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30/03/2014

Le parti de Laurent Gbagbo annonce des sit-in et marches sur le territoire national ivoirien Publié le samedi 29 mars 2014 | APA

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Abidjan - Le Comité central du Front populaire ivoirien (Fpi, parti de Laurent Gbagbo), a engagé, samedi à Abidjan, le Secrétariat général du parti à prendre les dispositions de l’organisation d’actions d’envergure notamment « des sit-in, marches et opérations ville-morte » pendant les prochains jours en Côte d’Ivoire dans une «logique de riposte graduée».

Cette décision a été prise à l'issue d'une réunion des dirigeants de l'ex-parti présidentiel qui consistait à réfléchir et prendre des initiatives relatives à la situation sociopolitique du pays.

Il s'agit entre autre du transfèrement de l'ex-leader des jeunes patriotes, Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale (Cpi), de l'opération de recensement général de la population et de l'habitat (Rgph 2014), de l'audition des victimes de la crise ivoirienne par la Commission dialogue vérité et réconciliation (Cdvr) et du dialogue politique.

Le communiqué final qui a sanctionné ces échanges et dont APA a obtenu copie sur place, stipule que « le Comité central engage instamment le secrétariat général à prendre toutes les mesures en vue d'organiser dans les meilleurs délais et dans une logique de riposte graduée, les grandes actions d'envergure dont les sit-in, les marches, les opérations villes mortes ».

Le parti de l'ancien Président Laurent Gbagbo a invité, à cet effet, ses militants et sympathisants « à la mobilisation» dans le cadre de ces «actions d'envergure futures».

Ces résolutions résultent selon le Fpi, d'un certain nombre de « dysfonctionnement » constatés dans le processus de paix et de réconciliation caractérisés par la « rupture du dialogue politique, l'échec de la Cdvr, le transfèrement de Charles Blé Goudé à la Haye, le gel des avoirs bancaires, le maintien en exil des milliers d'Ivoiriens, la justice des vainqueurs… et le passage en force » dans le cadre de l'opération du Rgph 2014 alors que les « conditions ne sont pas encore réunies ».

Au titre de l'opération du Rgph, le Président du Fpi, Pascal Affi N'guessan a réaffirmé le mot d'ordre de boycott et a exhorté les organes du parti tels que les femmes, les jeunes et les coordinations « à mettre tout en œuvre pour que le boycott soit une réussite».

L'objectif selon lui, c'est que le recensement soit un échec à « 70, 90 ou 100 pour cent », car le gouvernement est en train de tenter « un couplage voilé du recensement et de l'identification ».

Réagissant par rapport au transfèrement de Blé Goudé à la Cpi, les «refondateurs » appellent cette juridiction internationale à engager le chef de l'Etat, Alassane Ouattara «à procéder au transfèrement sans délai à la Haye de tous les auteurs de crimes connus de son camp notamment M. Soro Guillaume, chef de la rébellion (président de l'Assemblée nationale, ndlr) et tous ses chefs de guerre qui ont mis le pays à feu et à sang depuis 2002».

Ce transfèrement de l'ex «général de la rue » est « un acte supplémentaire de persécution des pro-Gbagbo et un coup de massue » au processus de réconciliation nationale, ont-ils jugé, « alors que ceux qui ont pris les armes contre la mère patrie sont promus et célébrés » par le régime Ouattara.

Se fondant sur la déclaration de l'ex-ministre de la Jeunesse de Laurent Gbagbo, les frontistes ont exprimé à cette occasion, leur amertume devant le fait que « la direction de la surveillance territoriale (Dst) est devenue une police politique ».

C'est pourquoi, ils ont exigé « la démission du ministre Hamed Bakayoko (ministre d'Etat ivoirien, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, ndlr), pour son immixtion dans les affaires judiciaires » et ont souhaité que les Ong de défenses des droits humains initient une « enquête sur les crimes orchestrés par M. Hamed Bakayoko en vue de poursuites judiciaires éventuelles ».

JBK/ls/APA

09:24 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

29/03/2014

CPI/Après la comparution de Blé Goudé Human Rights Watch attend des poursuites contre le camp Ouattara Publié le samedi 29 mars 2014 | Le Figaro d`Abidjan

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L’Organisation non gouvernementale de défense des droits de l’Homme, Human Rights Watch attend de la Cour Pénale Internationale (CPI) qu’elle entame des poursuites contre des personnalités pro-Ouattara sur qui pèsent de lourds soupçons de crimes graves, a affirmé l’une de ses responsables hier vendredi, au lendemain de la première comparution devant la CPI de Charles Blé Goudé.
Depuis la fin de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, la CPI s’est engagée dans une campagne de persécution des personnalités proches de Laurent Gbagbo. L’ex- président ivoirien renversé le 11 avril 2011 est actuellement détenu à la Haye, son épouse déportée dans le nord ivoirien, à Odienné, par le pouvoir Ouattara, est sous la menace d’un mandat d’arrêt de la CPI. Sans qu’aucun proche de l’actuel chef de l’Etat ivoirien ne soit inquiété. Cette partialité n’échappait à personne. Et la première comparution de Charles Blé Goudé devant la CPI jeudi dernier, provoque, comme le prévoyaient des observateurs avertis, une levée de boucliers des défendeurs d’une justice équitable. A commencer par les ONG des droits de l’homme, notamment Human Rights Watch dont la responsable du programme Justice internationale, Géraldine Mattioli-Zeltner s’est prononcée hier vendredi sur les ondes de RFI.
« Nous attendons que la Cour pénale internationale entame des poursuites contre l’autre camp, dans ces violences » en Côte d’Ivoire, a dit Mme Mattioli-Zeltner, dans un entretien sur rfi.fr. « Et nous, à Human Rights Wach, nous avons évidemment documenté des crimes très, très graves commis par les forces d’Alassane Ouattara », a-telle expliqué. Après Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé est la seconde personnalité du camp Gbagbo qui comparaît devant le tribunal de Scheveningen. Et la CPI, critiquée de toutes parts, se trouve presque dans l’obligation d’entamer (enfin) des poursuites contre le camp Ouattara. Ses juges avaient décidé en février 2012 d’étendre l’enquête jusqu’à la tentative de coup d’Etat de septembre 2002 qui a marqué le début de la décennie de violences en Côte d’Ivoire. Ainsi, selon des sources proches de la juridiction internationale relayées par la presse ivoirienne ces derniers mois, des mandats d’arrêts encore sous scellés auraient été émis contre des personnalités proches d’Alassane Ouattara.

ao.jpgSi l’on peut s’attendre à voir la CPI équilibrer sa procédure, les procès engagés en Côte d’Ivoire restent encore très inéquitables. Alassane Ouattara craint toujours de s’attaquer à ceux qui l’ont porté au pouvoir. « Absolument. Pour l’instant en Côte d’Ivoire on voit une justice des vainqueurs, une justice totalement partiale, qui ne s’intéresse qu’au côté qui a perdu les élections, qu’au côté Gbagbo », a déclaré la responsable de Human Rights Watch. Selon Géraldine Mattioli-Zeltner, « il est absolument essentiel que les autorités de Côte d’Ivoire agissent de façon complètement impartiale et engagent des procédures (…) contre les anciens alliés d’Alassane Ouattara ».

La comparution de Blé Goudé devant la CPI met désormais la CPI dans une mauvaise posture, elle doit faire la preuve de son impartialité en émettant des mandats contre les pro-Ouattara, car « s’il y a justice, cette justice doit être impartiale », a conclu la responsable du programme Justice internationale de Human Rights Watch.
Jorès Tah Bi

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09:48 Écrit par BEN2013 dans CPI, Justice et droits de l'homme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Vie conjugale n°005 : Gardez à l’esprit que personne n’est parfait ! Publié le samedi 29 mars 2014 | Le Democrate

C’est parfois tentant de faire porter à son conjoint la responsabilité des sentiments de colère, déception, ennui ou stress qu’on éprouve vis-à-vis de son mariage. De là à penser que, pour améliorer votre relation, c’est lui qui doit changer, il n’y a qu’un pas.
C’est une erreur. Quand on essaie de changer son conjoint, on le met sur la défensive et on se retrouve dans le rôle du personnage détestable. Résultat des courses: aucun des deux ne change ni ne prend la responsabilité de ses actes, et les deux sont malheureux. Sans compter que, en transformant votre conjoint en vilain, vous ignorez tout ce qu’il y a de bon en lui et qui constitue l’essentiel de sa personne.
La solution, c’est de changer soi-même. Quand on reconnaît ses propres défauts et porte attention aux qualités de l’autre, la magie apparaît. L’optimisme revient. Le partenaire ce sent mieux parce qu’il se sait plus apprécier et moins critiqué. Et les deux membres du couple retrouvent la motivation de changer de manière à faire naître encore plus de joie.
Un truc qui pourrait vous aider à penser de la sorte: adoptez la philosophie japonaise du wabi sabi, c’est-à-dire l’acceptation de l’imperfection. La prochaine fois que votre conjoint fait quelque chose qui vous déplaît, prenez une bonne respiration et répétez à voix basse wabi sabi en vous disant que ses intentions sont bonnes même s’il s’y prend mal. Sachez aussi reconnaître ses qualités et les nommer, par exemple: «Ma femme est attentionnée» ou «mon mari a de l’humour». Puis associez à cette affirmation un exemple précis : «Elle m’a fait une pédicure- manucure la semaine dernière» ou «quand je suis triste, il sait me faire rire».
Enfin, faites la paix avec vos imperfections. Il nous arrive parfois d’endosser toute la responsabilité de ce qui va mal dans le couple. À hautes doses, la culpabilité paralyse. Sachez reconnaître vos qualités, nommez-les et illustrez-les d’exemples: «Je suis affectueux et gentil; hier, j’ai renoncé au dernier biscuit pour le laisser à ma femme.» «Je suis honnête; je lui dis ce que je pense réellement.

 

 

09:22 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/03/2014

Déclaration de Blé Goudé à la CPI, 1ère comparution, 27mars2014

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"Merci, Mme la Juge. Je voulais d’abord dire que je suis content d’être là. Pour le respect que j’ai pour les victimes, toutes les victimes de la crise qui a secoué mon pays, je suis content d’être là dans l’affaire qui m’oppose au procureur pour que la vérité soit sue afin que cessent les murmures.

Madame la Juge, je ne veux pas être libre de mes mouvements physiques, pendant que ma conscience innocente accusée à tort d’être la base de tous les torts, pleure au dedans de moi. Madame la Juge, à une certaine opinion qui estime, à tort ou à raison, que le voyage à la CPI est un voyage de non-retour, je pense qu’un citoyen qui est suspecté par la Cpi peut venir ici, faire l’objet d’un procès et s’il est innocent peut repartir chez lui. Et je sais que je repartirai chez moi. Madame la juge, je n’ai pas été remis à la Cpi dans les normes. Je voudrais le noter. J’ai été arrêté de manière cavalière au Ghana, surpris dans mon sommeil, emmené manu militari au Bureau National d’Investigation, mis dans un véhicule sans qu’on me dise où on m’emmène. C’est pendant que nous roulions que je me suis rendu compte qu’on me ramenait en Côte d’Ivoire et pourtant les choses pouvaient se faire dans les règles de l’art. On ne m’a pas permis de parler à un avocat, mes droits élémentaires ont été violés, Madame la Juge. Je voulais que cela soit noté.

Blé Goudé, CPI, détenu politiqueDans mon pays, avant qu’on me remette à la Cpi, pendant 14 mois, j’ai été séquestré, Mme la Juge. Je ne pouvais voir personne et personne ne pouvait me voir, Mme la Juge. J’ai fait 10mois dans un violon, nu. Je n’étais bien nourri. Mme la Juge, Chaque soir, je devais chercher un morceau de viande solitaire dans une marre d’eau abusivement appelé soupe.




Mme la juge, chaque fois qu’on devait me déplacer, on me bandait les yeux avec un morceau de pagne, on me mettait une cagoule. A part la DST dans mon pays où j’ai fait près de 9 mois et demi dans un violon avec pour voisins Jean Yves Dibopieu et Jean Noel Abehi, les autres lieux où on m’a détenu, j’avais toujours les yeux bandés et jamais je n’ai su où j’étais. Madame la Juge, c’est tout dernièrement qu’un après-midi mon geôlier est venu pour me coiffer. Ils sont venus dans la chambre avec des bagages. Ils m’ont amené au sous-sol tout l’après-midi et c’est quand nous sommes remontés que je me suis rendu compte que la chambre était d’une propreté sans pareille. Ils ont rangé des livres, ils ont rangé tout ce qu’il y avait à ranger et ils avaient un appareil photo et ils ont commencé à me photographier. Ils me disent: « il faut sourire » puis je souris, « fais comme si tu étais entrain de lire » et je lis. C’est plus tard que je me suis rendu compte que c’était une mise en scène que le ministre de l’intérieur de mon pays venait de faire. Madame la Juge, j’ai été réveillé le 21 mars à minuit, on m’a bandé les yeux, on m’a mis une cagoule, on m’a mis dans un véhicule. De minuit jusqu’au matin, j’étais assis dans une chaise, les yeux bandés, la tête encagoulée et c’est le matin qu’on m’a enlevé la cagoule que je me suis rendu compte que j’étais à la DST à nouveau. Mis dans un véhicule, on m’a conduit chez le procureur. Madame la Juge, c’est là qu’on m’a signifié votre mandat d’arrêt. Le même jour, au pas de course, les autorités de mon pays ont fait siéger la chambre d’accusation qui devait approuver mon transfèrement. Madame la Juge, c’est comme ça que j’ai été remis le lendemain à la Cpi. J’estime qu’on peut faire la politique avec élégance, avec sagesse et que la prison n’est pas un instrument pour briser le moral de ses adversaires politiques. On n’utilise pas la prison pour cela. Quelqu’un est accusé, avec tous ses droits, on peut le mettre en prison et s’il est reconnu coupable, il est condamné.

Blé Goudé Charles, CpiEt je voulais vous dire (il mit la main gauche sur le cœur et il leva la main droite, Ndlr), dans cette cour où je suis, si je suis reconnu coupable, que la loi me soit appliqué dans toute sa rigueur. Mais si je suis jugé pour ce que j’ai fait et non pour ce que je suis, que je sois reconnu innocent et que je reparte chez moi. Et je sais que je repartirai chez moi. Car dans mon pays, on me traque, on traque ma famille, on fait un chantage à ma famille biologique et politique, mon médecin en prison, tous mes collaborateurs emprisonnés pas pour ce que j’ai fait mais pour ce que je suis. Parce que si on devait me poursuivre en Côte d’Ivoire pour ce que j’ai fait, il y a beaucoup de personnalités proOuattara qui ne peuvent même pas me regarder en face.



Blé Goudé, CpiMadame la Juge, je ne veux pas être la honte de ma génération, je ne veux pas être la honte de ma famille et de mes enfants. Je suis venu ici et je me considère en mission pour la manifestation de la vérité. Je suis proGbagbo et je suis fier de l’être. Je l’étais hier, je le suis aujourd’hui. Madame, j’ai appris avec Gbagbo le dialogue, j’ai appris avec Gbagbo la réconciliation, j’ai appris avec Gbagbo qu’il faut convaincre l’adversaire et non le vaincre et pour cela, je suis pour la manifestation de la vérité se fasse. Madame la Juge, que la paix soit en Côte d’Ivoire et que la Côte d’Ivoire ne s’embrase pas à cause de moi. Je vous remercie."

Juge CPILA JUGE POSE UNE QUESTION à BLE GOUDE : "Avez-vous une requête additionnelle à formuler sur vos conditions de détention ici à la Haye? "

 

 

 

 

Charles blé Goudé, cpiL’accusé Charles Blé Goudé répondit : "Je suis venu à la Haye, c’est ici que j’ai appris qu’un individu peut avoir des droits qui lui sont reconnus et je voudrais vous remercier pour ça, d’ailleurs. Je suis bien traité ici et je suis animé d’un double sentiment parce que quand on m’emmenait à La Haye ici, beaucoup ont pleuré et pourtant en Côte d’Ivoire, je vivais le calvaire. Chaque jour, je vivais dans l’angoisse, chaque minute était un combat. J’étais comme un objet dont on disposait quand on voulait et comme on voulait. J’en avais honte pour mon pays et pour mon continent. J’ai été logé, je ne peux pas demander qu’on me loge dans un hôtel à quatre étoiles. Un prisonnier est un prisonnier dans tous les cas et je suis préparé à cela, je suis prêt. Mais j’ai quelques observations à faire avec mon avocat. Mais je souhaite pour le respect que j’ai pour la Cour qu’on vous en parle à huis-clos, Madame la Juge. Je vous remercie."

Source :http://lafriquepuissancemondiale2050.ivoire-blog.com/archive/2014/03/27/transcription-mot-pour-mot-declaration-de-ble-goude-a-la-cpi-442957.html?c

 

 

 

16:49 Écrit par BEN2013 dans CPI, ONU/CPI | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Et je voulais vous dire (il mit la main gauche sur le cœur et il leva la main droite, Ndlr), dans cette cour où je suis, si je suis reconnu coupable, que la loi me soit appliqué dans toute sa rigueur. Mais si je suis jugé pour ce que j’ai fait et non pour

Désiré Opina, secrétaire général de la Convergence nationale des enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire (Cnes-Côte d’Ivoire) a annoncé hier au cours d’une conférence de presse, que son organisation a déposé un préavis de grève le 4mars dernier sur la table du ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, du chef du gouvernement, de la Fédération des syndicats autonomes de Côte d’Ivoire (Fesaci), du Bureau international du travail (Bit) et de la Convention de la société civile. Dans le préavis de grève qu’il a lu, Désiré Opina appelle ses militants à observer un arrêt de travail les jeudi 10 et vendredi 11 avril prochains (renouvelable en cas de non-satisfaction de leurs revendications).
Selon Désiré Opina, les militants revendiquent le paiement du rappel de 50% des écarts indiciaires du 1er novembre 2009 au 31 décembre 2012 au plus tard le 31 mars prochain ; du rappel des 25% des écarts indiciaires du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2013 au plus tard le 31 mars 2014; le réajustement des indemnités de logement aux grades A3 et A4 conformément au décret 93-880 du 17 novembre 1993 portant instauration d’indemnités contributives au logement au plus tard le 31 janvier 2014 ; le reversement immédiat des ponctions salariales injustes faites sur les salaires des enseignants (grève du 4 au 8 février 2013) ; et la finalisation des travaux relatifs aux emplois affectés aux grades A5, A6 et A7.
La Cnes-Côte d’Ivoire exige également dans son préavis de grève, l’instauration de primes à la documentation pédagogique, des séminaires ou ateliers de formation, à la santé ; le relèvement de la prime d’encadrement des professeurs.
« La Cnes-Côte d’Ivoire demande l’application des dispositions consacrées en la matière par l’arrêté no 060/Men /Daf du 15 juin 2007 portant création des examens organisés par le ministère de l’Education nationale.



Charles Bédé

16:37 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Virus Ebola : définition, symptômes, traitement, de quoi s'agit-il ? Publié par Émeline Ferard, le 26 mars 2014 En savoir plus: http://www.maxisciences.com/ebola/virus-ebola-definition-symptomes-traitement-de-quoi-s-039-agit-il_art32260.html Copyright ©

La Guinée fait actuellement face à une redoutable épidémie du virus Ebola. Selon les estimations du ministère de la Santé, au moins 86 cas ont été recensés, dont 60 décès. Le virus est l'un des agents infectieux les plus contagieux et mortels chez l'homme. C'est en 1976 en République démocratique du Congo que le virus Ebola a été identifié pour la première fois. Il avait alors causé une importante épidémie, tuant quelque 150 personnes. Depuis, il refait régulièrement surface essentiellement dans les pays africains, où le bilan des épidémies reste lourd. Et pour cause, le virus Ebola est classé parmi les agents infectieux les plus contagieux et les plus mortels au monde, d'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus Ebola appartient à la famille des filovirus et existe sous différentes formes. Actuellement, on répertorie cinq souches : Zaïre, Soudan, Côte d'Ivoire, Bundibugyo et Reston mais les deux premières sont responsables de la quasi-totalité des cas humains. Le virus se transmet par contact direct avec les liquides organiques (sang, sperme, salive) d'un individu contaminé. Certains scientifiques pensent qu'il pourrait aussi se transmettre par les voies respiratoires. Le virus s'attaque aussi bien à l'homme qu'aux autres primates. Si l'origine exacte de l'agent reste inconnue, on pense donc que les singes joueraient un rôle dans la transmission. Toutefois, le rôle de "réservoir naturel" reviendrait à un autre animal : la chauve-souris. Selon les spécialistes, certaines chauves-souris frugivores seraient porteuses du virus sans être malades. En entrant en contact avec d'autres animaux voire avec l'homme, elles transmettraient alors le micro-organisme. Les symptômes de l'infection par Ebola L'infection par le virus Ebola se manifeste par une fièvre hémorragique dont les premiers symptômes apparaissent entre 2 et 21 jours après la contamination. On observe une brusque montée de fièvre, une fatigue intense, des douleurs musculaires, des maux de tête et un mal de gorge. Viennent ensuite des diarrhées, des vomissements, des éruptions cutanées ainsi qu'une insuffisance rénale et hépatique. Des hémorragies internes et externes se produisent également, empirant encore l'état du patient. Les cas les plus graves doivent être rapidement transmis en unité de soins intensifs où les malades sont mis sous perfusion. Dans 50 à 90%, les symptômes conduisent à un choc cardio-respiratoire provoquant la mort. Le décès survient généralement entre 6 et 16 jours après l'apparition des premiers symptômes. Le virus a la faculté de se multiplier rapidement. Une semaine après le début des symptômes, il a déjà eu le temps de produire une grande quantités de particules virales qui envahissent le sang et les cellules du malade, notamment les cellules du système immunitaire. C'est cette invasion qui provoque le dysfonctionnement des organes vitaux en perturbant leur irrigation. Elle est aussi à l'origine des hémorragies internes. Lorsqu'elle n'est pas mortelle, la maladie peut laisser derrière elle des séquelles graves au niveau neurologique, hépatique ou oculaire. Ni traitement, ni vaccin contre le virus Ebola La diagnostic est généralement posé au vu des symptômes puis confirmé par la recherche du virus ou des particules virales. Actuellement, il n'existe aucun traitement contre le virus Ebola, ce qui explique son taux élevé de mortalité. De même, aucun vaccin efficace n'est actuellement sur le marché. Toutefois, des tests sont en cours. Des chercheurs américains ont notamment dévoilé en août 2013 les résultats prometteurs d'un traitement par voie intraveineuse. Administré chez des singes infectés qui présentaient déjà des symptômes, le traitement appelé MB-003, a conduit à une guérison chez 43% d'entre eux. Il s'agit d'un "cocktail" d'anticorps capable de reconnaître les cellules infestées et de déclencher une réaction du système immunitaire pour les détruire. Concernant le vaccin, des essais sont également en cours mais il faudra surement encore plusieurs années avant que l'un d'eux ne montre une efficacité certaine chez l'humain. La mise au point d'un vaccin pourrait permettre de contenir le virus et aussi de protéger le personnel soignant très exposé à la contamination lors des épidémies. Aujourd'hui, la prévention implique une sensibilisation aux facteurs de risque et aux mesures à prendre pour réduire le risque de transmission. Suivez-nous sur Facebook Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher Top vidéo En savoir plus: http://www.maxisciences.com/ebola/virus-ebola-definition-symptomes-traitement-de-quoi-s-039-agit-il_art32260.html Copyright © Gentside Découverte

15:58 Écrit par BEN2013 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

26/03/2014

Après la remise de Blé Goudé à la CPI, Doudou Diène appelle à l’équité de la justice Publié le mercredi 26 mars 2014 | APA

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L'Expert indépendant des Nations-Unies sur les droits de l'homme en Côte d'Ivoire, le Sénégalais Doudou Diène, a souligné,mardi, l'urgence pour la justice ivoirienne et internationale d'être « équitable », 72 heures après l'arrivée de Charles Blé Goudé à La Haye où il sera présenté, jeudi, aux juges de la Cour pénale internationale (CPI) .

« La CPI et la justice internationale sont en train de faire leur travail », a déclaré Doudou Diène sur les antennes de la Radio des Nations-Unies en Côte d'Ivoire "ONUCI FM". Il a, dans la foulée, souligné l'urgence pour la justice nationale et internationale d'être « équitable ».

Pour l'Expert de l'ONU, il faut engager des « poursuites contre tous les auteurs de crimes graves, sans tenir compte de leur statut, ni de leur appartenance ethnique, religieuse ou politique ».

La première comparution de Charles Blé Goudé devant le juge unique de la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI), Mme Silvia Fernandez de Gurmendi, aura lieu le jeudi prochain, à La Haye.

Charles Blé Goudé a été remis à la CPI par les autorités de la Côte d’Ivoire le 22 mars 2014 en exécution d’un mandat d’arrêt délivré par la Cour internationale le 21 décembre 2011. Il est arrivé au quartier pénitentiaire de la CPI dans la nuit de samedi à dimanche en provenance d’Abidjan.

Au cours de l’audience de première comparution, le juge unique vérifiera l’identité du suspect et la langue dans laquelle il pourra suivre les procédures. Le suspect sera informé des charges portées à son encontre.

Le 30 septembre 2013, la Chambre préliminaire I de la CPI a levé les scellés sur un mandat d’arrêt à l’encontre de Charles Blé Goudé, initialement délivré le 21 décembre 2011.

Charles Blé Goudé, 42 ans, de nationalité ivoirienne, aurait engagé sa responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l’humanité (meurtres, viols et autres violences sexuelles, actes de persécution et autres actes inhumains).

Ces actes auraient été perpétrés dans le contexte des violences post-électorales survenues sur le territoire de la Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.

LS/hs/APA

16:18 Écrit par BEN2013 dans CPI, ONU/CPI | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

AWA COULIBALY CETTE JEUNE IVOIRIENNE TUÉE 2 FOIS A ABIDJAN: PAR L’INSÉCURITÉ ET LE 'BUSINESS' DE LA SANTÉ ]

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Awa Kalité Coulibaly a eu le malheur de se retrouver dans un taxi ce dimanche pendant la nuit à Abidjan. Elle se fait agresser sur le pont Félix Houphouët-Boigny par le chauffeur qui la jette là, inconsciente. Chose surprenante, il ne lui vole rien: téléphone, documents administratifs, sac à main - tout est en place. Un gendarme la trouve et la transporte au CHU de Cocody. Entre 22h et 13h le lendemain elle ne recevra aucun soin simplement parce qu'elle n'avait ni argent, ni parent sur place pour payer la facture des 'soins de première nécessité'.
Il aura fallu qu'elle sombre dans le coma pour qu'ils daignent la toucher et lui administrer de l’oxygène qu'il n'aura servi à rien car Awa est décédée par la suite ce matin.

Vive l'éthique médicale, vive le pouvoir et la valeur de la parole donnée avant de porter la blouse blanche, vive le serment d'hypocrites...pendant que le bas peuple se meurt.

Cela est malheureusement connu de tous : la majorité des agents des services publics de l’état Côte d’Ivoire ne sont pas des as du travail fait, bien fait avec amour et sens de la responsabilité… Pour qu’on s’occupe de vous il faut payer, pour passer il faut payer, pour avoir un rendez-vous il faut payer, pour avoir son « papier » signé il faut payer, pour avoir son « papier signé à temps» il faut payer plus… bref, les abus et la corruption en tout genre sont entrain d’atteindre des sommets.
Cependant, comme le disait Aimé Césaire : « il en est qui ont plus de devoirs que d’autres ». Alors face à nos centres de santé qui sont devenus de véritable supermarchés pour les uns, voir des casinos pour d’autres, je considère comme l’extrême infamie le fait que des enfants d’Hippocrate se comportent en commerçants sans foi ni loi.

Malade dans un état grave nécessitant des soins en urgences mais sans premiers soins parce que…, accidentés de la route qui meurent sans premiers soins parce que…, malades agonisants dans des couloirs d’hôpitaux parce que…, malades bloqués dans des hôpitaux et sans soins parce que…, femme enceinte malade et en cours de traitement obligé de retirer elle-même sa perfusion et fuir l’hôpital parce ce que… (oui, j’ai personnellement assisté impuissant à cette scène après le cri de cœur de cette jeune Maman que l’hôpital a ruiné avec un tas de traitement approximatif pendant 3 jours …pour un mal de tête qui selon elle était passé)… !!! POURQUOI ?

Que fait le ministère de la santé pour rappeler au corps médical son rôle premier ? Qu’est ce qui ne va pas au cœur du système médical ivoirien ?

Trop C'est Trop...

Que ton âme repose en paix Awa. Sincères condoléances Marietou Coulibaly. Que ce crime de 'non assistance à personne en danger' ne reste pas impuni.
Claudus Kouadio II

#CivActu #CivSante
[ AWA COULIBALY CETTE JEUNE IVOIRIENNE TUÉE 2 FOIS A ABIDJAN: PAR L’INSÉCURITÉ ET LE 'BUSINESS' DE LA SANTÉ ]
 Awa Kalité Coulibaly a eu le malheur de se retrouver dans un taxi ce dimanche pendant la nuit à Abidjan. Elle se fait agresser sur le pont Félix Houphouët-Boigny par le chauffeur qui la jette là, inconsciente. Chose surprenante, il ne lui vole rien: téléphone, documents administratifs, sac à main - tout est en place. Un gendarme la trouve et la transporte au CHU de Cocody. Entre 22h et 13h le lendemain elle ne recevra aucun soin simplement parce qu'elle n'avait ni argent, ni parent sur place pour payer la facture des 'soins de première nécessité'.
Il aura fallu qu'elle sombre dans le coma pour qu'ils daignent la toucher et lui administrer de l’oxygène qu'il n'aura servi à rien car Awa est décédée par la suite ce matin.

Vive l'éthique médicale, vive le pouvoir et la valeur de la parole donnée avant de porter la blouse blanche, vive le serment d'hypocrites...pendant que le bas peuple se meurt.

Cela est malheureusement connu de tous : la majorité des agents des services publics de l’état Côte d’Ivoire ne sont pas des as du travail fait, bien fait avec amour et sens de la responsabilité… Pour qu’on s’occupe de vous il faut payer, pour passer il faut payer, pour avoir un rendez-vous il faut payer, pour avoir son « papier » signé il faut payer, pour avoir son « papier signé à temps» il faut payer plus… bref, les abus et la corruption en tout genre sont entrain d’atteindre des sommets. 
Cependant, comme le disait Aimé Césaire : « il en est qui ont plus de devoirs que d’autres ». Alors face à nos centres de santé qui sont devenus de véritable supermarchés pour les uns, voir des casinos pour d’autres, je considère comme l’extrême infamie le fait que des enfants d’Hippocrate se comportent en commerçants sans foi ni loi. 

Malade dans un état grave nécessitant des soins en urgences mais sans premiers soins parce que…, accidentés de la route qui meurent sans premiers soins parce que…, malades agonisants dans des couloirs d’hôpitaux parce que…, malades bloqués dans des hôpitaux et sans soins parce que…, femme enceinte malade et en cours de traitement obligé de retirer elle-même sa perfusion et fuir l’hôpital parce ce que… (oui, j’ai personnellement assisté impuissant à cette scène après le cri de cœur de cette jeune Maman que l’hôpital a ruiné avec un tas de traitement approximatif pendant 3 jours …pour un mal de tête qui selon elle était passé)… !!! POURQUOI ?

Que fait le ministère de la santé pour rappeler au corps médical son rôle premier ? Qu’est ce qui ne va pas au cœur du système médical ivoirien ?

Trop C'est Trop... 

Que ton âme repose en paix Awa. Sincères condoléances Marietou Coulibaly. Que ce crime de 'non assistance à personne en danger' ne reste pas impuni. 
Claudus Kouadio II

03:58 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Trois plantes contre l'hypertension

Ail, olivier, aubépine : associées à des mesures diététiques, ces plantes permettraient de réguler les hypertensions modérées.

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L'ail est utilisé depuis des millénaires pour ses multiples propriétés. © Jean-Baptiste Strobel / Biosphoto

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C'est une des pathologies les plus fréquentes des pays développés : 40 % des plus de 65 ans et 90 % des plus de 85 ans seraient concernés par l'hypertension, ce qui constitue un risque majeur d'accident cardiovasculaire. Vertiges, troubles de la vue, palpitations, saignements de nez ou suées doivent alerter, mais souvent cette maladie passe inaperçue, d'où l'importance d'un contrôle régulier. Si l'hypertension est modérée, en première intention les médecins recommandent de pratiquer une activité physique quotidienne de 30 minutes (marche, vélo...), de limiter la consommation de sel, d'alcool et de graisses saturées, d'arrêter le tabac, d'éviter les sources de stress et de perdre du poids si nécessaire.

En l'absence de résultats après trois mois - dus à la difficulté pour les patients de changer leurs habitudes de vie -, le médecin est alors souvent obligé de prescrire un traitement hypotenseur, qui devra le plus souvent être maintenu à vie. Cependant, pour 10 à 30 % des hypertendus, l'hypertension résiste à tous les traitements et parfois les effets secondaires peuvent être importants. Ainsi, une étude américaine vient d'alerter sur l'augmentation de 30 à 40 % des chutes graves (fractures, traumatismes crâniens) chez les personnes âgées sous antihypertenseurs et interroge sur la balance bénéfices-risques pour ces populations. On comprend donc bien l'importance de réviser son hygiène de vie dès les premiers signes d'hypertension. Si vous n'êtes pas sous traitement et que l'hypertension est modérée, certaines plantes pourront vous accompagner. Ne cumulez pas avec un traitement : trop baisser la tension n'est pas bon pour la fonction cognitive, car le cerveau a besoin d'une bonne circulation sanguine !

L'olivier (Olea europea)

Depuis 5 500 ans, cet arbre accompagne toutes les civilisations du bassin méditerranéen. Les Grecs puis les Arabes avec Avicenne recommandaient déjà son utilisation médicinale. Inscrites à la pharmacopée européenne, les feuilles d'olivier induisent une dilatation des vaisseaux périphériques et sont fréquemment recommandées pour atténuer l'hypertension légère et modérée. Leur activité modeste s'avère intéressante au long cours d'autant que leur substance active, l'oleuropéoside, dilate aussi les coronaires et l'aorte, régularise le rythme cardiaque, réduirait légèrement le cholestérol et agirait aussi comme antidiabétique. On peut consommer les feuilles d'olivier sous forme de décoctions quotidiennes (cinq jours par semaine, trois semaines sur quatre durant trois mois par exemple) à raison de 30 grammes de feuilles pour un litre d'eau à faire bouillir durant 10 minutes à feu doux.

L'ail (Allium sativum)

Cet alicament est utilisé depuis des millénaires pour ses multiples propriétés. Déjà les Égyptiens l'évoquaient il y a 3 500 ans, tout comme plus tard Hippocrate. Ses bienfaits cardiovasculaires sont sans doute les plus notables et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) admet que l'ail "peut être utile lors d'hypertension artérielle modérée". C'est grâce à un effet diurétique et à une vasodilatation des vaisseaux périphériques que l'ail permet de modérer une hypertension moyenne. Régulation de la tension, légère réduction des lipides sanguins, du cholestérol et de la coagulation du sang, activités anti-oxydantes et anti-inflammatoires : tous ces champs d'action expliquent les bienfaits cardiovasculaires attribués à l'ail. Pour bénéficier de ces vertus, il faudrait consommer 4 grammes d'ail frais chaque jour ou 1 à 3 gousses, de préférence écrasées. Avis aux courageux ! En raison de ses effets fluidifiants du sang, les personnes sous anticoagulant ainsi que celles qui vont subir une intervention chirurgicale doivent s'abstenir d'en consommer de grandes quantités. Pris à des doses thérapeutiques, en gélules par exemple, il pourrait également interagir avec certains médicaments (troubles de la thyroïde, VIH, hyperplasie bénigne de la prostate, voire traitement du diabète).

L'aubépine (Crataegus monogyna)

La nervosité, l'anxiété et l'hyperactivité sont parmi les causes majeures de l'hypertension. C'est pourquoi l'aubépine, qui agit à la fois sur la nervosité et sur le coeur, est souvent recommandée en cas d'hypertension associée à de la tachycardie ou de l'insuffisance cardiaque modérée. Grâce aux flavonoïdes qu'elles contiennent, les fleurs d'aubépine régularisent en effet le rythme du coeur et améliorent son oxygénation tandis que d'autres molécules (les proanthocyanidines) auraient des vertus sédatives. En infusion, on peut prendre deux à trois tasses par jour à raison d'une ou deux cuillerées à café par tasse et ceci durant plusieurs semaines avant d'observer des résultats (à partir de six semaines). Aucune contre-indication ou interaction avec d'autres substances n'ont été signalées concernant cette plante et elle a souvent sa place en complément d'un traitement classique, à condition bien sûr d'en informer son médecin. En cas d'hypertension essentiellement liée au stress, les plantes calmantes comme la passiflore ou la valériane seront également recommandées, tout comme l'huile essentielle de petit grain bigarade, parfaite pour les gens stressés. À respirer régulièrement.

Et aussi...

Pour diminuer la pression en augmentant la sécrétion urinaire, on fait aussi appel à des plantes diurétiques (orthosiphon, bouleau, frêne...) en cas d'hypertension modérée. Le pissenlit, en tisane ou en salade, également diurétique, permettrait de combattre l'effet de la tension sans la freiner. Enfin l'aubier du tilleul sauvage du Roussillon, les fleurs de chrysantelle (Chrysantellum americanum) - à ne pas confondre avec les chrysanthèmes des cimetières - et l'hibiscus sont trois autres fleurs fréquemment citées pour combattre les hypertensions modérées et on pourra les consommer régulièrement en tisane. Une étude de l'université de Boston a ainsi montré qu'une tisane quotidienne d'hibiscus permettait de réduire l'hypertension légère aussi bien que des antihypertenseurs. Enfin, du côté des recherches, deux très récentes études révèlent deux recettes simples et naturelles pour faire baisser la tension. La première, qui ressort de l'analyse de 32 autres études, montre qu'un régime végétarien permet de réduire efficacement la tension et les chercheurs pensent que ce serait une bonne manière de soigner cette pathologie à moindre coût sans médicaments ni effets secondaires. La deuxième étude révèle que le secret pour lutter contre l'hypertension résiderait dans le mariage. Ail, régime végétarien ou vie commune, il va falloir choisir votre remède !

03:21 Écrit par BEN2013 dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Fièvre Ebola : les populations ivoiriennes exhortées à éviter la consommation des « rongeurs » Publié le mercredi 26 mars 2014 | APA

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Les populations ivoiriennes ont été exhortées, mardi, par les autorités sanitaires du pays, à éviter de consommer et de manipuler les rongeurs notamment l’agouti jusqu’à ce que les risques de propagation de l’épidémie de la fièvre Ebola soient effectivement réduits.

« Il faut éviter jusqu’à ce que nous soyons sûres qu’il n’y a plus de risque de consommer l’agouti, mais surtout de le manipuler » a déclaré le ministre ivoirien de la Santé et de la lutte contre le Sida, Dr Raymonde Goudou Coffie.

Elle s’exprimait au sortir d’une rencontre interministérielle à laquelle ont pris part les ministres de l’Intérieur et de la Sécurité (Hamed Bakayoko), de la Communication (Affoussiata Bamba-Lamine), des Eaux et Forêts (Mathieu Babaud Darret), et de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant (Anne-Désirée Ouloto).

Pour le ministre de la Santé et de la lutte contre le Sida, il ne s’agit pas de « créer de la psychose chez les populations », mais plutôt prendre des mesures vigoureuses pour se prémunir contre l’avancée de ce virus virulent qu’est le virus Ebola qui a déjà fait environ 60 morts sur 80 cas déclarés en Guinée voisine.

La rencontre interministérielle a été le lieu de donner des instructions aux préfets de région des zones frontalières avec la Guinée pour qu’ils soient les premiers agents relayeurs des informations du gouvernement auprès des populations de ces régions.

Le gouvernement exhorte également les populations à éviter les comportements à risque tels que la chasse, la manipulation et la consommation des animaux comme les singes, les chimpanzés, la chauve-souris, le porc-épic.

« La transmission » de la maladie se fait au contact de « la sueur du sang. La contamination est d’abord animale et ensuite interhumaine » a précisé le ministre de la santé et de la lutte contre le Sida.

Lors d’une conférence de presse animée, lundi, à Abidjan, le directeur général de l’Institut national de l’Hygiène publique (Inhp), le Pr Simplice Dagnan a souligné qu’«aucun cas de fièvre Ebola n’a encore été détecté en Côte d’Ivoire ».

Toutefois, avait-il prévenu « le risque de propagation de cette épidémie aux pays limitrophes notamment la Côte d’Ivoire, reste élevé du fait des mouvements importants des populations entre la Côte d’Ivoire et la Guinée ».

La fièvre hémorragique Ebola qui se manifeste par des flambées de fièvre, des saignements est une maladie contagieuse dont on n’a pas encore découvert le remède. Elle est apparue pour la première fois en République démocratique du Congo en 1976.

Le nom virus Ebola provient du nom d’une rivière passant près de la ville de Yambuku, en République démocratique du Congo. C’est à l’hôpital de cette localité que fut identifié pour la première fois le filovirus, lors d’une épidémie qui débuta le 1er septembre 1976.
JBK/ls/APA

02:47 Écrit par BEN2013 dans Activités gouvernementales, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |