topblog Ivoire blogs

05/02/2014

COMMUNIQUE DES CONCOURS DIRECTS D’ENTREE A L’ENS-SESSION 2014

MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR                                           REPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE
ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE                                                                                                          Union - Discipline - Travail
 DIRECTION GENERAL DE L’ENSEIGNEMENT
 SUPERIEUR  ET DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES
            --------------------------------                                                                        
DIRECTION DE l’ORIENTATION    
ET DES EXAMENS (DOREX)
          ------------------------------------  
BP-V32-Tél : 20-32-90-95 / 20-33-83-26
 www.dorex.edu.ci www.dorexci.net           Abidjan, le 03 février 2014                                                                     
 
 
 
 
 
Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique communique :
 
sont ouverts, au  titre de  l’année 2014,  les concours directs d’entrée à  l’Ecole Normale Supérieure d’Abidjan
(ENS) pour la formation au :
  Certificat d’Aptitude Pédagogique pour la fonction des Professeurs de Lycée (CAP/PL);
  Certificat d’Aptitude Pédagogique pour la fonction des Professeurs de Collège (CAP/PC);
  Diplôme des Educateurs.
 
Le nombre de places par discipline ou filière est défini dans le tableau ci-dessous :
 
TYPE DE
CONCOURS
 DISCIPLINE OU FILIERE  NOMBRE  DE  PLACE  PAR
DISCIPLINE OU FILIERE
NOMBRE  TOTAL  DE  PLACES  PAR
CONCOURS
 
Professeurs de Lycée
Allemand  15  
 
 
729
Anglais  15
Espagnol  30
Histoire-Géographie  90
Lettres Modernes  45
Mathématiques   200
Philosophie  54
Sciences Physiques  180
Sciences de la Vie et de la Terre  100
 
Professeurs de
Collège
Allemand  10  
 
 
 
1281
Anglais  160
Espagnol  06
Histoire-Géographie  150
Lettres Modernes  300
Mathématiques  185
Sciences Physiques  235
Sciences de la Vie et de la Terre  235
Educateurs
                                                                                                                       530
                                                                              TOTAL                                        2 540
   
NB : -     Les inscriptions en ligne se déroulent du mardi 04 février au mercredi 05 mars 2014.
-   Les dossiers physiques sont à déposer  à l’Antenne de l’INP-HB, Cocody-Danga, près de
 la Cité Rouge, du lundi 10 février au mardi 11 mars 2014, de 08H à 16H. 
-   Contrairement aux années précédentes :
  l’achat des pochettes est supprimé.
  seuls les candidats admissibles seront soumis à la visite médicale. 
 
Pour tout renseignement complémentaire : www.dorexci.net / www.dorex.edu.ci 
ou appeler: 20 32 90 95 / 20 33 83 26 / 06 06 06 81 / 01 16 16 92 / 07 07 29 91. 
 
          P/Le Ministre de l’Enseignement  
                                                                                          Supérieur et de la Recherche Scientifique 
                     P.O Le Directeur de l’Orientation et des Examens
 
 
 
                                                                           Doulaye COULIBALY
COMMUNIQUE  DES

06:33 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

30/01/2014

Les 22 maladies que vous pouvez guérir en faisant l'amour

Hormis le fait d'être le fun et d'apporter du plaisir, le sexe offre aussi de nombreux bénéfices sur la santé. Découvrez les avantages d'avoir des rapports sexuels de façon régulière...

image.php.jpg

 

Selon l'université de Wilkes, faire l'amour deux fois par semaine libère un anticorps appelé immunoglobuline A ou IgA, qui aide à protéger le corps contre les infections et les maladies. Voici 22 des milliers de maladies que vous pouvez guérir en faisant l'amour:

 

1. Le sexe vous protège contre le cancer de la prostate

Des recherches suggèrent que de fréquentes éjaculations (au moins cinq fois par semaine) chez l'homme réduisent le risque de développer, plus tard, un cancer de la prostate.

 

2. Le sexe vous aide à maintenir la forme

Rien de tel que de s'amuser (et de prendre du plaisir) en faisant du sport ! Faire l'amour est excellent pour votre activité cardiaque. Cela permet aussi de tonifier tous les muscles du corps. Cela semble dur à croire mais en faisant l'amour vous brûlez près de 200 calories en une demi-heure. Donc faire l'amour 3 fois par semaine vous permet de brûler au total 600 calories. Et c'est tellement mieux qu'un régime !

 

3. Le sexe soulage les maux de tête

Pendant le rapport sexuel, une hormone appelée ocytocine est libérée lors de l'orgasme; elle accroît le niveau d'endorphines qui agissent comme un antidouleur naturel. Et le corps peut se relâcher. 

De nombreuses personnes constatent ainsi que leurs maux et douleurs (maux de tête, crampes, etc.) disparaissent ou s'améliorent après un rapport sexuel.

 

4. Le sexe aide à combattre la dépression

Les femmes qui ont des orgasmes régulièrement sont généralement plus relaxes, moins déprimées, et physiquement et émotionnellement plus satisfaites. 

Le sexe aide aussi à mieux s'endormir et relâche la tension nerveuse en produisant, dans le cerveau, de la sérotonine - qui contrôle l'humeur et que l'on trouve également dans les antidépresseurs.

 

5. Le sexe vous garde jeune

Le sexe serait l’'une des composantes essentielles pour paraître environ dix ans de moins! Dans son ouvrage Secrets of the Superyoung, le Dr David Weeks, psychologue au Royal Edimburgh Hospital en Écosse, a compilé les habitudes de vie d’environ 3 500 personnes, âgées de 18 à 102 ans. Les personnes interrogées avaient en effet trois relations sexuelles minimum par semaine et elles avaient toutes pour particularité de paraître plusieurs années de moins que ce qu'’annonçait leur état civil. Ces effets bénéfiques ont d'ailleurs été confirmés par de nombreuses autres recherches.

 

6. Le sexe protège contre l'incontinence

Chez les femmes, les rapports sexuels réguliers favorisent la bonne santé du plancher pelvien et réduit ainsi les risques d'incontinence lié à l'âge.

 

7. Le sexe soigne l'esprit 

Faire l’'amour est un bonheur de la vie. Un plaisir que l’on s’'offre, que l’'on offre, que l’on partage. Faire l’'amour est un besoin sain du corps, du cœur et de l’'esprit qui nous remplit d'’énergie, de tendresse et de vie. C’est une façon de communiquer avec tous ses sens, ses sentiments. Un lieu de rencontre, où s’'entrecroisent créativité, ressourcement et apaisement.

 

8. Le sexe rend heureux 

Les gens qui sont sexuellement actifs sont en général plus heureux (ce qui est excellent pour le système immunitaire) et moins enclins à la dépression.

 

9. Le sexe protège contre l'insomnie 

Le manque de sommeil a un impact négatif sur notre quotidien. Pour combattre l'insomnie, les experts recommandent, entre autre, d'arrêter l'alcool et la caféine, de regarder moins souvent la télé et de prendre un bain avant de se coucher. Faire l'amour peut être rajouté à cette liste de conseils pour bien dormir. Les hommes s'endorment presque instantanément après, et les toxines libérées au moment de l'acte ont un effet tranquillisant sur les femmes.

 

10. Le sexe protège contre les maladie de la peau

Faire l'amour régulièrement libère donc une pléthore d'hormones dans le corps, appelées «Les hormones du bonheur». Et elles contiennent de la testostérone. Avec l'âge, le niveau de testostérone diminue. Ainsi, de nombreux rapports sexuels assurent un bon niveau de testostérone dans le corps. 

Cette hormone joue un rôle important: elle garde les os et les muscles en santé, sans oublier l'aspect jeune de la peau. 

 

 

11. Le sexe protège contre le cancer du sein 

L'’orgasme préviendrait l’'apparition du cancer du sein. Une étude australienne suggère que la stimulation des seins chez la femme libère une hormone appelée l’'ocytocine. L’'étude précise que l’'ocytocine est libérée en grande quantité au moment de l'’orgasme, et que l'’activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre ce type de cancer.

 

12. Le sexe protège contre les maladies cardiovasculaires 

Une relation sexuelle est bénéfique pour votre cœur. Une étude réalisée à l'Université Queen de Belfast montre que faire l'amour trois fois par semaine réduit de moitié le risque d'attaque cardiaque ou d'AVC. Chez les femmes, le sexe augmente la production d’œstrogènes, connus pour lutter contre les maladies cardiaques. Et il y a de bonnes nouvelles pour votre homme aussi : une autre étude publiée dans le Journal d'épidémiologie et de santé communautaire affirme que le sexe deux fois ou plus par semaine réduit le risque de crise cardiaque fatale, de 50% de plus, par rapport aux hommes qui ne font l'amour qu'une fois par mois.

 

 

13. Le sexe tonifie l'estime de soi

C’est connu, tel l’'appétit qui augmente en mangeant, plus vous avez des rapports sexuels, plus vous en aurez envie. Le corps sexuellement actif dégage une très grande quantité de phéromones, qui, tel un parfum sexuel, vous rendrait encore plus attirant(e) pour votre partenaire.

Enfin se sentir désiré(e), nous fait sentir beau ou belle et s’avère un excellent tonique pour l’'estime de soi!

 

 

14. Le sexe augmente la maîtrise de soi

Avoir régulièrement des rapports sexuels apaise et diminue le stress. Il procure épanouissement et confiance en soi. Une récente étude menée à Scotland a démontré que les personnes sexuellement actives sont plus aptes à garder leur sang froid et à gérer des situations de stress.

 

 

15. Le sexe protège de la grippe et de l'asthme

Selon des chercheurs, faire l'amour au moins une à deux fois par semaine augmente la production d'anticorps (les immunoglobulines A) qui nous protègent des infections virales comme la grippe. Le sexe est aussi un antihistaminique naturel : il combat l'asthme et le rhume des foins.

 

16. Le sexe fait vivre plus longtemps

Le sexe ne vous fait pas seulement sentir plus jeune : la recherche montre qu'il peut réellement ralentir le processus de vieillissement. Lorsque vous atteignez l'orgasme, le corps sécrète la DHEA ( déhydroépiandrostérone ou prastérone ), une hormone connue pour améliorer la santé du système immunitaire, la réparation des tissus qui aide à garder une peau jeune. La DHEA favorise également la production d'autres hormones comme les œstrogènes, qui peut prolonger la vie par l'amélioration de la santé cardiovasculaire. C'est donc prouvé, le sexe rajeunit !

 

Une étude de 1981 démontrait que le taux de mortalité chez les plus de soixante-dix ans était plus faible chez les hommes ayant encore une activité sexuelle...

 

17. Le sexe tonifie votre bassin

Les exercices de Kegel, du Dr Kegel, consistent en la contraction puis la relaxation des muscles du bassin. Les experts recommandent aux femmes de les pratiquer quotidiennement pour se préparer aux contraintes de la grossesse. Cependant, le problème c'est qu'ils doivent être exercés quotidiennement pour être vraiment efficaces. Heureusement, il y a une autre façon de renforcer ces muscles, en effet, sans vous en rendre compte, en faisant l'amour vous tonifiez votre bassin. Et plus les muscles sont fermes, meilleur est le plaisir.

 

18. Le sexe protège la femme contre les maladies mentales 

Selon une étude, le sperme, absorbé dans le corps humain aide la femme à réguler ses hormones et donc réduit le risque de maladie mentale.

 

19. Le sexe soigne le mal de dos

On a montré dans des études que la stimulation vaginale avait pour effet d’augmenter la tolérance à la douleur. L’auto-stimulation du clitoris exerce également un effet analgésique. Selon les chercheurs, ce genre de stimulation peut soulager la douleur causée par les crampes menstruelles, l’arthrite, le mal de dos et diverses autres affections.

 

 

20. Le sexe protège contre les caries 

Embrasser chaque jour éloigne le dentiste. La salive nettoie et fait diminuer le niveau d'acide qui cause les caries et prévient contre la plaque dentaire. 

Un analgésique, dans la salive, baptisé opiorphine soulage les douleurs physiques et les douleurs liées à l’inflammation, selon une étude française

 

 

21. Le sexe soulage la drépanocytose

Pendant le rapport sexuel, le cœur bat plus vite et accroît donc le niveau d'oxygène dans le sang et la vitesse de la circulation sanguine. Deux conditions qui évitent la falciformation des hématies et de thromboses.

 

22. Le sexe contribue au bonheur

Les moments de plaisir et d’affection que nous partageons avec notre partenaire, demeurent inestimables. Et présentent de nombreux effets psychologiques bénéfiques pour notre santé mentale, comme lutter contre la dépression.

 

Des économistes de l’Université de Warwick se sont amusés à comparer comment la sexualité et l’argent contribuaient au bonheur. Après avoir interrogé 16 000 personnes, la constatation principale est que les personnes qui sont les plus heureuses sont aussi celles qui font d’avantage l’amour. Et l’impact semble être le plus fort chez les individus au niveau d’éducation élevé. Par ailleurs, un revenu supérieur, n’implique par forcément plus de rapports sexuels.

 

Le vieux dicton « L’argent n’achète pas le bonheur » trouve ici tout son sens pour les chercheurs. Pas besoin de travailler plus pour gagner plus. En faisant simplement l’amour une fois par semaine, plutôt qu’une fois par mois, le bonheur supplémentaire éprouvé devrait être équivalent à 50 000 dollars ( environ 37 000 euros) supplémentaires de vos revenus !

 

Toujours pour l'abstinence sexuelle?

femme-qui-sourit.gif

 

image.php.jpg

 

08:09 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, sexualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

25/01/2014

Côte d’Ivoire : 13 morts dans un accident de la circulation sur l’Autoroute du Nord Publié le vendredi 24 janvier 2014 | APA

accident-autoroute-0002.jpg

Abidjan - Un accident de la circulation survenu sur l’autoroute du Nord, dans la matinée de vendredi, a fait 32 victimes dont, au moins 13 morts, a appris APA, de source sécuritaire.

Un mini car et un car d’une compagnie de transport, Man Transport (MT) sont mis en cause dans ce drame qui s’est produit à environ 42 kms d’Abidjan et qui a endeuillé des familles.

Selon cette source, les deux véhicules roulant, dans le sens Abidjan-intérieur du pays, sont rentrés en collusion, suite à un mauvais dépassement de l’un des véhicules.

Des décombres des engins, fortement, endommagés, l’on a pu « sortir 13 corps tués sur le champ », relate-t-elle, ajoutant que « d’autres corps sont coincés dans les épaves » du mini car.

Quatre autres victimes, grièvement blessées, ont été évacuées par les sapeurs pompiers sur Abidjan. En Côte d’Ivoire, les accidents tuent 600 personnes par an.

Pour réduire le taux d’accident en Côte d’Ivoire, le Président Alassane Ouattara, a pris récemment un décret en Conseil des ministres extraordinaire, interdisant l’usage du téléphone portable au volant.

La surcharge, l’état des routes et l’imprudence des conducteurs sont également à l’origine de 94% des accidents de la route qui surviennent dans le pays, selon le gouvernement ivoirien.

HS/ls/APA

01:38 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

22/01/2014

La bataille d’Abidjan et la capture de Laurent Gbagbo: quel rôle ont joué les Français? Mis en ligne par Connectionivoirienne.net La Rédaction • 21 janvier, 2014 a 01:45

abijdan.jpg

Par Christophe Boisbouvier RFI

La bataille d’Abidjan et le jour où Laurent Gbagbo a été capturé, c’était il y a trois ans, le 11 avril 2011. Quel rôle précis ont joué les militaires français ? Jusqu’où sont-ils allés ? Jean-Christophe Notin a recueilli les témoignages de nombreux militaires français de l’opération Licorne. Aujourd’hui, il publie aux éditions du Rocher l’ouvrage Le Crocodile et le scorpion. Il répond aux questions de RFI.

RFI : Dans la bataille d’Abidjan, tout le monde se souvient des combats de la dernière semaine. Mais vous nous dites que le premier bras de fer, c’est dès le mois de janvier pour le carburant. Et ça commence à la sortie d’Abidjan sur l’autoroute du Nord…

Jean-Christophe Notin : Oui, puisque Gbagbo voulant éviter l’affrontement en direct avec les Français a choisi la manière détournée d’instaurer un blocus en fermant à la fois le port et l’aéroport. Donc, évidemment, la force française Licorne, basée à Port-Bouet dans Abidjan, aurait pu se retrouver rapidement à court de carburant. Elle a été obligée de constituer des convois très lourds avec des dizaines de blindés, de véhicules accompagnés d’hélicoptères qui devaient gagner Bouaké, la zone à peu près sûre où on pouvait instaurer un pont aérien. Donc, ces convois passaient par la sortie – ce qu’on appelle le corridor nord à Abidjan – où les forces pro-Gbagbo, elles, avaient instauré un barrage.

Et finalement, les convois français ont pu forcer les barrages sur l’autoroute du Nord.

Oui, parce que les Français ont une très grande expertise de ce genre d’événements grâce à la gendarmerie nationale. Les gendarmes mobiles qui sont équipés de blindés, eux-mêmes équipés de lames pouvant pousser les éventuels véhicules au milieu. Ça s’est relativement bien passé à chaque fois, mais on n’est pas passé loin, à plusieurs reprises, d’incidents assez graves.

→ A (RE) LIRE : Les événements des 11 et 12 avril en Côte d’Ivoire, minute par minute

A partir de février, le camp de Laurent Gbagbo perd des positions dans la ville, notamment à cause de ce commando invisible qui tend des guets-apens dans le quartier Abobo. Est-ce qu’on sait aujourd’hui qui était derrière ce commando invisible ?

Il y a eu beaucoup de fantasmes et de rumeurs sur le sujet. Maintenant que l’on dispose de l’analyse des services de renseignements auxquels j’ai pu avoir accès, on sait que c’était le légendaire « IB » [ Ibrahim Coulibaly, ndlr] qui avait participé à toutes les révoltes depuis une dizaine d’années, qui avait réussi à fédérer grosso modo une centaine de partisans qui ont mené des opérations coups de poing contre les forces de sécurité.

En mars, c’est le bombardement d’un marché d’Abobo, puis le vote du Conseil de sécurité en faveur de frappes anti-Gagbo. Le 4 avril, les frappes des hélicoptères de Licorne et de l’Onuci [opération de maintien de la paix de l'ONU en Côte d'Ivoire] commencent, mais le camp Gbagbo résiste farouchement et vous dites que les pilotes d’hélicoptère sont alors pris du « syndrome du faucon noir » ?

Oui, avec un guetteur s’installant sur un toit et tirant au lance-roquettes sur l’hélicoptère. C’est exactement ce qui s’est passé à Mogadiscio en 1993, « La chute du faucon noir » [bataille de Mogadiscio appelée ainsi, ndlr]. Ça aurait été une scène évidemment terrible et qui aurait contrebattu l’effet politique qu’on voulait pour l’opération.

→ A (RE) LIRE : L’étrange bataille d’Abidjan et Crise ivoirienne:chronologie des événements du 8 au 10 avril

IVjQOnPmkzxZH6siQXS5ISUvKLY@500x333.jpg

Dans la nuit du 8 au 9 avril, il faut exfiltrer un diplomate britannique de sa résidence de Cocody tout près de celle de Laurent Gbagbo. Quatre hélicoptères français sont engagés. Et vous dites qu’à ce moment-là, les militaires français sont passés tout près de la catastrophe ?

Oui, une opération qui était encore inconnue à ce jour et que je révèle donc grâce à mes sources au sein des forces spéciales. C’est une opération impliquant une cinquantaine de forces spéciales, plusieurs hélicoptères et qui a donc failli très mal tourner : les forces spéciales se sont retrouvées quasiment bloquées contre un mur comme pour un peloton d’exécution. L’affrontement a duré plusieurs heures, les Français ont failli enregistrer plusieurs pertes au sol, mais également en l’air. Les hélicoptères ont été impactés.

Ce qu’on apprend dans votre livre, c’est que lors d’un redécollage d’urgence, un hélicoptère tape un lampadaire et il est sur le point de se crasher.

Oui, pour récupérer les hommes au sol, les pilotes ont pris des risques considérables. Ils ont tapé ces lampadaires. Ils les ont d’ailleurs sciés. Evidemment ça n’arrange pas trop la conduite d’un hélicoptère et ça aurait vraiment pu tourner au drame absolu.

Les Français comme les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) pro-Ouattara à ce moment-là sont surpris par la capacité de résistance du dernier carré de Laurent Gbagbo. Est-ce qu’il n’y avait que des soldats ivoiriens dans ce dernier carré ?

Non. Déjà le dernier carré est constitué des meilleures troupes de Gbagbo : les Cecos [Centre de commandement spécial], la Garde républicaine. Mais il y avait également beaucoup de mercenaires libériens et quelques Angolais qui étaient vraiment très motivés et par l’argent et par différentes substances que les Français ont pu retrouver sur place.

Des substances de quelle nature ?

abijdan

De la drogue.

On arrive à la journée décisive du 11 avril : comme les FRCI du camp Ouattara n’arrivent pas à approcher la résidence Gbagbo, c’est une colonne de blindés français qui fait la percée. Il est 11H45. Il y a cette phrase inoubliable – c’est dans votre livre – d’un officier français de la base opérationnelle de Port-Bouet au capitaine qui commande le premier blindé de la colonne : « Balance-moi ton putain d’obus dans le portail de cette baraque ! »

Oui, c’est là où on voit une certaine exaspération à Paris qui veut absolument conclure ce jour-là. Donc les blindés français ont montré la voie de Gbagbo, les FRCI ne suivent pas. Donc le commandement français estime qu’il faut en plus pratiquer des ouvertures dans les murs pour être sûr que les FRCI rentrent, d’où ce fameux lieutenant-colonel qui donne l’ordre de « bréchage ».

Le « bréchage », en termes pudiques, c’est la frappe sur le portail de la résidence de Laurent Gbagbo.

Le portail et les murs.

Et derrière le portail, il y avait un anti-char ?

Oui, ça a été la grosse découverte. Une arme anti-aérienne qui n’était pas prévue et qui aurait pu tirer sur les assaillants s’il n’avait été détruit par le blindé français.

Qui a tiré un deuxième coup…

Oui.

Et alors, la question évidemment que tout le monde se pose : est-ce qu’après ce « bréchage », les Français ont participé à l’assaut de la résidence elle-même ?

Non, là c’est vraiment la limite absolue qui a été donnée par le sommet de l’Etat : ne pas entrer dans la résidence de Gbagbo. Ça se comprend également, la bataille est terminée. Il n’y a pas besoin d’engager des vies humaines françaises, risquer des vies alors que, de toute façon, Gbagbo est coincé.

Qu’est-ce que vous prouve que les Français n’ont pas participé à l’assaut final ?

C’est d’après les témoignages que j’ai recueillis au sein de la résidence française, qui était juste à côté des troupes qui étaient engagées. J’ai rencontré ceux qui, vraiment, non seulement ont détruit le mur, qui étaient en survol de la résidence, ça m’étonnerait quand même qu’avec une telle conjonction de témoignages on n’aboutisse pas à la vérité.

Laurent et Simone Gbagbo sont donc capturés, mais ce que vous dites, c’est qu’une fois l’assaut terminé, les Français vont rendre visite à cette fameuse résidence.

C’est une des surprises de ce livre. En soirée, quelques éléments français de différents services – DGSE, GIGN et l’ambassadeur également – se sont rendus sur place. Le but étant de vérifier le contenu des papiers de Laurent Gbagbo.

Et de ne pas seulement les regarder…

On imagine qu’il y a eu certaines saisies.

 

 

03:50 Écrit par BEN2013 dans Contribution, Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

21/01/2014

AFFAIRE SANCTION DES JOURNALISTES MOUSSA TRAORE ET ALAFE WALIKI, POURQUOI PERSONNE NE PARLE DE KABA NIALE ?

999238_577627952312636_1566372500_n.jpg

NOUS AVONS PU ENTRER EN POSSESSION D'UNE LETTRE QUE LE DIRECTEUR DE L'ELEPHANT DECHAINE LUI AVAIT ENVOYE POUR EN SAVOIR PLUS SUR CETTE AFFAIRE SANS AVOIR DE REPONSE

"À Madame le Ministre auprès du premier Ministre, chargé de L'économie et des finances Objet: Demande d'information Madame le Ministre, Je voudrais respectueusement venir par la présente, vous conter les faits qui suivent. Le lundi 25 novembre 2013, sous le coup de 20 heures, j'ai reçu un coup de fil de monsieur Traoré Moussa, journaliste et président de l'Union National des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI). Il m'a informé qu'il était en route pour mon bureau et que c'est vous qui l'aviez envoyé vers moi. Il faut dire que quelque jours plutôt, il m'avait donné la même information. Reçu à mon bureau, en présence de mon directeur de Publication, monsieur Traoré Moussa m'a expliqué que vous l'auriez approché pour qu'il intervienne auprès de moi afin d'obtenir ( une trêve, un accord cadre » selon ses propres termes, afin que mon journal (« L’ELEPHANT DECHAINE »), ne publie plus d'article ou de dossier vous concernant. Et que, pour compenser le manque à gagner qu'une telle trêve provoquerait pour le journal, et en attendant que vous me receviez en privé, il avait obtenu de vous la somme de cinq cents (500 000) mille FCFA, pour moi. Madame le ministre, après avoir expliqué à monsieur Traoré Moussa que je n'avais rien contre votre personne et que je ne voyais aucun inconvénient à vous rencontrer pour vous expliquer de vive voix les raisons pour lesquelles (« L’ELEPHANT DECHAINE ») a été créé, j'ai refusé les cinq cents (500 000) FCFA. J'espère que cet argent vous a été retourné ! Madame le ministre, ces faits sont graves et sont constitutifs d'une tentative de corruption et une atteinte grave à la liberté de la presse. Ils sont d'autant plus graves que voilà plusieurs mois que des informations récurrentes qui me sont parvenues font état de ce que des individus y compris des patrons de presse approchent des autorités de ce pays (ministres et directeurs généraux de société d'Etat), pour leur soutirer de l'argent au motif que cet argent servirait à obtenir une trêve auprès de moi et que ce serait le prix à payer pour avoir la paix avec « L'ELEPHANT DECHAINE ». Madame le ministre, je ne me reconnais pas dans ces pratiques qui portent gravement atteinte à mon image et sont une entreprise de sabotage de mon organe de presse. Aussi, doutant de ce que vous ayez pu envoyer monsieur Traoré Moussa pour une telle démarche auprès de moi, je vous adresse cette lettre pour avoir votre version des faits. Est-ce vous qui avez envoyé monsieur Traoré Moussa avec cette somme de cinq cents (500 000) mille FCFA pour obtenir une trêve avec « L'ELEPHANT DECHAINE» ? Madame le ministre, une réaction rapide de votre part m'obligerait… Dans cette attente, je vous prie d'agréer Madame le ministre, l'expression de mon profond respect."

 

00:08 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

18/01/2014

Augmentation du coût des appels cellulaires et de l’Internet / Les consommateurs paient plus cher depuis le 1er janvier 2014

L’Etat va empocher 40 milliards FCFA avec cette hausse de 3%
Une nouvelle taxe sur les télécommunications est entrée en vigueur en Côte d’Ivoire depuis le 1er janvier 2014. Quelles seront ces conséquences sur les coûts au consommateur ?

Voilà une nouvelle qui ne devrait pas ravir les consommateurs ivoiriens, en particulier ceux qui utilisent les services de télécommunications, dont les derniers chiffres d’abonnés au mobile annonçaient 18 319 045 au premier semestre 2013. Le coût des prestations de télécommunications a connu une hausse. La raison n’est toute autre que la dernière annexe fiscale. La loi n°2013-908 du 26 décembre 2013 portant budget de l’Etat 2014 stipule qu’une nouvelle taxe dénommée «taxe spécifique sur les communications téléphoniques et les technologies de l’information et de la communication» est instaurée. « Cette taxe, assise sur le prix hors taxes de la communication, est supportée par l’émetteur de l’appel ou le client du fournisseur d’accès Internet. La taxe est collectée par l’entreprise de téléphonie mobile ou par le fournisseur d’accès Internet», peut-on lire dans la Loi. Une situation qui a provoqué la réaction d’un un opérateur de téléphonie mobile. Qui à travers un communiqué a annoncé une modification à la hausse de ses tarifs de l’ordre de 3% depuis le 1er janvier 2014, du fait de l’impact de ladite taxe, comme l’a rapporté le site Techmissus.com

Combien cela va coûter au consommateur?

Comme la Loi l’indique, dorénavant, le consommateur va payer 3% de plus sur ce qu’il consomme comme produits TIC. Si le coût d’un appel était de 100 FCFA/minute, il revient désormais à 103 FCFA/minute. Une situation au sujet de laquelle l’Autorité de régulation interrogée a indiqué n’avoir pris aucune mesure compte tenu du fait que ce soit une mesure fiscale, et que les fonds recueillis seraient reversés aux Impôts. Du côté des opérateurs, c’est l’Omerta totale (silence radio). Après le retrait de son site Internet du communiqué annonçant la mesure, l’opérateur en question n’a pas souhaité faire de commentaires, préférant s’en remettre à la Loi. Une augmentation qui viendrait en rajouter aux plaintes récurrentes des consommateurs sur la qualité des prestations des opérateurs de téléphonie. Plaintes qui avait été confirmées par un rapport de l’Autorité de régulation en 2012 qui indiquait qu’aucun des opérateurs du secteur ne respectait le cahier des charges.

Les consommateurs grognent déjà

Landry G., est un jeune travailleur dans une entreprise de la place. Il souscrit à des forfaits Internet pour profiter de son Smartphone. Il nous rapporte qu’alors qu’il lui fallait 200 FCFA pour activer le forfait heure. Il lui est désormais demandé d’avoir 206 FCFA pour activer ce même forfait après avoir protesté auprès du service clientèle de la compagnie à laquelle il est abonné. Issa D., lui dit que les opérateurs ont recommencé à ‘’voler’’. «J’ai rechargé 1.000 FCFA. J’ai effectué un appel vers un correspondant sur le même réseau. A peine 10 minutes de communication. Je n’ai plus de crédit», a alerté ce jeune homme. «Avant je rechargeais ma clé Internet à 1500 FCFA pour 24 ou 12 heures de temps de connexion. Hier vendredi, avec le même montant, j’ai seulement eu droit à 2 heures de connexion, alors que je n’ai fait aucun téléchargement. Quelle escroquerie », a dénoncé J.T, un autre consommateur. Une situation qui oppose donc opérateurs et consommateurs. Tandis que les uns se cachent derrière la Loi, les autres dénoncent un manque de communication. Nos tentatives pour avoir la position de l’Union nationale des entreprises de télécommunications de Côte d’Ivoire (Unetel) se sont avérées vaines.

La pression fiscale fait des grincements de dents aussi

L’annexe fiscale 2014 avait fait l’objet de critiques de la part du Patronat. Jean-Kacou Diagou, dans des propos rapportés par la presse avait dit : «nous sommes en déphasage avec l’administration fiscale. Le gouvernement qui aspire à un pays émergent, attractif, ne doit pas alourdir les impôts des entreprises. En le faisant, il chasse les investisseurs potentiels. Il faut réfléchir à la fiscalité car trop d’impôts tue l’impôt». D’ailleurs la Fédération nationale des industries et services de Côte d’Ivoire (FNISCI) tirait la sonnette d’alarme en fin d’année dernière. «Un accroissement dangereux de la charge fiscale supportée par le secteur des télécommunications est critique pour la pérennité des capacités d’investissement de ce secteur qui, du reste, est hautement consommateur de capitaux», avait déploré la FNISCI sur son site Internet. Du côté de l’administration fiscale, on soutient toutefois selon le même site que malgré les impôts de droits communs et les prélèvements spécifiques auxquels les entreprises de télécommunications et des Tics sont soumises, leur contribution fiscale reste en deçà de leurs performances réelles, comparée aux autres secteurs de l’activité économique nationale. Et que l’imposition du secteur des télécommunications en Côte d’Ivoire demeure inférieure à celle pratiquée dans certains pays de la sous-région, notamment le Sénégal et le Ghana. Le secteur des télécommunications et des Tics est en plein essor en Côte d’Ivoire. Son chiffre d’affaires était estimé à 840 milliards de francs CFA en 2012 et devrait franchir la barre symbolique des 1 000 milliards de francs CFA, en 2013. C’est plus de 40 milliards FCFA que cette taxe de 3% devrait rapporter aux caisses de l’Etat selon des indiscrétions.
Franck Ouraga
 
Source : L'Intelligent d'Abidjan

06:05 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

14/01/2014

Côte d’Ivoire logements sociaux: les souscriptions reprennent en février Mis en ligne par Connectionivoirienne.net La Rédaction · 13 janvier, 2014 a 23:42

Naamloos.png

Une nouvelle phase de souscription au programme des logements sociaux et économiques, sera lancée, à partir du 06 février, sur toute l’étendue du territoire Ivoirien, a annoncé officiellement, jeudi, à Agboville, le ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, Mamadou Sanogo. « J’invite tous ceux qui en doutaient, à se mobiliser pour participer à cette seconde phase », a indiqué le ministre, qui a fait l’annonce, à l’occasion du lancement de l’opération des logements sociaux et économiques dans l’Agnéby-Tiassa. « Le programme est sûr et sécurisé, souscrivez », a assuré Mamadou Sanago, qui a rappelé aux Ivoiriens, sa conviction que le programme des logements sociaux et économiques ira à son terme. Il a indiqué que la seconde opération qui débutera en février, concernera aussi bien les Ivoiriens que les étrangers, de tous revenus, contrairement à la première préinscription du 05 avril 2013, qui n’a concerné que les Ivoiriens ayant un revenu de moins de 400 000 Fcfa. Le ministre a précisé que les salariés ayant des revenus « élevés » pourront souscrire aux logements dits de « haut standing », dont les coûts de revient vont au-delà de 17 millions Fcfa. Partout en Côte d’Ivoire, l’opération de construction des logements sociaux a effectivement débuté avec la présentation des villas témoins dans la majorité des départements, mais aussi avec plusieurs bâtiments achevés dans quelques localités. Au total, 71 chantiers sont lancés par 39 promoteurs immobiliers dans 30 chefs-lieux de régions, sur 32 que compte la Côte d’Ivoire. Seuls les départements de San-Pédro et Katiola, n’ont pas encore connus un début de travaux, a fait observer le ministre. Le gouvernement avait décidé lors de la première phase, la construction de 60 000 logements sociaux, dont 50 000 à Abidjan et sa banlieue et 10 000 logements à l’intérieur du pays, rappelle-t-on.

(AIP)

07:22 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

09/01/2014

Côte d’Ivoire: Didier Drogba prend 5% de parts dans une mine d’or Publié le mercredi 8 janvier 2014 | AFP

Drogba-Ity-0014.jpg

ABIDJAN - Didier Drogba, le footballeur international ivoirien a pris 5% de parts dans le capital d’une société, exploitant une mine d’or dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, a-t-on appris mercredi de source officielle à Abidjan.

Dans le cadre de la privatisation partielle de la Société des mines d’Ity (SMI), l’Etat de Côte d’Ivoire "majoritaire, a cédé 5% de ses parts au groupe Didier Drogba", a expliqué Christian Koffi, le président du Comité ivoirien de privatisation.

La convention de cession qui consacre le transfert de 60.000 actions au groupe Didier Drogba a été signée en présence du Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan

"Il (Didier Drogba) est d’abord un modèle pour la plupart des Ivoiriens et
notamment au niveau de la jeunesse", a souligné M. Duncan, saluant "des investissements importants" car "5% dans le domaine des mines ce n’est pas rien".

"Je suis content d’avoir signé avec l’Etat, c’est un geste fort. Je pense
qu’il faut montrer le chemin aux Ivoiriens", s’est réjoui le footballeur de 35 ans évoluant à Galatasaray en Turquie.

Un nouveau code minier exigé par les industriels étrangers présents en Côte d’Ivoire, sera soumis prochainement au gouvernement ivoirien, pour remplacer l’actuel qui date de 1995.

Le sous-sol ivoirien contient de l’or, du diamant, du fer, du nickel, du
manganèse, de la bauxite et du cuivre. Seuls l’or, le manganèse sont exploités industriellement.

L’activité minière ne représente pas plus de 5% du PIB, selon le ministère
des Mines.
Le président ivoirien Alassane Ouattara a exprimé son ambition de faire de la Côte d’Ivoire un pays minier. L’activité minière ne représente pas plus de 5% du produit intérieur brut, selon les données officielles.

ck/eak/jmc

00:00 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

05/01/2014

Côte d’Ivoire : un mouvement contre la candidature unique de Ouattara en 2015 Publié le samedi 4 janvier 2014 | AFP

ADO3(5).JPG

ABIDJAN - Un mouvement au sein du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), grand allié du président Alassane Ouattara, s’est déclaré samedi à Abidjan opposé à une candidature unique de ce dernier pour la présidentielle de 2015.

Alassane Ouattara a été élu en 2010 sous la bannière du Rassemblement de houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), qui rassemble son parti le Rassemblement des républicains (RDR), le PDCI dirigé par l’ex-président Henri Konan Bédié, et deux autres formations.

"Nous sommes surpris de voir nos parlementaires se prononcer pour une candidature unique au RHDP", a déploré, Paul Yao Konan, président du mouvement national PDCI "Ti Ye Adja", lors d’une conférence de presse.

"Une candidature unique signifierait la disparition du PDCI" a poursuivi M. Yao, dont le mouvement créé depuis 2008, revendique 500.000 adhérents, implantés dans 80 localités du pays.

"Notre mouvement n’acceptera pas cela ni aujourd’hui, ni demain, ni après-demain", a-t-il martelé.

Vingt-cinq députés du RHDP dont certains issus du PDCI, avaient appelé en décembre 2013 à une candidature unique de M. Ouattara pour la présidentielle de 2015, y voyant "le meilleur moyen de conserver le pouvoir".

Toutefois, le mouvement se dit favorable pour que "chaque parti au sein du RHDP présente son candidat au premier tour", à l’issue duquel "la coalition apporte son soutien au candidat le mieux placé au second tour".

La question du maintien d’un autre candidat aux côtés du chef de l’Etat divise la majorité, notamment au sein PDCI, ancien parti unique, qui a permis au RDR de M. Ouattara de gagner l’élection de 2010.

Début octobre, le président du PDCI, l’ex-chef de l’Etat Henri Konan Bédié, avait indiqué que son parti "ne pouvait pas ne pas avoir de candidat" en 2015.

Début décembre, Alassane Ouattara s’était à l’inverse déclaré favorable à une
candidature unique de son camp.

La Côte d’Ivoire sort de deux décennies agitées, ponctuées par la grave crise électorale de 2010-2011, quand l’ex-président Laurent Gbagbo avait refusé de reconnaître la victoire de M. Ouattara. Les violences qui s’en étaient suivies avaient causé la mort de plus de 3.000 personnes.

14:11 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

28/12/2013

Exclusivité - Me Altit fait des révélations: "Bensouda reçoit 4 milliards pour couler Gbagbo"

4879-ME-ALT2013IT-23-mars.jpg

 

Parce que la requête du conseil principal de Laurent Gbagbo était « urgente », le juge unique de la Chambre préliminaire 1 lui a adressé une réponse en l’espace d’une semaine. Emmanuel Altit avait souhaité, dans une requête « urgente » en date du vendredi 20 décembre 2013, que les délais procéduraux dans l’affaire « Laurent Gbagbo » soient suspendus, le temps des vacances judiciaires d’hiver, notamment du 13 décembre 2013 au 6 janvier 2014. Le juge unique, dans une ordonnance rendue ce vendredi 27 décembre, a rejeté la requête d’Emmanuel Altit. Conséquence : les délais procéduraux, dans l’affaire « Laurent Gbagbo » demeurent inchangés, le juge n’ayant pas suivi Me Altit, dans sa demande de suspension. Un nouveau calendrier a été établi à la mi-décembre après que les juges ont rejeté l’appel du Procureur contre la décision de la Chambre préliminaire 1 portant ajournement de l'audience de confirmation des charges à l’encontre de Laurent Gbagbo. Le nouveau calendrier ordonne au Procureur Fatou Bensouda de présenter d’ici au lundi 13 janvier 2014 le document amendé contenant les charges, la liste modifiée des éléments de preuve et la mise à jour consolidée du tableau des éléments constitutifs des crimes. Le même calendrier impose à Emmanuel Altit de présenter ses observations écrites finales en réponse aux observations du Procureur et des victimes d’ici au jeudi 13 mars 2014. Dans son ordonnance rendue, hier, et mise en ligne sur le site internet de la Cour pénale internationale, le juge unique observe que Me Altit « n’identifiepas un seul délai qui expire pendant les vacances judiciaires d'hiver, en dehors des limites de temps pour demander l'autorisation d'interjeter appel relativement à un nombre limité de décisions procédurales (…) ». Dans sa requête, Emmanuel Altit s’était attelé à démontrer que la non-suspension des délais par les juges porterait préjudice à la Défense. L’avocat a identifié trois types de « conséquences dommageables ». Primo, la non-suspension des délais pendant les vacances judiciaires violerait les droits fondamentaux ( le droit au repos et le droit à une vie privée et familiale notamment) des membres de l’équipe de défense ; secundo, elle mettrait la défense dans une position défavorable par rapport à l’accusation ; tertio, la non-suspension des délais lors des vacances judiciaires, en rendant plus difficile le travail des membres de l’équipe de défense, accentuerait le déséquilibre des moyens à leur détriment. Me Altit évoque une situation « d’autant plus préjudiciable à la défense » que dans l’affaire « Laurent Gbagbo », la durée de la phase préliminaire est plus longue que dans d’autres affaires. « Cette phase est(…) comparable à une phase de procès en termesde durée », relève Me Altit. Le juge unique de la Chambre préliminaire 1 n’est pas tout à fait de l’avis de l’avocat français. Elle trouve « inapproprié » de suspendre les délais pendant les vacances judiciaires d’hiver parce que cela aurait une incidence sur « la durée de la procédure préalable au procès »et, par ricochet, cela aurait des conséquences sur le droit de Laurent Gbagbo « d'être jugé sans retard excessif ». L’avocat de Gbagbo fait des révélations sur les sommes reçues par Bensouda et ses collaborateurs

On savait que, dans le cadre des affaires instruites au niveau de la Cpi, le bureau du Procureur bénéficiait de ressources financières pour mener ses investigations. On ignorait, en revanche, l’importance du budget mis à la disposition de l’équipe du Procureur afin de conduire à bien ses dossiers. Emmanuel Altit, dans sa requête « urgente » adressée à la Cour, le 20 décembre dernier, met en évidence le déséquilibre entre les moyens accordés à la Défense et ceux octroyés au bureau du Procureur.

Il rapporte, ainsi, au paragraphe 42 : « le budget du bureau du Procureur approuvé pour l’année 2012 était de 27.723.700 euros. (Ce budget) pour l’année 2013 était de 28.265.700 euros, se divisant entre ressources de base (5.161.900 euros) et ressources liées aux situations (23.103.800 euros), dont 2.880.700 euros (soit 1.886.858.500 f.cfa) affectés à la situation en Côte d’Ivoire ».

Me Altit poursuit sa démonstration, au paragraphe 43 : « Pour l’année 2014, le budget prévisionnel du bureau du Procureur est de 35.744.500 euros ; il est prévu qu’une somme de 5.987.100 euros soit affectée à la situation en Côte d’Ivoire, soit un doublement de la somme allouée en 2013. A titre comparatif, il a été alloué à l’équipe de défense du président Gbagbo en tout et pour tout 76.000 euros  (49.780.000 frs cfa) pour qu’elle mène des enquêtes pendant toute la durée de la procédure ».

La divulgation de l’ensemble de ces montants participe de la stratégie de la Défense de montrer que dans l’affaire « Laurent Gbagbo », l’Accusation se trouve dans une position nettement confortable, avec des ressources plus importantes. Me Altit souligne, par ailleurs, un personnel réduit, dans le camp de la Défense. Il note que « selon les chiffres connus au 29 juillet 2013, deux cent dix-sept (217) personnes font partie du staff du bureau du Procureur, sans compter les collaborateurs occasionnels, consultants, intervenants, etc. Or, seules dix affaires sont actuellement en cours dont deux encore au stadede l’enquête » (P. 44).

Dans de précédentes requêtes, Emmanuel Altit avait fustigé des moyens disproportionnels entre ceux de l’Accusation et ceux de la Défense.

 

K.COULIBALY

 

Source 

Soir Info

17:37 Écrit par BEN2013 dans CPI, Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |