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26/10/2013

« Formateur à distance : un tremplin pour l'enseignement »

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Jonathan Path enseigne le HTML et le CSS par l'intermédiaire de la plateforme de cours en ligne HelloMentor, qui réunit tuteurs (« mentors ») et apprenants par visioconférence.

Un cadre d'enseignement qui séduit de plus en plus de formateurs aujourd'hui et requiert de vraies qualités pédagogiques.

Quelles sont les particularités de l'enseignement en ligne côté formateur et quels en sont les avantages ? Comment fonctionne une plateforme comme HelloMentor ? L'éclairage de Jonathan Path.

 

CCM - Pouvez-vous vous présenter et présenter vos activités professionnelles ?

Jonathan Path - J'ai 25 ans et je me suis lancé dans l'aventure de l'entreprenariat il y a deux ans. Je créé des sites web, j'enseigne des cours de HTML&CSS, je gère un réseau de freelances, je blogue pour les freelances et j'organise des évènements pour la communauté web à Strasbourg.

Je fais pas mal de choses, mais je compte me focaliser sur mon activité préférée, la formation et le coaching.

CCM - Quel parcours vous a amené à devenir formateur à distance ?

JP - Alexandre Dana, un des fondateurs de HelloMentor m'a appelé il y a un an pour me parler du concept de HelloMentor. J'ai trouvé le concept intéressant et cela correspondait à mes aspirations.

De plus, je suis parti de Paris pour m'installer à Strasbourg, donc former à distance devenait vraiment pertinent pour tous les élèves potentiels qui sont à Paris ou même dans le reste de la France.

CCM - Pouvez-vous présenter HelloMentor : concrètement comment fonctionne cette plateforme ?

JP - Le concept est assez simple. Le mentor créé un compte puis rédige une annonce et fixe le prix d'une heure de cours. De l'autre côté, l'élève peut choisir entre les différents mentors inscrits sur le site. Il choisit un créneau horaire dans le calendrier du mentor.

Le mentor reçoit un email et un SMS et il accepte (ou non mais en général on préfère accepter) dans les 24h la demande. Au moment convenu, le cours a lieu par visioconférence.

La prestation terminée, le mentor est payé à la hauteur du prix de son cours. N'hésitez pas à découvrir la page de mon cours (voir plus bas).

CCM - Comment préparez-vous vos cours en ligne ? Quels sont les aspects importants à prendre en considération selon vous ?

JP - Pas mal d'élèves envoient un email avant le cours pour expliquer leurs attentes. Du coup, je prépare les ressources nécessaires. En général, je peux m'appuyer sur les cours que j'avais déjà préparés en tant que formateur en école privée. Je considère comme essentiel d'être flexible et de s'adapter aux besoins particuliers de l'élève.

CCM - Quels outils en ligne utilisez-vous pour vos cours et pour quelles applications ?

JP - J'utilise en général le partage d'écran, ce qui est vraiment pratique pour enseigner HTML & CSS par exemple. Je préfère que ce soit l'étudiant qui me partage son écran pour qu'il puisse apprendre en mettant directement en pratique.

CCM - Quelles sont les qualités requises pour assurer des formations en ligne selon vous ?

JP - Je pense qu'il faut être pédagogue, patient et savoir être à l'écoute. Quand on forme un débutant, c'est important de se mettre à son niveau et être compréhensif si cela peut prendre un peu de temps pour comprendre les bases.

CCM - Quels conseils donneriez-vous à un futur formateur qui s'interroge sur la tarification de ses services ? Quels sont les critères à prendre en compte ?

Je dirais qu'il faut chercher à proposer des tarifs accessibles. On n'est pas uniquement gagnant au niveau de l'argent, les gains s'expriment aussi en termes de rencontres et d'expérience. Je pense surtout que c'est un excellent tremplin pour une personne qui cherche à devenir formateur en école par la suite. En tous les cas, j'encourage chaque personne qui s'intéresse à la formation à tenter la formation à distance !

Repères

Hellomentor

  • Plateforme de cours particuliers à distance par vidéo-bulle
  • Site web


Parmi les concurrents : Acadomia on line, Tutors Live, etc.

Jonathan Path

 

10:06 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

19/10/2013

L'ASSASSINAT D'EDOUARD KPEA DOMIN PAR LES FORCES LIBERTICIDES D'HOUPHOUET ET SES CONSEQUENCES SUR LA VIE POLITIQUE EN COTE D'IVOIRE

Houphouët vit-il dans les événements d’Adzopé, l’amorce de la fin de son règne ? On peut répondre sans risque par l’affirmative vues les décisions qu’il arrêta au lendemain de ces faits. En effet, non seulement il décida à nouveau de la fermeture de toutes les structures de formation du Primaire jusqu’au Supérieur, mais il proclama, contre toute attente, l’année scolaire et universitaire 1989-1990, « année blanche ». Ensuite, il fit courir le bruit de son départ du pouvoir. La presse internationale fit de cette rumeur, son chou gras. Lettre d’Afrique, dans sa livraison du 11 avril 1990, crut savoir que le départ d’Houphouët, était imminent et même fixé dans le mois de juin de l’année en cours .Tous les acteurs politiques de l’ombre entrèrent alors en action. Ils furent nombreux à comprendre que les temps étaient désormais propices pour réclamer des droits politiques pour les Ivoiriens. Ainsi donc, dans le sillage du Synares qui depuis le début de l’année ne cessait, outre ses revendications corporatistes, de réclamer l’institution de la démocratie pluraliste, un homme allait se lever et braver les peurs. Il s’agit de Laurent Gbagbo qui était revenu à l’IHAAA. Face aux hésitations de certains de ses aînés progressistes comme lui, qui pensaient que le fruit n’était pas suffisamment mûr pour être cueilli, et comme mû par tous ces événements qui accéléraient l’histoire politique de la Côte d’Ivoire, Gbagbo prit son courage à deux mains et alla dès le 3 avril, trois jours avant la mort brutale de Kpéa Domin, déposer les statuts et règlements intérieurs de son nouveau parti, le Fpi, au ministère de l’Intérieur. Avec comme objectif stratégique d’activer au plus vite l’article 7 de la Constitution ivoirienne de 1960. Cet acte de bravoure tactique fut salué partout par le peuple qui était dans l’attente, pourrait-on dire, de cet événement politique. En déposant le premier les textes du Fpi, il positionna son parti dans l’arène politique du pays ce qui lui permettra de s’incruster durablement dans les consciences des masses populaires. S’étant rendu compte que rien n’était arrivé à Gbagbo et à ses compagnons, Francis Vangah Wodié, le 19 avril suivant, annonça la création de son parti, le Parti ivoirien des travailleurs (Pit). De leur côté, les élèves et les étudiants qui militaient de manière éparse dans plusieurs mouvements syndicaux, pour se donner une force et une conscience de groupe d’intérêts, décidèrent de coaliser tout, et le 21 avril, ils créèrent la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci), à la paroisse Sainte Famille de la Riviera. Dans cette ambiance, pour ne pas que le Pdci prenne l’eau de toutes parts, les animateurs d’un courant rénovateur au sein de ce parti, demandèrent courageusement et sans faux-fuyant à la direction de leur parti d’ouvrir le pays au multipartisme. Le Pdci ainsi contraint, reconnut le pluralisme politique le 30 avril et son gouvernement, par un acte solennel pris en Conseil de Ministres, proclama le 3 mai 1990, le retour du multipartisme en Côte d’Ivoire. Ce fut une grande victoire des forces progressistes et démocratiques ivoiriennes, mais une victoire pour le peuple qui a su en temps voulu, surmonter ses peurs et prendre son destin en main. Dans cette conquête de nos droits politiques, dans cette bataille pour obtenir les libertés d’opinion, d’association, de réunion, et tous les autres droits démocratiques, si on peut saluer avec déférence le rôle primordial joué par Laurent Gbagbo qui, par ses batailles politiques commencées très tôt contre l’unanimisme du parti unique, a aiguisé la conscience populaire des Ivoiriens, si on peut hautement apprécier l’action éminemment salutaire du Synares sous Marcel Etté dans ses revendications syndicales à relents politiques dans la mobilisation des fonctionnaires et autres salariés à se dresser contre le pouvoir liberticide, exploiteur et expropriateur du Pdci, il faut avec honnêteté reconnaître que les jeunes et surtout les élèves et étudiants des années 90 ont été le moteur du changement qualitatif au plan politique intervenu en Côte d’Ivoire. Il faut savoir s’en souvenir et leur rendre un jour un hommage mérité et leur dédier une journée nationale autour du symbole sous forme de stèle que doit représenter le martyre d’Edouard Kpéa Domin dans le sang duquel ont trouvé racine le Multipartisme et la Démocratie dans notre pays.

(Extrait de mon livre en préparation COTE D'IVOIRE, MA PASSION)
Lazare Koffi Koffi

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07:45 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/10/2013

Damana Adia Pickass, tu es à la base des malheurs du RDR et ses sbires

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« DAMANA PICKASS TU ES A LA BASE DE NOS MALHEURS ». Voici en substance l’essentiel de ce qui fait ce jour ‘La Une’ de journal « L’expression » l’une des officines propagandistes du RDR en Côte d’Ivoire. Agrémentée par l’image phare de l’explosion de la crise au sein de la CEI (Commission Electorale [dite] Indépendante) suite à la tentative de forfaiture de Bamba Yacouba (Porte Parole de la CEI) stoppé de manière chevaleresque par Damana ADIA Pickass, cette UNE est l’aboutissement médiatique d’une campagne nauséeuse de tentative de falsification de l’histoire récente de notre nation. Pourquoi donc une telle entreprise malveillante ? L’évidence première nous montre en façade un projet de flétrissure de l’image de Pickass. De par ce tourniquet impétueux, les quelques nouveaux pourfendeurs de cet acte de bravoure qu’ils ont salué hier, s’engagent dans une quête perdue d’avance ; on ne change pas l’histoire d’une nation comme on change d’étiquette politique selon la direction d’une girouette dont le mouvement est motivé par l’appât du gain facile.

 

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Cet acte héroïque d’hier face au « Hold Up » électorale du RDR est à la base des malheurs de qui au juste ? Certainement de ceux du même RDR et ses affidés visibles, couverts et invisibles. Oui « Damana Pickass, tu es à la base des malheurs du RDR et ses sbires » car tu les a mis à nu. En vérité ce geste ultime a eu le mérite de crever l’abcès dans une crise au sein de la CEI pris en otage par le RDR qui était en récidive de violation du mode opératoire de proclamation des résultats. Après le choc et la légitime incompréhension collective, les explications ont démontrés aux yeux de tous la haute portée de l’opposition de Pickass alors Superviseur Régional de la CEI pour le compte de La Majorité Présidentielle (LMP) qui portait la candidature de Laurent Gbagbo. La Côte d’Ivoire a compris, les démocrates du monde ont salué cette objection en dépit de son caractère raide – cela n’était que justice vu que jamais le RDR n’aura démontré le contraire des griefs de Pickass qui comptait ainsi dénoncer et mettre fin à une fraude massive sur les résultats électoraux via cette violation des procédures internes soumises à tous.

En Côte d’Ivoire et dans la diaspora, en exil et dans les camps de refugiés, les Patriotes Ivoiriens - militants et sympathisants du FPI ou de La Majorité Présidentielle : les Pro-Gbagbo continuent d’honorer Damana Pickass actuel Président de la COPIE (Coalition des Patriotes Ivoiriens en Exil). Tout le reste n’est que fioriture et « fantasmagorie ».

PATRIOTES, restez en éveil.

Claudus Kouadio ( Facebook)


05:58 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

14/10/2013

La véritable histoire du pistolet en or retrouvé à la résidence du président Laurent Gbagbo

Posted on 13 October 2013. Dans une interview réalisée par un journaliste français et reprise par le bi-hebdomadaire ivoirien, « l’Eléphant déchaîné », en sa parution du mardi dernier, le commandant, Issiaka Ouattara, plus connu sous l’appellation de « Wattao » a soutenu sans rire, devant le confrère qui l’interrogeait, que le pistolet en or massif qui trône fièrement dans sa luxueuse bibliothèque, a été retrouvé le 11 avril 2011, dans les ruines de la résidence officielle du président Laurent Gbagbo qui en était le propriétaire. La réalité est toute autre. En effet, de bonnes sources, on indique que l’arme n’était non seulement pas la propriété du président Laurent Gbagbo, mais elle n’y a pas été retrouvée non plus. Mais plutôt au domicile pillé, quelques heures plus tôt, du ministre Moïse Lida Kouassi et emporté par un combattant FRCI du nom de Koné Dramane. Le pistolet en or, poursuit notre informateur, avait été offert à l’ex ministre ivoirien de la défense, du premier gouvernement Gbagbo, par son homologue de la République sœur d’Iran, lors d’une visite officielle à Téhéran, en présence de l’ambassadeur Tiéti Roch d’Assomption. C’est cela la vérité et tout le reste n’est que mensonges et affabulations. D’ailleurs, ceux qui connaissent bien les habitudes du président Laurent Gbagbo, ont du railler l’étourderie de Wattao car ils savent que l’ex-chef de l’Etat, n’avait pas les armes comme meilleurs compagnons, mais plutôt les livres pour entretenir sa grande culture. Géraldine Diomandé Aujourd’hui / N°480 du Samedi 12 au Dimanche 13 Octobre 2013, page 5 lu sur re.ivoire-blog.com

06:59 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/10/2013

Exclusif/CPI: La libération de Laurent Gbagbo pourrait avoir lieu plus tôt que prévu. Destination, l'Ouganda ou l'Afrique du Sud Le 10/10/2013 - 14:51

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Par IVOIREBUSINESS - La libération de Laurent Gbagbo pourrait avoir lieu plus tôt que prévu. Destination, l'Ouganda ou l'Afrique du Sud.

Selon les informations en notre possession émanant d'une source très crédible au coeur des arcanes de la cour pénale internationale, la libération du Président Laurent Gbagbo à l'issue de l'audience du verdict du 09 octobre 2013, pourrait intervenir plus tôt que prévu. Avant même la date butoir du 11 novembre 2013.
Dans le huis clos de l'audience d'hier, les débats auraient largement porté sur la liberté provisoire à lui accorder, et notamment sur les garanties suffisantes à apporter par la défense, de même que le pays d'accueil. Ce sera vraisemblablement l'Ouganda ou l'Afrique du Sud.

Même lors de l'audience publique, tous ceux qui pouvaient décrypter les débats savaient que le bureau du procureur et la défense ne parlaient que des conditions de la liberté provisoire à accorder au Président Gbagbo.
C'est ainsi que dans son réquisitoire, le procureur a plaidé pour que « la chambre ne décide pas de libérer M. Gbagbo sous un prétexte politique mais plutôt juridique. Et elle ne doit pas être influencée par les discours politiques, car ce n’est pas parce que des proches de Gbagbo sont libérés que M. Gbagbo doit recouvrer lui aussi la liberté ».
Puis le procureur de poursuivre: « Si M. Gbagbo est relâché, alors quelles sont les garanties qu’il donne pour ne pas faire obstruction à la CPI, ou fuir, ou continuer à commettre les crimes qui lui sont reprochés ? ».
La chambre préliminaire I et la défense venaient de comprendre qu’une libération provisoire de Laurent Gbagbo ne saurait poser de problème au procureur, à la condition que la défense lui donne des garanties suffisantes.
Pour approfondir la question, la juge Sylvia Fernandez de Gurmendi décida de renvoyer toutes les parties en huis clos en début d’après midi.
L'accusation, comme on le voit, est désormais d'accord pour que Laurent Gbagbo soit libéré. Une avancée majeure. Il faut simplement y mettre la forme. Et le huis clos aura largement servi à cela.

Me Emmanuel Altit ne s'est pas fait prier pour bénéficier de cette embellie et plaider publiquement à fond pour la relaxe de son client. Car pour lui, "le fait que les nouvelles autorités ivoiriennes décident de libérer des proches de son client, accusés pour les mêmes faits que lui, cela devrait s’inscrire dans le vaste mouvement de réconciliation entre les acteurs politiques ivoiriens".
Il plaide donc pour que « le président Laurent Gbagbo doit être libéré pour participer à cette réconciliation », car les temps ont bien changé. En effet, les pro-Gbagbo sont aujourd'hui reçus par les diplomates des pays occidentaux accrédités en Côte d'Ivoire. Et même au niveau de la Diaspora, ces derniers sont même reçus par l'Elysée, la Primature, le Sénat, et l'Assemblée nationale.
Être aujourd'hui un pro-Gbagbo n'est plus un crime, plaidera Me Altit. Qui a poursuivi en disant que « la CPI doit accompagner ce processus et libérer Gbagbo» surtout que cette libération de son client, qui n’est que provisoire, n'entrave en rien la suite de la procédure.
Par contre « maintenir Gbagbo indéfiniment serait une prise de position politique de la part de la CPI ».
Il a aussi pris l'exemple de la libération de Koné Katinan pour démontrer, si besoin en était, que la communauté internationale a elle même décidé de remettre le FPI au centre de l'échiquier politique. Et si Laurent Gbagbo en est le leader incontesté, il est naturel qu'il soit libéré.
Comme on le voit, toutes les parties se sont accordées hier sur la libération provisoire au Président Laurent Gbagbo. La défense, selon nos sources, a fourni les garanties en béton exigées par le procureur. Le pays d'accueil a aussi été choisi. Ce sera l'Ouganda ou l'Afrique du Sud.
Il ne reste plus que le verdict de la chambre préliminaire I, lequel qui pourrait intervenir à tout moment dans les prochains jours, probablement par voie de presse.
Wait and see!

Par Michèle Laffont,
Correspondante permanente aux Pays Bas

14:55 Écrit par BEN2013 dans CPI, Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |