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29/11/2014

SORTIE DE CRISE AVANT LE CONGRÈS DU ‪#‎FPI‬: VOICI CE QUE LA MÉDIATION PROPOSE À ‪#‎AFFI‬ N’GUESSAN, SINON… Publié par: Lavane Murphy

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La crise qui secoue le FPI à l’approche du congrès va-t-elle connaître un dénouement heureux ? Une médiation est née pour un consensus politique.
L’arrivée du Docteur Assoa Adou à Abidjan après plusieurs années passées en exil n’est pas fortuite. Membre fondateur du FPI, Assoa Adou conduit en ce moment une médiation pour rapprocher les positions afin d’éviter une seconde implosion du parti après le départ de Mamadou Koulibaly. Une réunion de crise s’est tenue avant-hier entre les différents protagonistes. Et selon notre source la médiation propose une feuille de route dont la teneur est la suivante. Le congrès qui va se tenir en décembre prochain va plébisciter Laurent Gbagbo en qualité de candidat unique. Ce qui suppose que Pascal Affi N’guessan devra retirer sa candidature au profit du leader charismatique du Front Populaire Ivoirien. Laurent Gbagbo selon notre informateur devra déléguer ses pouvoirs à Pascal Affi N’guessan pour la gestion quotidienne du Parti. Et cela avec une feuille de route et un cahier de charges que ce dernier devra respecter scrupuleusement. En un mot, c’est un poste de président délégué que les médiateurs proposent à Affi . Cette première rencontre a accouché d’une souris. Les proches de Pascal Affi N’guessan rejettent cette proposition au motif qu’elle ne donne pas plein pouvoir à leur leader de tenir les leviers du parti. Assoa Adou a décidé de convoquer une autre rencontre tout en exigeant un délai de réflexion aux différentes parties. Cette médiation va consacrer une voie de sortie honorable pour Pascal Affi N’guessan.

Le Comité de contrôle vient de valider la candidature de Laurent Gbagbo malgré les réserves émises par le clan Affi. Plus de 96 fédérations soutiennent la candidature du père fondateur du Fpi. Ce qui assure une victoire certaine à Laurent Gbagbo et cette main tendue du docteur Assoa Adou est une bouée de sauvetage que le clan Affi devra accepter. C’est faire preuve de réalisme politique.

Yves KUYO

28/11/2014

Crise au Fpi: la Nacip appelle à un consensus Publié le vendredi 28 novembre 2014 | Notre Voie

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« La nécessité de consolider l’union et l’harmonie autour du Front populaire ivoirien (FPI), son président actuel, et son futur président, pour  l’honneur que nous devons rendre au président Laurent Gbagbo ». Au nom de cet impératif, Sam l’Africain a appelé hier, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée au Baron de Yopougon, les cades du Fpi au consensus. « J’en appelle à l’union des cadres de cette formation politique, à un consensus, avant d’aller au congrès de décembre 2014. Toute chose qui facilitera les démarches pour la libération du président Gbagbo », a recommandé le président de la Nouvelle Alliance pour la Côte d’Ivoire et la Patrie (Nacip). Sam l’Africain a organisé cette conférence de presse pour faire « un large tour d’horizon de l’actualité nationale ». C’est pourquoi, il a abordé les questions de la justice ivoirienne, de la Commission électorale indépendante (Cei), la situation sécuritaire du pays et la cherté de la vie. Au plan politique, en considérant que des personnalités rentrent d’exil, il estime qu’il est important de « nous rassembler autour de l’essentiel : la libération et l’unité de toutes les forces progressistes dont la Nacip, le Fpi, le Pit et tous les partis membres de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération de Laurent Gbagbo… »

Au plan économique, il fait sienne le constat de la Banque mondiale selon lequel « le niveau de pauvreté reste élevé et inquiétant en Côte d’Ivoire si on le compare au potentiel de croissance du pays ». S’agissant des mesures d’interdiction de commercialisation et d’utilisation des sachets plastiques, il soutient que plus de « 60 000 familles ont perdu leurs ressources vitales ». Et donc « demande au gouvernement de parer au plus pressé » en trouvant des compensations. En revanche, au plan sécuritaire, il se félicite de la « promptitude du régime à faire face aux revendications des militaires ». La situation des prisonniers politiques préoccupe aussi la Nacip.  C’est pourquoi Sam l’Africain a insisté en demandant au chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, « d’user de son pouvoir discrétionnaire pour permettre à tous les prisonniers politiques de regagner leurs foyers respectifs afin de fêter avec leurs enfants ».

Koulibaly Doucy

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07:20 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

24/11/2014

Les écoles primaires publiques de Bouaké paralysées par une grève des instituteurs adjoints Publié le lundi 24 novembre 2014 | APA

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Bouaké (Côte d’Ivoire) - Plusieurs écoles primaires publiques de Bouaké (379 km au Nord d'Abidjan) ont été fortement perturbées, lundi, par un mouvement de grève de 48 heures déclenché par l’Association des instituteurs adjoints de Côte d’Ivoire (AIACI), a constaté APA sur place dans la métropole du Nord.

Les grévistes qui ont bruyamment fermé des écoles, réclament un reclassement de leur profil de carrière. De l'école primaire publique (EPP) Plateau au quartier Djamourou à l'EPP IRDO au quartier Air France en passant par l'EPP Mamianou au quartier Koko, les salles de classe sont désertées par les apprenants qui ont été priés de rentrer à la maison.

‘'Nous observons aujourd'hui cette grève parce que nous n'avons pas été écoutés par notre hiérarchie", a déclaré à APA Ibrahiman Karamoko, membre de l'Association des instituteurs adjoints de Côte d'Ivoire.

"Nous demandons simplement un reclassement automatique du profil d'instituteur adjoint à instituteur ordinaire c'est-à-dire, passer du grade IA à B3" a-t-il ajouté en soulignant que 21000 instituteurs adjoints sont concernés par cette grève.

CK/ls

23:27 Écrit par BEN2013 dans Humeur, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Fpi : mettre balle à terre est nécessaire, juste et possible Publié le lundi 24 novembre 2014 | Notre Voie

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Le Front Populaire Ivoirien (FPI) traverse une énième situation de crise. Ce n’est de toute façon pas une exclusivité frontiste. Souvenons-nous de la récente et tenace crise au PDCI-RDA. Souvenons-nous du tournant social-démocrate du président François Hollande, avec « le pacte de responsabilité », un virage politique qui est très mal passé à gauche. Souvenons-nous de la crise persistante à l’UMP avec le retour plus ou moins contesté de Nicolas Sarkozy. En France, la droite est incapable de profiter des difficultés du gouvernement Valls parce que la crise à l’UMP est solide. Il y a forcément des leçons à comprendre.
En tant qu’observateurs et acteurs de la vie politique de notre pays, il nous est loisible de nous prononcer sur cette campagne ou, au sein du parti, autant de boules puantes que d’arguments sont échangés. Et pourtant le FPI dispose forcément du meilleur candidat pour gagner la présidentielle de 2015 dans une complétion qui lui sera légère au regard des insuffisances du pouvoir actuel.
La Côte d’Ivoire recule dans tous les classements relatifs au développement socio-économique. Plus d’un Ivoirien sur deux vit dans la pauvreté selon la Banque mondiale. La dette de notre pays remonte à une vitesse jamais égalée. Ce n’est donc pas les arguments qui manquent pour batte campagne contre le régime d’Alasane Ouattara.
Et si l’opposition significative en Côte d’Ivoire se refusait à se livrer négativement en spectacle ?
Le régime de Blaise Compaoré a pris un coup, même si on essaie de récupérer la victoire du peuple burkinabè que le COJEP félicite au passage. Quoi qu’on en pense, les militaires viennent juste de lever le couvercle sur la litanie de souffrances qui vivent les Ivoiriens. Il est de notoriété que depuis la campagne pour l’élection présidentielle en 2010, faire des promesses non tenues, est érigé la règle. Les résultats sont palpables. La cherté de la vie, les centaines de prisonniers politique sont autant de sujets qui donnent de l’eau au moulin d’une campagne soutenue contre le pouvoir. Tous les signaux de l’échec du pouvoir sont au vert.
Et si on mettait balle à terre ?

AFI.jpgAlassane Ouattara a promis une Université par an, de l’emploi pour les jeunes et des pluies de milliards aux Ivoiriens. Trois ans plus tard, l’argent tombe effectivement du ciel mais canalisé et dirigé vers les paradis fiscaux. Il n’y a aucune visibilité dans la gestion des ressources du pays. Le pouvoir démolit des habitations à Attécoubé pour accentuer l’état de misère des Ivoiriens. Aucune université n’est sortie de terre, la jeunesse ivoirienne est sans emploi.
Il revient au congrès de décider dans quel schéma doit évoluer le FPI. Mais nous sommes à tout le moins d’accord qu’avec un sang-froid, on peut s’accrocher à l’unité et mettre notre liberté de proposition et de parole au service de nos valeurs qui ne peuvent être de circonstance.
Le pouvoir déporte nos leaders, prive de liberté des centaines d’Ivoiriens sans raison valable. Il est clair que cela répond à un refus de compétition politique. Un cadeau qu’on ne peut accorder au président Alassane Ouattara.
Le FPI a l’expérience pour elle et sait comment ramener le jeu politique au centre de l’intérêt national. Mettre balle à terre, en a-t-on objectivement le choix ? Non ! Car c’est l’option nécessaire, juste et surtout possible de part la culture politique du FPI.

Danon Gohou
Représentant COJEP Royaume-Uni
danonfg@gmail.com

07:17 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

23/11/2014

Jo Mamadou: «Voici ce qui s’est passé à la CPI entre l’émissaire d’Affi et Gbagbo»

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Rencontre entre Gbagbo et ThomasTiacoh, l’émissaire de Pascal Affi N’Guessan : Jo Mamadou , chargé de mission du Président Laurent Gbagbo, et témoin oculaire de la rencontre sort de sa réserve et dans cette interview vérité met au grand jour ce qui s’est passé .

Le Temps : Comment va le Président Laurent Gbagbo ?

Jo Mamadou :  Le Président Laurent Gbagbo tient le coup, par la grâce de Dieu. Il faut toutefois faire observer qu’avec tout ce qu’il a souffert à Korhogo, n’eut été la main de Dieu, on ne pouvait humainement imaginer qu’il puisse se porter comme un charme au sortir d’un tel calvaire. Mais Dieu merci, il est là.

Le Temps : Tiacoh a échangé avec le Président Gbagbo. Etiez-vous présent à cette rencontre ?

– Je répondrai d’abord avoir pris part à cette rencontre. Et ce n’est pas monsieur Thomas Tiacoh qui le contredirait. Il faut préciser que lorsque Monsieur Thomas Tiacoh avait sollicité et obtenu du Président Laurent Gbagbo une rencontre, il avait souhaité que je sois de la partie. Après l’avis favorable du Président Laurent Gbagbo, j’ai donc participé à cette rencontre.

Le Temps : Pouvez-vous nous raconter la rencontre entre le Président Laurent Gbagbo et Thomas Tiacoh ?

Cette rencontre a eu lieu le vendredi 17 octobre 2014 à 13 heures à la Haye. Y prenaient également part deux autres membres de la famille du Président Laurent Gbagbo. Après le déjeuner que le Président nous avait offert, les nouvelles avaient été demandées à l’hôte Thomas Tiacoh. En réponse, monsieur Thomas Tiacoh avait indiqué qu’il venait rendre visite au Président Laurent Gbagbo en tant qu’ami. Et en cette qualité, il tenait à mettre à profit l’occasion pour poser trois questions au Président Laurent Gbagbo, questions relatives essentiellement à la confiance en Affi. Il a précisé qu’il a informé le Président Affi de son initiative, et que celui-ci y avait entièrement adhéré. C’est alors que monsieur Thomas Tiacoh, en notre présence constante, avait demandé au Président Laurent Gbagbo s’il maintenait encore sa confiance en Affi ?

Pendant une quinzaine de minutes, le Président Laurent Gbagbo a déploré le tribalisme qui est en train de prendre corps au Fpi. Il avait poursuivi pour stigmatiser le non respect des décisions émises par les organes du parti, fragilisant ainsi ledit parti. Il a fini par dénoncer l’hibernation dans laquelle est plongé face aux défis de la reconquête des libertés démocratiques obtenues à partir de 1990, et assassinées depuis le 11 avril 2011. Que la priorité de la lutte du Fpi doit être le recouvrement des libertés démocratiques gravement embastillées. Pour conclure, le Président avait répondu à monsieur Thomas Tiacoh qu’en conséquence de ce qui précède, il ne pouvait plus faire confiance au président Affi. Il avait donc répondu par un NON, sans détour. Poursuivant, le Président Laurent Gbagbo avait indiqué qu’au plan professionnel, il n’avait aucun grief contre le Président Affi qui avait été un très bon premier ministre. Pour terminer, le Président Laurent Gbagbo a demandé à monsieur Thomas Tiacoh d’en rendre fidèlement compte au président Affi N’Guessan. Ce sont donc ces propos qu’il a été demandé au Conseiller Bernard Houdin de relayer face aux amalgames que certains avaient commencé à ventiler.

Le Temps : Comment ?

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Le Temps : Comment ?

– Dans le souci d’expliquer aux ivoiriens les motifs de la candidature du Président Laurent Gbagbo à la présidence du Front populaire ivoirien lors du prochain congrès, son conseiller, monsieur Bernard Houdin, avait cru devoir évacuer un certain nombre de doute, en relayant, entre autres, la trame de la mission effectuée par monsieur Thomas Tiacoh auprès de celui. A l’occasion, monsieur Bernard Houdin avait rapporté, sur la question du maintien de la confiance du Président Laurent Gbagbo au président du Fpi, monsieur Affi N’Guessan, que la réponse négative de l’interlocuteur de monsieur Thomas Tiacoh avait été sans ambages

Le Temps : Tiacoh dément les propos de Bernard Houdin selon lesquels le Président Laurent Gbagbo aurait retiré sa confiance à Affi …

– Je ne sais pas ce qui motive réellement monsieur Thomas Tiacoh. Mais en toute chose qu’il sache que le Président Laurent Gbagbo est encore vivant. Ce que Bernard Houdin a rapporté lui a été non seulement dit par Thomas Tiacoh lui-même à Paris, à son retour de la Haye, mais monsieur Thomas Tiacoh ne peut nier que nous étions plusieurs témoins à cette rencontre là. J’ai lu sa mise au point mais je n’ai pas bien saisi. Je sais que monsieur Thomas Tiacoh peut tout dire sauf que le Président Laurent Gbagbo n’a pas dit qu’il en fait plus confiance à monsieur Affi en raison du tribalisme qui sévit actuellement au Fpi, le non respect des décisions des instances par Affi lui-même, et l’abandon du combat relatif à la reconquête des libertés démocratiques acquises depuis 1990. Je suis vraiment peiné de constater ce genre de choses. Mais chacun assumera devant l’histoire. Dans tous les cas, nous sommes tous des croyants. Par-delà ce que nous faisons devant les hommes, il va sans dire que chacun doit faire attention au compte qu’il doit rendre par ailleurs.

Le Temps : On dit qu’il a été envoyé par Affi N’Guessan ?

– Comme je viens de le dire, je n’étais pas au départ de la mission de monsieur Thomas Tiacoh. Mais c’est lui-même qui avait souhaité que je sois de la rencontre qu’il se proposait d’avoir avec le Président. En ma présence constante, il a tout simplement dit qu’il venait poser la question de confiance du Président Laurent Gbagbo avec l’accord de monsieur Affi N’Guessan. Dès lors, on peut en déduire qu’il était en mission de la part du président Affi dont il venait parler d’ailleurs.

Le Temps : Il se raconte que le Président Laurent Gbagbo soutien Affi …

– Le Président Laurent Gbagbo soutiendrait AffiI dans quoi ? Je ne perçois pas bien la portée de votre question ? S’il s’agissait de faire allusion à l’élection de la présidence du Front populaire ivoirien, je vous dirais tout net qu’il serait insensé de la part d’un candidat de soutenir un autre candidat.

Le Temps : Le Président Laurent Gbagbo est attaqué dans sa vie privée….

– Malheureusement, vous et moi observons que pour soutenir la candidature de monsieur Affi N’Guessan, certains de ses soutiens se croient obligés d’attaquer le Président Laurent Gbagbo dans sa vie privée. Nous n’y comprenons rien. Mais, ce qui est grave, c’est que nous observons que le président Affi n’interpelle pas ces personnes. Est-ce donc à constater qu’il les a mises en missions pour une telle besogne, nous nous perdons en conjectures. Mais nous espérons qu’il n’est pas tard pour que le président Affi mette fin à ce genre d’agissements pour son compte.

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Le Temps : Est-ce que le Président Laurent Gbagbo est candidat à la présidence du Fpi ?

– En répondant à votre question relative à un prétendu soutien de Laurent Gbagbo à Affi N’Guessan, je me suis interrogé si un candidat peut soutenir un autre candidat à la même élection ? Une telle interrogation ne constitue telle pas une réponse claire à votre question ? Oui, je vais vous le répéter, le Président Laurent Gbagbo est candidat à l’élection à la présidence du Fpi. J’espère qu’après moi, cette question sera ainsi définitivement vidée.

Le Temps : Les fédéraux ont déposé sa candidature….

– Tout le monde a connaissance que les fédéraux ont lancé un appel au Président Laurent Gbagbo. Face à la situation décrite par le Président Laurent Gbagbo en présence, on va dire, de l’émissaire du président Affi N’Guessan, il a décidé de répondre favorablement à cet appel à l’effet de sauver ce seul outil dans lequel espère le peuple ivoirien. C’est donc avec son accord que sa candidature a été déposée par ces fédéraux.

Le Temps : Ses détracteurs estiment qu’il n’a pas déposé un courrier manuscrit…

– On ne sait plus dans quoi nous sommes. La candidature du Président Laurent Gbagbo a été déposée conformément aux règles de l’art. Quelle est cette histoire de « courrier manuscrit » ? Quelle est la disposition du statut qui l’exige ? Je pense qu’on doit éviter de soulever des débats qui n’en valent pas la peine.

Le Temps : Qu’est-ce qui fait courir Affi ?

– Affi est libre de courir comme il le veut. Mais comme on l’observe, il nous semble qu’il court très mal. Le Président Affi devrait être d’avis, sauf à faire croire qu’il est animé d’autres motivations, que la candidature du Président Laurent Gbagbo a vocation à le sauver. Lorsqu’un président du Fpi n’est pas en harmonie sur toute la ligne avec la base, il doit s’interroger s’il est encore ce leader qui incarne leur volonté, ou s’il n’agit que pour lui-même ?

Le Temps : Certains disent que ce n’est pas bon pour le Président Laurent Gbagbo ?

– On a même entendu que la candidature du Président Laurent Gbagbo serait une « erreur ». Mais nous comprenons de tels raisonnements. Ils émanent de ceux qui n’ont jamais lutté à un tel degré. Mais que les uns et les autres sachent que le Président Laurent Gbagbo sait ce qui est bon pour lui, et ce qui ne l’est pas. Nul ne peut prétendre être plus royaliste que le roi. C’est un faux débat, en tout cas une sorte d’échappatoire. La communauté internationale qui avait été abusée par certains a fini par se rendre à l’évidence que le Président Laurent Gbagbo est un vrai démocrate. Il n’a tué personne. Il est donc prisonnier pour la dignité de l’homme africain. Il jouit de toutes ses facultés. Qu’on arrête donc ce genre d’alibi.

Le Temps : D’autres soutiennent qu’il se rabaisse…

– Ne me faites pas tousser. De quoi parle t-on ? Qu’est-ce qui est dégradant dans la réponse à apporter aux angoisses de sa base ? Dans ce monde, ceux qui raisonnent ainsi n’ont-ils pas connaissance des Président qui deviennent Premier Ministre et vice-versa ? Non, qu’ils se soulagent avec d’autres arguments ? La décision du Président Laurent Gbagbo n’est nullement un précédent.

Le Temps :Affi dit qu’il est candidat pour libérer Gbagbo…

– Le Président Laurent Gbagbo est candidat pour libérer la Côte d’Ivoire. Et la aussi, il y a un choix à faire. Et je choisis le Président Laurent Gbagbo pour mon pays.

Interview réalisée par :
Yacouba Gbané
yacou06336510@yahoo.fr

Source: Le Temps

07:38 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

21/11/2014

Les dates des concours professionnels ont été reportées...

Il est porté à la connaissance des candidats que les compositions initialement prévues pour les 22 et 29 novembre 2014 sont reportées aux dates ci-après :
- Concours professionnel / Professeur de Collège (monovalent) et Professeur de lycée : 27 décembre 2014

- Concours professionnel / Professeur de Collège Bivalent : 27 décembre 2014

- Concours professionnel / Instituteur : 27 décembre 2014

- Concours professionnel / Inspecteur de l’Enseignement Préscolaire et Primaire :03 janvier 2015

- Concours professionnel exceptionnel / Ingénieur Agroéconomiste
(diplômés de l’Institut Panafricain d’Economie Coopérative du Benin),
Administrateur des Services Financiers (Finances Générales : diplômés
du Programme de GPE et du COFEB), Attaché des Finances (diplômés
du Programme de GPE et du COFEB) Ingénieur Agronome (diplômés de
l’Université de Liège) :13 décembre 2014

- Concours direct / Maître (esse) d’Education Permanente : 03 janvier 2015

La liste des candidats autorisés à concourir et les centres de déroulement des épreuves

seront indiqués ultérieurement sur le site du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme

Administrative www.fonctionpublique.ci


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17:18 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Pascal Affi N'Guessan saisit le Comité de contrôle

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Abidjan, le 19 novembre 2014
N/Réf. : FPI/PP/Cab-PP/134-2014/D.A

Au Camarade VY Paul
Président par intérim du Comité de Contrôle du Front Populaire Ivoirien

Objet : Réclamation relative à la candidature du Président
Laurent Gbagbo à l’élection de la présidence du FPI

Camarade,
Je viens par la présente formuler une réclamation aux fins de voir déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo et par conséquent solliciter le retrait pur et simple de son nom de la liste provisoire des candidatures à la Présidence du Front Populaire Ivoirien, au 4e congrès ordinaire, que vous avez publiée le mardi 18 Novembre 2014.

1. De l’absence de convocation et de délibération du Comité de Contrôle
Par voie de presse, tu as procédé à la publication de la liste provisoire des candidats à la Présidence du FPI, à travers un communiqué paru dans le quotidien Le Temps N° 3344 du mardi 18 novembre 2014.
Ce même mardi 18 novembre, deux (2) camarades, membres du Comité de Contrôle ont animé, au siège provisoire du Parti, un point de presse au cours duquel, ils ont dénoncé ce communiqué. Ils ont soutenu que le Comité de Contrôle, depuis la date de clôture du dépôt des candidatures, ne s’est pas réuni à l’effet d’examiner les dossiers de candidature. Ils se sont insurgés, puis, ont condamné «l’acte solitaire du camarade VY Paul qui n’engage pas le Comité de Contrôle».
Les circonstances sus évoquées conférant à l’acte ainsi publié un caractère irrégulier, il en résulte qu’il est nul et de nul effet puisqu’il n’émane pas du Comité de Contrôle en tant qu’instance du Parti.

2. De la non conformité du dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo
Il convient de rappeler que suivant le communiqué du Président du bureau du Congrès publié dans le quotidien Notre Voie N° 4859 des samedi 8 et dimanche 9 novembre 2014, le dossier de candidature à la présidence du FPI doit comporter les pièces suivantes :
-Une demande manuscrite;
- La photocopie de la carte nationale d’Identité ou l’original de l’attestation d’identité ;
- 2 photos d’identité de même tirage;
- La carte de militant de l’année 2014;
- L’attestation de régularité de cotisations depuis l’année 2012, délivrée par le SNAFIP;
- L’attestation d’appartenance à une fédération délivrée par le Secrétaire Fédéral;
- L’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivré par l’organe concerné;
- le reçu du droit de candidature d’un montant de 100.000 FCFA délivré par le SNAFIP.
Il en résulte que les documents suscités doivent être produits par tous les candidats de façon impérative et cumulative ; de sorte qu’à défaut de produire l’un des documents requis, le dossier de candidature doit être déclaré irrecevable. En l’espèce, le dossier de la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne comporte ni «une demande manuscrite» ni «l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivrée par l’organe concerné». Concernant spécifiquement l’attestation d’appartenance à un organe central, je précise qu’en ma qualité de président du Parti, donc président du Secrétariat Général et du Comité Central, je n’ai été à aucun moment sollicité aux fins de signature d’un tel document. Dès lors, le dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo devrait être rejeté et la candidature déclarée irrecevable pour dossier incomplet.

3. De la violation des dispositions statutaires
L’article 12 des statuts du Parti dispose que : «A l’occasion des élections au sein du Parti, tout militant a le droit de proposer, de critiquer les candidats ou de demander le retrait de candidature dans le délai de dix (10) jours à compter de la publication de celles-ci. La demande de retrait est adressée à la structure immédiatement supérieure s’il s’agit d’un organe de base ou au Comité de Contrôle s’il s’agit d’un organe de Direction».
C’est sur le fondement de cet article que M. Michel Gbagbo et les Fédéraux, Soro Kélofoua, Djadou Raymond, Kané Mohitié, Diomandé Sopoudé ont proposé et déposé la candidature du Président Laurent Gbagbo.
Or, cet article dispose clairement que la proposition de candidature ne peut intervenir avant la publication de la liste provisoire des candidats.
Cette procédure n’a pas été suivie en l’espèce.
En effet, il est constant que le dossier de proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo a été déposé au Comité de contrôle le 31 octobre 2014, alors même que la liste provisoire des candidats a été publiée le 18 novembre 2014. Le dépôt est donc intervenu 18 jours avant la période fixée par les statuts, et ce, en violation flagrante des dispositions de nos statuts.
C’est pourquoi, Il y a lieu de déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo, proposée par un groupe de Fédéraux

4. De l’Impossibilité d’exercer la fonction de Président du Parti
Le Président Laurent Gbagbo est engagé dans une procédure judiciaire à la Cour Pénale Internationale (CPI) depuis 3 ans. Le début de son procès est fixé au 07 juillet 2015, soit 8 mois après la tenue du Congrès du Parti.Il va sans dire que le Président Laurent Gbagbo ne peut être physiquement présent au moment de l’élection du Président du FPI qui a lieu le 14 décembre 2014. Il y aurait donc vacance de la présidence dès l’élection éventuelle du Président Laurent Gbagbo, violant ainsi l’article 18 alinéa 7 du règlement intérieur qui stipule : «En cas de vacance de la Présidence, le Premier vice-président convoque un Congrès extraordinaire, en accord avec le Comité Central, pour l’élection d’un nouveau Président si la durée à courir du mandat en cours est supérieure à un(1) an et demi».
Il résulte de la lecture de cette disposition qu’on ne peut accepter la candidature d’un militant qui est dans l’impossibilité physique d’exercer immédiatement la fonction de Président du Parti.
Par ailleurs, l’article 42 alinéas 1 et 2 dispose « Le Président nomme les membres du Secrétariat Général qu’il soumet à l’investiture du congrès.
Il détermine leurs attributions».
En d’autres termes le Président élu doit être physiquement présent pour constituer et défendre le choix des hommes qui composeront le Secrétariat Général.
En outre, l’article 6 alinéa 3 du Règlement intérieur précise que le Président doit être investi par le congrès. Or, le Président Laurent Gbagbo ne peut également être physiquement présent au congrès pour y être investi, encore moins pour défendre le choix des membres du Secrétariat Général.
Il s’ensuit que la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne doit pas être retenue.
De tout ce qui précède, il ressort que la situation spécifique du Président Laurent Gbagbo constitue un facteur objectif qui rend irrecevable sa candidature, au regard du risque de vacance de la présidence au-delà de 18 mois.
Camarade, pour tous ces motifs,je te demande de convoquer une séance du Comité de Contrôle à l’effet de se conformer aux textes du FPI et déclarer irrecevable la proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo.
Je te souhaite bonne réception des présentes et te prie de recevoir, Camarade, mes meilleures salutations.
Pascal Affi N’Guessan
Candidat à la présidence du FPI

Pascal Affi N'Guessan saisit le Comité de contrôle 

Abidjan, le 19 novembre 2014
N/Réf. : FPI/PP/Cab-PP/134-2014/D.A

Au Camarade VY Paul
Président par intérim du Comité de Contrôle du Front Populaire Ivoirien

Objet : Réclamation relative à la candidature du Président 
Laurent Gbagbo à l’élection de la présidence du FPI

Camarade,                   
Je viens par la présente formuler une réclamation aux fins de voir déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo et par conséquent solliciter le retrait pur et simple de son nom de la liste provisoire des candidatures à  la Présidence du Front Populaire Ivoirien, au 4e congrès ordinaire, que vous avez publiée le mardi 18 Novembre 2014.

1. De l’absence de convocation et de délibération du Comité de Contrôle
Par voie de presse, tu as procédé à la publication de la liste provisoire des candidats à la Présidence du FPI, à travers un communiqué paru  dans le quotidien Le Temps N° 3344 du mardi 18 novembre 2014. 
Ce même mardi 18 novembre, deux (2) camarades, membres du Comité de Contrôle ont  animé, au siège provisoire du Parti, un point de presse au cours duquel, ils  ont dénoncé ce communiqué. Ils ont soutenu que le Comité de Contrôle, depuis la date de clôture du dépôt des candidatures, ne s’est pas réuni à l’effet d’examiner les dossiers de candidature. Ils se sont insurgés, puis, ont condamné «l’acte solitaire du camarade VY Paul qui n’engage pas le Comité de Contrôle».
Les circonstances sus évoquées conférant à l’acte ainsi publié un caractère irrégulier, il en résulte qu’il est nul et de nul effet puisqu’il n’émane pas du Comité de Contrôle en tant qu’instance du Parti.

2. De la non conformité du dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo
Il convient de rappeler que suivant le communiqué du Président du bureau du Congrès publié dans le quotidien Notre Voie N° 4859 des samedi 8 et dimanche 9 novembre 2014, le dossier de candidature à la présidence du FPI  doit comporter les pièces suivantes : 
-Une demande manuscrite;
- La photocopie de la carte nationale d’Identité ou l’original de l’attestation d’identité ;
- 2 photos d’identité de même tirage;
- La carte de militant de l’année 2014;
- L’attestation de régularité de cotisations depuis l’année 2012, délivrée par le SNAFIP;
- L’attestation d’appartenance à une fédération délivrée par le Secrétaire Fédéral;
- L’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivré par l’organe concerné;
- le reçu du droit de candidature d’un montant de 100.000 FCFA délivré par le SNAFIP.
Il en résulte que les documents suscités doivent être produits par tous les candidats de façon impérative et cumulative ; de sorte qu’à défaut de produire l’un des documents requis, le dossier de candidature doit être déclaré irrecevable. En l’espèce, le dossier de la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne comporte ni «une demande manuscrite» ni «l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivrée par l’organe concerné». Concernant spécifiquement l’attestation d’appartenance à un organe central, je précise qu’en ma qualité de président du Parti, donc président du Secrétariat Général et du Comité Central, je n’ai été à aucun moment sollicité aux fins de signature d’un tel document. Dès lors, le dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo devrait être rejeté et la candidature déclarée irrecevable pour dossier incomplet.

3. De la violation des dispositions statutaires
L’article 12 des statuts du Parti dispose que : «A l’occasion des élections au sein du Parti, tout militant a le droit de proposer, de critiquer les candidats ou de demander le retrait de candidature dans le délai de dix (10) jours à compter de la publication de celles-ci. La demande de retrait est adressée à la structure immédiatement supérieure s’il s’agit d’un organe de base ou au Comité de Contrôle s’il s’agit d’un organe de Direction».
C’est sur le fondement de cet article que M. Michel Gbagbo et les Fédéraux, Soro Kélofoua, Djadou Raymond, Kané Mohitié, Diomandé Sopoudé ont proposé et déposé la candidature du Président Laurent Gbagbo. 
Or, cet article dispose clairement que la proposition de candidature ne peut intervenir avant la publication de la liste provisoire des candidats.
Cette procédure n’a pas été suivie en l’espèce.
En effet, il est constant que le dossier de proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo a été déposé au Comité de contrôle le 31 octobre 2014, alors même que la liste provisoire des candidats a été publiée le 18 novembre 2014. Le dépôt est donc intervenu 18 jours avant la période fixée par les statuts, et ce, en violation flagrante des dispositions de nos statuts.
C’est pourquoi,  Il y a lieu de déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo, proposée par un groupe de Fédéraux

4. De l’Impossibilité d’exercer la fonction de Président du Parti
Le Président Laurent Gbagbo est engagé dans une procédure judiciaire à la Cour Pénale Internationale (CPI)  depuis 3 ans. Le début de son procès est fixé au 07 juillet 2015, soit 8 mois après la tenue du Congrès du Parti.Il va sans dire que le Président Laurent Gbagbo ne peut être physiquement présent au moment de l’élection du Président du FPI qui a lieu le 14 décembre 2014. Il y aurait donc vacance de la présidence dès l’élection éventuelle du Président Laurent Gbagbo, violant ainsi l’article 18 alinéa 7 du règlement intérieur qui stipule : «En cas de vacance de la Présidence, le Premier vice-président convoque un Congrès extraordinaire, en accord avec le Comité Central, pour l’élection d’un nouveau Président si la durée à courir du mandat en cours est supérieure à un(1) an et demi». 
Il résulte de la lecture de cette disposition qu’on ne peut accepter la candidature d’un militant qui est dans l’impossibilité physique d’exercer immédiatement la fonction de Président du Parti.
Par ailleurs, l’article 42 alinéas 1 et 2 dispose « Le Président nomme les membres du Secrétariat Général qu’il soumet à l’investiture du congrès.
Il détermine leurs attributions».
En d’autres termes le Président élu doit être physiquement présent pour constituer et défendre le choix des hommes qui composeront le Secrétariat Général.
En outre, l’article 6 alinéa 3 du Règlement intérieur précise que le Président doit être investi par le congrès. Or, le Président Laurent Gbagbo ne peut également être physiquement présent au congrès pour y être investi, encore moins pour défendre le choix des membres du Secrétariat Général.
Il s’ensuit que la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne doit pas être retenue.
De tout ce qui précède, il ressort que la situation spécifique du Président Laurent Gbagbo constitue un facteur objectif qui rend irrecevable sa candidature, au regard du risque de vacance de la présidence au-delà de 18 mois.
Camarade, pour tous ces motifs,je te demande de convoquer une séance du Comité de Contrôle à l’effet de se conformer aux textes du FPI et déclarer irrecevable la proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo. 
Je te souhaite bonne réception des présentes et te prie de recevoir, Camarade, mes meilleures salutations.
Pascal Affi N’Guessan
Candidat à la présidence du FPI

08:10 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

19/11/2014

La liste des candidats à la présidence du FPI divise le Comité de contrôle Publié le mardi 18 novembre 2014 | APA

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Abidjan (Côte d’Ivoire) - Deux dissidents du comité de contrôle du Front populaire ivoirien (FPI) ont dénoncé, mardi, l’acte ‘’solitaire’’ du président dudit comité qui a publié ‘’unilatéralement’’ la liste des candidats à la présidence.

Honoré Marcellin Koua Wognin et Yoboué N'da Kouassi, membres du Comité de contrôle du FPI se sont désolidarisés du communiqué de presse signé du président intérimaire dudit comité, Paul Vy, rendant publique une ‘' liste de candidats à l'élection du président du FPI''.

Rappelant leurs missions dans le cadre de la tenue du 4ème congrès ordinaire de ce parti, les deux dissidents ont souligné que ‘'le Comité de Contrôle a pour rôle de recevoir les dossiers de candidature, d'analyser la conformité des pièces produites, de transmettre une liste provisoire de candidats au bureau du congrès'' ainsi que ‘'recevoir et analyser les réclamations en vue de la publication de la liste définitive''.

‘' A notre grand étonnement alors que depuis la date de clôture des candidatures, aucune réunion n'a été convoquée pour l'analyse des dossiers, nous constatons la publication de ce communiqué indiquant la liste provisoire des candidats'', s'est insurgé, devant la presse, M. Wognin, condamnant ‘' l'acte solitaire du camarade Paul Vy qui n'engage pas le Comité de Contrôle''.

Le communiqué incriminé annonce Laurent Gbagbo et Pascal Affi N'guessan ‘' candidats ‘' à la présidence au 4ème congrès du Front populaire ivoirien prévu à la mi-décembre.

HS/ls

06:06 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

13/11/2014

QUALITÉ DES APPRENTISSAGES BOOSTER LA FORMATION CONTINUE DES ENSEIGNANTS Ibrahima Baldé | 11/11/2014 | 09H24 GMT

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QUALITÉ DES APPRENTISSAGES
 
BOOSTER LA FORMATION CONTINUE DES ENSEIGNANTS
 
Ibrahima Baldé | 11/11/2014 | 09H24 GMT
 
       
 
 
Pour booster la qualité des apprentissages en promouvant la certification des enseignants, surtout dans le cycle primaire, il est question pour les autorités académiques de miser sur la formation continue pour résorber le gap d’enseignants non diplômés. C’est l’avis de Aïssatou Lena Sène, chef de division de la Formation à la direction de la Communication et la Formation du ministère de l’Education nationale (Men) hier, lundi 10 novembre 2014. C’est à l’occasion d’un atelier d’analyse et de validation technique d’un référentiel de certification des enseignants du primaire dans 9 pays pilotes de la CEDEAO (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Niger, Nigeria, Sénégall et Togo).
 
« Les cadres nationaux et régionaux sont impératifs afin de nous assurer non seulement de la mobilité des enseignants dans l’espace CEDEAO mais également leur formation et leur professionnalisation dans ces pays de l’Afrique de l’Ouest, » 
 
« Il ne faut jamais oublier que la question enseignante est au cœur de la qualité des enseignements et des apprentissages et tant qu’elle n’aura pas été résolue, la performance des systèmes éducatifs africains sera toujours médiocre », a estimé la directrice du bureau de l’UNESCO á Dakar, Mme Ann Therese Ndong-Jatta dans une note parvenue à la rédaction. C’était en prélude de l’atelier d’analyse et de validation technique d’un référentiel de certification des enseignants du primaire dans 9 pays pilotes de la CEDEAO (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Niger, Nigeria, Sénégal et Togo).
 
 L’atelier qui s’est ouvert hier, lundi, réunis des experts qui se pencheront sur l’analyse des profils de compétences des enseignants du primaire de leur pays ainsi que l’ébauche d’une grille commune de compétences. Pour le chef de la division de la Formation à la direction de la Communication et la Formation du ministère de l’Education nationale (Men), il est impératif d’actionner le levier de la formation continue pour favoriser un environnement favorable à la qualité des apprentissages des enseignements, notamment dans le primaire. 
 
«Le Sénégal est dans cette posture depuis disons l’année dernière au sens que nous avons élaboré un référentiel pour l’enseignant du préscolaire, de l’élémentaire et du moyen. Dans les Crfpe, les élèves maitres en formation sont formés sur la base de ce référentiel », a fait savoir Aissatou Lena Sène. 
 
Elle a estimé que les autorités académiques ont pris l’engagement de « relever le niveau de recrutement. Il faut avoir le Bac pour être formé dans les centres régionaux. Nous tendons vers la suppression aussi des vacataires dans le moyen secondaire ». 
 
Pour elle, « nous ne pouvons pas être dans la quête de la qualité et continuer à recruter des gens qui n’ont pas le niveau requis et la formation qu’il faut. Il y’a des initiatives qui sont prises pour corriger tous ces dysfonctionnements ». 
Il est question au terme de cet atelier de dégager les bases d’un référentiel des certifications des enseignants du primaire pour la région CEDEAO, définir les normes professionnelles des enseignants du primaire.
 
 

05:45 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Education : Kandia Camara lance la première classe numérique internet mobile en Côte d’Ivoire Publié le mercredi 12 novembre 2014 | Ministères

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Réaffirmant la volonté du Gouvernement ivoirien de « faire du numérique la pierre angulaire de la démarche pédagogique et didactique, gage d’une éducation de qualité à l’horizon 2020 », le ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, Kandia Kamissoko Camara a procédé le mardi 11 novembre, au Lycée classique d’Abidjan, au lancement de la première classe numérique internet mobile en Côte d’Ivoire.
Ce don, qui aux dires de la ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique permettra au système éducatif d’être performant, est une classe installée dans un conteneur aménagé, équipée d’infrastructures internet interactives connectées à internet par satellite et alimentée par l’énergie solaire, a expliqué Pierre Kouamé, Directeur général de Universal Telecom, entreprise co-réalisatrice de cette classe numérique internet mobile.
Cette classe présente plusieurs avantages parmi lesquelles la réduction du délai de construction d’une salle de classe, la réduction de la fracture numérique entre zones urbaines et zones rurales. « Avec cette classe le concept E-Education devient une réalité pour toutes les localités, constituant ainsi un outil réel pour l’émergence », a affirmé Pierre Kouamé.
Quant au Directeur Général de Samsung, maître d’œuvre du projet, Olivier Avoa, il a fait savoir que la classe numérique à énergie solaire est déployée par l’entreprise qu’il dirige, dans le cadre du projet Hope for Africa. « Ce programme de classe numérique offre un cadre décent d’apprentissage des enfants au numérique. Cette plate forme contribuera à améliorer l’éducation des enfants dans les contrées reculées », a-t-il expliqué.
Soucieux du fait que internet regorge d’une quantité infinie d’informations qui peuvent élargies les perspectives éducatives des enfants en améliorant leurs conditions de vie sur le long terme, Samsung et le Gouvernement de Côte d’Ivoire ont uni leurs forces pour initier un changement positif dans l’éducation de façon générale et des TIC en particulier.
Le proviseur du Lycée classique d’Abidjan, établissement bénéficiaire de cette classe numérique internet mobile, a exprimé sa satisfaction pour cet outil à la pointe de la technologie, synonyme d’ouverture sur le monde pour ses élèves.

05:36 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |