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28/04/2015

CONCOURS DE CAFOP SESSION 2015 : 59 000 CANDIDATS FACE A LEUR DESTIN

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Pour s'assurer du bon déroulement du concours de Cafop 2015, madame le Ministre Kandia CAMARA, s’est rendue au Collège Moderne de Cocody où composaient 1.000 candidats. C’était le dimanche 26 avril 2015.

A son arrivée, elle s’est rendue au secrétariat du centre pour s’enquérir des nouvelles des superviseurs, des surveillants et du point de la mi-journée. Elle a été rejointe par son homologue du ministère de la Fonction Publique, Monsieur CISSE Ibrahim Bacongo, futur employeur des admis. Tous deux, ils ont fait le tour des salles en souhaitant bonne chance à tous les candidats.

Après avoir visité les salles de composition, un point de presse a permis aux deux ministres de répondre aux questions des journalistes présents ce jour-là.

Madame Kandia CAMARA a fait savoir que ce sont au total 59 000 candidats qui composaient dans 116 centres et que les choses se déroulaient bien à part quelques retards constatés çà et là. Pour elle, les besoins en termes d’enseignants s’élèvent à plus de 10.000 postes et, eu égard au vaste programme de construction de 14.000 salles de classe à venir, il est impérieux de recruter chaque année.

A la question de savoir le nombre d’admis à recruter, elle a répondu que 5.000 candidats seraient retenus. Mais dans la perspective de l’école obligatoire dès la rentrée prochaine, telle que voulu par le Président de la République, ce nombre pourrait être revu à la hausse. Cette information a été renchérit par son homologue de la Fonction Publique : « nous avons négocié, elle et moi, et obtenu 5.000 postes budgétaires, mais  au regard des besoins exprimés, je crois que nous allons approcher le Ministère de l’Economie et des Finances et l’ensemble du Gouvernement pour poser le problème et si possible revoir le nombre à la hausse ».

Avant les deux ministres, le Directeur de Cabinet-Adjoint, l’Inspecteur Général, Coordonnateur général, le Directeur des Ecoles, Lycées et Collèges, le Directeur de la Pédagogie et de la Formation Continue, le Sous-directeur, Chargé des Examens et Concours pédagogiques avaient procédé au lancement de la deuxième épreuve de la mi-journée : l’épreuve de français.

Il faut rappeler que les candidats avaient à composer dans trois matières dont les Mathématiques, le Français et la Culture générale. Les résultats définitifs du concours sont prévus pour le mois de juillet 2015, quand ceux du premier tour qui constitue la phase écrite seront disponible fin mai.

                                                                                           Service de Communication/Patrick BOUBLI

 

20:56 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

21/04/2015

Quatre-vingt formateurs internes du MENET renforcent leurs capacités en ingénierie pédagogique Publié le mardi 21 avril 2015 | AIP

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Yamoussoukro - Quatre-vingt formateurs internes du ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement technique (MENET) ont entamé, lundi, à Yamoussoukro (centre) un atelier de renforcement des capacités en ingénierie pédagogique, en vue d’assurer la mise en œuvre des sessions de formation prévues dans le plan de formation du MENET.

L’atelier est initié par la direction des ressources humaines (DRH) du MENET. Il s’inscrit dans le cadre de l’élaboration et la mise en œuvre du plan de formation triennal (2015-2018) du ministère de l’Education nationale visant à faire de son personnel administratif et assimilé un levier important du processus d’amélioration continue de la qualité du système éducatif ivoirien.

La session va durer cinq jours. Elle vise, par ailleurs, à développer les capacités des formateurs internes à maîtriser les étapes de l’ingénierie pédagogique, à optimiser leurs compétences pour la conception des modules de formation, et à les outiller à appliquer les techniques d’animation d’une action de formation.

’’ Leur mission sera de contribuer à la mise en œuvre du plan de formation, d’animer les actions de formations, et d’assurer une décentralisation des sections de formations en utilisant les techniques pédagogiques adaptées ’’, a indiqué à l’ouverture des travaux le directeur des ressources humaines du MENET, Mamadou Barro.

Pour rendre sa stratégie de formation continue du personnel administratif plus dynamique, huit pools de formation sont prévus à Abengourou, Abidjan, Bouaké, Daloa Gagnoa, Korhogo, Man et Yamoussoukro au plus près des directions centrales et régionales.

L’atelier de formation des formateurs internes du MENET prend fin samedi. Il est placé sous la présidence du ministre Kandia Camara représenté à l’ouverture des travaux par le préfet de la région du Bélier, André Assomou Ekponon.

(AIP)
nam/akn/ask

08:06 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

15/04/2015

AFFAIRE APPEL ATTRIBUE A BLÉ GOUDÉ PAR Dr. Patrice Saraka ET PRÉTENDUE VISITE A LA HAYE DU PREMIER MINISTRE PASCAL AFFI N’GUESSAN AU MINISTRE CHARLES BLÉ GOUDÉ, BLÉ GOUDÉ CLARIFIE TOUT LUI-MÊME, AVEC LE VOYAGE À LA HAYE DE HANNY TCHELLEY.

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UN COMPTE RENDU DE Hanny Tchelley Etibou :

Ce lundi 13 Avril 2015, j’ai passé la journée avec mon jeune frère, ami et compagnon de lutte, le ministre Charles Blé Goudé, de 9H à 16H 45. Face aux réactions « vives » suscitées par la publication de son « appel au dialogue » dans la crise du FPI, au-delà de toutes les rumeurs qu’on a lues çà et là sur la toile et dans la presse ces derniers temps, au vu de l’indignation de tous ceux qui d’habitude sont calmes, posés, discrets mais qui se sont levés face aux attaques contre CBG, j’ai voulu aller à la source pour savoir la vérité pour moi-même, mais surtout pour tous les millions de personnes qui n’ont jamais rencontré ni le Président Gbagbo ni Gbapê et sont dans ce combat avec leur cœur, leurs espérances, leurs rêves de liberté et de justice. Car dans cette « confusion », ils ont besoin de se retrouver afin de ne pas se perdre et être perdus. C’est surtout envers ces personnes que nous, qui allons voir le président et le ministre Charles Blé Goudé, avons un devoir de mémoire, de vérité. En tout cas c’est ainsi que je vois mon action et non pour m’enorgueillir d’être « proche » du PR. Ça, tout le monde le sait donc mon égo n’en a pas besoin pour exister ! Notre rôle, en tout cas le mien, n’est pas non plus de travestir la vérité, ni de « polluer » nos illustres prisonniers avec des rumeurs non fondées.

Chers miens, je suis donc arrivée mais au lieu de l’homme debout de mes autres visites, j’ai trouvé un homme meurtri, blessé dans sa dignité, et j’ai eu très mal. Charles Blé Goudé s’est effondré en larmes dans mes bras et pendant près de 30 minutes il a pleuré, pleuré, pleuré !
C’est là que j’ai compris pourquoi il a dit à mon autre jeune frère Mambo Abbé samedi dernier au téléphone : « dis à Hanny que si elle reporte notre rdv de lundi là, c’est mon cadavre qu’elle va venir chercher ici ».

Chers (ères) pendant tout le temps où il pleurait, je priais, Dieu m’inspirait des paroles pour lui. Je lui ai rappelé son rôle auprès du vieux, pourquoi Dieu a voulu qu’il soit à la Cpi et pourquoi c’est lui qui y est et pas un autre…

Quand il s’est enfin calmé, il m’a tout raconté : d’abord son quotidien avec le Président Gbagbo, dont il s’occupe comme un fils de son père, et de sa fierté de le faire, ce que je savais déjà. Mais il m’a aussi raconté tout le reste : les manigances, les « mouvements néfastes » autour du pr. Son incompréhension, sa déception face à certains agissements et surtout leur objectif ! Car dans une lutte, tout acte doit avoir un objectif élévateur, libérateur. Or là, il voit la méchanceté gratuite, la noirceur, il voit des égos surdimensionnés (avec les noms et les actes de chacune des personnes citées), mais il ne voit pas en quoi cela sert les intérêts du Président Laurent Gbagbo. Ne me demandez pas de citer des noms, prenez-moi au sérieux svp, je ne suis pas dans un « affairage » ici et l’heure est grave.

Revenons à la lettre d’appel au dialogue et je tiens d’abord à dire que cette déclaration publiée par le Dr Patrice est bien de lui, je l’atteste et le confirme. Pour parler de cet appel à trouver une solution à la crise au sein du FPI, blé se pose la question de savoir si les gens qui l’attaquent l’ont bien lu et si oui, s’ils peuvent relever ce que certains considèrent comme une trahison et un soutien au PM Affi N’guessan. Il invite vraiment tous ceux qui ne recherchent que le bien commun, à relire sa lettre. En homme libre et démocrate, habitué aux critiques et non adepte de la pensée unique, il ne s’attendait pas à ce que cette déclaration fasse l’unanimité donc ce n’est pas ce qui l’a abattu.
Ce qui a fait déborder le vase, la goutte d’eau qu’il n’a pas supportée et qu’il ne supporte pas dans cette affaire, ce n’’est pas tant d’être critiqué, ce sont 3 choses :

1/ Effectivement, le PM Affi N’guessan a demandé à rencontrer Opah la Nation et Gbapè. Mais alors qu’ils se sont mis d’accord lui et le Président Gbagbo pour recevoir le PM Affi N’guessan quand les conditions d’une telle rencontre seront réunies - conditions qui n’ont rien à voir avec la présence du Président Aboudramane Sangaré dont tout le monde sait qu’il ne peut pas sortir de Côte d’ivoire-, il voit leur conversation exposée dans les journaux et sur face book. Quel en est le but ? Il se demande si le PR ne peut donc pas s’exprimer devant des gens sans que cela ne se retrouve sur la place publique ?

2/ Des gens se sont permis d’affirmer sur face book qu’il avait rdv avec le PM Affi N’guessan le 10 et le 11 avril. Alors qu’il suffisait juste d’attendre pour voir si c’était vrai. Parce que quand vous avez rdv, cela vous est notifié par l’administration de la CPI, donc même si vous annulez, il y a des traces ! Alors quel est l’objectif d’un tel mensonge ?

3/ Certaines personnes ont même appelé le Président Gbagbo pour l’informer que les dates de cette « rencontre fictive» entre le Ministre Blé Goudé et le PM Affi N’guessan étaient dans les journaux ivoiriens. Surpris, le Président Gbagbo lui a dit le nom de la personne qui l’avait appelé pour lui donner cette « information ».
Or dans l’équipe de défense de Blé Goudé, il y a une personne qui est chargée de faire la revue de presse tous les matins. Sans un mot, Blé est donc allé chercher les journaux cités, qui ne contenaient évidemment pas cette « information », et les a fait lire au PR qui s’est exclamé : « les gens vraimeeeeeeennnt ! »

En réalité, le programme de visite du Ministre Charles Blé Goudé (en dehors de son équipe de défense renforcée par ses avocats ivoiriens) qui prépare activement sa prochaine audience se présente comme suit :

PROGRAMME DE VISITES DU VENDREDI 10 AVRIL 2015:

9H à 15H : Apollos Dan Thé et Patrice Koute
15H10 – 17H : séance de kinésithérapie pour son dos.
Ce même jour, Jo Mamadou et Abdon Bayeto y étaient, ils peuvent donc témoigner du non présence du PM Affi N’ guessan

PROGRAMME DE VISITES DU SAMEDI 11 AVRIL 2015 :

Il devait encore recevoir Apollos Dan Thé et Patrice Koute, ainsi que KKB et Miss Agnès Gbagbo. Et comme il n’y a pas de visite à la Cpi le samedi matin, il a programmé ces quatre rendez-vous pour l’après-midi. Mais l’administration ayant estimé que quatre personnes c’était trop, Patrice Kouté s’est proposé, de lui-même, de se retirer puisqu’il l’avait vu la veille. Donc de 13H 45 à 14H 45 Gbapè a reçu Apollos. Malheureusement, la voiture qui transportait KKB et Miss Gbagbo ayant eu un problème non loin de Paris, ils ont préféré faire demi- tour. Donc finalement, Blé n’a reçu qu’Apollos le samedi 11 Avril.

J’ai aussi parlé avec le Président Gbagbo qui recevait son ami de longue date Mr Guy Labertit, et je lui ai fait trois big smacks de votre part à tous ! Il était content de savoir que vous pensez à lui.
Voilà, ainsi se termine la 1ère partie de mon C.R. J’ai pris le temps de le faire pour vous apporter la vraie information et vous encourager à sortir des rumeurs.
On n’est pas dans un jeu !
On n’est pas dans une course aux scoops !
Faisons attention à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain…

Bonne journée, chers miens.

Source: BLÉ GOUDÉ News Officielles

Photo de Patrice Saraka.
Photo de Patrice Saraka.
Photo de Patrice Saraka.

00:31 Écrit par BEN2013 dans CPI, Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/04/2015

Ibrahima Kourouma aux futurs instituteurs ordinaires: « Ce n’est pas maintenant que vous serez titularisés » Publié le vendredi 10 avril 2015 | Notre Voie

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L’inspecteur général, coordonnateur général de l’Inspection générale au ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, M Ibrahima Kourouma était mercredi dernier au Cafop de Grand-Bassam. Où il est allé superviser la formation de 125 admis au concours professionnel des instituteurs ordinaires. Formés après quatre années d’attente.

Ces auditeurs ont exprimé leurs inquiétudes à M. Ibrahima Kourouma. Inquiétudes qui portent sur non seulement leur titularisation, mais la date de leur titularisation. Très prudent par rapport aux promesses qui ont été faites aux enseignants en fonction, relativement au déblocage des salaires, M Ibrahima Kourouma a pris des gants en leur parlant. « Après votre formation, vous allez continuer de vous former. La titularisation viendra après. Je n’ai pas dit cette année. Nous verrons comment mettre en route en 2016, votre titularisation pour que vous puissiez entrer dans votre nouvel emploi. Soyez sages, vous êtes si prêts du but. Vous serez des instituteurs ordinaires après votre titularisation » a-t-il expliqué. Pour ce proche collaborateur de Kandia Camara, le concours de la Fonction publique exige une formation et une titularisation. « Vous n’échapperez pas à cela. Cette formation est unique. Il n’y aura pas une autre formation. Nous avons réussi à arracher des choses à la Fonction publique. Cela fait honte de dire qu’on doit passer automatiquement en instituteur ordinaire.

C’est ce qui est reconnu par la Fonction publique. Un stagiaire de l’ENS passe un à 2 ans avant d’être titularisé. C’est deux ans après qu’il devient professeur certifié. C’est en ce moment là, qu’il est financièrement pris en compte. Si on veut tenir compte des textes, ce n’est pas maintenant que vous serez titularisés. Cela n’existe dans aucun pays du monde.

Nous avons négocié pendant trois ans avec la Fonction publique pour que ce passage en force soit fait. Cette décision de former 250 instituteurs adjoints pour qu’ils deviennent des instituteurs ordinaires, n’est pas la conséquence de la lutte d’un syndicat. Nous souhaitons de ce qu’il y a de mieux dans les possibilités de l’Etat » a-t-il souligné.

Ces instituteurs en formation sont 250. 125 sont au CAFOP de Grand-Bassam, les 125 autres, au CAFOP de Dabou. C’est en 2010 qu’ils ont passé ce concours. Les résultats officiels ont été proclamés en 2012. Un arrêté d’admission a été pris en 2013. Plus de 10.000 instituteurs adjoints sont dans le starting bloc.

Charles Bédé

09:10 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

01/04/2015

Réforme de l’Education nationale : la scolarisation obligatoire en Côte d’Ivoire dès la rentrée prochaine Publié le mercredi 1 avril 2015 | Abidjan.net

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Un séminaire gouvernemental sur la scolarisation obligatoire des enfants de 6 à 16 ans s’est tenu, ce mercredi 1er avril à Abidjan-Plateau, sous la présidence du Premier ministre Daniel Kablan Duncan.

Ce séminaire a permis aux membres du Gouvernement de faire le point
sur la mise en œuvre de la stratégie qui consacrera l’effectivité de la scolarisation obligatoire en Côte d’Ivoire dès la rentrée 2015-2016.

Au terme des travaux , le ministre Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, a confié à la presse que le Premier ministre a souhaité une interruption de séance, pour permettre au gouvernement d’accueillir cette après-midi, le chef de l’Etat qui rentre d’une visite en Turquie.

Le ministre Bruno Koné a tout de même levé un coin de voile sur le déroulement des travaux dont l’objectif est de présenter la situation actuelle de l’Education nationale et d’adresser des recommandations en vue d’accélérer le processus de la scolarisation obligatoire.

Selon l’orateur, les réflexions étaient axées sur toutes les conditions qui vont permettre à ce projet présidentiel de voir le jour d’ici la rentrée prochaine. ‘’Nous avons parlé beaucoup de statistiques, du nombre d’élèves et les tranches d’âges concernées, les besoins en construction de nouvelles classes, combien d’enseignants il faut et aussi quel peut être l’apport du secteur privé dans la réalisation de ce défi’’, a précisé le porte-parole du gouvernement.

Le fruit des échanges entre les membres du gouvernement feront l’objet d’une présentation officielle au chef de l’Etat dans les jours à venir, avant d’être soumis aux députés.

Didier ASOUMOU