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30/05/2014

Recensement/Le Fpi tarde à lever le mot d’ordre de boycott: Grosse colère du négociateur en chef Ahoussou Publié le vendredi 30 mai 2014 | L’intelligent d’Abidjan

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Selon nos informations, le gouvernement n'est pas content du Fpi. Le premier ministre Ahoussou Jeannot pourrait se faire l'écho de la mauvaise humeur des autorités ivoiriennes, qui apprécient très peu, les ‎atermoiements du Fpi, au sujet de la levée du mot d'ordre de boycott du recensement. Dans l'attente du comité central prévu ce samedi, le secrétariat général du parti, a accepté le principe de la levée du mot d'ordre de boycott, à deux conditions: la suspension de l'opération en cours, et la reprogrammation d'un autre recensement pour Novembre 2014. " Mais ce sont quand même 15 milliards de Fcfa qui ont été engloutis dans le RGPH 2014 ! Nous devons donc trouver encore 15 milliards sinon plus! Non, pas question", peste un responsable gouvernemental, qui assure que le négociateur en chef Ahoussou Jeannot, réputé pour ses positions modérés à l'égard du Fpi, n'est pas content que les efforts et la bonne volonté du gouvernement, soient encore mis à mal, par les conditions du Fpi. "Au niveau du dégel des comptes, le gouvernement va encore voir ce qui peut être fait. Comme un nom était revenu deux fois, nous sommes en train de chercher à compléter la liste. Avec le Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et le Garde des Sceaux, le Premier ministre Ahoussou est en train de voir, pour sortir le premier lot des 150 détenus à libérer. Ils disent qu'ils doivent tenir compte des avis de la base. Mais si c'était cela, si on n’écoutait que notre base, aucun compte ne serait dégelé, ni aucun prisonnier libéré. Certes leur base a suivi le mot d’ordre, mais ce n'est pas la base qui avait pris la décision. Donc, il ne s'agit pas d'un référendum, ni des états généraux à faire pour lever un mot d'ordre", a ajouté notre interlocuteur qui souhaite que le Fpi soit plus raisonnable et plus responsable. Sur la question de la demande de la levée du mot d’ordre de boycott, comme aveu du poids du Fpi et de l'échec du recensement, une source proche de la négociation assure qu'il n'en est rien, et tente cette explication:" Le président et le gouvernement ont agi de façon responsable et dans l'intérêt de tous les Ivoiriens. Le recensement n'est pas une affaire politique, mais un processus technique. Nous avons compris que le Fpi en a fait une affaire politique, et voulait montrer qu'il existe, qu'il doit être écouté. Nous avons compris qu'il s'agit d'état d’âme, que le gouvernement doit dépasser.

Les données actuelles du terrain sont positives et relativement acceptables. Mais nous voulons atteindre un taux maximal, en notant que les problèmes techniques et organisationnels sont plus impactants que le mot d'ordre de boycott lancé par le Fpi. Il s'agit d'une démarche d'humilité ‎et de modestie. Le Fpi devrait saisir la perche". Bien relancé, le dialogue pourrait à nouveau déraper ou être bloqué si ce Samedi, le Fpi maintenait la ligne dure en refusant de lever sans conditions le mot d'ordre de boycott, alors que le gouvernement reste favorable à des ajustements et à des prorogations ciblées et limitées de l'opération dans les régions et zones ayant perturbé l'opération de recensement.

Jean Simon Baar

04:57 Écrit par BEN2013 dans Dialogue républicain, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

24/05/2014

La liste des 50 comptes bancaires des pro-Gbagbo dégelés par la justice ivoirienne Publié le vendredi 23 mai 2014 | APA

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La justice ivoirienne a annoncé, jeudi, le dégel de 50 comptes bancaires de personnalités proches de l’ancien président Laurent Gbagbo dont son dernier Premier ministre Gilbert Marie Aké N’Gbo et sept membres de son gouvernement.

Parmi les 50 personnalités dont les comptes bancaires ont été dégelés figure l’ex-Premier ministre Gilbert Marie Aké N’Gbo, le chef du dernier gouvernement de Laurent Gbagbo avant sa chute le 11 avril 2011.

Avec lui, sept de ses ministres ont, également, bénéficié de cette mesure de la justice ivoirienne. Il s’agit des ex-ministres Gnonzié Ouattara (Communication), Kata Kéké (Recherche scientifique), Augustin Komoé Kouadio (Mines), Anne Gnahoret (Solidarité, Reconstruction et Cohésion sociale), Djécoury Badjo Elisabeth (Fonction publique), Odette Lago Daléba (Vie scolaire et estudiantine) et Franck Guéi (Sport, décédé le 31 décembre 2013).

Les journalistes Amos Beonaho (ex-Président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire +UNJCI+) et Issa Sangaré Yéresso (ex-DGA de la RTI) sont, aussi, au nombre de ceux dont les comptes ont été dégelés ainsi que Sokouri Bohoui, le responsables des élections au Front populaire ivoirien (FPI).

Jeudi, selon un communiqué du parquet, le procureur de la République d’Abidjan-Plateau, Richard Christophe Adou, a procédé au «dégel des comptes bancaires de cinquante personnalités dont les comptes avaient été gelés suite à la crise postélectorale» qui a plus de 3000 morts de décembre 2010 à avril 2011.

La liste des 50 personnalités

1 About BoLi Raphael
2 Affoum Bamba
3 Affro ThéophiLe
4 Ahouman Nathanael
5 AKé N’Gbo Gilbert-Marie
6 Apiah née Kouassi Ahou Sophie
7 Assi Benié Joseph
8 Bédé Koffi
9 Beonaho Amos (journaliste)
10 Biot épouse Koua Blandine
11 Coulibaly Yacouba
12 Dagou Ossey Albert
13 Daligou MonoKo Jacques André
14 Diali Zié
15 Dja Obou Blandine
16 Djécoury Badjo Elisabeth épouse Dagbo Jeanine
17 Doh Noël
18 Guédé Zadi Michel
19 Guéhi Blé
20 Guéi Franck
21 Hien Charlemagne
22 Ibrahim Ezzédine
23 Issa Sangaré Yeresso
24 Joseph Assi Bénié
25 Kacou Jacques
26 Kata Kéké
27 Klah Koué Sylvanus
28 Koidou Djagoran Constant
29 Komoé Kouadio Augustin
30 Konaté Navigué
31 Kouamé Anne Gnahoret
32 Kouaty Innocent
33 Koudou Kessié Raymond
34 Lago Daléba Odette
35 Loba Gnango Emmanuel Patrick
36 Lobé Lobé
37 M’Bougoua Abi Blaise
38 Mel Théodore
39 Mobio Kouédan Roger
40 Dametchi
41 N’gbé Denis
42 N’gbéchi Ghislain
43 Noël Tailly
44 Ouattara Gnonzié
45 René Dégni-Ségui
46 Sokouri Bohui
47 Souma André
48 Toh Ferdinand
49 Yao Séka Angela
50 Yehiri Gohou Christophe

HS/ls/APA

02:24 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Apaisement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

23/05/2014

Côte d’Ivoire: le gouvernement demande au FPI de «lever solennellement » son mot d’ordre de boycott du recensement de la population Publié le jeudi 22 mai 2014 | APA

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Abidjan (Côte d’Ivoire) - Le gouvernement ivoirien a demandé, jeudi, au Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ancien Chef de l’Etat Laurent Gbagbo de "lever solennellement" son mot d’ordre de boycott de l’opération de recensement général de la population et de l’habitat (RGPH).

"Votre présence remarquée témoigne de la volonté personnelle et collective à participer à la réconciliation. (...) Nous sommes tous débiteurs de paix vis-à-vis de la population", a déclaré à l’ouverture des travaux du dialogue politique avec le FPI, Jeannot Kouadio Ahoussou ministre d’Etat, ministre après du président de la République chargé du dialogue politique.

Poursuivant en s’adressant à la délégation du FPI, il a ajouté que son mandant, le Président Alassane Ouattara "vous tend résolument la main (...)" avec des "signes éclatants".

" (...) vous aussi posez des actes forts en acceptant de lever solennellement votre mot d’ordre de boycott du RGPH", a lancé Jeannot Kouadio Ahoussou.

Pour lui, "c’est dans une conjugaison intelligente, fraternelle et chaleureuse" que la Côte d’Ivoire arrivera à la réconciliation. "Le gouvernement s’est engagé à n’engager aucune poursuite judiciaire contre les exilés qui retournent", a-t-il rassuré en demandant au FPI de lancer un appel au retour des exilés.

"Nous devons faire en sorte que cet outil important de développement pusse être mené à terme avec la participation du FPI", a dit pour sa part Pascal Affi N’guessan.

Le président du FPI a dans la foulée, rappelé l’histoire du boycott du RGPH lancé par son parti. "Notre espoir est que cette rencontre donne les arguments, les instruments pour convaincre nos instances afin de revenir sur cette décision", a-t-il ajouté. Les travaux de ce dialogue politique seront sanctionnés par un communiqué final.

La tension était montée d’un cran entre le pouvoir et l’opposition ivoirienne après le lancement de l’opération de Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) le 17 mars dernier et la remise cinq jours plus tard de l’ex-leader pro-Gbagbo, Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale (CPI). Le FPI avait dénoncé une « rupture unilatérale » du dialogue à travers ces décisions du gouvernement ivoirien.


 

22/05/2014

Voici le programme des obsèques de BOE bi Tokalo Michel, mon frère aîné...

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· Monsieur LIALI Bi Gohi Victor, chef de famille Tonoufla et enfants à Sebedoufla et à abidjan

 

· Monsieur THOILI BI Irié Lambert, chef de village de Sebedoufla et enfants à Sebedoufla et à Abidjan

 

· SOBEDOU Bi Irié JB, comptable à la retraite et enfants à Abidjan

 

· Monsieur KAOU Bi Sani Patrice et enfants à Daloa, Korhogo et à      Abidjan et à Dimata (Vavoua)

 

· Monsieur BOEHI Benoit, Inspecteur de l’Enseignement Préscolaire et Primaire et enfants à Tiassalé et à Abidjan

 

· Monsieur BOEHI BI Kahou Christophe, cadre commercial à CFAO Equipement et enfants à Abidjan

 

· BOE Lou Irié Françoise à Sebedoufla

 

· Monsieur BOE Bi Irié Marius et enfants à Sebedoufla

 

· Les enfants BOE à Abidjan, Tiassalé, Zuenoula, Vavoua

 

· Veuves Tchanhouré Alphonsine, Sika Cécile, Traoré MAKOKO et Zaoulinan Joséphine

 

· Les enfants TOKALO , Bele Ange, Gohi Nathalie, Moussokoura   Chimène,  Goh Victor,  Tiékoura Antoine, Liali Ciryl, BOEHI Fidèle Trésor,  Goulè Roland,Zoro Fabrice,  Tokalo Jean-Pierre,Bron Placide,  Ferro Joël, Djéli Sam… à Abidjan et Zuenoula

 

· Monsieur BLEMA Florian à Côte d’Ivoire Energie et enfants à       Abidjan

 

· Capitaine GUIELI Désiré et enfants à Abidjan

 

· Monsieur Doua Marcel, Président du Tribunal de Bouna et épouse à Bouna et à Abidjan

 

· Mme TRA Née Tiékoura Lou Naha Jeanne à Bouaflé

 

·  Mme GOHI Lou Tibla Solange à San Pédro

 

· La Mutuelle de Développement de Sebedoufla

 

· La Notabilité de SEBEDOUFLA

 

· L’Amicale des Fonctionnaires retraités de Zuenoula

Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur fils,  frère, époux, père et collègues :

BOE BI TOKALO MICHEL

 

BOE  TOKALO  MICHEL

Instituteur  à  la retraite

 

 Décès survenu le dimanche 27 avril 2014.

PROGRAMME

 

 

 

Vendredi 06 juin  2014

 

 De 21 heures à l’aube: Première veillée à la place CP1 à Yopougon (Abidjan)

 

 

 

Mercredi 02 juillet  2014

 

 De 21 heures à l’aube :Deuxième veillée au domicile du défunt à Zuenoula        

 

                                        

 

Jeudi 03 juillet  2014

 

A 09 H 30 : Levée de corps à la morgue de Zuenoula suivie du transfert à       

 

                   SEBEDOUFLA son village natal

 

 

 

De 21 H à l’aube : Veillée traditionnelle

 

 

 

Vendredi 04 juillet  2014

 

 

 

21 Heures à l’aube: Deuxième veillée traditionnelle.

 

 

 

 

 

Samedi 05 juillet  2014

 

A partir de 10 H : Oraisons funèbres suivies de l’inhumation à 11 heures.

 

De 21 heures à l’aube : Veillée traditionnelle

 

 

 

 

 

Dimanche  06 juillet  2014

 

 Levée de lit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

06:25 Écrit par BEN2013 dans sebedoufla | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Côte d’Ivoire : pour réclamer sa créance, une femme tente de s’immoler par le feu devant le palais présidentiel Publié le mercredi 21 mai 2014 | APA

Pour réclamer, à la présidence ivoirienne, sa créance qui date de 2007 à 2010, sous l’ancien régime de Laurent Gbagbo, une jeune femme de 33 ans a tenté, mercredi, en début d’après-midi de s’immoler par le feu devant le palais présidentiel d’Abidjan.

« Elle est venue déposer un courrier à la présidence pour réclamer sa créance qui date de 2007 sous l’ancien régime», a expliqué dans un entretien à APA, une source proche du Président Alassane Ouattara sans révéler le montant exact de cette créance.

Ce qui est sûr, ajoute la même source, « le montant global des créances laissées par l’ancien régime au titre des frais de location de véhicule s’élève à plus de 5 milliards de FCFA ».

« Il y a un audit qui est en cours sur ces dettes de l’Etat », poursuit cette source qui dit avoir pris connaissance du « courrier déposé ce jour par Nandjara Ouattara ».

Après le dépôt de ce courrier, Nandjara Ouattara a déversé de l’essence sur son corps avant d’allumer le briquet qu’elle avait en sa possession. Le drame est survenu aux environs de 13H00, heure locale et Gmt.

Officiellement Aide-soignante de son état selon le passeport découvert dans son sac à main gris, Nandjara Ouattara, habillée d’un haut rouge et d’un bas noir (collant), allongée dans le brancard, présentait des traces de brûlures sur le corps.

Elle a été évacuée au service des grands brûlés du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Cocody par une ONG de secours, assistée des Sapeurs pompiers militaires.

« Pour l’instant, nous ne savons pas le degré de sa brûlure », avait déclaré un officier de police interrogé par APA sur place, précisant que « c’est au CHU qu’on saura si ses jours sont en danger ou pas ».

LS/hs/APA

 

05:32 Écrit par BEN2013 dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

21/05/2014

Vivons dans la joie...Que Dieu vous protège !

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08:25 Écrit par BEN2013 dans sebedoufla | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Côte d’Ivoire : adoption du projet de loi sur la réforme de la Commission électorale Publié le mardi 20 mai 2014 | APA

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Le projet de loi modificatif de la composition de la Commission électorale indépendante (CEI), examiné en première lecture, a été adopté, mardi, par la Commission des affaires générales et institutionnelles (CAGI) de l’Assemblée nationale ivoirienne.

Le Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko était, face aux députés de la CAGI, pour défendre, en première lecture, le texte du gouvernement portant composition, organisation et fonctionnement de la nouvelle CEI.

Présentant l’exposé des motifs, le Cdu gouvernement a expliqué que le projet de loi modificatif propose 17 membres dont 1 représentant du président de la République, 1 pour le président de l’Assemblée nationale, 1 pour le ministre chargé du territoire, 1 pour le ministre chargé de l’Economie et des finances, 1 magistrat désigné par le Conseil supérieur de la magistrature.

Sont également, membres de la nouvelle CEI, 4 représentants de la société civile, dont 2 issus des confessions religieuses, un issu des Organisations non gouvernementales non confessionnelles et 1 avocat désigné par le Barreau ainsi que 4 représentants du parti ou groupement politique au pouvoir et 4 représentants des partis ou groupements politiques de l’opposition.

Les groupes parlementaires du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) ont appelé les députés membres de la commission à soutenir d’emblée le texte quand les groupes parlementaires PDCI et Dialogue ont émis des réserves avant adoption.

Le dernier ayant par la suite, « levé » ses obstacles après les explications du ministre d’Etat Hamed Bakayoko.

Pour le groupe parlementaire PDCI, représenté par le député Jean Soro, « les représentants des institutions dans la Commission ne doivent pas avoir de voix délibératives » tout comme ils ne « doivent pas être candidats au poste » de président de la CEI.

Deux propositions qui ont suscité l’ire des députés Rassemblement des républicains (RDR) suspectant leurs alliés du RHDP de « trahison ».

« S’ils ne veulent pas voté le texte qu’ils l’expriment clairement au lieu de tergiverser » lâche un député républicain pendant la « suspension » demandée et obtenue par le PDCI.

A la reprise, après une seconde explication de ses réserves « tenant compte de nos frères de l’opposition », le PDCI a donné son soutien pour le vote du texte tel que « proposé » par le gouvernement.

Sur les 30 membres de la Commission des affaires générales et institutionnelles, 28 ont voté pour, contre une abstention et une voix a voté contre, en l’occurrence, le député PDCI Bertin Kouadio Konan dit KKB.
« La composition de la CEI telle que adoptée, ne garantit pas l’indépendance de l’institution» a dénoncé KKB pour expliquer son vote.

Les députés de la CAGI ont fait preuve de « maturité en ne regardant que l’intérêt de la nation par l’adoption de ce texte consensuel », s’est félicité le ministre Bakayoko.

HS/ls/APA

07:57 Écrit par BEN2013 dans CEI | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Bouaflé : Drenet / 84 cas de grossesses enregistrés Publié le mercredi 21 mai 2014 | Soir Info

La Direction Régionale de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique (Drenet) a enregistré au cours du 1er trimestre de l’année scolaire 2013-2014, 84 cas de grossesses sur un effectif de fille de 8577. En dépit des campagnes de sensibilisations sur les grossesses en milieu scolaire et le Vih/Sida menées par les autorités, des filles continuent de se faire engrosser. Les raisons de ces déviations sont liées à l’extrême pauvreté, le manque de suivi des parents et surtout les tenues vestimentaires extravagantes. Vivement que les autorités prennent agissent vigoureusement contre ce fléau.

Evariste N’guessan (Correspondant à Bouaflé)

07:39 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/05/2014

Education nationale / Cepe, Bepc Bac : Voici les vraies dates des épreuves et les réformes Publié le samedi 17 mai 2014 | L’intelligent d’Abidjan

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La cour du lycée des jeunes filles de Yopougon a abrité le vendredi 16 mai 2014 le lancement des examens à grands titrages.
‘’Des examens inclusifs pour une école de l’excellence’’, tel est le thème sous lequel le ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique a placé le lancement des examens et concours de la session 2014. Mme Kandia Camara, la ministre de tutelle a averti qu’aucun candidat n’aura le droit de sortir de la salle avant le temps imparti des épreuves. Et d’ajouter que les examens à grands tirages ne sont pas un marché aux tricheries et à la complaisance. En outre, elle a rassuré les parents d’élèves que les enseignants sont déjà dans de bonnes dispositions pour attaquer les épreuves. Avant cette mise au point de Madame la ministre, c’est Mme Mariam Dosso, la Directrice de la DECO (Direction des Examens et Concours ) qui a communiqué les dates des épreuves. Le CEPE cumulé à l’Entrée en sixième aura lieu le mardi 27 mai 2014, et ses résultats seront rendus publics le 09 juin 2014. Quant au BEPC cumulé au test d’orientation en seconde, les écrits commencent du mardi 10 au vendredi 13 juin 2014 et les résultats seront affichés le mercredi 25 juin. Les épreuves orales auront lieu du mardi 03 au vendredi 06 juin 2014. L’écrit du BAC toutes séries confondues aura lieu du lundi 30 juin au vendrdi 04 juillet. Mais, pour les épreuves orales et pratiques du BAC technique elles auront lieu du mardi 17 juin au vendredi 27 juin, les examens du BAC artistique, auront lieu du lundi 23 au vendredi 27 juin, le BAC général du mardi 24 au vendredi 27 juin. Les résultats du BAC seront proclamés le jeudi 17 juillet à 14heures. Cependant, Mme Dosso a révélé que les candidats ne composeront que les matins seulement et la dictée sera remplacée par un texte appelé examen d’orthographe.

M.O

05:37 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

15/05/2014

Côte d’Ivoire : le gouvernement propose une nouvelle composition de la Commission électorale Publié le jeudi 15 mai 2014 | Xinhua

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Le gouvernement ivoirien a proposé mercredi une nouvelle mouture du texte de loi sur la future commission électorale pour tenir compte des observations des partis de l’opposition, a-t-on appris de source officielle.

"Le gouvernement propose une nouvelle commission de 17 membres avec un représentant du chef de l’Etat, quatre de l’administration, quatre des partis au pouvoir, quatre de la société civile et quatre des partis de l’opposition", a déclaré le ministre de l’intérieur, Hamed Bakayoko, au sortir d’un conseil des ministres.

Il s’agit, selon Hamed Bakayoko, pour le gouvernement de " prendre en compte les observations" des partis de l’opposition.

Le 10 avril, le gouvernement avait adopté en conseil des ministres une réforme de la CEI qui passe de 31 à 13 membres dont trois représentants du parti au pouvoir, trois de l’opposition, trois de la société civile et un représentant respectif pour la présidence de la République, le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Economie et des finances et le Conseil supérieur de la magistrature.

L’opposition dont le Front populaire ivoirien (FPI, de l’ex président Laurent Gbagbo) avait dénoncé une "surreprésentation" du gouvernement avec "au total sept personnalités sur 13 pour le pouvoir" ce qui, selon elle, "annihile le caractère indépendant de l’institution".

Elle avait réclamé la mise en place d’un cadre "consensuel et inclusif" afin d’"asseoir une confiance" entre les différents partis en vue des élections à venir.

Des discussions ont été ouvertes entre le gouvernement et l’opposition et le débat sur le texte initialement prévu pour lundi a été reporté.

La nouvelle mouture du texte du gouvernement sera présentée le 19 mai devant l’Assemblée nationale.

Dans une déclaration publiée mardi, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principal allié d’Alassane Ouattara) a proposé que l’examen du texte par les députés ait lieu "entre le 10 et le 30 juillet" pour "donner une chance au dialogue" et faire en sorte que la nouvelle commission électorale puisse "ôter le spectre de la contestation et de la violence qui entoure les élections" dans le pays.

Les élections prévues en 2015 en Côte d’Ivoire sont censées concrétiser le retour de la paix et la réconciliation dans le pays après les affrontements post-électoraux de 2010-2011 qui ont fait au moins 3.000 morts.

07:08 Écrit par BEN2013 dans Actualités, CEI, Dialogue républicain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |