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27/08/2014

Fonction publique: Une opération d’identification et de notation en cours Publié le mercredi 27 aout 2014 | Notre Voie

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Plus de 166000 fonctionnaires et agents de l’Etat seront identifiés et notés par le ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative. C’est Dr Ibrahim Lokpo, le directeur de la Réforme administrative et de l’informatisation dudit ministère, qui a donné hier matin cette information, à ce ministère. Au cours d’une conférence de presse. Selon le conférencier, cette opération a démarré le 18 août dernier et va s’achever le 17 novembre prochain.  L’opération d’identification a-t-il précisé a eu lieu en 2012. A l’en croire, la même opération aura encore lieu cette année concomitamment avec l’opération de notation. Concernant l’opération de notation, Dr Ibrahim Lokpo a rassuré les fonctionnaires et agents de l’Etat en affirmant qu’ils peuvent contester leurs notes par des réclamations. « Chaque fonctionnaire aura son mot à dire. Il peut porter ses réclamations à son supérieur hiérarchique qui l’a noté ou au ministre de la Fonction publique. Avant, c’était au bon vouloir du supérieur hiérarchique qui a noté de porter la réclamation devant l’instance de réclamation. Ce sont les préfets et les chefs de service qui notent leurs collaborateurs. En cas de difficultés, les chefs de service sont priés de prendre contact avec le directeur des ressources humaines de leur institution ou ministère ou le directeur régional de la Fonction publique de leur localité. Pour s’informer sur le processus de notation des fonctionnaires » a-t-il indiqué. A l’en croire, un outil informatique dénommé Système intégré de gestion des fonctionnaires et agents de l’Etat (Sigfae) a été mise place pour la gestion administrative et financière des ressources humaines à lui confiées.

15:06 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

22/08/2014

LETTRE D’UN GROUPE DE FONCTIONNAIRES SUR LE POINT D’ETRE RADIES DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE APRES PLUS DE DEUX ANS DE FONCTION SANS SALAIRE

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Le 05 septembre 2014, conformément au communiqué n° 267 MFPRA/CAB-2 du 10 juillet 2014, le Ministre de la Fonction Publique et de la Reforme Administrative, Monsieur Cissé Ibrahima Bacongo va procéder à la radiation d’environ 3000 fonctionnaires dont les matricules sous en dessous du n° 384915Q.
Le prétexte : ils sont accusés d’être entrés de façon irrégulière à la Fonction Publique.

Permettez-nous de faire la lumière sur la plus grosse arnaque et méchanceté dont vont être victimes de pauvres Citoyens qui ont tout donné et travaillé sans salaire, avec leur propre argent de poche pendant plus de deux ans, pour rallier leur service et travailler pour leur pays.
Les faits

Après la crise postélectorale de 2011, tout le monde le sait, le pays a été confronté à de multiples problèmes dont :
- Le manque de ressources financières ;
- Le déficit du personnel lié à la mort de certains fonctionnaires dans la crise ou à l’exil pour d’autres.

Cependant, l’Etat se devait de continuer d’assurer son devoir régalien.
Dans cette optique, le Président de la République, Monsieur Alassane Ouattara, et son Gouvernement lancent des programmes dont des recrutements directs dans divers domaines :
- Recrutement de 3000 enseignants ;
- Recrutement d’agents de la santé (aides-soignantes, hygiénistes…) ;
- L’intégration de 500 FRCI dans la Promotion 2012 sortante de l’Ecole de Police ;
- L’intégration de plus 2000 FRCI dans les régies Financières tout grade confondu ;
- …
La particularité de ces recrutements était qu’ils se faisaient sans examen, sans évaluation. En d’autre terme, « on se sait pas sur quelle base, X et Y ayant les mêmes critères, pourquoi X est préféré à Y ».
C’est cette nouvelle version des modes de recrutement pendant cette situation d’exception qui a fait suite à la crise, que des idées vont naitre au sein de la Fonction Publique.
Le Directeur Général de la Fonction Publique et certains de ses Directeurs, en l’occurrence, Monsieur Koffi Koffi Frédéric vont exploiter des secteurs déficitaires en personnel et non déclaré en conseil de Gouvernement ou Ministres pour « organiser leur petit recrutement » dans la plus grande discrétion avec « leur cercle fermé ».

L’argument pour se faire l’argent des pauvres diplômés en quête d’emplois et déboussolés par le mode de recrutement du moment : « on organise des listes additives pour boucher le vide laissé par les fonctionnaires LMP en exil ou morts. Comme on n’a pas besoin de beaucoup d’hommes et puis l’Etat n’a pas d’argent pour organiser concours actuellement, on est chargé de gérer ça sans beaucoup de bruit»

Les emplois à exploiter sont :
- Attaché administratif (la vague recrutée par concours exceptionnel en 2009 et qui était en attente de leur affectation) ;
- Agents de catégorie B3 (Secrétaire, comptable…) ;
- Agents de catégorie C1 (Adjoint Administratif).
Les montants demandés sont :
- Attaché administratif (2.500.000fcfa à 3.000.000fcfa) + la maitrise
- Agents de catégorie B3 (1.500.000fcfa à 2.500.000fcfa) + le Bac
- Agents de catégorie C1 (800.000fcfa à 1.500.000fcfa) + le BEPC

Les candidats aux divers postes, recevaient une note de service sur laquelle se trouve un Numéro matricule et une signature authentique de Monsieur KOFFI Koffi Frédéric et leur lieu d’affectation.

Dès qu’ils arrivaient dans leur lieu d’affectation, ils recevaient tous les papiers issus du protocole de leur intégration par les Directions des Ressources Humaines (les yeux du Ministère de la Fonction Publique dans les autres Ministères).
Qui pouvait douter que de quoi ce soit ? Surtout quand c’est la fonction publique elle-même qui vous remet un papier, confirmé par ses Directions de Ressources Humaines et qu’après vous êtes enregistrés dans le Système de Intégré de Gestion Des Fonctionnaires et Agents de l’Etat (SIGFAE) ? En plus, la situation générale des recrutements était ainsi faite. (L’ENA n’organisait plus de concours jusqu’à cette année 2014).

En vérité, la cause du problème posé est venue d’une intrusion au sein de la Fonction Publique elle-même.
Des agents, tel que Monsieur Zahon, Monsieur Amané… ayant flairé le bon gâteau que dégustaient leurs supérieurs, ont infiltré le système et se sont mis dans la danse.

Conséquence : le nombre de personnes entré à la Fonction Publique, à largement dépassé les prévisions des initiateurs du projet (le Dg de la fonction publique et ses Directeurs alliés).
Chacun cherche alors à se débarrasser du problème. Et c’est le Ministre Gnamien Konan qui va se faire manipulé par un soi disant problème de « fonctionnaire fictif ».
Le Ministre lance alors une opération d’identification des agents mais son action ne résous pas le problème puisque les agents dont on veut se débarrasser sont à leur poste et se font identifier lors des opérations.

C’est alors que l’on fera croire au Ministre Gnamien qu’il y’a des agents qui sont rentrés avec des complicités au sein de la Fonction Publique et donc pour les démasquer il faut leur demander leur arrêté d’admission aux concours.
Voici comment la galère des personnes qui avaient loué Dieu d’avoir eu la chance d’être informé d’un recrutement qui se faisait en sourdine, qui ont payé en plus de l’argent, vont subir une traque qui n’est qu’une simple vengeance de promoteurs du recrutement contre ceux qui les ont infiltrés.

En demandant aux fonctionnaires de venir avec les arrêtés d’admission, Monsieur Koffi Koffi savait que c’était le talon d’Achille puisque ce papier ne pouvait être en leur possession du fait que le projet de recrutement était sur une base de « vous serez ajoutés en liste additive aux autres listes de concours »
Ainsi ceux qu’il a fait entrer, quand il pourra les trier et jeter à la rue ceux qui ne sont pas ces cas et donc se venger de ceux qui ont osé « l’imiter » en recrutant aussi!

NOS ATTENTES

Vous qui nous lisez, voici comment notre gouvernement nous a « tués » en créant après la crise, une situation floue qui a permis à des gens de jouer avec notre vie, notre avenir.

Que devient quelqu’un qui a perdu 2 ans à travailler et mis dehors sans indemnités ?
Que devient quelqu’un qui a dû convaincre un parent de lui prêter 2 millions pour un recrutement et qui demain se retrouve à la rue sans rien ?

Que devient socialement quelqu’un qui a dépensé toutes ses petites économies dans le transport et la nourriture pour venir travailler pour son pays, dans l’attente de son rappel et à qui on dit de partir sans rien ?

L’avenir nous regarde, la justice aussi ! Quelque soit votre bord politique il faut empêcher cette décision de radiation, il faut empêcher que le Ministre Bacongo ne tombe dans un scandale qui secouait l’administration de son prédécesseur !
A défaut, trouver une mesure de dédommagement ou prendre un décret d’intégration.

Le hic est qu’on traque les matricules en dessous du 384915Q mais ces recrutements parallèles continuent.
Il faut interpeller le président de la république pour qu’il fasse justice, nous avons été abusés.

On ne peut pas bâtir une émergence avec autant de malveillance, de favoritisme et de méchanceté.

LETTRE D’UN GROUPE DE FONCTIONNAIRES SUR LE POINT D’ETRE RADIES DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE APRES PLUS DE DEUX ANS DE FONCTION SANS SALAIRE

Le 05 septembre 2014, conformément au communiqué n° 267 MFPRA/CAB-2 du 10 juillet 2014, le Ministre de la Fonction Publique et de la Reforme Administrative, Monsieur Cissé Ibrahima Bacongo va procéder à la radiation d’environ 3000 fonctionnaires dont les matricules sous en dessous du n° 384915Q.
Le prétexte : ils sont accusés d’être entrés de façon irrégulière à la Fonction Publique.

Permettez-nous de faire la lumière sur la plus grosse arnaque et méchanceté dont vont être victimes de pauvres Citoyens qui ont tout donné et travaillé sans salaire, avec leur propre argent de poche pendant plus de deux ans, pour  rallier leur service et travailler pour leur pays.
Les faits

Après la crise postélectorale de 2011, tout le monde le sait, le pays a été confronté à de multiples problèmes dont :
- Le manque de ressources financières ;
- Le déficit du personnel lié à la mort de certains fonctionnaires dans la crise ou à l’exil pour d’autres.

Cependant, l’Etat se devait de continuer d’assurer son devoir régalien.
Dans cette optique, le Président de la République, Monsieur Alassane Ouattara, et son Gouvernement lancent des programmes dont des recrutements directs dans divers domaines :
- Recrutement de 3000 enseignants ;
- Recrutement d’agents de la santé (aides-soignantes, hygiénistes…) ;
- L’intégration de 500 FRCI dans la Promotion 2012 sortante de l’Ecole de Police ;
- L’intégration de plus 2000 FRCI dans les régies Financières tout grade confondu ;
- …
La particularité de ces recrutements était qu’ils se faisaient sans examen, sans évaluation. En d’autre terme, « on se sait pas sur quelle base, X et Y ayant les mêmes critères, pourquoi X est préféré à Y ».
C’est cette nouvelle version des modes de recrutement pendant cette  situation d’exception qui a fait suite à la crise, que des idées vont naitre au sein de la Fonction Publique.
Le Directeur Général de la Fonction Publique et certains de ses Directeurs, en l’occurrence, Monsieur Koffi Koffi Frédéric vont exploiter des secteurs déficitaires en personnel et non déclaré en conseil de  Gouvernement ou Ministres pour  « organiser leur petit recrutement » dans la plus grande discrétion avec « leur cercle fermé ».

L’argument pour se faire l’argent des pauvres diplômés en quête d’emplois et déboussolés par le mode de recrutement du moment : « on organise des listes additives pour boucher le vide laissé par les fonctionnaires LMP  en exil ou morts. Comme on n’a pas besoin de beaucoup d’hommes et puis l’Etat n’a pas d’argent pour organiser concours actuellement, on est chargé de gérer ça sans beaucoup de bruit»

Les emplois à exploiter sont :
- Attaché administratif (la vague recrutée par concours exceptionnel en 2009 et qui était en attente de leur affectation) ;
- Agents de catégorie B3 (Secrétaire, comptable…) ;
- Agents de catégorie C1 (Adjoint Administratif).
Les montants demandés sont :
- Attaché administratif          (2.500.000fcfa à 3.000.000fcfa) + la maitrise
- Agents de catégorie B3      (1.500.000fcfa à 2.500.000fcfa) + le Bac
- Agents de catégorie C1      (800.000fcfa à  1.500.000fcfa) + le BEPC

Les candidats aux divers postes, recevaient une note de service sur laquelle se trouve un Numéro matricule et une signature authentique de Monsieur KOFFI Koffi Frédéric et leur lieu d’affectation.

Dès qu’ils arrivaient dans leur lieu d’affectation, ils recevaient tous les papiers issus du protocole de leur intégration par les Directions des Ressources Humaines (les yeux du Ministère de la Fonction Publique dans les autres Ministères).
Qui pouvait douter que de quoi ce soit ? Surtout quand c’est la fonction publique elle-même qui vous remet un papier, confirmé par ses Directions de Ressources Humaines et qu’après vous êtes enregistrés dans le Système de Intégré de Gestion Des Fonctionnaires et Agents de l’Etat (SIGFAE) ? En plus, la situation générale des recrutements était ainsi faite. (L’ENA n’organisait plus de concours jusqu’à cette année 2014).

En vérité, la cause du problème posé est venue d’une intrusion au sein de la Fonction Publique elle-même.
Des agents, tel que Monsieur Zahon, Monsieur Amané…  ayant flairé le bon gâteau que dégustaient leurs supérieurs, ont infiltré le système et se sont mis dans la danse.

Conséquence : le nombre de personnes entré à la Fonction Publique, à largement dépassé les prévisions des initiateurs du projet (le Dg de la fonction publique et ses Directeurs alliés). 
Chacun cherche alors à se débarrasser du problème. Et c’est le Ministre Gnamien Konan qui va se faire manipulé par un soi disant problème de « fonctionnaire fictif ».
Le Ministre lance alors une opération d’identification des agents mais son action ne résous pas le problème puisque les agents dont on veut se débarrasser sont à leur poste et se font identifier lors des opérations.

C’est alors que l’on fera croire au Ministre Gnamien qu’il y’a des agents qui sont rentrés avec des complicités au sein de la Fonction Publique et donc pour les démasquer il faut leur demander leur arrêté d’admission aux concours.
Voici comment la galère des personnes qui avaient loué Dieu d’avoir eu la chance d’être informé d’un recrutement qui se faisait en sourdine, qui ont payé en plus de l’argent, vont subir une traque qui n’est qu’une simple vengeance de promoteurs du recrutement contre ceux qui les ont infiltrés.

En demandant aux fonctionnaires de venir avec les arrêtés d’admission, Monsieur Koffi Koffi savait que c’était le talon d’Achille puisque ce papier ne pouvait être en leur possession du fait que le projet de recrutement était sur une base de «  vous serez ajoutés en liste additive aux autres listes de concours »
Ainsi ceux qu’il a fait entrer, quand il pourra les trier et jeter à la rue ceux qui ne sont pas ces cas et donc se venger de ceux qui ont osé « l’imiter » en recrutant aussi!

NOS ATTENTES

Vous qui nous lisez, voici comment notre gouvernement nous a « tués » en créant après la crise, une situation floue qui a permis à des gens de jouer avec notre vie, notre avenir.

Que devient quelqu’un qui a perdu 2 ans à travailler et mis dehors sans indemnités ?
Que devient quelqu’un qui a dû convaincre un parent de lui prêter 2 millions pour un recrutement et qui demain se retrouve à la rue sans rien ?

Que devient socialement quelqu’un qui a dépensé toutes ses petites économies dans le transport et la nourriture pour venir travailler pour son pays, dans l’attente de son rappel et à qui on dit de partir sans rien ?

L’avenir nous regarde, la justice aussi ! Quelque soit votre bord politique il faut empêcher cette décision de radiation, il faut empêcher que le Ministre Bacongo ne tombe dans un scandale qui secouait l’administration de son prédécesseur !
A défaut, trouver une mesure de dédommagement ou prendre un décret d’intégration.

Le hic est qu’on traque les matricules en dessous du 384915Q mais ces recrutements parallèles continuent.
Il faut interpeller le président de la république pour qu’il fasse justice, nous avons été abusés. 

On ne peut pas bâtir une émergence avec autant de malveillance, de favoritisme et de méchanceté.

08:18 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

11/06/2014

3000 enseignants contractuels intègrent la Fonction publique ivoirienne Publié le mercredi 11 juin 2014 | APA

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Abidjan- Trois mille enseignants contractuels intègrent la Fonction publique, à la suite d’un décret présidentiel, indique une note d’information officielle, transmise, mardi, à APA.

Selon cette source, le Président de la République, Alassane Ouattara «vient de signer un décret portant intégration à la Fonction publique de 3000 enseignants recrutés sous contrat» depuis 2011.

Cette année-là, dans le cadre du redéploiement de l'administration dans les zones Centre-Nord-Ouest (CNO), contrôlées, à l'époque, par l'ex-rébellion des Forces nouvelles, le gouvernement ivoirien avait recruté «sous contrat» des enseignants pour combler le déficit d'enseignants dans ces zones.

Depuis trois ans, ces «enseignants» appelés en «pompiers» face à l'urgence et dont les acteurs de l'éducation louent les «mérites»,courent, désespérément, derrière leur intégration dans l'administration publique.

La mesure présidentielle « vient à coup sûr réparer une injustice tant ces jeunes y avaient mis le cœur pour sauver l'école dans nos zones», se félicite Daniel Gueu, habitant à Man (Ouest) interrogé par APA.

05/06/2014

Séminaire de sensibilisation sur les réformes administratives : le rapport de synthèse Publié le lundi 2 juin 2014 | Ministères

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Du lundi 26 au mercredi 28 mai 2014, s'est tenu à l'Hôtel des Parlementaires à Yamoussoukro, à l'initiative du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, un séminaire dont le thème est : Quelle gouvernance pour une administration publique performante ?

Ce séminaire a enregistré la participation du Cabinet du Ministre et des Directions rattachées, des Directions Générales, de l'Inspection Général, des Directions Régionales et du syndicat des agents de la Fonction Publique.
L'objectif général de ce séminaire est d'offrir un cadre d'échanges aux acteurs de l'Administration en charge de la gestion des fonctionnaires et agents de l'Etat afin qu'ils s'imprègnent des réformes administratives envisagées et qu'ils collaborent dans leur mise en œuvre.

Il se décline en quatre (04) objectifs spécifiques qui sont :

1. Identifier les actes nécessaires à la gestion efficiente des ressources humaines de l'Etat ;
2. Elaborer des manuels de procédures en vue d'harmoniser et de faciliter la mise en œuvre des réformes administratives ;
3. Redéfinir les missions à assigner aux Directions Régionales de la Fonction Publique dans le cadre de la mise en œuvre des réformes entreprises par l'Etat dans la gestion de ses ressources humaines ;
4. Identifier les besoins (infrastructures, ressources humaines, équipements…) des Directions Régionales de la Fonction Publique, dans la perspective de la mise en œuvre des réformes.


I. CEREMONIE D'OUVERTURE DU SEMINAIRE :

La cérémonie d'ouverture du séminaire s'est articulée autour de trois (03) allocutions. La première, faite par le Premier Adjoint au Maire de Yamoussoukro, Monsieur YAHOURA Konan Jonas, a été l'occasion de souhaiter la bienvenue à tous les séminaristes dans la Capitale Politique et Administrative de la Côte d'Ivoire. Ensuite, il s'est félicité de cette mobilisation autour de ce séminaire de sensibilisation sur les Réformes Administratives. Enfin, il a souhaité bon séjour à tous.

La seconde allocution a été prononcée par Monsieur AKA KOFFI Bernard, Directeur Général de la Fonction Publique. Il s'est interrogé sur la définition d'un cadre général optimal dans lequel les acteurs de la gestion des ressources humaines de l'Etat mettront en œuvre de façon cohérente, ordonnée et efficace les actions et les procédures destinées à produire les services publics de qualité irréprochable. Puis a suggéré deux axes fondamentaux de réflexion notamment, la simplification et la clarification des procédures ainsi que la réduction de la distance entre les usagers et l'administration en facilitant l'accès au service public.

Enfin, à la suite du Directeur Général de la Fonction Publique, le Professeur ADOHI Krou Viviane, Directeur de Cabinet, représentant Monsieur le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative a tenu à saluer l'initiative de cette rencontre. Elle a indiqué que la gouvernance administrative se traduit par la capacité de l'Etat à disposer d'une administration publique efficace, transparente et responsable qui renforce l'autorité de l'Etat. Poursuivant son intervention, elle a affirmé adhérer à la volonté du Chef de l'Etat de redorer le blason de l'administration publique. Cela passe impérativement par la réhabilitation morale des fonctionnaires et agents de l'Etat au travers de la réhabilitation physique des infrastructures, qui vise à améliorer les conditions de vie et de travail du personnel. La synergie de nos efforts et de nos intelligences est de nature à transformer notre Ministère en un département harmonieux qui communique aisément avec les autres. Ce qui contribuera à hisser notre pays au rang des nations développées, a-t-elle conclu.

Après la série des allocutions, nous avons assisté à la projection d'un film d'une durée de dix (10) minutes, montrant la métamorphose subie par le bâtiment principal du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, depuis que le Ministre CISSE Ibrahima Bacongo est à la tête de ce département ministériel. En outre, ce film montre comment selon le Ministre, « la réhabilitation morale des agents passe par l'amélioration des conditions de travail, gage d'un bon rendement à travers la réhabilitation physique des infrastructures ».


II. DEROULEMENT DES TRAVAUX DU SEMINAIRE

Les travaux du séminaire se sont déroulés en deux (02) étapes, sous la présidence du Professeur ADOHI Krou Viviane, Directrice de Cabinet. La première étape a consisté en une plénière animée par trois (03) conférenciers :

D'abord, la première conférence dont le thème est : Présentation des différentes réformes entreprises dans le cadre de la modernisation de la gestion des ressources humaines de l'Etat, a été animée par M. Ibrahim LOKPO, Directeur Général de la Réforme Administrative et de l'Informatisation.

Ensuite, « La gestion budgétaire », thème de la deuxième conférence, a été prononcée par M. ZONDEGUE Dembélé, Directeur des Affaires Financières.

Enfin, la dernière intervention a été faite par le Professeur Joseph P. ASSI-KAUDJHIS, Directeur de Cabinet Adjoint. Cette intervention a été une note de cadrage relative aux résultats attendus.

Les trois (03) conférences ont été suivies d'une série de questions auxquelles les conférenciers ont apporté des réponses.

La seconde étape a été marquée par les travaux en commissions.

III- Bilan général des travaux en commission :

Au terme des travaux en commission, les résultats issus des différentes réflexions engagées ont été discutés et adoptés au cours d'une cérémonie plénière. Ainsi :

1. les actes nécessaires à la gestion efficiente des ressources humaines de l'Etat sont identifiés;
2. le principe de l'élaboration des manuels de procédures visant à harmoniser et à faciliter la mise en œuvre des réformes administratives est acquis;
3. les missions des Directions Régionales de la Fonction Publique dans la mise en œuvre des réformes entreprises par l'Etat dans la gestion de ses ressources humaines sont redéfinies ;
4. les besoins (infrastructures, ressources humaines, équipements…) des Directions Régionales de la Fonction Publiques dans la mise en œuvre des réformes entreprises sont identifiés.


Ces différents résultats ont été soutenus par des recommandations fortes.

IV- RECOMMANDATIONS :

Conformément aux objectifs du séminaire et surtout dans la perspective d'une administration publique plus performante, les séminaristes ont fait les recommandations suivantes :


• LA MISE EN PLACE D'UN CADRE JURIDIQUE POUR LE SIGFAE ;

• LA CODIFICATION URGENTE DES POSTES DE TRAVAIL ;

• L'EXTENSION DU RESEAU INTERNET AUX REGIONS ;

• LA DOTATION EN MATERIELS INFORMATIQUES ;

• LA RESTRICTION DU CONTROLE EFFECTUE PAR LE CONTROLEUR FINANCIER A LA REGULARITE DE LA DEPENSE.
• LA NECESSITE D'ADAPTER LE REGIME ACTUEL DES PENSIONS A LA SITUATION ADMINISTRATIVE DES FONCTIONNAIRES ;

• LA MISE EN PLACE D'UN COMITE DE REDACTION DU MANUEL DE PROCEDURES.

• LA MISE EN PLACE D'UN ORGANIGRAMME TYPE POUR LES DIRECTIONS REGIONALES QUI SE PRESENTERAIT ALORS COMME SUIT :
- UN DIRECTEUR REGIONAL ;
- UN SECRETARIAT ;
- UN SERVICE COURRIER,
- UN SERVICE DU CONTROLE DES EFFECTIFS ET DE LA GESTION DE LA BASE DE DONNEES;
- UN SERVICE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS PUBLIQUES,
- UN SERVICE DE LA DOCUMENTATION ET DE L'ARCHIVAGE.

• LA REHABILITATION DES BATIMENTS ADMINISTRATIFS ABRITANT LES SERVICES DES DIRECTIONS REGIONALES ;

• L'ATTRIBUTION DE LOCAUX ADMINISTRATIFS APPROPRIES A L'EXECUTION DE LEURS MISSIONS.

• LA CONSTRUCTION DE NOUVELLES DIRECTIONS REGIONALES DIGNES DE LA FONCTION PUBLIQUE SUR LA BASE D'UNE PROGRAMMATION STRATEGIQUE ;

• L'EQUIPEMENT DE TOUTES LES DIRECTIONS REGIONALES EN MATERIELS ET MOBILIERS DE BUREAUX ET EN MATERIELS ROULANTS ;

• LA MISE A LA DISPOSITION DES DIRECTIONS REGIONALES DE PERSONNELS DE QUALITE ;

• LA FORMATION ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITES DES DIRECTEURS REGIONAUX ET DE LEURS COLLABORATEURS.

Fait à Yamoussoukro, le 28 mai 2014

Le séminaire

08:57 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

19/02/2014

Education nationale : 18 instituteurs adjoints en colère Publié le mercredi 19 fevrier 2014 | Le Democrate

Les responsables du bureau national de la Coordination des instituteurs adjoints (CIACI) et certains de leurs membres ont pris d'assaut hier matin, l'entrée principale du ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative. Ils revendiquaient selon une copie de la motion de protestation en notre possession leur accession au grade B3, c'est à dire le même grade que celui des instituteurs ordinaires. "Nous instituteurs adjoints, réunis au sein de la Coordination des instituteurs adjoints de Côte d'Ivoire (CIACI) sommes inquiets, déboussolés, troublés et démotivés quant à notre promotion dans l'emploi que nous avons choisi. La promotion qui se traduit par l'examen du CAP organisé par la direction des examens et concours du ministère de l'Education nationale, ce qui a permis à plusieurs promotions d'instituteurs adjoints d'accéder au grade B3 qui correspond au corps des instituteurs ordinaires. Trois ans après le CAP," explique le secrétaire national du CIACI, N'Guetta Franck Hervé. Depuis 2010, ce concours interne a été supprimé. Du coup les instituteurs adjoints ne peuvent plus évoluer. 18 mille instituteurs adjoints seraient dans cette situation, selon le secrétaire national. "Las d'attendre l'organisation dudit examen, grande fut notre joie d'entendre la décision du gouvernement en date du vingt octobre deux mille douze de relever le niveau de recrutement des instituteurs au BAC. Ce qui nous a laissé entrevoir que la résolution de notre problème sera fait comme ce fut le cas précédemment avec d'autres fonctionnaires notamment, les infirmiers et les sages femmes, " précise N'Guetta. Effectivement leur joie sera de courte durée. En effet depuis que le mode de recrutement a changé les instituteurs adjoints conservent toujours le même grade. "Nous suggérons que notre cas soit traité de la même manière que les cas précédents pour un réajustement avec les nouvelles décisions du gouvernement, car il y a eu jurisprudence. En outre sur le terrain, contrairement aux perceptions que vous faites des instituteurs adjoints, un instituteur adjoint équivaut à un instituteur ordinaire dans l'enseignement préscolaire et primaire. L'instituteur adjoint à les mêmes heures de travail qu'un instituteur ordinaire, ils ont les élèves et les mêmes cours de la petite session au CM2 sans distinction de grade," martèle le secrétaire national de la CIACI. Le sit-in de ce jour ayant pour objet d'attirer l'attention des autorités et engager des discussions, elles instituteurs adjoints ont effectivement rencontré le ministre de l'emploi au moment où ils manifestaient devant l'entrée du ministère. Ce dernier se serait débarrassé d'eux prétextant qu'il devait prendre part à un conseil de gouvernement. "Il nous a reçu tout à l'heure et nous a signifié que nous devons rentrer en contact avec son directeur de cabinet. Et nous a indiqué que ce n'est pas par le sit-in que notre problème sera résolu, " a déclaré Soro Vamara régional CIACI de Korhogo, avouant au passage que ce n'est pas la première fois que le ministre fait ce genre de promesse aux instituteurs adjoints.

06:12 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique, Humeur, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/02/2014

Menace de radiation de 628 fonctionnaires: le collectif des fonctionnaires dénoncent les abus de Gnamien Konan Publié le lundi 10 fevrier 2014 | Notre Voie

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Les agents de l’Etat et fonctionnaires sont dans la tourmente en ce moment. Et pour cause. Par note confidentielle frappée de la mention « Urgence signalée », le ministre de la Fonction publique et de la reforme administrative, Gnamien Konan, a demandé à des ministères dont par exemples ceux des Eaux et forêts, Energie et pétrole, agriculture, Economie et finances et affaires sociales et formation professionnelle, de décharger des agents relevant desdits départements, de leurs fonctions. « Les résultats des enquêtes menées démontrent que l’intégration de six cent vingt-huit(628) personnes dans le fichier de la Fonction publique est frauduleuse. Dans cette liste, il apparaît que trente(30) parmi elles sont en poste dans votre département. En vue de préserver les intérêts de l’administration, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir faire décharger de toutes fonctions, à titre de mesures conservatoires, les personnes susvisées dont la liste nominative est jointe à la présente » justifie le ministre de la Fonction publique dans sa correspondance à son collègue de l’Emploi, des affaires sociales et de la formation professionnelle. Hier matin, au cours d’une conférence de presse au Plateau dokui, Paul Bazani, attaché administratif et porte-parole du collectif des fonctionnaires ivoiriens en danger (Fid) a révélé que ces 628 fonctionnaires concernés ont vu leurs numéros matricules retirés du fichier Sigfae de la Fonction publique. « Nos collègues que le ministre Gnamien Konan accuse d’inscription frauduleuse dans le fichier de la Fonction publique sont ainsi des fonctionnaires radiés des effectifs. Pis, nous sommes plus de 2000 fonctionnaires concernés par cette situation. Nous élevons une vive une vive protestation contre cette pratique et entendons saisir la chambre administrative de la Cour suprême si les autorités que nous avons saisies ne donnent pas une suite favorable à nos correspondances pour nous rétablir dans nos droits et protéger le fonctionnaire ivoirien contre l’injustice » a indiqué le porte-parole du Fid. Munis de numéros matricules, de certificats de prise de service et d’arrêté de nomination à des postes de responsabilités pour certains d’entre eux, ces fonctionnaires se sont faits identifier lors du contrôle des effectifs. Les fonctionnaires menacés de radiation en question, ont été tous recrutés par le gouvernement Ouattara.

Didier Kéi

07:23 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

01/02/2014

Emploi / Gnamien Konan (Ministre de la Fonction publique): “Tous les fonctionnaires sans poste seront affectés” Publié le samedi 1 fevrier 2014 | Le Patriote

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Ils sont des milliers de fonctionnaires qui émargent sur le budget de l’Etat et qui n’ont pas de postes de travail. Du moins, ils sont payés chaque fin de mois à ne rien faire. C’est pour trouver une solution à cette situation que le ministre de la Fonction Publique et de la Reforme Administrative, Gnamien Konan a échangé avec eux hier à ‘’l’amphi Laurent Gbagbo’’ de l’Ecole nationale d’administration (ENA). Parmi ces fonctionnaires sans poste, il y a des directeurs centraux, généraux, des directeurs régionaux et départementaux de santé, des proviseurs, adjoints aux chefs d’établissements, des inspecteurs de l’enseignement primaire (iEP), ingénieurs, des agents des finances, des enseignants (professeurs et Instituteurs,) et les secrétaires. Mais les cas diffèrent d’une corporation à une autre. En tout cas, le ministre Gnamien a signifié que c’est un ‘’gâchis’’ de continuer à payer des fonctionnaires qui ne travaillent pas et de recruter d’autres. Il a rappelé que le but de l’opération d’identification n’était pas de sanctionner quelqu un, encore moins de suspendre des salaires. Mais de faire en sorte que les fonctionnaires régulièrement rentrés à la fonction publique puissent avoir un poste de travail. « (…) Nous n’avons pas pour le moment les chiffres exacts de ces fonctionnaires sans poste. Sachez qu’ils sont des milliers. Si nous prenons par exemple mille fonctionnaires qui sont dans ce cas, cela nous fera une masse salariale d’un milliard de FCFA par an. C’est trop ! Nous allons tout faire pour leur trouver des postes pour que l’Etat ne dépense pas à recruter. Ces ‘’sans postes de travail ‘’ ont été convoqués la semaine prochaine à la fonction publique pour se faire recenser. Le ministre de la Fonction Publique a rassuré que ces agents auront un poste de travail. « Ils seront affectés. Ce sont des problèmes administratifs qui seront traités sans délais», a-t-il insisté. Ces fonctionnaires, pour leur part ont tous exprimé le besoin d’avoir un poste de travail pour servir l’Etat.

Anzoumana Cissé

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30/01/2014

Augmentation de salaire des fonctionnaires : La CNEC dénonce … Publié le jeudi 30 janvier 2014 | Le Patriote

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La Coordination Nationale des Chercheurs et Enseignants du supérieur de Côte d’Ivoire (CNEC), section locale de l’Université Félix Houphouët Boigny n’est pas d’accord avec la non-prise en compte de la corporation dans la récente augmentation des salaires décidée par le gouvernement. Ils l’ont fait savoir hier au cours d’une conférence de presse animée par le Dr. Djé Bi Tchan Guillaume dans l’enceinte de cette institution, à Cocody. Il a expliqué que les chercheurs et enseignants du supérieur sont des fonctionnaires et doivent par conséquent bénéficier des 12% d’augmentation. Le conférencier a qualifié cette décision des autorités, d’injuste. « La CNEC revendique sa part de richesse du pays. Nous devons bénéficier de cette augmentation. C’est une injustice que la CNEC ne saurait accepter », a menacé le Dr Djé bi Tchan. Il a dit ne pas comprendre cette exclusion dont sont victimes les enseignants du supérieur et chercheurs. Le syndicaliste est revenu sur les décrets reconnaissant le doctorat comme diplôme de début de carrière dans les universités et centres de recherche et celui portant situation administrative et financière des praticiens hospitaliers et universitaires. Pour lui, ces deux décrets ont été pris pour réparer une injustice faite à la corporation. Selon lui, ces décisions ne sauraient expliquer leur mise à l’écart des enseignants du supérieur des 12% d’augmentation. Le second point a porté sur le traitement salarial dans l’espace Uemoa dans le cadre du système LMD. Il a révélé que la Côte d’Ivoire est le seul pays dans le REESAO (Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest) dont les enseignants ne bénéficient pas d’un bon traitement salarial. L’enseignant a invité le gouvernement à ajuster les traitements salariaux afin d’éviter des fuites importantes de cerveaux.

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21/01/2014

Déblocage et revalorisation des salaires : Tout sur la rencontre de vérité entre Gnamien Konan et les Syndicats Publié le mardi 21 janvier 2014 | Le Patriote

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Tous les fonctionnaires de Côte d’Ivoire sont concernés par la mesure du déblocage et de la revalorisation des salaires. Mais elle se fera par palier. Et le Gouvernement a décidé de commencer cette année par les salaires les plus bas et les plus anciens dans la corporation. C’est dans un langage empreint de vérité que le ministre de la Fonction publique et de la reforme administrative, Gnamien Konan s’est adressé aux différents syndicats de la Fonction publique hier, à la salle de conférence de ce département ministériel, relativement à la question du déblocage des salaires. Les échanges se sont déroulés dans une ambiance moins électrique et dans la courtoisie. Pendant deux heures trente minutes, le premier responsable de la Fonction publique, a expliqué de façon scientifique la démarche du chef de l’Etat à restaurer la dignité des fonctionnaires et agents de l’Etat et à réparer certaines injustices. Selon le ministre Gnamien Konan, le déblocage des salaires et la prise en compte d’une nouvelle grille salariale ont été respectivement évalués à 125 milliards et 95 milliards de FCFA. Soit une enveloppe de 220 milliards FCFA. «Or la masse salariale est de 1038 milliards FCFA. Ce qui correspond à 20 % de cette masse salariale. Mais où trouver tout cet argent surtout que la masse salariale représente environ 43 % de nos ressources propres ! Et nous avons dépassé la norme de l’Uemoa qui est de 35 %. Le Gouvernement aurait bien voulu satisfaire tout le monde, mais les financiers ont décidé d’accorder 78,9 milliards FCFA pour le déblocage de quelques salaires et la prise en compte des engagements actés vis-à-vis de certains fonctionnaires », a expliqué Gnamien Konan. Précisant que sont 121.382 fonctionnaires qui sont concernés par les engagements actés (bonification indiciaire et reclassement) par le gouvernement d’alors. Soit une enveloppe de 36,2 milliards de FCFA. Le ministre a indiqué que ces derniers qui vont bénéficier des 25 % restants ne sont pas concernés par le déblocage indiciaire et la revalorisation de salaires. A savoir les fonctionnaires du secteur Education / Formation, secteur de la santé, les Magistrats, les Surveillants des établissements pénitentiaires, les agents des Douanes, des Eaux et Forêts, des Affaires maritimes et portuaires et le corps diplomatique. « Ceux-là, vont attendre. Le déblocage se fera de façon progressive sur une période de cinq ans. Au terme de ces cinq années, tous les fonctionnaires auront leur salaire débloqué. Et nous allons nous asseoir pour réfléchir à une nouvelle grille salariale à l’effet de parvenir à diplôme égal, salaire égal », a rassuré Gnamien Konan. Avant d’inviter les fonctionnaires à mettre balle à terre. Concernant le paiement des stocks des arriérés des effets financiers du profil de carrière des enseignants et personnels soignants, le ministre s’est voulu clair «(…) Ne soyez pas aveugles, l’Etat fait beaucoup d’efforts malgré la masse salariale élevée. Mais compte tenu des difficultés, nous ne pouvons satisfaire tout le monde. (…) Mais si vous voulez aller à la grève, je vous attends ! », a-t-il signifié sans ambages aux organisations et centrales syndicales qui ont effectué le déplacement. En tout cas, le ministre de la Fonction publique a exhorté les leaders syndicaux à donner les vraies informations à leur base afin d’éviter les sons discordants sur cette mesure salutaire du Président de la République. Les organisations syndicales pour leur part, ont décidé de relayer textuellement l’information à leur base.
Anzoumana Cissé

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20/01/2014

Augmentation des salaires Publié le lundi 20 janvier 2014 | L’Inter

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L'annonce de l'augmentation des salaires en fin d'année 2013 par le chef de l'Etat, avait entretenu beaucoup d'espoir au point où nombreux sont les fonctionnaires qui ont cru bien de faire des excédents de dépenses pendant les fêtes de fin d'année ; croyant dur comme fer de ce que leur situation salariale allait connaître un bond prodigieux . Malheureusement, la désillusion semble grande chez nombre de ces fonctionnaires lorsque le ministre de tutelle a fait cas d'une partie d'entre eux concernés par ladite augmentation . Pour le moins qu'on puisse dire, l'attente de ces derniers jours de ce mois de janvier, va paraître longue pour certains fonctionnaires, impatients qu'ils sont de savoir à quelle enseigne ils seront logés au prochain virement salarial .

Sébastien Kouassi

08:29 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |