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31/08/2014

la réunion du Comité central du parti de Gbagbo se termine en queue de poisson Publié le dimanche 31 aout 2014 | APA

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Abidjan (Côte d'Ivoire) - La réunion du Comité central du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir) qui statuait, samedi, sur l’entrée de ce parti à la Commission électorale indépendante (CEI), a été ‘’suspendue jusqu’à nouvel ordre’’, après plus de six heures de débats, suite à des échauffourées entre partisans et adversaires au maintien du parti de Laurent Gbagbo dans la commission en charge de l'organisation des prochaines élections générales, a constaté, APA, sur place.

Une bagarre rangée entre les deux tendances a, prématurément, mis un terme à la rencontre, suite à une altercation entre les anciens ministres Raymond Abouo N'dori et Moïse Lida Kouassi. L'ambiance électrique qui entourait le contrôle des mandats a atterri dans la salle de réunion où le Président Pascal Affi N'guessan était ‘'interrompu'' à chacune de ses prises de parole.

C'est dans ce climat délétère, selon une source participante, qu'à son tour de parole, Lida Kouassi a interpellé le Président Affi sur le choix de ‘'Alain Dogou, le dernier ministre de la défense de Laurent Gbagbo qui nous a fait perdre la crise post-électorale'' pour représenter le FPI à la CEI.

Pour Abouo N'dori qui interviendra à la suite de Lida Kouassi, ce dernier ‘'premier ministre de la défense de Gbagbo qui n'a pas pu mater la rébellion et qui a protégé Alassane Ouattara, pour nous mettre dans cette fournaise'' est mal fondé pour ‘'critiquer le choix de Dogou Alain''.

Cette réplique de l'ex-ministre de la Construction de Gbagbo a mis le feu aux poudres. ‘'Piqué au vif, Lida Kouassi a bondi sur N'dori qui a eu son salut grâce à la prompte interposition de ses voisins immédiats pour calmer Lida'' explique la source.

Sur les faits et compte tenu des ‘'esprits surchauffés'', le Président Pascal Affi N'guessan a ‘'suspendu'' le débat sur la CEI. Le point relatif au prochain congrès n'a pu ‘'être débattu'' convenablement. Le Comité central termine, ainsi, sa réunion en queue de poisson, avec des positions tranchées de part et d'autre sur le maintien du FPI à la CEI.

HS/ls/APA

06:51 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

29/08/2014

Côte d’Ivoire : le parti de Laurent Gbagbo en Congrès du 11 au 14 décembre prochain Publié le vendredi 29 aout 2014 | APA

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Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ex-Chef de l’Etat Laurent Gbagbo sera en congrès du 11 au 14 décembre prochain, a appris APA, vendredi, d’une source proche de cette formation politique.

La décision a été prise, jeudi, selon cette source, au terme d'une réunion du Secrétariat général qui a duré dix heures d'horloge. La tenue de ce congrès s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du groupe de médiation, publiées le 12 août dernier.

L'ancien ministre de l'agriculture puis de la réconciliation sous Laurent Gbagbo, le Pr Sébastien Danon Djédjé a été coopté pour diriger la présidence du comité d'organisation de ce « congrès très attendu par les militants », ajoute la même source.

Les participants à cette réunion, ont par ailleurs, débattu de la présence du FPI à la Commission électorale indépendante (CEI), chargée d'organiser les prochaines élections générales. A ce propos, « le Secrétariat général s'est prononcé en faveur du maintien du représentant désigné par le Président Pascal Affi N'guessan ».

Ces deux sujets seront, samedi, au menu de la réunion du Comité central pour validation. Le FPI a traversé ces derniers temps une crise interne qui semble connaître un dénouement.
LS/hs/APA

20:35 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

28/08/2014

#‎Liste‬ des 26 ‪#‎Joueurs‬ Retenus pour les deux premières rencontres des ‪#‎Éliminatoires‬ de la ‪#‎CAN‬ Maroc 2015

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1)Gardiens

Gbohouo Sylvain ( Sewe San Pedro/CI ), Copa Barry ( Lokeren /Bel ), Sayouba Mande ( Stabaek /NOR )

2)Défenseurs

-Pour le premier bloc de 5 Défenseurs

Serge Aurier (PSG/FRA), Bamba Souleyman ( Trabzonspor/

TUR), Jean-Daniel Akpa Akpro (Toulouse/FRA ), Constant Djakpa ( Francfort/ALL), Ouattara Ousmane ( Sewe San Pedro/CI )

-Pour le deuxième bloc de 5 défenseurs

Dja Djedje ( OM/FRA), Franck Kessie#(Stella Abidjan/CIV), Benjamin Angoua ( Guingamp/FRA), Lamine Kone ( Lorient/FRA ), Arthur Boka ( Malaga/ESP )

3)Les Milieux

-Pour le premier bloc de 4 Milieux

Bolly Mathis (Fortuna Düsseldorf/All), Cheick Tiote ( Newcastle/ANG ), Roger Assale (Sewe San Pedro/CI ), Yaya Toure ( Manchester City/ANG),

-Pour le deuxième bloc de 4 Milieux

Max-Alain Gradel ( St Etienne/FRA ), Ismael Diomande ( St Etienne/FRA ), Serey Die ( Bale/SUI), Eric Tie Bi (Asteras Tripolis/GRE)

4)Les Attaquants

Seydou Doumbia ( CSKA Moscou/RUS ), Gadji Tallo ( Bastia/FRA ), Gervinho ( AS Rome/ITA ), Wilfried Bony ( Swansea/ANG ), Salomon Kalou ( Lille/FRA )

 

20:39 Écrit par BEN2013 dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

L'Afrique n'a rien à faire dans une ONU qui méprise ses Etats!

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Lettre ouverte à son excellence Madame la présidente de l'Union Africaine

Ayant salué du fond du cœur, avec de nombreux autres Africains, votre avènement à la tête de l’Union Africaine, cette institution qui regroupe tous les Etats d’Afrique, je me permets de vous écrire ces mots qui sont d’une importance vitale pour moi. Je dois avouer que je ne croyais plus en cette Union Africaine, jusqu’à votre élection.

Je ne vous connais pas, mais je connais votre pays, et je sais qu’il y a une très grande différence d’approche des questions internationales entre les (ex-) colonisés de la France en Afrique, nous  les francophones, et les autres que vous êtes. Et le fait pour moi, Ivoirien, que vous veniez du Pays de Tabo Mbeki  est une raison d’espérer, en tout cas, jusqu’à ce que le temps et les évènements me donnent tort. 

Je vous écris à propos de l’Organisation des Nations Unies (ONU), cette institution créée en 1945, au lendemain de la Deuxième Guerre Mondiale. L’ONU, depuis sa création, n’a cessé de se comporter comme le bras séculier de l’impérialisme. Aujourd’hui, les intentions de ceux qui ont créé cette organisation sont apparues clairement à tout le monde : leur jeu consiste à se donner les moyens d’exploiter et de dominer tous les autres, à travers des artifices de toutes sortes.

On a fini par comprendre que la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International (FMI), l’UNESCO et autres, sont des pièges dans lesquels les créateurs de l’ONU entraînent les autres pour mieux les exploiter, en vue de renforcer leur domination. Ils ont créé en plus de nombreuses superstructures, « les Organisations Mondiales » de ceci et de cela, qui leur servent de cheval de Troie dans les Etats. Il y aurait beaucoup à dire sur cette institution que le général de Gaulle, cet homme d’Etat français, a très tôt eu raison d’appeler « machin », c'est-à-dire une chose à utilité variable, selon les intérêts et intentions de celui qui la tient. Mais j’ai conscience de l’immensité de votre tâche, ce qui rend précieux votre temps, et je me limiterai à l’essentiel. 

La nuisance de l’ONU sur l’Afrique et les Africains a atteint aujourd’hui des proportions inacceptables. C’est une chose que l’ONU veuille se mettre au service des nations de sa création ! Mais c’est une autre chose que les Africains se laissent malmener par cette institution, sans réagir ! Je rappelle que votre élection à la tête de l’Union Africaine a suscité beaucoup d’espoir, et c’est au nom de cet espoir que je vous adresse cette lettre. 

L’ONU, une institution dans laquelle les Etats africains sont sous tutelle coloniale! 

En 1945, au moment où se créait l’Organisation des Nations Unies, les Etas Africains, dans leur réalité actuelle, n’existaient pas. On pouvait à peine parler du Libéria et de l’Ethiopie. Tous, nous étions des citoyens( !) de seconde zone des Etats colonisateurs, sur des territoires qui leur appartenaient et où ils disposaient des terres (sol et sous-sol), mais également de la vie des êtres sur ces terres.

En 1960, lorsque furent proclamées les indépendances arrangées, à l’ONU rien ne changea : l’Afrique a continué d’être la chose des colonialistes. Plus d’un demi-siècle après, ce sont toujours les nations colonisatrices qui décident du sort des Etats africains  dans cette institution. C’est ainsi que la France, dans sa guerre colonialiste contre la Côte d’Ivoire, a fait et continue de faire voter des résolutions qu’elle rédige, contre les Ivoiriens. Pendant plus de dix ans d’agression du pays, face à la résistance farouche du peuple de Côte d’Ivoire, les dirigeants français ont utilisé l’ONU à toutes les besognes, allant jusqu’aux massacres d’innocents aux mains nues. De ces massacres, on retiendra que les points culminants furent ceux de novembre 2004, avec les tueries racistes des ponts et de l’Hôtel Ivoire à Abidjan, les massacres de Duékoué en 2010, perpétrés par les miliciens de l’imposteur que la France et les USA ont imposé aux Ivoiriens, avec la participation avérée de l’ONUCI, l’armée de l’ONU dans le pays,  puis les bombardements qui ont fait plusieurs milliers de morts (plus que les 3.000 annoncés) et détruit le palais présidentiel, en mars-avril 2011.

Et ce Coréen, représentant de l’ONU qui, adossé aux armes du « machin » et de la France, s’arrogea le pouvoir de décider du gagnant des élections à la place du peuple ivoirien ! Tous ces crimes sont accompagnés par les rapports fantaisistes des agents de cette ONU aux ordres. En définitive, Cette institution est l’arme fatale du néocolonialisme ! Elle est l’outil de la manipulation avilissante que l’occident exerce sur l’Afrique !

Comme pour ce « machin », l’Afrique en tant qu’ensemble d’Etats souverains n’existe pas, comment l’ONU peut-elle poser un acte qui empêche la France de faire ce qu’elle veut en Côte d’Ivoire ? Il y a certes la faiblesse des dirigeants africains, qui s’aplatissent devant les dirigeants français! Mais la vérité, c’est que, toujours dans la logique de la négations d’entités étatiques en Afrique, ce sont les dirigeants français qui ont placés ceux qui ont la charge des Etats en Afrique francophone ; alors attendre des chefs d’Etats de la CEDEAO qu’ils disent autre chose que ce que veut la France, dans un problème en Afrique de l’ouest, est tout simplement un leurre.

Et ce n’est pas  la crise malienne, qui a tout l’air d’un complot français pour la partition du pays, parce qu’on aurait découvert des richesses dans le nord, qui donnerait l’occasion de prouver le contraire ! Le complot ayant, vraisemblablement, échappé à ses auteurs, les pantins africains n’ont qu’à amplifier la voix de leurs maîtres à l’ONU, et la suite se verra… Le scénario semble le même, quand on pense au Soudan et à la Somalie, pour les Etats ex- colonies anglaises, portugaises ou espagnoles… 

A présent, le temps est venu pour que prenne fin ce mépris indicible que subit l’Afrique. Il faut que cesse le paternalisme infantilisant, mais surtout assassin que l’occident exerce sur l’Afrique!     

Être reconnu en tant qu’ensemble d’Etats souverains ou se retirer de l’ONU !

En écoutant, à la dernière Assemblée Générale de l’ONU, Monsieur Maki Sal, le nouveau président du Sénégal, on est comme soulagé de ce que quelque chose de pertinent soit dit : le chef d’Etat sénégalais a expliqué qu’il fallait, pour une juste appréciation des choses, qu’à l’ONU, l’Afrique qui est le continent le plus grand et le plus représenté, en terme de nombre d’Etats, soit présente au nombre des Etats membres permanents du Conseil de Sécurité.

Cela est ce qu’il y a plus logique ! Car, il n’est plus admissible que l’Asie soit représentée, même si c’est par la seule Chine, que l’Amérique soit représentée par les USA et l’Europe par la France, l’Angleterre et la Russie, et que l’Afrique soit snobée, avec tous les viols sur tous les plans. Si vraiment l’Afrique vaut pour rien dans la marche du monde, qu’on  laisse les Africains s’organiser et gérer leur existence comme ils l’entendent et on verra. Ou alors s’accrocherait-on à ces idées reçues, d’un atavisme délirant, qui voudrait que les Africains soient de grands enfants qu’il faudrait toujours tenir par la main.

Il y a en Afrique, comme partout ailleurs, des incapables qui ont besoin de tuteurs pour exister ; mais il ya également, comme partout, des personnes de valeur, qui feraient avancer l’humanité, si les Etats colonialistes d’Europe n’imposaient pas aux Africains des médiocres, juste pour se faire servir et nuire à l’Afrique. Le fait est que cela retarde l’Afrique mais également et l’humanité toute entière! Car le continent le plus riche de la terre est ainsi entravé dans ses possibilités de faire avancer l’humanité, et c’est seulement quelques Etats tricheurs qui se servent avec la complicité de médiocres à leur service, qui empêchent le véritable rendement, sous l’œil complice de l’ONU.

Madame la présidente, engagez une bataille capitale : celle de faire entrer trois Etats africains, en tant que membres permanents, au Conseil de Sécurité de l’ONU, avec droit de veto ! Je dis trois en l’état actuel des choses, si aucun autre Etat n’est ajouté. Mais s’il doit être question d’une véritable réforme, tous les Etats étant égaux à l’ONU, que le nombre d’Etats membres permanents avec droit de veto, par continent, soit proportionnel au nombre d’Etats membres de l’ONU, par continent.

Et en attendant que cela soit obtenu, que plus jamais aucun Etat tiers  ne produise de résolutions dirigées contre un Etat africain, ainsi que le font la France, l’Angleterre et certainement d’autres Etats occidentaux, depuis que l’ONU existe ! Dans le même temps, mettez en marche une procédure de retrait de l’Afrique de ce « machin », si rien n’est fait, et faites de l’Union Africaine une véritable organisation de fédération des forces de notre continent. 

Que Dieu vous assiste !  

Veuillez agréer, Madame la présidente, l’assurance de ma très respectueuse considération.

 BEDI HOLY 

 Professeur d’Ens. Sec., Ecrivain 

 Ancien Directeur national de l’Alphabétisation en Côte d’Ivoire  

 

05:45 Écrit par BEN2013 dans Afrique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/08/2014

Cité dans « la lettre des fonctionnaires menacés de radiation en Côte d’Ivoire », la réaction de Koffi Koffi Frédéric Mis en ligne par La Rédaction | Mercredi 27 août 2014

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Droit de réponse de monsieur Koffi Koffi Frédéric cité dans la lettre des fonctionnaires dits menacés de radiation que vous avez publiée dans des  organes de presse le 22 août 2014. Je vous prie de recevoir ce droit de réponse et de le publier conformément à la Loi N°2004-643 portant régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire.

DROIT DE REPONSE

En ce jour, lundi 25 août 2014, Journée Nationale de Solidarité, notre effort de solidarité, plus spécifiquement de compassion, va à l’endroit « du groupe de fonctionnaires abusés », victimes d’arnaqueurs et de fonctionnaires véreux encore en activité au sein de l’Administration ivoirienne.

Notre compassion va également à l’endroit de ceux des ivoiriens qui, malgré les nombreuses interpellations du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, se préparent à se faire gruger par d’autres ivoiriens sans foi ni loi.

Mais enfin, pouvons-nous empêcher des faibles d’esprit, paresseux et autres ignares de se faire arnaquer ?

Pour notre part, nous encourageons vivement lesdits grugés, après cette phase de « révélation » dans les journaux, à saisir les tribunaux afin que la Lumière soit faite sur cette affaire de fonctionnaires fictifs en ce qu’elle est tellement sérieuse qu’elle ne saurait s’arrêter à des publications dans les journaux.
La voie judiciaire nous paraît, en effet, la meilleure pour un règlement définitif de ce contentieux qui n’a que trop duré.
Dans la mesure où ils connaissent « leurs recruteurs » qu’ils ont nommément cités dans leur document, nous pensons que toutes les pièces du puzzle sont réunies pour cette voie.
Pour ce qui nous concerne, le Ministre de la Fonction Publique a, par courrier n°184/ MFPRA/CAB en date du 7 juin 2013, saisi le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques à l’effet de diligenter une enquête en rapport avec cette affaire.

 

S’agissant des personnes que nous sommes censés avoir intégrées frauduleusement, le fichier de la Fonction Publique est disponible, qui fournira, à toutes fins utiles, les différents états.

Nous reproche-t-on d’avoir concouru ardemment à verrouiller le système des intégrations frauduleuses dans le fichier de la Fonction Publique ?

Nous l’avouons, devant les ivoiriens, que c’était le point essentiel de notre cahier de charge quand nous quittions l’Administration des Douanes pour le Ministère de la Fonction Publique.
Nous ne sommes pas au Ministère de la Fonction Publique pour produire seulement des actes, mais pour contribuer, par notre expérience acquise en matière douanière, à sécuriser le système notamment le processus de nomination.
La non intégration dans le fichier de la Fonction Publique d’un individu n’est pas le fait d’une quelconque autorité, mais celui du système officiel (SIGFAE) du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative et du système officieux, celui des arnaqueurs, qui ne saurait prévaloir sur celui de l’Etat de Côte d’Ivoire.
Nous menons le combat afin que cela ne se produise jamais plus.
Ce sera notre contribution pour relever « les défis pour une Côte d’Ivoire émergente à l’horizon 2020 ».
Nous engageons en conséquence les victimes « des recruteurs » sans foi ni loi à jouer leur partition pour l’émergence de cette Côte d’Ivoire nouvelle en portant l’affaire devant les tribunaux compétents, afin que, non seulement leur juste cause triomphe, mais aussi que les délinquants subissent la rigueur de la loi.
Conformément à la Loi N°2004-643 portant régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire, je vous demande de publier, ce droit de réponse, dans les mêmes conditions que l’article incriminé.

Fait à Abidjan, le 25 août 2014

KOFFI Koffi Frédéric
Directeur de la Gestion des Personnels Civils de l’Etat, des Pensions et des Risques Professionnels

 

19:18 Écrit par BEN2013 dans Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Livre : Un nouveau manuel de mathématiques pour préparer le Bac Publié le mercredi 27 aout 2014 | Notre Voie

«Mathématiques à travers l’Afrique francophone» du Pr. Joséphine Guidy Wandja, paru chez Fratmat éditions, est le nouveau document mis à la disposition des élèves candidats au baccalauréat 2015 pour une meilleure préparation de leurs examens. Le livre regorge des annales de mathématiques comportant des épreuves complètes de baccalauréat (entre 2010 et 2013) à travers huit pays d’Afrique francophone : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’ivoire, Gabon, Mali, Sénégal et Togo. Ces sujets couvrent l’essentiel des programmes des séries scientifiques et technologiques (Cde). Dans l’ensemble, l’auteur présente 25 épreuves qui s’articulent dans leur majorité autour de l’analyse avec l’étude des fonctions numériques et des courbes représentatives, les nombres complexes, la géométrie (plane et de l’espace), les intégrales, les suites numériques, les équations différentielles et l’étude des probabilités. Ce sont les chapitres les plus récurrents au Bac à travers ces différents pays.

Dans la deuxième partie, l’auteur propose les corrigés détaillés de tous les sujets dans une clarté qui permet à l’élève de s’auto-évaluer.
Le livre est aussi bien utile pendant l’année scolaire qu’à l’approche des examens.
«Mathématiques à travers l’Afrique francophone» est depuis peu en vente dans les librairies.

M.B.

15:09 Écrit par BEN2013 dans Contribution, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Fonction publique: Une opération d’identification et de notation en cours Publié le mercredi 27 aout 2014 | Notre Voie

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Plus de 166000 fonctionnaires et agents de l’Etat seront identifiés et notés par le ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative. C’est Dr Ibrahim Lokpo, le directeur de la Réforme administrative et de l’informatisation dudit ministère, qui a donné hier matin cette information, à ce ministère. Au cours d’une conférence de presse. Selon le conférencier, cette opération a démarré le 18 août dernier et va s’achever le 17 novembre prochain.  L’opération d’identification a-t-il précisé a eu lieu en 2012. A l’en croire, la même opération aura encore lieu cette année concomitamment avec l’opération de notation. Concernant l’opération de notation, Dr Ibrahim Lokpo a rassuré les fonctionnaires et agents de l’Etat en affirmant qu’ils peuvent contester leurs notes par des réclamations. « Chaque fonctionnaire aura son mot à dire. Il peut porter ses réclamations à son supérieur hiérarchique qui l’a noté ou au ministre de la Fonction publique. Avant, c’était au bon vouloir du supérieur hiérarchique qui a noté de porter la réclamation devant l’instance de réclamation. Ce sont les préfets et les chefs de service qui notent leurs collaborateurs. En cas de difficultés, les chefs de service sont priés de prendre contact avec le directeur des ressources humaines de leur institution ou ministère ou le directeur régional de la Fonction publique de leur localité. Pour s’informer sur le processus de notation des fonctionnaires » a-t-il indiqué. A l’en croire, un outil informatique dénommé Système intégré de gestion des fonctionnaires et agents de l’Etat (Sigfae) a été mise place pour la gestion administrative et financière des ressources humaines à lui confiées.

15:06 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

24/08/2014

Qualification historique du Séwé sport de San Pédro en 1/2 finale de la coupe CAF Publié le dimanche 24 aout 2014 | APA

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Le Séwé sport de San Pédro a obtenu , samedi, sa qualification historique pour les demi-finales de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF) en battant le Nkana FC de la Zambie (3-0) lors de la 6ème et dernière journée des matches de poule de cette compétition, disputée au stade Robert Champroux de Marcory au Sud d’Abidjan.

Le représentant ivoirien qui a dominé la rencontre dans tous ses compartiments a pris une longueur d’avance en marquant à la 9è minute le premier but grâce à Herman Kouao. C’est sur ce score que les deux équipes ont retrouvé les vestiaires.

A la reprise du jeux, les Ivoiriens sont toujours maîtres du terrain et inscrivent le deuxième but. Roger Assalé, le buteur-maison du Séwé sport de San Pédro corse le score (3-0) à la 73è minute , sous le regard du nouvel entraîneur des Eléphants footballeurs, le français Hervé Renard.

"Nous sommes très heureux. Félicitations à tout le monde", a déclaré le coach du Séwé, Gervais Rigo, quand pour le Président du club, Eugène Diomandé "c’est la passion des dirigeants, de l’encadrement technique et des joueurs qui a payé ce soir".

"Le Séwé nous fait honneur aujourd’hui. Le football ivoirien renaît (...)", s’est félicité pour sa part le Président de la ligue professionnelle de football, Sory Diabaté, par ailleurs Vice-président de la Fédération ivoirienne de football (FIF).

Le Séwé sport de San Pédro, triple champion de Côte d’Ivoire (2012, 2013 et 2014) termine 1er de la poule B de cette compétition africaine avec 9 points +3 devant le club égyptien de Al Ahly qui totalise 9 points+1.

07:47 Écrit par BEN2013 dans Tableau d'honneur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La Libye renonce à organiser la CAN 2017, la CAF lance un appel à candidature Publié le dimanche 24 aout 2014 | APA

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Les autorités Libyennes ont renoncé à organiser la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) de football 2017, en raison de la "situation sécuritaire instable" dans le pays, indique un communiqué de la Confédération africaine de football (CAF) reçu ,samedi, à APA.

Selon ce communiqué l'information a été donnée au Président de la CAF, Issa Ayatou par le gouvernement libyen. "Une délégation conduite par le ministre des sports de la Libye, comprenant le président de la fédération l'a signifié au Président Issa Ayatou", stipule le texte.

Dans la foulée, "la CAF a lancé un appel à candidature jusqu'au 30 septembre et choisira en 2015 le pays hôte" possédant déjà l'essentiel des infrastructures, ainsi que toutes les facilités requises. Une note circulaire a été adressée par la CAF à ses 54 associations affiliées. La CAN 2015 est prévue au Maroc.

La Libye devrait organiser la CAN 2013, mais s'est finalement désistée au profit de l'Afrique du Sud, toujours à cause de la situation sécuritaire dégradée après la mort du Guide Mouammar Khadaffi.
LS/APA

07:36 Écrit par BEN2013 dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

22/08/2014

LETTRE D’UN GROUPE DE FONCTIONNAIRES SUR LE POINT D’ETRE RADIES DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE APRES PLUS DE DEUX ANS DE FONCTION SANS SALAIRE

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Le 05 septembre 2014, conformément au communiqué n° 267 MFPRA/CAB-2 du 10 juillet 2014, le Ministre de la Fonction Publique et de la Reforme Administrative, Monsieur Cissé Ibrahima Bacongo va procéder à la radiation d’environ 3000 fonctionnaires dont les matricules sous en dessous du n° 384915Q.
Le prétexte : ils sont accusés d’être entrés de façon irrégulière à la Fonction Publique.

Permettez-nous de faire la lumière sur la plus grosse arnaque et méchanceté dont vont être victimes de pauvres Citoyens qui ont tout donné et travaillé sans salaire, avec leur propre argent de poche pendant plus de deux ans, pour rallier leur service et travailler pour leur pays.
Les faits

Après la crise postélectorale de 2011, tout le monde le sait, le pays a été confronté à de multiples problèmes dont :
- Le manque de ressources financières ;
- Le déficit du personnel lié à la mort de certains fonctionnaires dans la crise ou à l’exil pour d’autres.

Cependant, l’Etat se devait de continuer d’assurer son devoir régalien.
Dans cette optique, le Président de la République, Monsieur Alassane Ouattara, et son Gouvernement lancent des programmes dont des recrutements directs dans divers domaines :
- Recrutement de 3000 enseignants ;
- Recrutement d’agents de la santé (aides-soignantes, hygiénistes…) ;
- L’intégration de 500 FRCI dans la Promotion 2012 sortante de l’Ecole de Police ;
- L’intégration de plus 2000 FRCI dans les régies Financières tout grade confondu ;
- …
La particularité de ces recrutements était qu’ils se faisaient sans examen, sans évaluation. En d’autre terme, « on se sait pas sur quelle base, X et Y ayant les mêmes critères, pourquoi X est préféré à Y ».
C’est cette nouvelle version des modes de recrutement pendant cette situation d’exception qui a fait suite à la crise, que des idées vont naitre au sein de la Fonction Publique.
Le Directeur Général de la Fonction Publique et certains de ses Directeurs, en l’occurrence, Monsieur Koffi Koffi Frédéric vont exploiter des secteurs déficitaires en personnel et non déclaré en conseil de Gouvernement ou Ministres pour « organiser leur petit recrutement » dans la plus grande discrétion avec « leur cercle fermé ».

L’argument pour se faire l’argent des pauvres diplômés en quête d’emplois et déboussolés par le mode de recrutement du moment : « on organise des listes additives pour boucher le vide laissé par les fonctionnaires LMP en exil ou morts. Comme on n’a pas besoin de beaucoup d’hommes et puis l’Etat n’a pas d’argent pour organiser concours actuellement, on est chargé de gérer ça sans beaucoup de bruit»

Les emplois à exploiter sont :
- Attaché administratif (la vague recrutée par concours exceptionnel en 2009 et qui était en attente de leur affectation) ;
- Agents de catégorie B3 (Secrétaire, comptable…) ;
- Agents de catégorie C1 (Adjoint Administratif).
Les montants demandés sont :
- Attaché administratif (2.500.000fcfa à 3.000.000fcfa) + la maitrise
- Agents de catégorie B3 (1.500.000fcfa à 2.500.000fcfa) + le Bac
- Agents de catégorie C1 (800.000fcfa à 1.500.000fcfa) + le BEPC

Les candidats aux divers postes, recevaient une note de service sur laquelle se trouve un Numéro matricule et une signature authentique de Monsieur KOFFI Koffi Frédéric et leur lieu d’affectation.

Dès qu’ils arrivaient dans leur lieu d’affectation, ils recevaient tous les papiers issus du protocole de leur intégration par les Directions des Ressources Humaines (les yeux du Ministère de la Fonction Publique dans les autres Ministères).
Qui pouvait douter que de quoi ce soit ? Surtout quand c’est la fonction publique elle-même qui vous remet un papier, confirmé par ses Directions de Ressources Humaines et qu’après vous êtes enregistrés dans le Système de Intégré de Gestion Des Fonctionnaires et Agents de l’Etat (SIGFAE) ? En plus, la situation générale des recrutements était ainsi faite. (L’ENA n’organisait plus de concours jusqu’à cette année 2014).

En vérité, la cause du problème posé est venue d’une intrusion au sein de la Fonction Publique elle-même.
Des agents, tel que Monsieur Zahon, Monsieur Amané… ayant flairé le bon gâteau que dégustaient leurs supérieurs, ont infiltré le système et se sont mis dans la danse.

Conséquence : le nombre de personnes entré à la Fonction Publique, à largement dépassé les prévisions des initiateurs du projet (le Dg de la fonction publique et ses Directeurs alliés).
Chacun cherche alors à se débarrasser du problème. Et c’est le Ministre Gnamien Konan qui va se faire manipulé par un soi disant problème de « fonctionnaire fictif ».
Le Ministre lance alors une opération d’identification des agents mais son action ne résous pas le problème puisque les agents dont on veut se débarrasser sont à leur poste et se font identifier lors des opérations.

C’est alors que l’on fera croire au Ministre Gnamien qu’il y’a des agents qui sont rentrés avec des complicités au sein de la Fonction Publique et donc pour les démasquer il faut leur demander leur arrêté d’admission aux concours.
Voici comment la galère des personnes qui avaient loué Dieu d’avoir eu la chance d’être informé d’un recrutement qui se faisait en sourdine, qui ont payé en plus de l’argent, vont subir une traque qui n’est qu’une simple vengeance de promoteurs du recrutement contre ceux qui les ont infiltrés.

En demandant aux fonctionnaires de venir avec les arrêtés d’admission, Monsieur Koffi Koffi savait que c’était le talon d’Achille puisque ce papier ne pouvait être en leur possession du fait que le projet de recrutement était sur une base de « vous serez ajoutés en liste additive aux autres listes de concours »
Ainsi ceux qu’il a fait entrer, quand il pourra les trier et jeter à la rue ceux qui ne sont pas ces cas et donc se venger de ceux qui ont osé « l’imiter » en recrutant aussi!

NOS ATTENTES

Vous qui nous lisez, voici comment notre gouvernement nous a « tués » en créant après la crise, une situation floue qui a permis à des gens de jouer avec notre vie, notre avenir.

Que devient quelqu’un qui a perdu 2 ans à travailler et mis dehors sans indemnités ?
Que devient quelqu’un qui a dû convaincre un parent de lui prêter 2 millions pour un recrutement et qui demain se retrouve à la rue sans rien ?

Que devient socialement quelqu’un qui a dépensé toutes ses petites économies dans le transport et la nourriture pour venir travailler pour son pays, dans l’attente de son rappel et à qui on dit de partir sans rien ?

L’avenir nous regarde, la justice aussi ! Quelque soit votre bord politique il faut empêcher cette décision de radiation, il faut empêcher que le Ministre Bacongo ne tombe dans un scandale qui secouait l’administration de son prédécesseur !
A défaut, trouver une mesure de dédommagement ou prendre un décret d’intégration.

Le hic est qu’on traque les matricules en dessous du 384915Q mais ces recrutements parallèles continuent.
Il faut interpeller le président de la république pour qu’il fasse justice, nous avons été abusés.

On ne peut pas bâtir une émergence avec autant de malveillance, de favoritisme et de méchanceté.

LETTRE D’UN GROUPE DE FONCTIONNAIRES SUR LE POINT D’ETRE RADIES DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE APRES PLUS DE DEUX ANS DE FONCTION SANS SALAIRE

Le 05 septembre 2014, conformément au communiqué n° 267 MFPRA/CAB-2 du 10 juillet 2014, le Ministre de la Fonction Publique et de la Reforme Administrative, Monsieur Cissé Ibrahima Bacongo va procéder à la radiation d’environ 3000 fonctionnaires dont les matricules sous en dessous du n° 384915Q.
Le prétexte : ils sont accusés d’être entrés de façon irrégulière à la Fonction Publique.

Permettez-nous de faire la lumière sur la plus grosse arnaque et méchanceté dont vont être victimes de pauvres Citoyens qui ont tout donné et travaillé sans salaire, avec leur propre argent de poche pendant plus de deux ans, pour  rallier leur service et travailler pour leur pays.
Les faits

Après la crise postélectorale de 2011, tout le monde le sait, le pays a été confronté à de multiples problèmes dont :
- Le manque de ressources financières ;
- Le déficit du personnel lié à la mort de certains fonctionnaires dans la crise ou à l’exil pour d’autres.

Cependant, l’Etat se devait de continuer d’assurer son devoir régalien.
Dans cette optique, le Président de la République, Monsieur Alassane Ouattara, et son Gouvernement lancent des programmes dont des recrutements directs dans divers domaines :
- Recrutement de 3000 enseignants ;
- Recrutement d’agents de la santé (aides-soignantes, hygiénistes…) ;
- L’intégration de 500 FRCI dans la Promotion 2012 sortante de l’Ecole de Police ;
- L’intégration de plus 2000 FRCI dans les régies Financières tout grade confondu ;
- …
La particularité de ces recrutements était qu’ils se faisaient sans examen, sans évaluation. En d’autre terme, « on se sait pas sur quelle base, X et Y ayant les mêmes critères, pourquoi X est préféré à Y ».
C’est cette nouvelle version des modes de recrutement pendant cette  situation d’exception qui a fait suite à la crise, que des idées vont naitre au sein de la Fonction Publique.
Le Directeur Général de la Fonction Publique et certains de ses Directeurs, en l’occurrence, Monsieur Koffi Koffi Frédéric vont exploiter des secteurs déficitaires en personnel et non déclaré en conseil de  Gouvernement ou Ministres pour  « organiser leur petit recrutement » dans la plus grande discrétion avec « leur cercle fermé ».

L’argument pour se faire l’argent des pauvres diplômés en quête d’emplois et déboussolés par le mode de recrutement du moment : « on organise des listes additives pour boucher le vide laissé par les fonctionnaires LMP  en exil ou morts. Comme on n’a pas besoin de beaucoup d’hommes et puis l’Etat n’a pas d’argent pour organiser concours actuellement, on est chargé de gérer ça sans beaucoup de bruit»

Les emplois à exploiter sont :
- Attaché administratif (la vague recrutée par concours exceptionnel en 2009 et qui était en attente de leur affectation) ;
- Agents de catégorie B3 (Secrétaire, comptable…) ;
- Agents de catégorie C1 (Adjoint Administratif).
Les montants demandés sont :
- Attaché administratif          (2.500.000fcfa à 3.000.000fcfa) + la maitrise
- Agents de catégorie B3      (1.500.000fcfa à 2.500.000fcfa) + le Bac
- Agents de catégorie C1      (800.000fcfa à  1.500.000fcfa) + le BEPC

Les candidats aux divers postes, recevaient une note de service sur laquelle se trouve un Numéro matricule et une signature authentique de Monsieur KOFFI Koffi Frédéric et leur lieu d’affectation.

Dès qu’ils arrivaient dans leur lieu d’affectation, ils recevaient tous les papiers issus du protocole de leur intégration par les Directions des Ressources Humaines (les yeux du Ministère de la Fonction Publique dans les autres Ministères).
Qui pouvait douter que de quoi ce soit ? Surtout quand c’est la fonction publique elle-même qui vous remet un papier, confirmé par ses Directions de Ressources Humaines et qu’après vous êtes enregistrés dans le Système de Intégré de Gestion Des Fonctionnaires et Agents de l’Etat (SIGFAE) ? En plus, la situation générale des recrutements était ainsi faite. (L’ENA n’organisait plus de concours jusqu’à cette année 2014).

En vérité, la cause du problème posé est venue d’une intrusion au sein de la Fonction Publique elle-même.
Des agents, tel que Monsieur Zahon, Monsieur Amané…  ayant flairé le bon gâteau que dégustaient leurs supérieurs, ont infiltré le système et se sont mis dans la danse.

Conséquence : le nombre de personnes entré à la Fonction Publique, à largement dépassé les prévisions des initiateurs du projet (le Dg de la fonction publique et ses Directeurs alliés). 
Chacun cherche alors à se débarrasser du problème. Et c’est le Ministre Gnamien Konan qui va se faire manipulé par un soi disant problème de « fonctionnaire fictif ».
Le Ministre lance alors une opération d’identification des agents mais son action ne résous pas le problème puisque les agents dont on veut se débarrasser sont à leur poste et se font identifier lors des opérations.

C’est alors que l’on fera croire au Ministre Gnamien qu’il y’a des agents qui sont rentrés avec des complicités au sein de la Fonction Publique et donc pour les démasquer il faut leur demander leur arrêté d’admission aux concours.
Voici comment la galère des personnes qui avaient loué Dieu d’avoir eu la chance d’être informé d’un recrutement qui se faisait en sourdine, qui ont payé en plus de l’argent, vont subir une traque qui n’est qu’une simple vengeance de promoteurs du recrutement contre ceux qui les ont infiltrés.

En demandant aux fonctionnaires de venir avec les arrêtés d’admission, Monsieur Koffi Koffi savait que c’était le talon d’Achille puisque ce papier ne pouvait être en leur possession du fait que le projet de recrutement était sur une base de «  vous serez ajoutés en liste additive aux autres listes de concours »
Ainsi ceux qu’il a fait entrer, quand il pourra les trier et jeter à la rue ceux qui ne sont pas ces cas et donc se venger de ceux qui ont osé « l’imiter » en recrutant aussi!

NOS ATTENTES

Vous qui nous lisez, voici comment notre gouvernement nous a « tués » en créant après la crise, une situation floue qui a permis à des gens de jouer avec notre vie, notre avenir.

Que devient quelqu’un qui a perdu 2 ans à travailler et mis dehors sans indemnités ?
Que devient quelqu’un qui a dû convaincre un parent de lui prêter 2 millions pour un recrutement et qui demain se retrouve à la rue sans rien ?

Que devient socialement quelqu’un qui a dépensé toutes ses petites économies dans le transport et la nourriture pour venir travailler pour son pays, dans l’attente de son rappel et à qui on dit de partir sans rien ?

L’avenir nous regarde, la justice aussi ! Quelque soit votre bord politique il faut empêcher cette décision de radiation, il faut empêcher que le Ministre Bacongo ne tombe dans un scandale qui secouait l’administration de son prédécesseur !
A défaut, trouver une mesure de dédommagement ou prendre un décret d’intégration.

Le hic est qu’on traque les matricules en dessous du 384915Q mais ces recrutements parallèles continuent.
Il faut interpeller le président de la république pour qu’il fasse justice, nous avons été abusés. 

On ne peut pas bâtir une émergence avec autant de malveillance, de favoritisme et de méchanceté.

08:18 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |