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22/01/2014

Unjci / Cité dans un scandale : Traoré Moussa démissionne Publié le mercredi 22 janvier 2014 | Le Mandat

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Mouillé par une sale affaire de corruption dans laquelle il est cité et suspendu pour six (6) mois, par le Conseil national de la presse (Cnp), Traoré Moussa Ahmed, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), a démissionné. Dans une note publiée sur sa page facebook, il se retire momentanément de la présidence de l’Union. « Tirant les conséquences de ladite décision, et en attendant de clarifier cette situation, qui entache mon honorabilité et l’image de notre union, j’annonce que je me mets en congé, dès cet instant, de la présidence du conseil exécutif de l’Unjci ». Il explique sa décision par sa volonté de « préserver » l’image de marque de l’Unjci et à permettre la manifestation de la vérité. Cette démission forcée fait suite au verdict du Conseil National de la Presse (Cnp), au cours de sa session extraordinaire du jeudi 16 janvier 2014, rendu dans l’affaire l’opposant à M. Assalé Tiémoko, Directeur général du journal « l’Eléphant déchainé ». Comme sanction, le Cnp lui a retiré sa carte d’identité de journaliste professionnel, pour une période de six (6) mois. « Concernant mon intérim à la présidence de l’Unjci, il sera assuré conformément aux dispositions prévues par nos textes », a fait savoir le président démissionnaire de l’Union. Traoré Moussa n’est pas le seul indexé. Le Directeur général du quotidien privé « L’intelligent d’Abidjan », Alafé Wakili, est également frappé par la même sanction (toujours) pour « tentative de corruption », par le Conseil national de la presse (Cnp), un des organes de régulation de la presse écrite en Côte d’Ivoire. Les deux journalistes dont les cartes professionnelles leur ont été également retirées, le temps de leur suspension, sont accusés par l’organe de régulation d’avoir tenté de corrompre Antoine Assalé Tiémoko, le patron du bi-hebdomadaire ivoirien, l’Eléphant déchainé, pour le compte du ministre délégué à l’Economie et aux finances, Mme Nialé Kaba.
Salym K.

04:52 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Presse/Média | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Affaire tentative de corruption du Directeur général de « L’Eléphant Déchainé » : Assalé Tiémoko dit tout Publié le mercredi 22 janvier 2014 | Le Democrate

Il y a quelques mois, certaines de mes sources ici en Côte d’Ivoire et à l’extérieur du pays, m’avaient prévenu de ce que de folles rumeurs couraient sur mon compte. Et que cela avait un lien avec ma moralité. J’avais eu écho, moi-même, de ce genre de rumeurs mais je ne leur ai pas donné d’importance, vu que je ne me reprochais rien. Ces sources m’ont appris que selon les informations à leur disposition, j’utiliserais mon organe de presse pour faire chanter des autorités de ce pays. Après, ce sont des lecteurs qui ont appelé quelques-uns de mes collaborateurs pour s’émouvoir devant ces rumeurs dont quelques-unes étaient parvenues à leurs oreilles. Et ces rumeurs, sans qu’on ne sache pourquoi, se sont amplifiées, à partir du jour où je suis intervenu sur RFI dans l’émission « Allo Presse ». Le 10 novembre, j’ai été alerté par un contact au sujet de ce que, un individu se faisant appeler « BLE GOUDE NOUVEAU » avait publié un post sur facebook dans lequel il m’accusait nommément d’être en contact avec un certain Georges Ezalley, DG de SODEXAM et par ailleurs maire de la commune de Grand-Bassam, pour dénigrer le ministre des Transports Gaoussou Touré. Et que je défilerais au bureau de ce dernier pour sans doute prendre de l’argent pour accomplir cette œuvre. Evidemment, cette information mensongère me concernant a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux sans que je n’y puisse rien. Depuis, j’avais ouvert une enquête pour tenter de comprendre ce qui se passait et des indices m’avaient permis de réaliser tout de suite qu’effectivement, des individus, y compris de présumés confrères de la presse écrite mais dont je n’avais pas l’identité, avaient perçu de fortes sommes d’argent auprès de certaines autorités auxquelles mon journal avait consacré un ou deux dossiers au cours de cette année. A ces autorités, des ministres, des directeurs généraux de société d’Etat, ils ont fait croire qu’ils avaient des relations privilégiées avec moi, et qu’ils pouvaient intervenir auprès de moi, moyennant des sommes d’argent comprises entre cinq et 10 millions de FCFA (environ 8 mille et 15 mille euros) pour obtenir une « trêve ». Du mardi 5 au samedi 14 novembre 2013, c’est Guillaume Gbato, journaliste au quotidien pro-Gbagbo « Notre Voie » et par ailleurs Secrétaire Général du Synappci (Syndicat national de la presse privée de Côte d’Ivoire), qui m’a harcelé au téléphone pour tenter d’obtenir un rendez-vous avec moi, sans jamais me donner le motif de ce rendez-vous qu’il sollicitait. A force d’insister, je l’ai reçu à mon bureau le vendredi 15 novembre, un jour férié, dans l’après-midi. Au début, il a dit venir de la part de Diabagaté Mamah, le DG de la caisse d’épargne, un voyou (petite digression), qui passait son temps à soutirer de l’argent sur les comptes de la banque qu’il dirige, depuis sa ville natale de Tanda et que mon journal avait épinglé dans un article avec toutes les preuves à l’appui. Quand on l’a approché au moment de la préparation de l’article, il nous a ramenés à son directeur de la Communication, lequel nous a raconté une histoire à dormir débout. Donc, Guillaume Gbato m’a dit qu’il venait de la part de cet homme qui serait, d’après lui, très affecté par le dossier publié sur ses agissements et souhaitait savoir ce qu’il pouvait faire pour que « L’Eléphant Déchaîné » lui fiche la paix. Je ne sais pas si Guillaume Gbato s’est rendu compte qu’il avait commis une erreur en livrant directement le nom de son mandant, mais tout de suite, il s’est ressaisi en disant qu’il avait plutôt été envoyé par un « grand frère » à lui qui serait très ami au DG de la caisse d’épargne. Cela m’a paru bizarre et je me suis mis à enregistrer à son insu, la suite de ses propos. Bref, il m’a dit qu’on l’avait envoyé pour me convaincre d’accepter une rencontre avec le DG de la Caisse d’Epargne et obtenir, en attendant ce RDV, ce qu’il a appelé aussi « une trêve ». Diabagaté Mamah faisant partie des DG dont la rumeur disait qu’il m’aurait acheté avec une forte somme d’argent, j’ai rassuré Guillaume Gbato qu’en attendant ce rendez-vous, par respect pour lui, aucun article ne serait publié sur ce type. Et de toutes les manières, on n’avait plus de dossiers sur ce type. En sortant de mon bureau, il m’a assuré qu’il allait me rappeler avant 17 heures pour me donner la date de ce rendez-vous. Mais il ne m’a plus jamais rappelé jusqu’au jour d’aujourd’hui. Je reste donc persuadé qu’il a dû aller prendre de l’argent auprès de ce DG avant de venir me voir. Et que ce dernier (le DG) est persuadé que si deux semaines après que Guillaume Gbato soit venu me voir, il n’y a pas encore d’article paru sur sa gestion, c’est parce qu’il m’a acheté. Et comme ce sont des gens qui aiment se vanter, il a dû passer le message partout, d’où les rumeurs qui me sont parvenues. Le 23 novembre, c’est une source, un confrère aussi, qui m’a joint au téléphone pour me demander quelles étaient mes relations avec Assé Wakili Alafé, patron de « L’Intelligent d’Abidjan ». Je lui ai répondu que je n’avais aucun rapport avec ce confrère et que la seule fois où je l’ai rencontré physiquement, ça remonte à août 2012 à la RTI (TV publique) au cours d’un enregistrement de la défunte émission « LE CLUB DE LA PRESSE ». Cette source m’a demandé si je n’avais pas envoyé Alafé auprès d’une autorité. J’ai répondu par la négative. Elle m’a demandé aussi si je n’avais pas, en dehors d’Alafé, envoyé, d’autres personnes. J’ai répondu que je n’avais envoyé personne. C’est alors que ma source m’a informé de ce que selon ses informations, soit Alafé, ou quelqu’un envoyé par Alafé, avait été récupérer cinq millions de FCFA auprès de la ministre Kaba Nialé (ministre déléguée à l’économie et aux finances) et que cette personne a dit que cet argent devait m’être reversé afin que la ministre ne soit plus inquiétée par mon journal. Il faut dire que « L’Eléphant Déchaîné », depuis le mois de juillet, a produit plusieurs dossiers sur cette ministre après le rôle qu’elle a joué dans l’attribution par un sombre gré à gré, du marché de la vérification de la valeur des produits importés et de la construction du Guichet Unique du Commerce Extérieur, à la société Webb Fontaine, propriété du gendre du président Ouattara, marié à sa fille Fanta Ouattara. J’ai rassuré donc mon contact que je n’étais pas mêlé à cette affaire, ni de près ni de loin. Mais cette source étant l’une de mes sources les plus sûres dans ce pays, j’avais désormais une idée de l’identité présumée de l’une des personnes qui soutiraient en mon nom de l’argent à des autorités-qui ont certainement beaucoup de choses à se reprocher au point d’agir de la sorte-Alafé Wakili, même si je n’avais pas encore de preuve matérielle. Le lundi 25 novembre, à 20 heures 34 minutes, alors que j’étais encore à mon bureau avec mes collaborateurs, c’est Traoré Moussa, président de l’UNJCI (Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire), qui m’appelle et m’informe qu’il doit me voir en urgence. Je lui demande alors de me trouver au bureau. Ce qu’il fait. Là, il m’apprend que c’est la ministre déléguée à l’économie et aux finances qui l’a envoyé pour obtenir une « trêve » avec moi et que, en attendant de me recevoir elle même pour « un accord cadre » selon sa propre expression, elle lui avait remis la somme de 500 mille FCFA (environ 780 euros), pour moi. Tout de suite, je lui ai demandé d’attendre que je fasse venir le directeur de publication, Wenceslas Assohou, afin qu’il répète devant lui, ce qu’il venait de me dire. Il ne voulait pas que mon collaborateur soit présent mais sur mon insistance, il a fini par accepter et Wenceslas est venu. Devant lui, Traoré Moussa à réitéré ses propos. Inutile de préciser que j’ai enregistré tous ses propos et je suis sûr que lui aussi avait un dictaphone dans l’une des poches de son costume et qu’il m’a enregistré afin de rapporter la preuve que j’ai pris cet argent. Je te ferai écouter mon enregistrement à moi, mais lui ne peut pas se servir de ce qu’il a enregistré parce que ça ne l’arrange pas. Puisque j’ai refusé l’argent et je lui ai dit qu’on ne m’achetait pas. Mais que j’étais disposé à rencontrer la ministre pour lui expliquer la ligne éditoriale de mon journal et lever toutes les équivoques. Je lui ai aussi dit que j’avais des informations selon lesquelles des individus étaient allés prendre cinq millions avec une autorité en mon nom et que j’avais ouvert une enquête. Il a répondu que cela n’avait rien à voir avec sa démarche. Et il est reparti. Cette démarche de Traoré Moussa étant pour moi une preuve matérielle, dès le mercredi 27 novembre, j’ai fait publier un communiqué dans la presse pour démentir les rumeurs qui couraient sur mon compte et j’en ai profité pour annoncer, dans les colonnes de « L’Eléphant Déchaîné » paru ce 29 novembre, un point de presse pour le samedi 30 novembre. Ce vendredi 29 novembre, j’ai adressé un courrier, tôt le matin (je te transmettrai copie de ce courrier quand je serai au bureau tout à l’heure), à la ministre déléguée à l’économie et aux finances pour lui demander si Traoré Moussa qui a prétendu être venu me voir de sa part lui a retourné les cinq cent mille FCFA que j’ai refusés et si c’est elle qui l’a effectivement envoyé pour tenter de me corrompre. Toute la journée je n’ai pas eu de suite du côté de la ministre. Sans doute réfléchissait-elle à une réponse imparable. A 20 heures 19 minutes, c’est un contact européen qui m’appelle et m’informe qu’il a reçu un coup de fil de l’un des conseillers du président Ouattara et que ce dernier l’aurait prié, de la part du grand chef, d’obtenir auprès de moi, le report du point de presse que j’avais annoncé afin de laisser le temps à la ministre de préparer la réponse à mon courrier du matin. Je demande alors à ce contact d’informer le conseiller que le seul compromis que je puisse faire, c’est de ne pas balancer la ministre lors du point de presse et que je lui laisse (la ministre), jusqu’au mercredi 4 décembre, pour me donner officiellement sa réponse. Et que passé ce délai, j’informerai toute la Côte d’Ivoire de ce qui s’est passé. Avec ou sans sa réponse. Quelques minutes plus tard, le contact me rappelle pour me dire que le compromis a été accepté et que la ministre, selon le conseiller, allait m’envoyer un mail et que pour ce faire, il avait refilé mon adresse électronique au conseiller qui l’avait transmis à la ministre. Mais ce mail n’est pas encore arrivé. A 21 heures 03 minutes, c’est Traoré Moussa qui m’appelle de Bouaké pour m’informer que j’ai détruit sa vie et sa carrière professionnelle. Et qu’à l’instant même, il vient d’être informé par la présidence de la République que je l’ai dénoncé auprès de la ministre déléguée à l’économie. On a passé 16 minutes au téléphone. Il a tenté de m’amener à renoncer à la conférence de presse. Ce que j’ai refusé. C’est alors que quasiment en larmes, il m’apprend que ce n’est pas la ministre qui l’a envoyé directement vers moi et que ce serait Sylvie Touré, journaliste à la Rti et proche de la ministre, qui lui aurait remis l’argent. Je lui ai répondu que cette révélation ne me satisfaisait pas. Et j’ai mis fin à la communication. Automatiquement, je demande à une de mes journalistes, amie à Sylvie Touré, de l’appeler pour lui donner l’information. Appelée, cette dernière nie l’accusation et appelle directement Traoré Moussa. Dans les minutes qui suivent, c’est le directeur de la Maison de la Presse (Ouattara Siagnan) qui m’appelle également depuis Bouaké. Lui aussi tente d’obtenir l’annulation du point de presse, le temps que Traoré Moussa arrive à Abidjan pour une rencontre avec moi. Et c’est lui qui m’informe que Traoré Moussa vient de lui avouer qu’en réalité, c’est Alafé Wakili (patron du quotidien « l’Intelligent d’Abidjan ») qui l’a envoyé pour me remettre les cinq cent mille FCFA de la part de la ministre et que ce n’est pas la ministre qui l’a envoyé directement vers moi. Un aveu qui confirme l’information donnée par ma source depuis le samedi 23 novembre. Je dis alors au DG de la maison de la presse que je veux entendre cet aveu de la bouche de Traoré Moussa. Quelques minutes après, Traoré Moussa m’appelle et confirme qu’effectivement, c’est Alafé Wakili qui lui a donné l’argent pour me le remettre. Et qu’il lui a dit qu’il agissait pour le compte de la ministre afin que je la laisse en paix. Cela dit, il veut savoir comment je peux l’épargner dans ce scandale de l’année qui allait éclater. Je lui ai répondu que je ne pourrais tenter quoi que ce soit pour l’aider, qu’à la condition qu’il participe en personne au point de presse que j’allais animer et que devant tous les journalistes, il balance Alafé Wakili. Un moment, après quelques secondes d’hésitation, il a accepté ma proposition. Puis , quelques minutes après, il a dit qu’il ne pouvait pas livrer Alafé Wakili au cours du point de presse et qu’il avait besoin de plus de temps pour cela. Et qu’il acceptait d’assister au point de presse pour produire une déclaration condamnant les pratiques dont mon journal et moi sommes les victimes. J’ai refusé cette proposition. Nous avons passé 26 minutes au téléphone mais nous ne nous sommes pas entendus. Mais j’avais compris les allusions à peine voilées qu’il y avait dans ses propos et dans ceux du DG de la Maison de la presse qui m’a dit que je mettais ma vie en danger et que pas grand’chose ne pouvait arriver à Traoré Moussa dans cette affaire. Et que dans tous les cas, ce serait la parole de Traoré Moussa contre celle d’Alafé Wakili. J’ai mis fin à la conversation. Dans les minutes qui ont suivi cette conversation, c’est le président du CNP (Conseil National de la Presse), Raphael Lakpé, qui m’a appelé de la part de la ministre Kaba Nialé. Laquelle selon lui, prétendait que je ne lui laissais pas le temps de me répondre à ma lettre et que je tenais à faire mon point de presse. Je lui ai demandé de dire à la ministre que le point de presse n’avait pas pour objectif de la livrer à la vindicte populaire et que l’ayant saisie par courrier, tant qu’elle ne m’avait pas répondu officiellement, je n’évoquerais jamais publiquement son nom. Le président du CNP lui a transmis le message et m’a rappelé pour me dire que la ministre était d’accord avec ce que j’avais dit et qu’elle me souhaitait une bonne conférence. Voilà …, à cette heure (03H27 minutes du matin), ce que je tenais à te dire. Je ne sais pas comment toute cette histoire qui est devenue une vraie affaire d’Etat va se terminer. Mais je peux t’assurer que je laverai mon honneur quoi que cela me coûte. Comme je l’ai dit au début, J’ai en ce moment, des raisons de penser que cette affaire peut conduire des gens désespérés à des actes extrêmes contre mon intégrité physique. C’est pour quoi j’ai tenu à te la conter de bout en bout au cas où… Merci … et à très bientôt.
ANTOINE ASSALÉ TIEMOKO
D.G. ÉLÉPHANT DÉCHAINÉ

04:41 Écrit par BEN2013 dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

PRESENTATION DES VŒUX A MONSIEUR LE PREFET DE TIASSALE

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                                Monsieur le Préfet du Département de Tiassalé,

 

                            C’est toujours avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons  avec vous pour les échanges de vœux, sacrifiant ainsi à une tradition républicaine, tradition qui veut qu’en début de chaque année,  que toutes les souches socio-économiques présentent leurs vœux au premier responsable du Département. C’est pourquoi, Je vous souhaite une très belle année 2014 durant laquelle la joie et la santé vous accompagnent chaque jour.

                       C’est pourquoi encore Je vous présente à vous, à votre famille et à tous ceux qui vous sont chers, tous mes vœux de réussite, de santé et de prospérité,

                      C’est pourquoi encore Monsieur le Préfet, Je vous souhaite une excellente année,  Que 2014 soit  pour vous une année remplie de joie, une année pleine d'espoir, avec le bonheur de le vivre au quotidien et de pouvoir le partager, Que 2014 soit, pour vous et vos proches, comme un feu d'artifices, plein de moments forts, brillants, d'émotions et de bonnes surprises...

                  Monsieur le Préfet, les Directeurs, Chefs de service et leurs Adjoints voudraient une fois de plus vous remercier pour les rapports civilisés que vous avez  eux. Nous nous réjouissons de cette collaboration et nous vous assurons de notre disponibilité. Vous êtes en train de marquer à jamais votre passage dans le Département de Tiassalé. Vous avez institué le réveillon de fin d’année tous les 31 décembre, vous avez organisé les structures associatives et vous rendez fréquemment visite à vos collaborateurs dans des moments de joie ou de malheur. Toute la population de Tiassalé et de Ndouci se rappelle encore du dernier réveillon où vous vous êtes personnellement déplacé pour voir comment elles ont vécu la transition entre 2013 et 2014. Aujourd’hui encore le petit peuple en parle…Merci Monsieur le Préfet.

                Monsieur le Préfet, les Directeurs, Chefs de service et leurs Adjoints voudraient profiter de cette merveilleuse occasion pour dire merci aux forces de défense et de sécurité. Malgré les moyens limités dont ils disposent, la situation sécuritaire s’est nettement améliorer dans notre département mais nous restons tout de même inquiets car dans la nuit du 29 au 30 décembre 2013 plus de cinq services ont été visités par des malfrats à Bodo, Boussoukro et Ndouci.

Je vous renouvelle mes vœux les meilleurs pour cette nouvelle année. Je reste convaincu qu’ensemble, et avec l’aide et le soutien  du corps préfectoral, des Chefs de villages et de communauté, avec la bénédiction des Ministres de culte, nous arriverons à relever les défis pour bâtir notre cité dans la paix, dans la solidarité, dans l’union et dans le travail…
Bonne , heureuse, sainte et glorieuse année 2014 Monsieur le Préfet.  
Je vous remercie.

 

                                                        Tiassalé le 17 janvier 2013

                                                                  BOEHI Benoit

                                                              Président de l’ACSAT

 

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20/01/2014

Concours d’entrée à l’Ecole de gendarmerie: communiqué du Commandement supérieur Publié le lundi 20 janvier 2014 | Ministères

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Les candidats au concours d'entrée dans les écoles de gendarmerie session 2013 sont informés que les résultats de la phase médicale sont disponibles et peuvent être consultés aux lieux ci-après désignés:

• Le Commandement supérieur de la gendarmerie au Plateau
• L'école de gendarmerie d'Abidjan
• La caserne de gendarmerie d'Agban
• Les escadrons de Yopougon et de Koumassi
• Les états majors des légions de Daloa, de Yamoussoukro, de San-Pedro, de Bouaké et de Korhogo.

Par ailleurs, l'ordre de passage pour le dépôt des dossiers et les épreuves physiques sera disponible à partir du mercredi 15 janvier 2014 dans les différents centres d'affichage.

Le général de division Kouassi Kouakou Gervais,
commandant supérieur de la gendarmerie nationale

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14/01/2014

Côte d’Ivoire logements sociaux: les souscriptions reprennent en février Mis en ligne par Connectionivoirienne.net La Rédaction · 13 janvier, 2014 a 23:42

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Une nouvelle phase de souscription au programme des logements sociaux et économiques, sera lancée, à partir du 06 février, sur toute l’étendue du territoire Ivoirien, a annoncé officiellement, jeudi, à Agboville, le ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, Mamadou Sanogo. « J’invite tous ceux qui en doutaient, à se mobiliser pour participer à cette seconde phase », a indiqué le ministre, qui a fait l’annonce, à l’occasion du lancement de l’opération des logements sociaux et économiques dans l’Agnéby-Tiassa. « Le programme est sûr et sécurisé, souscrivez », a assuré Mamadou Sanago, qui a rappelé aux Ivoiriens, sa conviction que le programme des logements sociaux et économiques ira à son terme. Il a indiqué que la seconde opération qui débutera en février, concernera aussi bien les Ivoiriens que les étrangers, de tous revenus, contrairement à la première préinscription du 05 avril 2013, qui n’a concerné que les Ivoiriens ayant un revenu de moins de 400 000 Fcfa. Le ministre a précisé que les salariés ayant des revenus « élevés » pourront souscrire aux logements dits de « haut standing », dont les coûts de revient vont au-delà de 17 millions Fcfa. Partout en Côte d’Ivoire, l’opération de construction des logements sociaux a effectivement débuté avec la présentation des villas témoins dans la majorité des départements, mais aussi avec plusieurs bâtiments achevés dans quelques localités. Au total, 71 chantiers sont lancés par 39 promoteurs immobiliers dans 30 chefs-lieux de régions, sur 32 que compte la Côte d’Ivoire. Seuls les départements de San-Pédro et Katiola, n’ont pas encore connus un début de travaux, a fait observer le ministre. Le gouvernement avait décidé lors de la première phase, la construction de 60 000 logements sociaux, dont 50 000 à Abidjan et sa banlieue et 10 000 logements à l’intérieur du pays, rappelle-t-on.

(AIP)

07:22 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

13/01/2014

Le maire de Tiéningboué appelle les fils et filles du canton Koro à l’unité Publié le lundi 13 janvier 2014 | AIP

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Le maire de Tiéningboué (département de Mankono, région du Béré), M. Hamadou Kamagaté, a appelé les fils et filles du canton Koro à la réconciliation et à la cohésion, pour impulser le développement de la région, samedi, lors de l'investiture du conseil municipal.

"Je lance un appel à mes frères, à mes sœurs, cadres du Korodougou, de venir pour que nous aidions la région à se développer", a déclaré M. Kamagaté qui a placé la cérémonie sous le sceau de la réconciliation.

Il dit avoir invité tous les fils et filles à cette cérémonie de rentrée solennelle et d'investiture parce qu'il voulait s'en servir comme un cadre de rassemblement pour "booster le développement du Korodougou, pour créer une cohésion, une vraie dynamique entre les cadres".

"Nous avons des valeurs, il faut y croire. Cette région peut bien se développer, si nous sommes engagés à le faire", s'est voulu rassurant M. Kamagaté, invitant chacun dans son domaine de compétence, dans le cadre de ses relations, à penser un tant soit peu à sa région et à ses parents.

Pour lui, la commune de Tiéningboué est la commune de tout le canton Korodougou, étant donné qu'elle est la seule commune fonctionnelle dans ce canton composé de trois sous-préfectures.

"Le développement, c'est une synergie. On ne peut pas le réussir seul", a signifié le maire qui ambitionne, malgré la modicité de ses ressources et l'importance des défis à relever, de faire de sa cité une localité où il fait bon vivre.
Il a dit tenir ses promesses de campagne relatives notamment aux problèmes d'eau, d'électricité et de routes qui se posent avec acuité.

Ses propos ont été renchéris par le président de la cérémonie, le député de Séguéla, M. Bakayoko Vaflany, le secrétaire général de l'Observatoire de la fluidité des transports, M. Mohamed Kouyaté, représentant du parrain, M. Gaoussou Touré, et le journaliste Mohamed Fofana Dara, fils du Korodougou.

"Chers parents de Tiéningboué, soyez unis et forts pour le développement", a conseillé l’Honorable Vaflany, avant d'exhorter les populations et les cadres à soutenir leur maire.

Directeur du CAFOP de Yamoussoukro, M. Hamadou Kamagaté qui est le cinquième maire de Tiénégboué depuis la création de la commune en 1985, a pris la tête de l'équipe municipale comprenant deux adjoints au maire et 25 conseillers, à l'occasion des élections couplées du 21 avril 2013.

Avec un budget d'investissement estimé à 30 millions de FCFA et quelques dons, le nouveau conseil municipal a entrepris quelques travaux d'assainissement de la ville, de construction du bureau de l'inspection de l'enseignement primaire et d'achèvement du bureau annexe de la mairie.

Sont encore en chantier une auberge, une école primaire dans un village de la commune et le foyer des jeunes, a-t-on noté.

Nbf/kkp/kp

23:04 Écrit par BEN2013 dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

31/12/2013

Autoroute du Nord : Les montants retenus pour le pesage Publié le mardi 31 decembre 2013 | Le Mandat

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Le pesage sur l’autoroute du nord coûtera 2000 FCFA. Ces frais qui seront payés au poste de contrôle d’Attinguié serviront pour l’entretien des installations de l’autoroute. Les transporteurs qui feront la surcharge en auront pour leur compte. Pour le fret national, les camionneurs qui seront pris en infraction de surcharge payeront 4.000 FCFA/tonne de surcharge. Ceux qui font le fret Inter-états payeront 11.000 FCFA /tonne en cas d’infraction. Les transporteurs de Côte d’Ivoire, les commerçants et ceux de la sous-région qui entrent sur le territoire ivoirien savent, désormais, les sanctions qui les attendent, en cas de non respect des poids de chargement. Ces décisions ont été arrêtées, hier, au terme de trois jours (28, 29 et 30) d’un séminaire qui a réuni le Fonds d’entretien routier (Fer) et tous les acteurs du transport. Le pesage débutera en janvier 2014, et le péage sera officiel à partir du 1er février 2014, après fixation des coûts. Selon le directeur général de la commercialisation de la route du Fer, Jean-Philippe Kouamé, c’est un important effort qui a été fait pour fixer les amendes des infractions à 4.000 FCFA et 11.000 FCFA. Car, selon le règlement de l’Uemoa, relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu, les amendes sont, normalement, fixées à 20.000 FCFA, pour le fret national et 60.000 FCFA, pour le fret inter-état. Concernant le péage, les transporteurs ont décidé de s’en remettre au gouvernement ivoirien pour fixer un prix. Mais pour Diaby Ibrahim, Secrétaire général du Haut patronat des entreprises de transport, et Koné Vafi, président de la Confédération des syndicats de conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest (Cscrao), le gouvernement devra tenir compte des difficultés qu’ils traversent. Notamment les effets de la crise et le vieillissement du parc automobile. Outre ces leaders syndicaux, tous les transporteurs présents à la rencontre ont souligné leur adhésion au mémorandum signé, au terme des travaux, par acclamations. Une décision saluée par le directeur général du Fer, Siandou Fofana. Selon qui, le caractère participatif du séminaire est le témoignage de la volonté de l’ensemble des transporteurs, des conducteurs et des commerçants, d’aider l’Etat à protéger les infrastructures routières. Il leur a promis de transmettre leurs doléances au gouvernement pour qu’il en tienne compte dans la fixation du coût du péage.

B.S

05:54 Écrit par BEN2013 dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |