par le président de la Cdvr, Charles Konan Banny, de la prochaine étape du processus de réconciliation, notamment la recherche de la vérité, l’audition des victimes, que M. Affi a demandé à la Cdvr de s’impliquer dans le dialogue direct. Pour lui, avant l’étape de l’écoute des victimes, il convient de régler les problèmes des prisonniers politiques, des exilés et bien d’autres. A en croire le président du Fpi, c’est une fois la confiance restaurée que tout le monde peut contribuer à sensibiliser afin que tous les acteurs soient attentifs, pour accompagner la Cdvr, dans la recherche de la vérité. Par ailleurs, il estime qu’une fois les conséquences de la crise soldées, le processus pourra continuer sur une base acceptée de tous.

La délégation du Fpi soutient que le processus de recherche de la vérité ne sera pas efficace si de nombreux Ivoiriens sont en prison et d’autres contraint à l’exil.

Charles Konan Banny trouve « logique » cette requête. Avouant qu’on ne peut faire la réconciliation sans la confiance. « Il s’agit pour nous, l’ensemble des Ivoiriens, de recréer la confiance. Il ne peut y avoir réconciliation sans confiance », a déclaré M. Banny devant la presse. Cependant, il a conditionné «une réponse» aux consultations avec les partis politiques. Profitant de sa brève déclaration, il a informé qu’il rencontrera les partis politiques du lundi 24 au jeudi 27 février 2014. Parce que «les partis politiques ont un rôle à jouer dans la recherche des solutions par le biais de la réconciliation», dira-t-il.

Armand Bohui
bohuiarmand@yahoo.fr

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Enseignement supérieur / Les universités encore fermées : Voici les exigences des étudiants Publié le mardi 25 fevrier 2014 | Le Democrate

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Dépêché hier sur le campus de l’Université d’Abidjan-Cocody, Wattao, Commandant en second de la Garde républicaine de Côte-d’Ivoire, n’a pu convaincre les étudiants ivoiriens de la reprise des cours dans leurs universités.

Les étudiants qui demandent le départ de la police universitaire [violation des franchises universitaires des campus, ont réitéré leur message à l’envoyé du ministère de l’Enseignant supérieur. Après donc la tenue de leur meeting qui regroupait plus d’une dizaine de mouvements syndicaux « coalisés », les étudiants ont tranquillement regagné leur domicile, refusant toute reprise des cours aussi longtemps que le pouvoir maintiendra la police universitaire sur le campus.

En plus des griefs contre cette police unique en son genre, les étudiants de Côte-d’Ivoire réclament la réouverture des résidences universitaires fermées depuis 2011.
Le Doyen de la Faculté de Médecine avait donné le ton en fermant dès jeudi dernier sa Faculté. Il a été suivi le lendemain par l’ensemble des universités d’Abidjan.

05:56 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

23/02/2014

8ème CONVENTION DU FPI : DISCOURS DU PRÉSIDENT AFFI N'GUESSAN

8ème CONVENTION DU FPI : DISCOURS DU PRÉSIDENT AFFI N'GUESSAN Camarades membres du Secrétariat Exécutif ; - Camarades membres du Secrétariat Général - Camarades membres du Comite Central ; -Camarades membres du Secrétariat Gél ; - Camarades membres du Comite de Contrôle ; - Camarades membres de l’Organisation des Femmes du FPI (OFFPI); - Jeunesse du Font Populaire Ivoirien (JFPI) ; - Camarades Secrétaires Généraux de Fédérations, de Sections et de bases; - Camarades Responsables et membres des structures d‘activités du parti (CAE-FPI ; CAP-FPI ; le collectif des Coordinations ...) ; - Camarades militantes, camarades militants et sympathisants du FPI ; - Honorables invités; - Mesdames et Messieurs; - Chers frères et sœurs; Je voudrais souhaiter, au nom du Front Populaire Ivoirien, la bienvenue à tous et à toutes, à cette cérémonie solennelle d‘ouverture de notre convention de 2014. Je salue en premier lieu, les représentants du corps diplomatique et de l’Opération des Nations Unies en Côte d’ Ivoire (ONUCI).Le FPI accueille votre présence ce matin à ses côtés comme un signe d’encouragement à poursuivre ses efforts de réconciliation. Merci d’être venus. Au-delà des vicissitudes de la crise, vous continuez à accomplir votre devoir de solidarité internationale depuis le déclenchement de la rébellion en 2002, pour certains et depuis la crise postélectorale pour vous tous. Vous êtes aux côtés du peuple ivoirien et de ses. dirigeants pour nous aider à réparer les dégâts causés par les différentes crises. Le FPI salue vos efforts et vous assure de son engagement à poursuivre son action en faveur de la réconciliation et de la normalisation du pays. C’est pourquoi, je me réjouis particulièrement de la présence à cette cérémonie des représentants de partis politiques, des mouvements de la société civile et d‘éminents acteurs de la démocratie. La grave crise que traverse notre pays interpelle tous les leaders d’opinion; tous ceux qui ont une responsabilité et une autorité quelconque dans ce pays. Nous devons donner l’exemple, poser des actes de haute portée symbolique, montrant que le temps de la guerre est passé. Je voudrais m’arrêter ici pour dire un mot, à propos de l’état de santé du Chef de l’Etat qui suscite ces derniers jours tant de supputations. Il faut comprendre les différentes réactions par rapport aux enjeux de cette situation. Il y va du dialogue politique, de la réconciliation nationale et de la restauration du pays. La place et le rôle du Chef de l’Etat sont d’une extrême importance dans les capacités du pays à poursuivre et achever son processus de restauration politique, économique et sociale. C’est pourquoi il faut prier pour le prompt rétablissement et le retour très prochain du Chef de l’Etat parmi nous. Pour les leaders de la classe politique ivoirienne, le temps est venu de se donner la main, de prendre toute la mesure de la crise que vit notre pays; de regarder l’état actuel de notre société et de donner un élan nouveau à la culture de paix de notre peuple. Oui, on ne rendra jamais assez hommage à ce peuple de Cote d’ivoire qui est la première victime des crises politiques qui se succèdent depuis plus d’une dizaine d’années. La cohésion de ce peuple et son sens légendaire de l’hospitalité ont été mis à rude épreuve, mais il reste égal à lui-même, digne et solidaire généreux et fier de ses valeurs deen Côte d’Ivoire, au plus fort de la crise, les populations ont apporté et continuent d’apporter soutien et réconfort à ceux et celles que l’on a emprisonnés comme à ceux qui ont dû tout abandonner pour fuir leurs maisons, leurs villages ou leurs quartiers. Le FPI tient ici à remercier tous ceux et toutes celles qui ont entretenu la chaine de l’espoir parmi les déplacés à l’intérieur du pays. C‘est le lieu de saluer tous les pays amis qui ont accueilli nos compatriotes qui sont arrivés chez eux par milliers, dans le dénuement complet. Je voudrais citer particulièrement le Ghana, le Liberia,le Togo, le Benin et bien d’autres pays où se trouvent encore de nombreux refugiés et exilés. La mobilisation des populations à l’intérieur, leur adhésion à notre lutte et à nos efforts de paix et de· réconciliation, contribuent aujourd’hui au processus de libération des prisonniers politiques et au retour des refugiés et exilés. Que les pays amis de la Côte d’Ivoire ayant accueilli les réfugiés reçoivent ici l’expression de la reconnaissance du Front Populaire Ivoirien. Pour les refugiés d’aujourd’hui, mais aussi pour tous les Ivoiriens, pour l’avenir de la Côte d’Ivoire, nous devons promouvoir une nouvelle espérance de paix et de démocratie. Mais ni l’engagement d‘un parti politique, fut-il le plus important ; ni la culture ou la volonté de paix ne suffiront jamais à résoudre les problèmes qui se posent actuellement à notre pays, si le gouvernement ne s’engage pas résolument et sincèrement dans la réconciliation. On peut se contenter matériellement de peu lorsqu’on a la paix mais tout l’or du monde ne peut faire le bonheur d‘un peuple divisé.Je voudrais donc profiter de cette rencontre pour inviter, encore une fois, le gouvernement à s’investir et à investir sérieusement dans.la réconciliation en traduisant en actes concrets et de façons diligentes toutes les annonces. Le premier devoir d‘un gouvernement à l’égard des populations c’est la quiétude ; l’assurance pour chacun de vivre et de travailler sans craindre en permanence de perdre sa liberté, ses biensou sa vie. Camarades militants, chers amis, Voilà quelques mots que j’ai voulu dire a nos invités à l’ouverture des travaux de cette convention. Après cette cérémonie, nous allons nous retrouver pour réfléchir ensemble sur la mobilisation de tout le parti pour la libération de tous les prisonniers, la libération de Laurent Gbagbo, pour la restauration du pays et pour la reconquête du pouvoir d‘Etat. C’est tout le sens du thème retenu pour les travaux de la présente convention: « un FPI engage, fort pour une Côte d’Ivoire solidaire, libre, démocratique et souveraine ». Nos idéaux sont les mêmes depuis la création du parti : une société solidaire, .libre et démocratique dans un Etat souverain. La souveraineté exprime l’âme d’un peuple. Elle n’est ni repli sur soi, ni reniement de son histoire. La Côte d’Ivoire est le fruit de diverses fécondations qui ont façonné sa configuration actuelle au cours des âges.C’est cette richesse qu’il s’agit de promouvoir et de défendre. Camarades militants, chers amis, Nous devons avoir une pensée particulière pour le Président Laurent Gbagbo, pour tous nos camarades qui sont encore en prison. Nous ne les avons pas oubliés. Nous ne les oublierons jamais. Qu’ils sachent que la situation qu’ils vivent participe de la lutte. Le Front Populaire Ivoirien ne peut pas abandonner un militant emprisonné pour ses idées, dans le combat pour la démocratie et le droit. Tous nos efforts ont pour objectif principal d’ouvrir les portes des prisons pour en sortir tous les prisonniers politiques. De même le sort de nos camarades, de nos frères et soeurs encore en exil demeure notre préoccupation essentielle. C’est le sens de la mission que le parti a dépêchée au mois de décembre 2013 au Ghana et au Togo. Le rapport de cette mission nous conforte dans notre engagement à tout mettre en oeuvre pour accélérer le retour de nos compatriotes. Le FPI se félicite, à cet égard, des récentes déclarations du gouvernement concernant les exilés et les refugiés, indiquant qu’ils peuvent rentrer sans risquer d’être arrêtés. Nous saluons tous les camarades qui sont rentrés d’exil. Nous nous réjouissons de les voir en bonne santé et de savoir qu’ils peuvent circuler librement dans leur pays. Nous exhortons le gouvernement à prendre toutes les mésures appropriées, notamment celles d’ordre judiciaire,pour rassurer ceux qui hésitent encore et cela dans l’esprit de la constitution ivoirienne qui veut qu’aucun Ivoirien ne soit contraint à l’exil. Ensemble, nous le pouvons, par la résistance positive, qui construit et fait avancer le pays. C’est sur cet engagement que je déclare ouverte la convention 2014 du Front Populaire Ivoirien. Je vous remercie

08:06 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Kandia Camara réitère son appel à la mobilisation autour d’une école d’excellence en Côte d’Ivoire Publié le samedi 22 fevrier 2014 | AIP

Bouaké - La ministre de l'Education nationale et de l'Enseignement technique, Mme Kandia Camara Kamissoko, a réitéré, vendredi, son appel à une mobilisation de tous les acteurs du système socioéducatif, notamment les chefs d'établissement et leurs adjoints, en faveur d'une "école d'excellence" en Côte d'Ivoire. A l'occasion d'un séminaire de renforcement de capacités initié par leur association à Bouaké, la ministre a exhorté les chefs d'établissement et leurs adjoints à s'inscrire dans sa vision d’une "Ecole de l'Excellence", avant de les féliciter pour l'initiative de cet atelier qui donne "un écho favorable" à l'appel à la mobilisation qu'elle a lancé lors de la réunion de rentrée du 12 septembre 2013. "Les garants de l'excellence à l'école, ce sont les chefs d'établissement. La complexité de l'acte d'instruction est telle que nous devons mettre toutes nos actions ensemble pour relever le défi de l'excellence", a souligné la ministre de l'Education nationale et de l'Enseignement technique. Mme Kandia Camara a invité les chefs d'établissement à assumer leur responsabilité en tant que maillon essentiel du système, pour faire de l'école un espace "de promotion de l'excellence", par la culture de l'équité et de la justice. Pour réfléchir sur la problématique des conditions de la matérialisation de la vision "Ecole de l'Excellence", les chefs d'établissement ont choisi comme thème central de leur séminaire "Tous mobilisés pour une école d'excellence". La première responsable de l'éducation nationale et de l'enseignement technique a apprécié ce thème et salué la qualité des animateurs en souhaitant que ce séminaire apporte aux participants les outils nécessaires qui leur permettront de réussir le pari de l'excellence à l'école. Nbf/kkp/kp

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Cardinal ivoirien : "ma nomination est un clin d’oeil pour la paix" Publié le samedi 22 fevrier 2014 | AFP

CITE DU VATICAN - Le nouveau cardinal d’Abidjan, Mgr Jean-Pierre Kutwa, a estimé que le pape, en le créant samedi cardinal, a voulu "faire un clin d’oeil pour la paix" en Côte d’Ivoire, encore traversée de grandes tensions après la crise de 2010/2011. "La Côte d’Ivoire est en quête de paix. C’est donc un clin d’oeil que le pape François nous fait pour que nos coeurs s’apaisent, pour que nous puissions nous réconcilier et vivre en enfants de Dieu", a déclaré à l’AFP le nouveau cardinal africain, un des dix-neuf du continent, alors qu’il était entouré d’une foule chantante et joyeuse venue du pays fêter avec lui sa distinction, dans la grande salle Paul VI au Vatican. Il est, avec le cardinal de Ouagadougou, Philippe Nakellentuba Ouédraogo, un des deux cardinaux d’Afrique francophone créés par le pape, à l’occasion de son premier consistoire. Dans la délégation ivoirienne se trouvaient plusieurs imams, avec qui le cardinal travaille régulièrement pour renforcer la paix. Mgr Kutwa était dans une chaise roulante, aussi bien dans la basilique au moment de la remise des barrettes de cardinaux, que lors des visites de courtoisie dans l’après-midi. L’imam Cissé Djiguiba, de la grande Mosquée Salam du Plateau, a estimé que la création du nouveau cardinal d’Abidjan "est un honneur pour nous". "C’est aussi une responsabilité dans une période charnière de réconciliation". Le cardinal Kutwa, a-t-il ajouté, est un "militant de la paix. Nous avons fait beaucoup ensemble dans le sens de la prévention du conflit. La religion doit être un moyen de cohésion sociale et de réconciliation". La crise postélectorale de 2010-2011 a fait plus de 3.000 morts en Côte d’Ivoire. La prochaine élection présidentielle dans le pays est prévue en 2015. jlv/lrb/jpc

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