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05/02/2014

Concours d’entrée à l’ENS : 3886 places à prendre Publié le mercredi 5 fevrier 2014 | Le Patriote

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Le concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure (ENS) est désormais organisé par la Direction de l’Orientation et des Examens (DOREX). Ce, en collaboration avec l’ENS et conformément au décret n°2011-396 du 16 novembre 2011 portant organisation du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Cet éclairage a été fait hier, à la Dorex, au Plateau, par la Directrice Générale des l’Enseignement Supérieur et des œuvres Universitaires (DGES), le Pr. Adohi Krou Viviane, lors de la cérémonie de lancement des concours d’entrée à l’Ens. Elle a indiqué que pour cette édition 2014, 3.886 postes sont à pourvoir. Dont 2.540 postes à pourvoir par voie de concours directs et 1.356 par voie de concours professionnel. Un concours qui sera organisé par le ministère de la Fonction publique qui mettra à la disposition de l’ENS, les admis pour leur formation. Sur les 3.886 postes, il y a 1.438 Professeurs de Collèges, 928 Professeurs de Lycées et 117 Professeurs d’Art Plastiques, d’Education Musicale et d’Education Physique. Pour le personnel d’encadrement pédagogique et administratif, il est prévu un recrutement de 730 Educateurs, 483 Inspecteurs d’Orientation, 110 Inspecteurs d’Education et 80 Inspecteurs de l’Enseignement Primaire (IEP). La DGES a précisé que les inscriptions se font en ligne sur les sites de la DOREX (www.dorexci.net et www.dorex.edu.ci), du mardi 04 février au 05 mars prochain. Et les frais d’inscription sont de 10.000 FCFA. L’innovation cette année, a relevé Pr. Adohi, c’est l’achat des pochettes et les visites médicales qui sont supprimés. « Seuls les candidats admissibles seront soumis à la visite médicale. Cela permettra à notre sens d’alléger les dépenses des candidats», a t-elle souligné. Avant d’ajouter que le dépôt des dossiers physique de candidature se fera à l’antenne de l’INP HB à Cocody Danga. La première responsable de l’Enseignement Supérieur a signifié que toutes les dispositions sont prises pour que ces concours se déroulent dans la transparence. Invitant par ailleurs au calme, les enseignants de l’ENS qui se sont opposés aux décisions du ministère. «(…) Gardez votre sérénité. Votre compétence pédagogique n’est nullement remise en cause. Ce concours s’organisera entièrement avec vous », a rassuré la DGES. Elle a toutefois fait remarquer que si d’aventure, il y a des velléités de boycott de ce concours par les enseignants de l’ENS, le ministère prendra ses responsabilités. « Nul n’est indispensable. (…) Nous n’avons pas de problème avec le Directeur de l’ENS. Il a été nommé par le ministre Ibrahima Cissé Bacongo. Nous lui demandons simplement de respecter les textes en vigueur», a insisté Pr. Adohi

Anzoumana Cissé

06:09 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Les cours perturbés aux lycées modernes 1 et 2 de Gagnoa, ce mardi Publié le mardi 4 fevrier 2014 | AIP

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Gagnoa, Les cours ont été à nouveau perturbés, ce mardi, dans les lycées modernes 1 et 2 de Gagnoa, après que des élèves aient obligé leurs camarades à déserter les salles de classe, pour protester contre le manque d’équipement dans leurs établissements.

Selon des élèves interrogés par l’AIP, les cours se sont déroulés normalement le matin. Mais aux environs de 8H, des coups de sifflet venant d’un groupe d’élèves ont obligé tous les autres à vider les classes.

Des élèves des deux lycées qui partagent le même site et les mêmes infrastructures (salles de classe, bibliothèque, laboratoires et aires de jeu, etc.) expliquent cet arrêt de cours spontané par l’insuffisance de tables-bancs et au mauvais éclairage des salles de classe.

Ils affirment avoir mené des démarches auprès des proviseurs pour qu’une solution soit trouvée à cette situation, mais sans succès.
Les élèves grévistes menacent d’observer une longue grève si les choses restaient en l'état.

Gagnoa est arrivée à la queue du peloton des directions régionales de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, lors de la session 2013 du baccalauréat, rappelle-t-on.

(AIP)
Ja/kkp/tm

05:50 Écrit par BEN2013 dans Notre école, Regions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

04/02/2014

Education nationale / Le ministre Kandia Camara décrète : ‘‘2014 est l’année de la moisson abondante et de la réussite’’ Publié le lundi 3 fevrier 2014 | L’intelligent d’Abidjan

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Un complexe hôtelier des Deux Plateaux, a abrité le samedi 1er février 2014 la cérémonie de présentation de vœux du nouvel an de la famille de l’éducation nationale à son ministre de tutelle.

Kandia Camara, ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique a, à cette occasion festive, traduit toute sa reconnaissance à Mme Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire pour son appui, aux partenaires techniques et financiers de l’Ecole pour leur assistance. Puis, elle s’est réjouie des bons résultats obtenus l’année dernière lors des examens à grands tirages. Dans la foulée, la ministre dira : «2014 est l’année de la moisson abondante et de la réussite». C’est pourquoi, elle a révélé que le Système éducatif ivoirien a son mot à dire dans le concert des Nations. La ministre Kandia Camara a rappelé à tous, que le Président de la République veut faire de l’Ecole, le socle de la Côte d’Ivoire, pour un pays émergent. Elle a exhorté les acteurs de l’Ecole au respect des dates des examens et des congés. Avant la ministre, c’est Kabran Assoumou, Directeur de cabinet dudit ministère, au nom de toute la famille éducative, qui avait planté le décor. Pour Kabran Assoumou, l’année 2013 a été fructueuse parce que les reformes mises en œuvre ont commencé à porter leurs fruits mais, il faudra redoubler d’efforts. C’est pourquoi, le Directeur de cabinet a déclaré : « 2014 est l’année de la perfection et de l’amélioration des acquis ». Kabran Assoumou a exhorté tous ses collaborateurs, les enseignants et le personnel d’encadrement à doubler d’efforts en jouant leur partition. ‘’Tous mobilisons-nous pour une Ecole excellente’’, a martelé le Directeur de cabinet. A cette présentation de vœux au ministre Kandia Camara, étaient présents : les leaders syndicaux, les Directeurs régionaux, Départementaux, les partenaires techniques et financiers qui ont échangé de chaudes poignées de mains avec leur ministre dans une ambiance familiale.
M.Ouattara

16:27 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

03/02/2014

Education nationale et enseignement technique : Kandia invite au respect des activités programmées Publié le lundi 3 fevrier 2014 | Soir Info

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La ministre de l’Education nationale et de l’enseignement technique, Kandia Camara, a demandé à ses collaborateurs et autres enseignants, de respecter scrupuleusement les activités programmées. C’était le samedi 1er février 2014, lors de la cérémonie de présentation des vœux, organisée par son ministère, aux 2 Plateaux. La ministre a également appelé chacun des acteurs du système, à faire une introspection pour faire le bilan de sa production au profit de l’Education. Elle a rassuré les uns et les autres des moyens qui seront mis à leur disposition pour atteindre leurs objectifs. La ministre a évoqué des questions relatives au délai d’exécution des chantiers de construction des classes en cours, la reddition des comptes, la lutte contre les grossesses en milieu scolaire, la mise à jour périodique des activités à organiser avec les acteurs... Kandia Camara qui avait à ses côtés, son époux, a souhaité que main dans la main, 2014 soit une année de réussite et de moisson abondante. Avant elle, son directeur de cabinet, Kabran Assoumou a plaidé pour une restauration institutionnelle. Mais avant, les agents du ministère, les directeurs, les syndicats et autres partenaires du système, ont échangé les vœux avec Kandia Camara.

Dominique FADEGNON

07:25 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

26/01/2014

Les écoles primaires de Tabou fermées depuis jeudi pour cause de grève Publié le samedi 25 janvier 2014 | AIP

Tabou - Toutes les écoles primaires de Tabou sont fermées depuis jeudi du fait d’un mot d’ordre de grève lancé par le Mouvement des instituteurs pour la défense de leur droit (MIDD) en réaction contre l’agression d’une des leurs par un garde pénitentiaire.

L’enseignante, Tchimou Lucie, en fonction à l’EPP tabou 1 se rendait selon ses explications mardi aux cours quand elle a manqué de se faire renverser un garde pénitentiaire à moto. S’en suit alors une vive altercation au bout de laquelle le garde, en service à la maison de correction de Tabou, excédé la passe à tabac la blessant grièvement au visage.

Les instituteurs en colère décident alors d’un arrêt de travail de 48 heures pour protester contrer l’agissement de ce garde et en appelé à des sanctions.

Le département de tabou compte, signale-t-on, une soixantaine d’école primaire pour plus de 300 instituteurs qui encadrent plus de dix milles enfants.

08:27 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

23/01/2014

Education nationale : en colère, des enseignants contractuels en grève, depuis hier Publié le jeudi 23 janvier 2014 | Le Democrate

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Des enseignants contractuels du secondaire observent, selon un site, depuis hier mercredi un arrêt de travail de 72 heures.

Ceux-ci revendiquent leur intégration à la Fonction publique. Les localités les plus touchées par ce mouvement de protestation sont celles de l’ouest de la Côte d’Ivoire où les enseignants ont décidé de ne pas dispenser les cours durant trois jours. Selon des informations concordantes, les cours sont paralysés dans les villes de Guiglo, Daloa, Gagnoa, Man, Bin-houyé, Duékoué, Touleupleu. Les enseignants exigent la clarification de leur situation par les autorités, précise une autre source proche du dossier. D’autres localités de l’intérieur du pays notamment, Dabakala, Sakassou, Vavoua et Séguéla sont également touchées par ce phénomène. Dans toutes les localités où les enseignants contractuels ont débrayé, des motions de protestation ont été remises aux autorités locales qui ont accepté de les recevoir. Le mouvement de protestation enclenché hier mercredi par les enseignants contractuels s’étendra sur tout le pays. Les villes de la côtière rentreront d’ici peu dans la danse les heures qui suivent, selon des informations en notre possession.

Nea

07:38 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

20/01/2014

Education nationale : Des enseignants mettent la pression sur Kandia Publié le lundi 20 janvier 2014 | Le Democrate

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Les délégués régionaux de la Coordination des enseignants contractuels de Côte d’Ivoire (CEC-CI) demandent à leur ministère de tutelle de clarifier leur situation, dans la mesure où ils devraient, selon les promesses faites après leur recrutement, intégrer la Fonction publique, au terme du contrat qui les lie à l’Etat de Côte d’Ivoire.

A l’issue d’une réunion de réflexion tenue samedi par rapport à leur devenir, le coordonnateur de la zone Ouest, N’guessan Alexis, parlant au nom de ses pairs venus des différentes régions du pays, a exprimé l’inquiétude des 3.000 enseignants contractuels recrutés en 2012 pour combler le déficit d’enseignants dans le secondaire public.

"Nous étions partis pour un contrat de quatre mois à raison d’un pécule de 100.000 francs par mois. Au-delà de la période indiquée, nos responsables hiérarchiques, notamment le cabinet du MENET (ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement technique, ndlr) n’a pu tenir ses promesses et nous avons travaillé jusque-là dans l’informel", a-t-il dit.

"Aujourd’hui donc, nous sommes inquiets quant à notre statut réel. Qu’on nous fasse +re-signer+ un nouveau contrat ou alors qu’on nous dise que nous sommes des fonctionnaires et on avisera", a soutenu le coordonnateur de la CEC-CI.

Promettant du reste de montrer dans les jours à venir, le mécontentement de l’ensemble des enseignants contractuels repartis sur l’ensemble du pays aux autorités compétentes, si rien n'est fait pour les sortir du flou dans lequel ils naviguent actuellement. Parce que ne pouvant continuer, a-t-il précisé, de toucher 100.000 FCFA par mois, sans entrevoir un futur clair, quand des collègues qui font le même boulot sont rémunérés à 300.000 ou 400.000 FCFA.

08:12 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Côte d’Ivoire – des enseignants du privé-laïc menacent d’entrer en grève le 5 février Mis en ligne par Connectionivoirienne.net La Rédaction · 20 janvier, 2014 a 00:53

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Par Edwige Fiende

La plateforme regroupant des syndicats du privé-laïc et confessionnel de Côte d’Ivoire (Fenasep-ci) menace d’entrer en grève d’ici au « 5 février », si l’Etat ne règle pas 26 milliards F cfa d’arriérés soit « 19 ans d’arriérés », après une assemblée générale samedi à Abidjan.
Assemblée générale des enseignants du privé-laïc

« Nous sommes heureux des décisions prises par l’Etat pour nos camarades du public, mais nous donnons jusqu’au 5 février pour proposer des solutions précises dans notre secteur, sinon nous arrêtons de travailler », a menacé Oumar Camara, président de la Fenasep-ci.

Les enseignants réclament au gouvernement ivoirien le paiement de 26 milliards F cfa correspondant à une augmentation de salaire depuis 1994.

Les enseignants du privé-laïc et confessionnel souhaitent également que leurs salaires soient payés en fonction du nouveau Smig (Salaire minimum interprofessionnel Garanti) qui est passé à 60.000 F cfa en novembre contre un peu plus de 36.000 auparavant.

’L’Etat a pris un décret d’augmentation depuis 1994, qui n’est pas appliqué, il ya trois mois, il a pris un décret d’augmentation du Smig, ce n’est pas appliqué. Il n’est pas normal qu’on nous traite ainsi’’, a déploré M. Camara, également secrétaire général du du syndicat des enseignants du privé-laïc de Côte d’Ivoire (Syneplaci).

« Nous allons faire le tour des établissements, il n’est pas question qu’à la date indiquée quelqu’un puisse aller au travail », a-t-il prévenu.

Fin juin et novembre 2013, des enseignants avaient observé un sit-in au Plateau, centre des affaires pour la même cause.

Avec l’augmentation de 12% des salaires, l’enseignant du primaire public devrait percevoir à partir de fin janvier 2014, 307.000 F cfa par mois, et 400.000 pour le professeur, contre 200 à 300.000 pour celui d’un établissement confessionnel.

L’enseignant du primaire privé-laïc perçoit quant à lui environ 58.000 F cfa et 95 à 103.000F CFA pour le professeur du même établissement, selon M. Camara.

EFI/GBK

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17/01/2014

Universités/Inscription des nouveaux bacheliers: le communiqué de la direction de l’enseignement supérieur Publié le vendredi 17 janvier 2014 | Ministères

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La Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et des Œuvres Universitaires informe les nouveaux bacheliers, les parents d’élèves, ainsi que les partenaires du système éducatif que la date limite des inscriptions, pour les bacheliers nouvellement orientés dans les Universités Publiques et en accord avec celles-ci, est fixée au vendredi 31 janvier 2014, délai de rigueur.

Passé ce délai, les bacheliers non inscrits seront considérés comme ayant renoncé définitivement pour cette année académique 2013-2014, à s’inscrire dans quelque université publique en Côte d’Ivoire.

Enfin, la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et des Œuvres Universitaires informe que les inscriptions sont reçues sur le site suivant:
www.inscription.etudiants.edu.ci avant la date limite.

23:11 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

16/01/2014

Les conseillers pédagogiques de l’IEP de Tiassalé renforcent leurs capacités par l’APC Publié le mercredi 15 janvier 2014 | AIP

Tiassalé - Un atelier de formation à l’intention des conseillers pédagogiques de l’Inspection de l’Enseignement Primaire(IEP) de Tiassalé 1 et 2 (sud région de l’Agneby Tiassa) s’est ouvert mardi, afin de renforcer leurs capacités sur les programmes recadrés en approche par compétence (APC).

Selon le directeur départemental de l’éducation nationale et de l’enseignement technique(DDNET), N’Gbesso Agathe, cette formation permettra de mettre à jour le niveau des enseignants en vue d’améliorer leurs rendements et les résultats scolaires des élèves.
Durant les deux jours de formation, ces enseignants seront instruits sur les programmes éducatifs avec leur guide d’exécution et sur le régime pédagogique.

Ils plancheront sur des situations d’apprentissage et d’évaluation, sur le nouveau format des examens au Certificat d’Etude Primaire Elémentaire (CEPE) et à l’entrée en 6ième et sur l’élaboration de la fiche de leçon.

Cet atelier, précise-t-on, s’inscrit dans la volonté du ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique, Kandia Camara de parvenir à une éducation de qualité et à une école performante par l’APC, un apprentissage plus concret, actif, durable et plus adapter aux besoins actuels de l’école.
(AIP)

06:25 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |