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01/04/2014

Redéploiement à l’Education nationale : Un syndicat du secondaire dénonce l’arbitraire Publié le lundi 31 mars 2014 | Notre Voie

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Le ministère de l’Education et de l’Enseignement technique a créé le 3 décembre 2013, une commission de redéploiement. Elle a pour mission de redéployer les enseignants de grade A3 qui ont moins de 21 heures de cours et ceux de grades A4 qui ont moins de 18 heures.
Pour la Convergence nationale des enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire (Cnes-Côte d’Ivoire), un syndicat du secondaire public, cette décision viole les recommandations de l’Unesco. « Pour nous, le terme de sureffectif est à redéfinir au regard des recommandations de l’Unesco d’octobre 1996 relatives aux conditions de travail des enseignants en son chapitre 10 » a indiqué récemment lors d’une conférence de presse, Désiré Opina, secrétaire général de ce syndicat. A l’en croire, conformément à ce chapitre, le nombre de travail demandé aux enseignants par jour et par semaine, doit être fixé en consultation avec les organisations d’enseignants ; la fixation des heures de cours doit tenir compte de tous les facteurs qui déterminent la somme de travail que les enseignants fournissent. Entre autres, a-t-il poursuivi, le nombre d’élèves dont l’enseignant doit s’occuper, par jour et par semaine, le temps nécessaire à réserver à une bonne préparation des cours et la correction des exercices ; le nombre des différents cours à dispenser chaque jour, le temps exigé des enseignants pour participer à des recherches, aux activités parascolaires, pour surveiller les élèves et les conseillers ; le temps qu’il faut aux enseignants pour informer les parents et s’entretenir avec eux des progrès des élèves. Pour la Convergence, s’appuyant sur ce chapitre 10, les enseignants doivent disposer d’assez de temps pour leur permettre de prendre part aux activités destinées à favoriser leur perfectionnement en cours d’emploi. « La Côte d’Ivoire a ratifié ces recommandations. Selon les normes, on parle d’effectif pléthorique pour une classe de plus de 40 élèves. Or, nous avons des classes de plus de 90 élèves voir 100 élèves par classe. Donc un enseignant fait le travail de deux enseignants, voir trois. On ne peut parler de sous-horaire pour les professeurs de sciences physiques et de sciences de la vie et de la terre. Faute de laboratoire, leurs heures sont réduites. Ce n’est pas la faute aux enseignants mais à l’insuffisance d’infrastructures » a fait remarquer Désiré Opina.

Charles Bédé

09:03 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/03/2014

Et je voulais vous dire (il mit la main gauche sur le cœur et il leva la main droite, Ndlr), dans cette cour où je suis, si je suis reconnu coupable, que la loi me soit appliqué dans toute sa rigueur. Mais si je suis jugé pour ce que j’ai fait et non pour

Désiré Opina, secrétaire général de la Convergence nationale des enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire (Cnes-Côte d’Ivoire) a annoncé hier au cours d’une conférence de presse, que son organisation a déposé un préavis de grève le 4mars dernier sur la table du ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, du chef du gouvernement, de la Fédération des syndicats autonomes de Côte d’Ivoire (Fesaci), du Bureau international du travail (Bit) et de la Convention de la société civile. Dans le préavis de grève qu’il a lu, Désiré Opina appelle ses militants à observer un arrêt de travail les jeudi 10 et vendredi 11 avril prochains (renouvelable en cas de non-satisfaction de leurs revendications).
Selon Désiré Opina, les militants revendiquent le paiement du rappel de 50% des écarts indiciaires du 1er novembre 2009 au 31 décembre 2012 au plus tard le 31 mars prochain ; du rappel des 25% des écarts indiciaires du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2013 au plus tard le 31 mars 2014; le réajustement des indemnités de logement aux grades A3 et A4 conformément au décret 93-880 du 17 novembre 1993 portant instauration d’indemnités contributives au logement au plus tard le 31 janvier 2014 ; le reversement immédiat des ponctions salariales injustes faites sur les salaires des enseignants (grève du 4 au 8 février 2013) ; et la finalisation des travaux relatifs aux emplois affectés aux grades A5, A6 et A7.
La Cnes-Côte d’Ivoire exige également dans son préavis de grève, l’instauration de primes à la documentation pédagogique, des séminaires ou ateliers de formation, à la santé ; le relèvement de la prime d’encadrement des professeurs.
« La Cnes-Côte d’Ivoire demande l’application des dispositions consacrées en la matière par l’arrêté no 060/Men /Daf du 15 juin 2007 portant création des examens organisés par le ministère de l’Education nationale.



Charles Bédé

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16/03/2014

Afrique : Aller à l'école ne signifie pas apprentissage

La seconde cible des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), approuvés en 2000 par les dirigeants mondiaux, et qui arrivera à échéance l'année prochaine, est de « faire en sorte que d'ici 2015, tous les enfants, garçons et filles puissent achever leur cycle complet d’enseignement primaire ». Alors, nous en sommes aujourd’hui ?

Selon la propre évaluation de l'Organisation des Nations Unies : « de 2000 à 2011, le taux de scolarisation est passé de 83% à 90%, et le nombre d'enfants non scolarisés a chuté de près de la moitié de 102 millions en 2000 à 57 millions en 2011 ».

Impressionnant ? Oui, les chiffres sont impressionnants, mais l'éducation ne l'est pas.

Bien évidemment, l'éducation - qui doit aboutir à la formation et l'acquisition de compétences pour qu’un individu soit utile à sa société - est peut-être l'ingrédient le plus important pour le développement économique. Dans les économies du savoir d'aujourd'hui, le progrès économique dépend essentiellement du capital humain ; de la créativité, et des nouvelles industries qu'ils créent. Depuis 2000, les pays pauvres ont travaillé dur pour atteindre les OMD, et nombreux sont ceux qui ont proclamé un accès universel à l'éducation primaire pour tous les enfants en âge de scolarisation. Comme le révèle l'évaluation de l'ONU, il y a quelques « chiffres impressionnants » pour le corroborer, notamment l'augmentation du nombre d'enfants scolarisés. Mais ces « chiffres » certes impressionnants concernent uniquement la quantité. Peu sinon rien n’a été fait pour améliorer la qualité de l'éducation. Cela met en péril toute la success story de « l'accès à l'éducation ».

Un nouveau rapport de l'UNESCO met en lumière « une crise globale de l'apprentissage ». Un jeune sur quatre, révèle le rapport, sont incapables de lire une phrase et même 250 millions d'enfants allant à l'école n’apprennent pas les bases en lecture et en mathématiques, alors même que la moitié d’entre eux a déjà été scolarisée quatre années. En Afrique sub-saharienne, note le rapport, parmi les plus pauvres, seulement un enfant sur cinq atteint la fin du cycle primaire en ayant appris les rudiments de la lecture et des mathématiques.

Cette pandémie de l'éducation de médiocre qualité, a coûté, selon les estimations du rapport, 129 milliards de dollars aux gouvernements. En d'autres termes, un grand nombre d'investissements dans «l'éducation primaire pour tous» n'a pas été productif et a même été contreproductif, coûtant des milliards de dollars sans retour apparent.

«L'accès n'est pas le seul problème – la mauvaise qualité freine l'apprentissage, même pour ceux qui vont à l'école », indique la préface du rapport. Même si les pays font toujours face à une crise de l'accès à l'éducation, les enfants scolarisés n’apprennent pas beaucoup. Il ne reste désormais que 17 millions d'enfants non scolarisés sur le continent Africain ce qui représente 22 % de toute la population en âge de scolarisation au primaire.

Alors que l'éducation est certainement primordiale pour le succès économique d'un pays, il faut retenir un élément important : les objectifs ou les chiffres aussi impressionnants soient-ils peuvent être de piètre valeur. La valeur de l'éducation ne réside ni dans le taux de scolarisation, ni dans le nombre d'inscrits, mais plutôt dans ce que les élèves apprennent et comment ils utilisent ensuite ces connaissance. Il n'y a aucun intérêt  à se focaliser sur  la seule augmentation du nombre d’inscrits.

À l’origine de cette crise, se trouvent des échecs dans deux domaines stratégiques qui conditionnent la qualité de l'éducation : les enseignants et les infrastructures.

Primo, les nouveaux flux d'étudiants dans les écoles n'ont pas été anticipés. Le nombre de classe est resté inchangé et il n’y a eu aucun investissement dans la modernisation des équipements. Au contraire, les élèves  ont « inondé » les écoles existantes, ce qui a rendu toute éducation de qualité presque impossible. Le rapport note que « en Afrique subsaharienne, le recrutement des enseignants n’a pas été proportionnel au nombre d’inscrits. Ainsi, le taux a stagné et est désormais les plus élevés dans le monde aux niveaux pré-primaire et primaire. Sur les 162 pays disposant de données en 2011, 26 avaient un ratio (élève/enseignant) dans l'enseignement primaire supérieur à 1 enseignant pour 40 élèves, dont 23 se trouvent en Afrique sub-saharienne ». Dans certains pays comme le Malawi, les classes sont surchargées à hauteur de 130 élèves par classe. La Tanzanie par exemple, selon les estimations de la Banque mondiale, a déjà atteint la deuxième cible des OMD. Mais, le rapport note que seulement 3,5% des étudiants tanzaniens avaient « l’usage exclusif d'un manuel de lecture ». Au Tchad, seul un quart des écoles a des toilettes.

Secundo, une éducation de qualité ne peut émerger qu’avec des enseignants de qualité. Cela signifie que les enseignants, sans une formation de qualité, un meilleur salaire et une connaissance des bases de la technologie moderne, seront incapables d’améliorer la qualité de l'éducation et de former la prochaine génération d'innovateurs. Le rapport estime qu'il y a un besoin urgent de recruter 5,2 millions d'enseignants supplémentaires « bien formés » pour l'année prochaine, si l’on veut inverser la tendance. La plupart des enseignants qui ont été recrutés dans le passé étaient «sans formation». Les systèmes d'éducation dans la plupart des pays, conçus dans les années 1950, sont dépassés et doivent être réformés pour répondre aux exigences actuelles du marché de l'emploi.

Maintenant que les enfants sont à l'école, l’objectif est de faire en sorte qu'ils apprennent bien et qu’ils aillent jusqu’au bout de leur cursus. L'école primaire ne suffit ni pour préparer les étudiants à l'avenir ni pour en faire des innovateurs économiques dont l'Afrique a tant besoin.

Obadias Ndaba analyste pour Libre Afrique. Le 10 février 2014

10:48 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

11/03/2014

École : les COGES, une nébuleuse Publié le mardi 11 mars 2014 | L’Inter

Les COGES sont officiellement des structures chargées de représenter les parents d'élèves dans les établissements primaires et secondaires de la Côte d'Ivoire . Il reste que ces structures sont méconnues le plus souvent par les élèves, pis par les parents d'élèves eux-mêmes. Finalement, ces COGES se résument à quelques individus, dont la collusion avec certains responsables d'établissement, est notoirement connue. Comment se gèrent ces COGES et de quel droit se permettent-ils de mettre des élèves régulièrement inscrits dehors pour des questions de cotisations internes non payées. Qu'adviendra-t-il si ces élèves sont en classe d'examen comme c'est actuellement le cas à Tiéné au nord du pays ?

Sébastien KOuassi

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07/03/2014

Conseil consultatif de l’éducation nationale: Kandia Camara encourage le dialogue jeudi, 06 mars 2014 18:03

Les objectifs de ce conseil sont, entre autres,  de prévenir les conflits, les résoudre s'ils surviennent. Mais également d’apporter une assistance au ministre  de tutelle dans le règlement de ces conflits.

Conseil consultatif de l’éducation nationale: Kandia Camara encourage le dialogueLa ministre de l'Éducation nationale et de l'Enseignement technique, Kandia Kamissoko Camara, a estimé, ce jeudi 6 mars, que le Conseil consultatif de l'éducation nationale (Ccen) vient répondre à l'attente de diverses personnes qui souhaitent le dialogue et la cohésion dans le milieu de l'Éducation nationale  et de l’Enseignement technique. C'était à l'occasion de l'installation officielle du Conseil consultatif de l'éducation nationale (Ccen), à Abidjan-Cocody Palmeraie, à l'hôtel Belle Côte.Pour la première responsable de l'Éducation nationale, l’installation de cet organe permettra  de  «  maintenir le cap des résultats de l'année précédente ».Les objectifs de ce conseil sont, entre autres,de prévenir les conflits, les résoudre s'ils surviennent. Mais également d’apporter une assistance au ministre  de tutelle dans le règlement de ces conflits.Pour présider ce conseil, Sidiki Bakayoko, un parent d'élève, a été nommé par Kandia Camara. Il a pris l’engagement de mener à bien la lourde tâche qui lui a été confiée.Le Ccen est composé de 30 membres, dont 8 personnes n'appartenant pas au corps de l'enseignement. Ce sont  des religieux, des chefs traditionnels, des parents d'élèves... On y enregistre également 10 membres de l'administration et 13 membres des syndicats. 

http-www-fratmat-info-media-k2-items-cache-5626f2feb304bd8787a37d7daabd7965-l-jpg.jpg                                                                                                            Isabelle SomianIsabelle.somian@fratmat.infoInfos: Andrian Mirana

07:03 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

04/03/2014

Université de Cocody : Bacongo maintient sa milice, les enseignants rejoignent les étudiants dans la grève Publié le mardi 4 mars 2014 | Notre Voie

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La situation se complique à l’université de Cocody où les amphithéâtres, les salles de travaux dirigés et de travaux pratiques restent désespérément vides. Après l’ultimatum lancé par les étudiants à la milice de Cissé Bacongo (pompeusement appelée police universitaire) de partir définitivement du campus, c’est au tour des enseignants de hausser le ton. En demandant purement et simplement à ces éléments Frci déguisés d’évacuer les lieux. Hier réunie en assemblée générale extraordinaire, la Coordination nationale des enseignants du supérieur et des chercheurs (Cnec) section université de Cocody, dirigée par Dr Johnson Kouassi a donné trois jours à cette police pour débarrasser le plancher. Ce n’est pas tout, elle a même demandé au Pr Bakayoko Ly Ramata, présidente de l’Université de Cocody que le départ de cette police universitaire soit constaté par un document écrit. Deux conditions non négociables selon cette assemblée pour une reprise effective des cours. « Nous avons constaté ce lundi 3 mars 2014 que malgré la décision de suspension provisoire de cette police par le Conseil de l’université, les agents de cette structure sont toujours sur le campus. Nous ne sommes pas en grève. C’est par humanisme que nous avons arrêté les cours parce que nous ne voulons pas de mort d’homme. Des étudiants parlent de match retour si cette police refuse de partir. Nous voulons préserver l’intégrité physique de nos militants. Il y a eu 51 blessés lors des affrontements entre étudiants et agents de cette police» a indiqué Dr Johnson Kouassi, enseignant à l’Ufr Langues lettres et civilisations département d’anglais. Qui annonce une rencontre cet après-midi entre la Cnec Cocody et le ministre de l’Enseignement supérieur Cissé Bacongo. Qui, lui, ne ménage aucun effort, pour maintenir sa police universitaire sur le campus. Cette police universitaire armée s’affronte régulièrement avec les étudiants. Ce qui justement amène ces derniers à exiger leur départ du campus.
Joint hier par téléphone, le service communication de la présidence de cette université n’a fait aucun commentaire sur cette « rébellion » de la police universitaire qui refuse de partir. « Ce que je peux vous dire, c’est qu’une décision de suspension provisoire de la police universitaire a été prise par le Conseil de l’université» a expliqué Mme Dadié, membre dudit service. Le porte-parolat du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique joint également par ce moyen de communication reste évasif sur la situation qui prévaut à l’université de Cocody. « Je ne peux pas me prononcer sur cette question » affirme le porte-parole de ce ministère, Emma Becko. Quant à la direction de la communication dudit ministère, elle étale au grand jour les relations tendues entre le ministère et la présidence de l’université. « Si les cours n’ont pas repris, voyez Pr Ly Ramata. Nous observons les choses. Puisque la présidence de l’université de Cocody n’a pas eu recours à nous » a répondu Amélie Lohoues, la directrice de la communication.

Charles Bédé

06:14 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

03/03/2014

Bondoukou : 152 cas de grossesse enregistrés en milieu scolaire Publié le lundi 3 mars 2014 | Notre Voie

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La cité des « mille mosquées » a abrité le 28 février, la cérémonie de lancement de la campagne nationale de l’opération « zéro grossesse en milieu scolaire». Le chef des gbins, Yao Dabila a, au cours de la cérémonie de libation, imploré les mânes et les ancêtres afin que la ville de Bondoukou ait une meilleure image «nous avons un triste record en terme de grossesse des jeunes filles à l’école. Que les ancêtres nous permettent d’avoir de bons résultats plutôt aux examens », souhaite t-il. Le maitre de Bondoukou estime qu’il est choquant que la ville dite des « milles mosquées » ait un si triste record en terme de sexualité des jeunes filles car, mosquées rime avec abstinence et non grossesse. Koné Hiliassou engage donc le conseil municipal à  faire de la lutte contre les grossesses à l’école, son cheval de bataille «on comprend mal que la ville aux milles mosquées puisse avoir un si mauvais rang. Le conseil municipal s’engage  à mener des missions de sensibilisation auprès des parents, à rompre avec le mariage des jeunes filles élèves.
Le président du conseil régional, Kossonou Ignace a révélé que « ce sont 152 cas de grossesses qui ont déjà été enregistrés. Avec 137 au secondaire et 15 au primaire. » Face à cette situation catastrophique, il a invité la ministre Kandia Camara à créer des collèges de proximité dans les chefs lieux de sous préfectures. Mais surtout, à ne pas oublier sa promesse de créer un lycée de jeune fille avec internat. Il a précisé que, le procureur de la république est le père des mineures. Et que «les auteurs de ces grossesses seront désormais, durement sanctionnés». La ministre Kandia Camara a indiqué, qu’il était temps de dénoncer ce fléau qui passait sous silence. Et qu’il  il est temps de mettre le doigt sur ce fléau qui gangrène  la société et dans l’indifférence de toute la société.
SKB

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02/03/2014

La ministre Kandia Camara lance la campagne "Zéro grossesse à l’école" à Bondoukou Publié le samedi 1 mars 2014 | AIP

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Bondoukou - La ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique (MENET), Kandia Camara a procédé officiellement, vendredi, au lancement de la campagne "Zéro grossesse à l’école", à Bondoukou, environ 429 km au nord-est d’Abidjan, (région du Gontougo).

"Je lance un appel solennel à tous et à chacun pour engager, de façon énergique, le combat contre ce fléau qui est désormais un fait de société", a indiqué Mme Kandia, soulignant pouvoir compter particulièrement sur l’engagement individuel et collectif des chefs traditionnels et des dignitaires religieux pour gagner le pari "Zéro grossesse à l’école".

Selon la MENET, quelque 5076 cas ont été enregistrés pour l’année 2012-2013 dont 292 cas dans la direction régionale de l’Education nationale et de l’Enseignement technique de Bondoukou qui compte déjà 152 cas pour l’année en cours.

La ministre Kandia Camara a exhorté également tous les acteurs internes du système éducatif à installer des clubs de lutte contre les grossesses dans chaque établissement.

Le plan accéléré de lutte contre les grossesses en milieu scolaire 2013-2015 a été présenté par la directrice de la mutuelle des œuvres sociales en milieu scolaire (DMOSS), Dr Ouattara Joséphine Yéné. Il se décline en sept grandes stratégies, notamment créer un environnement favorable pour la campagne "zéro grossesse à l’école", informer, éduquer et communiquer avec les élèves sur la santé sexuelle et de reproduction(SSR) pour un changement de comportement ainsi qu’à utiliser les TIC dans la promotion de l’offre des services en santé sexuelle et de reproduction des jeunes.

Le représentant adjoint de l’UNFPA en Côte d’Ivoire, Kaboré Saidou a affirmé, "nous ne ménagerons aucun effort pour accompagner le ministère dans la campagne dénommée "Zéro grossesse à l’école", avec ses stratégies pertinentes qui nous permettront, de redonner à l’école ses vertus et la soutenir dans sa dynamique de création d’un environnement favorable à l’épanouissement des adolescents et des jeunes à l’école".

Des représentants des ministres de la Justice et des Droits de l’Homme, de la Santé et de la Lutte contre le sida, de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant ainsi que des autorités administratives, traditionnelles et religieuses ont assisté au lancement de la campagne.

La grossesse est l’une des causes notamment de redoublements, d’abandons scolaires, de propagation d’IST et de VIH ainsi que parfois de décès liés aux avortements clandestins.

ns/ask

08:17 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

01/03/2014

Université de Cocody : Le Conseil suspend provisoirement la police universitaire Publié le samedi 1 mars 2014 | Notre Voie

Suspension provisoire des activités de la police universitaire en attendant d’adresser un courrier au ministère de l’Enseignement supérieur en vue du retrait définitif de cette police de l’université de Cocody. C’est la principale décision entérinée hier, à l’issue de la rencontre entre le conseil de cette institution et les syndicats d’étudiants à la salle de conférence de la Présidence. Selon Kpêtrê Zagadou, secrétaire général de la Ligue ivoirienne des groupements estudiantins et scolaires (Liges), le départ des agents de la police universitaire du campus de Cocody est la seule condition à la reprise des cours dans cette université. «Face aux agressions multiples dont nous sommes victimes de la part de cette milice, nous ne nous sentons plus en sécurité. Nous ne pouvons plus composer avec eux. Il y va de notre vie et de la poursuite de nos études», a indiqué le leader syndical estudiantin, qui a salué la décision de la présidente de l’université de mettre à la disposition des étudiants, à partir de lundi prochain, l’amphi A du District d’Abidjan pour suivre des cours. «C’est une grande victoire pour nous les étudiants sur ces deux points. Le conseil de l’université qui est soucieuse du bon fonctionnement de l’institution a vu juste en prenant ces décisions souveraines. Mais, nous avons dit au conseil qu’il doit produire un communiqué à ce sujet à la Télévision et dans la presse pour nous rassurer», a ajouté le Sg de la Liges. Le professeur Ly Ramata, présidente de l’université de Cocody, a souhaité que les cours reprennent le lundi 3 mars prochain sur le campus. Mais cette reprise des cours est hypothéquée vu que les enseignants, absents à la rencontre d’hier, ont signifié, par la voix de leurs structures, à l’instar de la Coordination nationale des enseignants et des chercheurs (Cnec), que la condition à leur présence dans les salles et les amphis est le départ de la police universitaire du campus de Cocody. Pour une question de sécurité. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Cissé Bacongo, a affirmé, lors de la récente rencontre avec les syndicats d’étudiants, que la police universitaire est maintenue sur le campus de Cocody malgré les plaintes contre les agents, à la suite des actes répréhensibles et condamnables commis sur les étudiants et la perturbation des cours, la semaine dernière.

Didier Kéi

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27/02/2014

La Côte d’Ivoire ressuscite la première école primaire de son histoire Publié le mercredi 26 fevrier 2014 | AIP

Abandonnée et tombée en ruine depuis plusieurs décennies, la première école primaire de Côte d’Ivoire créée en 1882 à Elima, village du département d’Aboisso (Sud, région du Sud-Comoé), va bientôt renaître de ses cendres, avec la construction d’un nouvel établissement primaire de trois classes sur ses ruines.

Cette initiative du gouvernement ivoirien entre dans le cadre du projet d’urgence d’appui à l’éducation de base, le PUAEB, qui prévoit la construction de 27 classes dans les neuf villages de la sous-préfecture d’Etuéboué.

Construite par des colons français, cette première école primaire ivoirienne jouxtait l’ex-résidence d’Arthur Verdier, un colon français ayant créé la première plantation de café de Côte d’Ivoire.

Le nouvel établissement dont le coût s’élève à 18 millions de francs CFA, comprendra trois salles de classe et devrait ouvrir ses portes à la prochaine rentrée scolaire.
Le village d’Elima avait abrité, en 1994, la cérémonie officielle du centenaire de l’école ivoirienne, rappelle-t-on


cb/tad/kkp/tm

03:15 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |