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15/12/2013

Mandela repose désormais à Qunu Publié le dimanche 15 decembre 2013 | APA

Qunu (Afrique du sud) - La dépouille de l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, décédé le 5 décembre à l’âge de 95 ans, a été inhumée dimanche matin dans son village natal de Qunu, après un deuil national de dix jours au cours duquel 100 chefs d’Etat et de gouvernement ont effectué le déplacement en Afrique du sud pour lui rendre un dernier hommage. Pour l'inhumation de l'ex-chef d'Etat et icône de la lutte anti-apartheid, la cérémonie a duré quatre heures d'horloge et a été rythmée par des prières, des chants et des discours formulés à l'endroit de Mandela. C'était en présence de 4.500 personnalités venues du monde entier pour accompagner Madiba (nom affectueux donné à Mandela) dans sa dernière demeure. Il y avait notamment Jesse Jackson, Forrest Whitaker et Oprah Winfrey. Après les discours, le cercueil de Mandela a été mis dans sa tombe placée non loin des sépultures des autres membres de sa famille, en présence de ses proches assis dans une tente érigée pour l'occasion dans les cimetières. Peu avant de descendre le cercueil contenant l'ex-chef d'Etat sud africain, les dernières prières ont été dites, ponctuées par un défilé aérien de l'armée nationale. NM/as/pn/APA

18:29 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

14/12/2013

Côte d’Ivoire – Les alliances ou « pacte de non-agression » entre les Peuples d’origine Mis en ligne par Connectionivoirienne.net La Rédaction • 13 décembre, 2013 a 17:59

loidici.com

Les alliances en Côte d’Ivoire ou « le Pacte de non agression » sont un phénomène social en Côte d’Ivoire et partout en Afrique et qui autorise un groupe à plaisanter avec un autre groupe et à même injurier l’autre groupe sans risque de se voir agresser.

Lorsqu’il y a une alliance qui lie deux groupes ethniques, l’un peut empêcher un enterrement en déposant la feuille d’une plante sur le cercueil.

L’allié qui se trouve ainsi coincé sera obligé d’offrir à l’allié demandeur, tout ce qu’il exigera avant d’enterrer son proche.

Sur le site Internet : http://lautreafrique.blogspot.com/2010/12/les-alliances-inter-ethniques.html, il est indiqué que :

« Dans chaque ensemble d’alliance, il est censé avoir une ethnie chef qui domine sur les autres (esclaves). Ainsi, l’esclave est tenu d’exercer une hospitalité sans faille envers son chef, de lui apporter aide, secours et assistance en cas de nécessité, d’obtempérer à ses ordres et de satisfaire tous ses besoins, aussi frivoles soient-ils (d’ou parfois les brimades!). Cependant, une ethnie chef devient à son tour esclave d’une autre et ainsi de suite. Mais force est de constater que par ruse, chaque ethnie s’autoproclame chef et considère les autres comme esclave! Ainsi, seuls les garants de la tradition savent exactement quelle ethnie est chef et à son tour esclave d’une autre. Les alliances ethniques donnent occasion à des plaisanteries qui ont pour seul but l’autodérision puisque l’on doit accepter sans rancune le regard critique de l’agresseur sur sa propre culture. L’anecdote suivante illustre ce fait. J’ai assisté récemment à des obsèques dans un village Dan. Un vieil homme Yacouba y avait rendu l’âme et conformément à l’alliance, c’étaient des Sénoufos qui avaient creusé sa tombe la veille, gratuitement en plus. Le lendemain, au moment de l’inhumation, avant d’y faire descendre le cercueil l’on constata qu’un crapaud était pris au piège dans la tombe creusée par les fossoyeurs. L’un des Sénoufo y descendit, pour l’en faire sortir. Il tint la pauvre bête par la patte et déclara avec mépris : ‘‘Vous les Yacoubas-là, vous aimez tellement manger les crapauds, qu’un vieux crapaud est venu se cacher dans votre tombe. Je vous le donne. Prenez-le pour faire votre cuisine de ce soir ! » Sur ce, il lança le dit crapaud sur la famille éplorée, rassemblée pour l’inhumation. La famille laissa échapper des cris d’horreur et un fou rire s’empara de la foule. Ce geste détendit quelque peu l’atmosphère trop triste qu’imposait la cérémonie. En réalité, les Yacouba ne mangent pas les crapauds mais bien les grenouilles ! Mais les Sénoufos disent que c’est du pareil au même ! L’ultime avantage des alliances inter ethnique est qu’elles représentent un facteur de paix entre les différentes ethnies à cause du pacte de non-agression et d’assistance mutuelle qui les lient entre elles. C’est donc à juste titre que Boniface Batiana** a déclaré :  »Si la parenté à plaisanterie existait entre Tutsis et Hutus, il n’y aurait sûrement pas eu de génocide. » L’idéal serait donc que le peuple ivoirien revienne sur cette tradition (peut-être un peu trop rustique, diraient-ils mais tout de même importante) afin de consolider l’amour et la tolérance inter ethnique en cette période sensible que traverse ce beau pays. »

Ainsi, il existe alliances entre (non exhaustive):

Les Attié et les Dida

Les Attié et les M’batto

Les Attié et les Kroumen

Les Attié et les Bakwé

Les Abron et les Agni

Les Agni et les Baoulé

Les Abbey et les Abidji

Les Ano et les Senoufo

Les Ano et les Koyaka

Les Ano et les Djimini

Les Ano et les Baoulé

Les Ano et les Godé

Les Ano et les Agni

Les Abron et les Baoulé

Les Abron et les Agni

Les Abron et les Senoufo

Les Abron et les Koulango

Les Abron et les Bron et Ashanti du Ghana

Les Bété et les Dida ;

Les Bété et les Gagou

Les Dida et les Abidji

Les Dida et les Abbey

Les Dida et les Adjoukrou

Les Dida et les Neyo

Les Dida et les Godié

Les Dida et les Kroumen

Les Dida et les Allandian

Les Adjoukrou et les Ahizi

Les Ahizi et les Alladian

Les Adjoukrou et les Alladian

Les Dida et les Kodê (Baoulé)

Les Godé avec les Djamala ;

Les Godé avec les Dida

Les Godé avec les Baoulé

Les Godé avec les Anofoué

Les Godé avec les Koyaka

Les Godé avec Tagwana

Les Koulango et les Abron (une forte alliance, à telle enseigne que les abrons ne parlent la leur mais parlent koulango)

Les Koulango et les Lobi

Les Sénoufo et les Koyaka

Les Senoufo et les Yacouba (ou Dan)

Les Senoufo et les Lobi

Les Senoufo et les Gouro

Les Senoufo et les Mahouka

Les Senoufo et les Koulango

Les Koyaka et les Lobi

Les Yacouba (ou Dan) et les Gouro

Les Koyaka et les Djimini

Les Koyaka et les Koulango

Les Koyaka et les Tagwana

Les Yacouba (ou Dan) et les Djamala

Les Yacouba (ou Dan)et la Tagwana

Les Yacouba (ou Dan) et les Mahou

Les Gouro et les Tagwana

Les Gouro et les Djamala

Les Gouro et les Djimini

Les Gouro et les Peulh de la Guinée Konakry

Les alliances ont été crées suivant des légendes propres à chaque cas.

Pour l’alliance entre YACOUBA et SENOUFO, la légende fait ressortir que « les YACOUBA à un guerrier SENOUFO qui s’était introduit sur leur territoire sans s’annoncer, comme un « bandit ». Ce dernier a commis des actes de maltraitances sur des SENOUFO et fait des sacrilèges. Ne pouvant pas le combattre par les armes, les YACOUBA donne au guerrier une femme. Le SENOUFO en prend plaisir et exige avoir désormais la femme du Chef des YACOUBA. Pour laver l’affront, les YACOUBA demandent au guerrier SENOUFO de leur offrir un bébé panthère ou un bébé éléphant mais ne pouvant pas réaliser cet exploit, les YACOUBA ont pu ainsi rétablir l’honneur de leur Chef. Aujourd’hui encore, les YACOUBA estiment que les SENOUFO leur restent redevables de ce qu’ils ont demandé. »

Au total, les alliances bien que considérés par certains comme « dures », consolident l’amour et la tolérance entre les ethnies et je préviens déjà les AGNI que ce site n’a pas été élaboré pour eux parce qu’ils restent et resteront mes esclaves.

Source: loidici.com

 

03/12/2013

Titre de la noteCorruption : la Côte d’Ivoire passe du 130e au 136e pays le plus corrompu au monde Publié le mardi 3 decembre 2013 | APA

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La Côte d’Ivoire a perdu six places dans l’Indice de perception de la corruption 2013 de Transparency International publié mardi, en passant du 130e au 136e pays le plus corrompu au monde.

Dans son rapport qui intervient quelques jours après la nomination de René François Aphing-Kouassi à la tête de la Haute autorité de la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire, Transparency International rappelle que les abus de pouvoir, les transactions secrètes et les commissions occultes continuent à faire des ravages partout dans le monde.

Plus des deux tiers des 177 pays étudiés dans le cadre de l’indice 2013 obtiennent une note inférieure à 50, sur une échelle allant de 0 (pays perçu comme étant extrêmement corrompu) à 100 (pays perçu comme étant très peu corrompu).

« L’Indice de perception de la corruption 2013 démontre que tous les pays sont encore confrontés aux risques de corruption à tous les niveaux de l’administration, qu’il s’agisse de l’octroi de permis à l’échelle locale à l’application des lois et des règlements », déclare Huguette Labelle, présidente de Transparency International.

Le Danemark et la Nouvelle-Zélande partagent la tête du classement de l’Indice de perception de la corruption 2013, avec une note de 91. L’Afghanistan, la Corée du Nord et la Somalie ferment la marche avec une note de 8 points seulement.

Sur le continent africain, le Botswana est le meilleur élève. C’est le premier pays où la corruption est moins perçue. La Côte d’Ivoire perd annuellement plus de 300 milliards de fcfa du fait du racket et de la corruption, selon des études menées par des institutions financières internationales et d’autres partenaires au développement.

Le classement 2012 de l’Indice de perception de la corruption publié par Transparency International classait le pays au 130ème rang sur 180 pays avec un score de 29 sur 100.

Ce rang était en progrès par rapport au classement de 2011 dans lequel, il occupait la 154ème place sur 182 pays avec une note de 22 sur 100.

« Les pays obtenant les meilleurs résultats montrent que la transparence pousse les pouvoirs publics à rendre davantage de compte aux citoyens, permettant ainsi de mettre un frein à la corruption », poursuit Madame Labelle.

« Ces pays n’en demeurent pas moins confrontés à des problèmes comme les pratiques de captation par l’État, le financement occulte de campagnes électorales et le manque de contrôle des contrats publics d’envergure, autant d’éléments qui constituent des risques importants de corruption », ajoute-t-elle.

L’Indice de perception de la corruption s’appuie sur l’opinion d’experts concernant la corruption dans le secteur public. L’accès aux documents administratifs et l’encadrement du comportement des élus sont des éléments déterminants pour l’obtention d’un bon score.

A l’inverse, l’incapacité de l’administration à rendre des comptes aux citoyens et l’inefficacité des institutions publiques sont perçues comme des facteurs négatifs.

Pour Transparency International, la corruption dans le secteur public demeure un des problèmes majeurs dans le monde, en particulier au sein des partis politiques, des services de police et de l’appareil judiciaire.

L’impératif de transparence doit présider à l’action publique et à la prise de décision. Un impératif d’autant plus fondamental que les observateurs s’accordent à dire qu’il est toujours difficile d’enquêter sur les cas de corruption et d’engager des poursuites à l’encontre des responsables.

Transparency International met en garde la communauté internationale sur le danger que représente la corruption face aux efforts entrepris pour apporter des solutions au changement climatique, à la crise économique et aux situations d’extrême pauvreté.

Il est primordial selon cette ONG que les organismes internationaux comme le G20 répriment plus sévèrement le blanchiment d’argent, qu’ils invitent les entreprises à se montrer plus transparentes et qu’ils œuvrent au recouvrement des avoirs volés.

« L’heure est venue de mettre un terme à l’impunité dont jouissent certains responsables corrompus. Les failles juridiques et le manque de volonté politique ouvrent la voie à la corruption à l’échelle nationale comme à l’échelle transnationale. Nous devons intensifier nos efforts pour ne pas laisser la corruption impunie »,conclut Huguette Labelle.

LS/APA

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09/11/2013

Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique / Sécurité sociale : Une mutuelle verra bientôt le jour Publié le samedi 9 novembre 2013 | L’intelligent d’Abidjan

Prévue pour les 4, 5 et 6 novembre 2013 dernier à Yamoussoukro, l’assemblée générale à la suite de laquelle la Mutuelle du personnel du ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique devrait voir le jour a été annulée. Elle a été reportée à une date ultérieure. En attendant que cette date rendue puplique, la Direction de la mutuelle et des œuvres sociales en milieu scolaire (DMOSS) a animé une conférence de presse le jeudi 7 novembre 2013 à la Cité administrative au Plateau. Ibrahim Bamba, chef de service de la mutualité, a rappelé l’importance de la création d’une mutuelle regroupant uniquement tous les acteurs du système éducatif. Il a attesté que le corps enseignant est confronté à des problèmes sociaux et sanitaires auxquels la Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte d’Ivoire (MUGEFCI) dont il constitue plus 55% des membres ne peut faire face. « Beaucoup de nos collègues ont des problèmes d’yeux. Le glaucome est un problème spécifique aux enseignants, c’est une des raisons pour lesquelles nous voulons mettre sur pied une mutuelle pour prendre en compte nos problèmes », a déclaré le conférencier. Ibrahim Bamba a dénoncé le fait que ces collègues soient les principales victimes des usuriers. Il a lancé un appel à tous les enseignants leur demandant de conjuguer leurs efforts pour racheter leurs dettes, améliorer leurs conditions de vie afin de donner un enseignement de qualité à la jeunesse ivoirienne.

A.H.

 

 

 

 



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07/11/2013

Le mariage historique du commissaire Niamké...

Directeurs , Chefs de service et Adjoints  du département de Tiassalé vous êtes tous invités à cette heureuse cérémonie ce samedi 09 novembre 2013 à Abidjan...

                               Le Prédident de l'ACSAT

05:17 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

06/11/2013

10 clés pour réussir son CV

Rédiger son CV n’est pas chose facile, surtout lorsque l’on ne s’est pas livré à cet exercice depuis plusieurs années. Pour partir sur de bonnes bases, l’équipe RH de Comptalia vous donne 10 clés pour vous ouvrir les portes qui mènent à l’entretien.

1. Avoir un CV clair au premier coup d’œil

La mode concernant les styles du CV change mais les recruteurs n’ont toujours que quelques minutes à consacrer à la lecture d’un CV. Il faut donc leur permettre de cibler rapidement votre profil.
Autant choisir une mise en page aérée et un contenu synthétique : regroupez les expériences similaires d’un même poste sous un même intitulé, précis.

2. Une photo ? Pas de photo ?

Elle est utile mais pas indispensable : elle donne de l’humanité à votre CV et aide le recruteur à vous visualiser.
En revanche, si vous choisissez d’insérer une photo, attention au choix de cette dernière : sobre et professionnelle, le décor de vos vacances est à éviter. Sans tomber dans l’extrême opposé en choisissant votre photo d’identité ou de passeport…

3. De la précision à propos de ses expériences passées

Il est intéressant pour les recruteurs de connaître la taille, le secteur et éventuellement le chiffre d’affaires des entreprises pour lesquelles vous avez travaillé. Cela démontre aussi votre intérêt et votre implication vis-à-vis de vos anciens emplois.
Des faits, des dates, des chiffres : voilà ce qui rend votre CV intéressant et crédible.

4. A éviter : le listing des qualités

Vos qualités ou compétences clés sont mentionnés dans la lettre de motivation et vos traits de personnalité seront évalués en entretien ; listés sur un CV, ce sont très souvent les mêmes que retrouvent les recruteurs d’un CV à l’autre.

5. La rubrique « divers »

Elle n’a lieu d’être que si son contenu donne de vrais indices sur votre personnalité et/ou vous distinguent des autres candidats. À bannir, donc, les loisirs que l’on retrouve sur chaque CV, type « Lecture », « Cinéma ». Vous aimez la lecture ? Précisez synthétiquement quel type d’œuvre, quel siècle, quels auteurs etc.

6. L’insertion de liens hypertextes

« Ils permettent de creuser les informations mentionnées en invitant par exemple le recruteur à aller sur le site d’une ancienne société, à consulter vos projets et réalisations passés » explique Isabelle Bernard directrice de développement RH pour la  France chez SGS, spécialiste de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification.
Et cela rend le défi du « CV sur une seule page » bien plus réalisable.

Réussir son CV

7. Les « mots-clés »

Optimisez le temps que les recruteurs passent sur votre CV en attirant leur attention sur l’essentiel de vos expériences. Pour cela : utilisez les mots-clés.
Ces mots-clés vous permettront aussi de faire ressortir votre CV lors de recherches par mots-clés sur les CVthèques et logiciels de traitement de candidatures.

8. Les polices de caractère

Pour faciliter la lecture de votre CV, utilisez les possibilités qu’offrent les polices de caractère : taille, gras, italique.
Veillez cependant à choisir une police classique (Calibri, Arial, Tahoma …) et à utiliser la même sur tout votre CV.
Cela permettra d’identifier d’un coup d’œil vos expériences majeures, vos compétences clés …

9. De l’originalité : oui mais avec modération !

Votre CV doit être adapté au secteur d’activité dans lequel vous souhaitez travailler et au poste visé.
Dans la plupart des milieux, un CV sobre avec quelques touches de couleurs discrètes est le meilleur des passeports. En revanche, si vous vous orientez vers les secteurs du design ou de la communication, un CV original devient un atout supplémentaire à votre candidature.

10. Communiquer au XXIème siècle

Les réseaux sociaux professionnels

Publier son CV sur les réseaux sociaux professionnels vous permet de le réactualiser avec beaucoup plus de réactivité et de toucher plus d’employeurs potentiels.
Vous ne faites pas partie de réseaux professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo ? Sachez que ce n’est pas rédhibitoire. Mieux vaut cela qu’un manque de discrétion sur le web, souvent mal vu des recruteurs. « À force de réagir à tout et n’importe quel sujet, on donne l’impression qu’on est dans le réflexe de survie et on perd en pertinence » Fabrice Coudray, directeur chez le cabinet de recrutement Robert Half International France.

La visioconférence

Bien que le numéro de téléphone et une adresse email restent les moyens les plus utilisés par les recruteurs, la visioconférence rencontre un certain succès, notamment pour les candidatures à l’étranger.
En France, la visioconférence rencontre un succès croissant car c’est un bon moyen de rapprocher un peu plus recruteur et candidat.

 

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03/11/2013

Lu pour vous sur Facebook...

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Guillaume Soro explique les raisons profondes de son divorce avec Gbagbo. "Notre premier conflit direct a eu pour contexte l'organisation étudiante.J'etais depuis 1994 à la direction de la fesci....Quelques années plus tard,j'ai estimé qu'il fallait rendre mon tablier pour passer le flambeau aux nouvelles générations....J'organise un congrès en 1998 pour quitter la tête du mouvement.J'avais dès 1997 fait part de mes intentions à Laurent Gbagbo....J'avais suggéré que le numéro 2 du syndicat ,notre camarade Karamoko Yayoro assure la transition....Cependant,en marge de nos réunions,Blé Goudé ,qui était membre du bureau ...a présenté sa candidature.Je lui ai expliqué les risques de division et je l'ai incité à revenir en arrière,afin que nous fassions tous bloc derrière @[100001599018684:2048:Yayoro Karamoko] . Rien n'y a fait.Blé Goudé s'est replié sur sa base tribale.Il a organisé sa campagne en expliquant que Soro,un petit du nord ,voulait donner le pouvoir à un autre du nord. J'ai été d'autant plus choqué par cette propagande vicieuse et délétère que Karamoko Yayoro n'était pas nordiste mais un gouro.... Ce discours tribaliste a eu cependant un échos favorable au sein du FPI. Blé Goudé prétendait se battre contre le risque d'une domination sans partage du nord. Conscient du danger afférent à ses discours ,j'ai décidé l'annulation du congrès.... Le 25 Décembre 1998,je suis allé rencontrer Laurent Gbagbo qui avait été invité à notre premier congrès et dont j'étais proche...."La jeunesse du FPI donne un mot d'ordre de vote en faveur de Blé Goudé et je n'en suis pas informé,alors que toi et moi sommes amis"ai je dis à Laurent Gbagbo.Cela équivalait à mes yeux à une trahison. Laurent Gbagbo a bien essayé de me rassurer en faisant porter le chapeau à d'autres.Nous nous sommes séparés aux environs d'une heure du matin.Je suis parti.La rupture était consommée entre nous." Extrait de Pourquoi je suis devenu un rebelle de Guillaume Soro.

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30/10/2013

AVIS DE RECRUTEMENT

Type d'offre : Emploi
Secteur(s) d'activité : Géomètre/Topographe , Génie Civil/Travaux publics, Cartographie
Niveau(x) d’Etudes : BT, BAC, BAC+1, BAC+2
Expérience requise  :  
Lieu : Abidjan
Date limite : 20/12/2013
 
 

COMITE NATIONAL DE TELEDETECTION ET D'INFORMATIONS GEOGRAPHIQUES

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre du lancement des travaux du projet E-commune, le CNTIG recrute 300 jeunes filles et garçons ayant le niveau minimum du baccalauréat.

Les jeunes formés aux métiers de la géo information sont vivement encouragés.

Les dossiers de candidature sont à déposer à la Direction des ressources humaines du CNTIG avant le 20 Décembre 2013.

Infoline: 22 48 30 30

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28/10/2013

Bombardement du camp français de Bouaké en 2004 : Des généraux français font de graves révélations

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Le bombardement du camp français de Bouaké pendant l'opération '' Dignité '' lancée en novembre 2004 par l'armée ivoirienne contre les positions de la rébellion, n'a pas fini de livrer ses secrets.

Neuf (9) ans plus tard, des langues, et non des moindres, se délient et font des révélations sur cet événement qui a durement secoué la vie politique nationale. Il s'agit de six (6) généraux français, dont le général Bentégeat, ancien chef d'état-major de l'armée française, et l'adjoint du général Poncet, patron de la force française Licorne au moment des faits. Ils ont été interrogés du 16 au 22 octobre dernier par la juge d'instruction, Kery en charge de l'affaire.

La magistrate française, qui prévoit d'entendre également l'ex-président Laurent Gbagbo comme témoin dans cette affaire, a eu droit à une série de révélations pendant l'audition des généraux français. Comment et pourquoi les blindés français se sont retrouvés à proximité de la résidence de Laurent Gbagbo ? Pourquoi la base militaire française de Bouaké a-t-elle été bombardée ? Qui a donné l'ordre ? Des questions qui trouvent leurs réponses dans les révélations faites par ces généraux et à paraître aujourd'hui dans le journal panafricain Jeune Afrique (JA). Levant un coin du voile hier dimanche 27 octobre, sur les antennes de Rfi, François Soudan, le directeur de la Rédaction de JA, souligne que le général Bentégeat décline toute responsabilité dans les événements de novembre 2004. « Il affirme n'avoir pas participé au conseil restreint (de guerre) à l'Élysée. Normalement, il devait y être ». Pourquoi n'y a t-il pas été associé ? Le mystère demeure. Autre révélation, celle faite par le général Renaud de Malaussène, l'adjoint du général Poncet à la tête de la force Licorne.

Parlant du bombardement du camp français de Bouaké, cet officier général fera savoir, révèle JA, qu'il s'agissait « d'un projet politique qui visait à mettre Ouattara en place et dégommer Gbagbo ». Il ajoute que « Laurent Gbagbo n'a jamais voulu bombarder le camp de Bouaké, ni tuer un soldat français », contrairement à ce qui a été dit. « Quelqu'un dans son entourage a pris cette décision sans le lui dire. La mouvance Gbagbo est tombée dans un piège », précise le général Malaussène. Des révélations sur les événements de novembre 2004 qui tendent à disculper l'ancien patron du pouvoir d'Abidjan, Laurent Gbagbo, pourtant accusé d'avoir tué des soldats français. L'on se souvient en effet que le 6 novembre 2004, alors que les bombardiers Sukhoï de l'aviation ivoirienne avaient réussi avec brio des frappes dites « chirurgicales » destinées à détruire les armes de la rébellion, et partaient pour les dernières frappes, une bombe va se retrouver dans le camp militaire français. L'explosion causera la mort de huit soldats français et un civil américain.

En représailles, Paris a ordonné la destruction systématique des aéronefs ivoiriens. L'armée de Côte d'Ivoire est neutralisée, la capitale Abidjan, cœur du pouvoir central, est sous contrôle des soldats français. Une colonne de blindés de la force Licorne se retrouve à quelques pas de la résidence présidentielle à Cocody. On croit alors à la fin du régime de Laurent Gbagbo, quand un bouclier humain, constitué de jeunes patriotes conduits par Charles Blé Goudé, fait barrage à l'expédition française, sauvant ainsi le régime de la Réfondation. On dénombrera plusieurs morts et de nombreux blessés dans cette confrontation entre les jeunes patriotes et l'armée française. Neuf ans après cet épisode douloureux de la crise ivoirienne, la vérité commence à se savoir.

 

H. ZIAO



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27/10/2013

Tentative de diabolisation. Voici le dernier kata contre Gbagbo

Marketing politique de la haine. Un documentaire de propagande contre Gbagbo sort le 30 octobre
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Un «consultant en communication» annonce la sortie d’un film à charge contre le premier président de la Deuxième République ivoirienne, alors que la CPI doit statuer sur une éventuelle mise en liberté provisoire. Une seule question vaut la peine d’être posée : puisqu’il est consultant, qui est donc son client - ou son commanditaire ?

Se présenter malhonnêtement comme un enquêteur impartial, brûlant de donner la parole à toutes les parties en présence, pour finir par jeter le masque en apothéose et trahir ses motivations premières par quelques maladresses évitables. Ainsi peut-on résumer la geste de Saïd Mbombo Penda, ancien journaliste de la BBC, d’origine camerounaise reconverti en «consultant en communication» basé à Abidjan selon son profil Twitter. Un «consultant en communication» qui gagnerait à être plus transparent sur l’identité des clients qui le paient. En effet, un peu de transparence sur cet aspect de son activité professionnelle aiderait les observateurs à se faire une idée sur une question inévitable : le documentaire qu’il vient de commettre sur le président Laurent Gbagbo, qui s’intitule assez pompeusement «Laurent Gbagbo, despote ou anticolonialiste… le verbe et le sang», est-il un film de propagande commandé par une officine quelconque, un documentaire militant et qui s’assume comme tel, ou une froide oeuvre d’impartialité détachée ? Bien entendu, les trois genres sont légitimes, mais il faut avoir le courage de le montrer sans ruser avec le public.

Saïd Penda fait mine de se comporter comme un Candide au pays des Eléphants qui se ferait raconter Gbagbo tel qu’en lui même «par des personnes qui l’ont bien connu». Comme pour donner des gages d’équilibre, il fait parler Toussaint Alain, ancien conseiller en communication du «portraitisé», et César Etou, patron du quotidien «Notre Voie». Mais en réalité, celui qui structure idéologiquement le documentaire – et les téléspectateurs auront le loisir de s’en rendre compte – est l’universitaire camerounais Franklin Nyamsi, «nègre» officiel de Guillaume Soro dont il rédige les discours, avec (et aux frais de qui) il voyage. Et qui a fourni à son «patron» le concept d’«anticolonialisme dogmatique» qui se veut un parefeu aux accusations de servilité néocoloniale qui colle à la peau des tirailleurs de la Françafrique qui se recrutent au sein de l’actuel pouvoir ivoirien, aux affaires grâce aux missiles de Nicolas Sarkozy.
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Des indices du parti pris flagrant
Said Penda
Said Penda

Quelques indices permettent de décrypter le parti pris brutal et la démarche biaisée de Saïd Penda. Et ils se trouvent notamment sur son compte Twitter. Alors qu’il est en plein tournage de son documentaire qui dit ne s’attacher qu’aux faits sans a priori, il «twitte» névrotiquement… contre Gbagbo et ses partisans, qu’il courtise par ailleurs pour ses interviewsprétexte.

Le 25 août 2012, il écrit : «Partisans de Gbagbo: encore et toujours la même arrogance. Et pourtant... ». Il continue : «C'est à croire que les charniers et escadrons de la mort de son régime n'ont jamais existé. J'étais pourtant journaliste en Côte d'Ivoire… ». Et il finit en atteignant le point Godwin – le fameux moment où Hitler est convoqué. «Pas de quoi se désoler cependant. Même Hitler avait et a toujours des partisans... prêts à tuer et mourir pour lui». Aucune différence avec le plus sectaire des «adorateurs », donc.

Le 7 août dernier, il en remet une louche, glorifie la libération provisoire d’un certain nombre de cadres du FPI pour flatter Ouattara tout en faisant la moue. «Courageuse décision de libérer les prisonniers pro-Gbagbo. Les victimes semblent pas contentes. L'opinion a presque oublié qu'il en existe ». « Anticolonialisme et anti-impérialisme incompatibles avec la démocratie? Quelle trajectoire pour Lumumba et Nkrumah s'ils étaient toujours vivants», fait-il mine de s’interroger, comme pour criminaliser le légitime désir d’indépendance de l’Afrique.

Un casting déséquilibré et révisionnisme sur Duékoué

Abdoulaye Wade, Antoine Glaser, Franklin Nyamsi, Sidiki Kaba, Tiémoko Koné, Gilles Yabi, etc… Une fois qu’il a interviewé César Etou et Toussaint Alain, Saïd Penda donne la parole à toute une brochette d’analystes qui martèlent les théories auto-justificatrices de la «communauté internationale» et surtout de la France, qui n’a cessé d’imposer ses vues à l’ONU et au sein des « grandes ONG ». C’est son droit.

Mais là où sa démarche commence à sentir très très mauvais, c’est quand, dans la logique de protection d’Alassane Ouattara et de son régime, il relaie le révisionnisme le plus nauséeux sur le massacre à caractère génocidaire de Duékoué Carrefour, perpétré en mars 2011 et toujours impuni. «Le massacre a été commis par les différentes communautés malinké, sénoufo, baoulé et les ressortissants de la CEDEAO – les Burkinabés et les Maliens – qui avaient assez souffert. Sinon, c’est pas les Forces républicaines d’Alassane Ouattara», ose ainsi Sylla Vazoumana, présenté comme le président des jeunes originaires du Nord de la Côte d’Ivoire à Duékoué, à qui la parole est complaisamment donnée.

Faut-il rappeler à Saïd Penda qu’en l’occurrence, la vérité sort (aussi) de la bouche des victimes et des enquêteurs de terrain qui, comme ceux d’Amnesty International, ont conclu à la culpabilité des nervis armés (et protégés) du régime actuel ? Le révisionnisme est un sport de combat, mais c’est une entreprise perdue d’avance dès lors que le travail de mémoire est fait consciencieusement.

Philippe Brou

 
 
 
Le Nouveau Courrier

 

19:48 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |