topblog Ivoire blogs

14/01/2014

Côte d’Ivoire : 3 000 enseignants réclament leur intégration dans l’administration publique Publié le mardi 14 janvier 2014 | Xinhua

donchildreenofafrica-003.jpg

ABIDJAN - Plusieurs enseignants volontaires mécontents des régions centre, nord et ouest de la Côte d'Ivoire ont réclamé lundi leur intégration à la fonction publique du pays.

Pour le porte-parole du Collectif des enseignants volontaires Laciné Bamba, ces enseignants au nombre de 3 000 entendent interpeller le gouvernement pour qu'il se penche sur le cas de ces des enseignants qui ont "sauvé l'école pendant les moments difficiles".

"Nous souffrons. C'est un véritable calvaire que nous vivons sur le terrain. Nous sommes même la risée de certaines personnes", a expliqué M. Bamba, notant que cette vague d'enseignants béné voles souhaite rejoindre les rangs de plusieurs autres pris en compte par la fonction publique.

"Au plus fort de la crise ivoirienne, les fonctionnaires parmi lesquels les enseignants titulaires avaient déserté leurs postes dans les régions centre, nord et ouest considérées comme les zones de belligérance. C'est grâce au courage des enseignants bénévoles que les années scolaires ont été sauvées et les examens organisés", a-t-il relevé.

Plusieurs milliers d'enseignants volontaires avaient dispensé des cours dans des établissements du centre, du nord et de l'ouest après le déclenchement des crises socio-politique dans le pays en 2002 et en 2010.

Ces enseignants s'étaient engagés à "sauver l'école" dans cette zone du pays affectée par la guerre et désertée par les enseignants fonctionnaires.

La problématique de l'intégration des enseignants volontaires ressurgit alors que le gouvernement a procédé à l'intégration de plusieurs enseignants volontaires, quelques années auparavant.

 

 

07:28 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

08/01/2014

Education nationale : Les professeurs contractuels de Gagnoa menacent de déposer la craie Publié le mercredi 8 janvier 2014 | Le Democrate

b161b559cf7259e7103502.jpg

Les enseignants contractuels de la direction régionale de l’éducation nationale et de l’enseignement technique de la région du Gôh ne sont pas du tout contents de leur situation sociale actuelle. Et pour se faire entendre, ils menacent d’observer un arrêt de travail et de manière illimitée dans les jours à venir si rien n’est fait concrètement concernant leur statut. Cette information a été donnée à la presse par le coordonnateur régional du collectif des enseignants contractuels du Gôh, Souleymane Diomandé, professeur de science de la vie et de la terre (SVT) au lycée3 de Gagnoa. C’était le lundi 06 janvier 2014 au sortir de la rencontre que son bureau et lui ont eue avec le secrétaire général de préfecture de Gagnoa, M. Kamenan Kré Etienne, assurant l’intérim du préfet Nzi Kanga Rémi absent.
« Les enseignants contractuels de Côte d’Ivoire en général et ceux de la Drenet de Gagnoa en particulier sont dans une incertitude totale. Nous ne savons pas notre statut et cela nous démotive sur le terrain. Il nous a été demandé de déposer nos dossiers dans le mois de novembre dernier pour la régularisation de notre statut. Mais rien n’est fait jusqu’à ce jour. Nous avons présenté le problème au représentant du préfet. Mais si le gouvernement ne réagit pas positivement, nous, à Gagnoa, nous rentrerons en grève illimitée et les autres collègues du pays suivront. De plus, nos perdiems de novembre et décembre ne nous sont pas versés. Nous ne sommes plus prêts à accepter cela. « a menacé le coordonnateur régional dudit collectif.
De son côté, le secrétaire général de la préfecture de Gagnoa que nous avons rencontré a non seulement confirmé l’entrevue qu’il a accordée aux enseignants contractuels, mais il leur a demandé de tout mettre en oeuvre afin que l’école ne connaisse pas de perturbations, les rassurant que l’Etat respectera sa promesse en régularisant leur situation.

5 minutesinfos.net

06:08 Écrit par BEN2013 dans Humeur, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

07/01/2014

Statistiques scolaires Ministère et téléphonies mobiles innovent Publié le mardi 7 janvier 2014 | Le Nouveau Réveil

b161b559cf7259e7103502.jpg

En partenariat avec le ministère de l’Education nationale, et de l’enseignement technique Orange, Nokia, Microsoft Afrique de l’ouest et du centre, a organisé un atelier sur la collecte des données statistiques scolaires via le téléphone mobile début 2013. Les 19 et 20 décembre dernier, les partenaires du projet se sont retrouvés de nouveau a l’hôtel Belle Côte, pour un atelier de restitution de la phase pilote. Le premier jour, c’était une restitution des résultats de la phase pilote de la Drenet Abidjan 4 et la Drenet Dabou par les directeurs d’écoles respectifs. Et le second jour était consacré aux partenaires techniques et financiers, pour échanger sur les différentes options de déploiement du projet à l’échelle nationale. L’enjeu du projet est d’améliorer, de manière significative, le processus de gestion et de pilotage stratégique du système éducatif ivoirien. Cette nouvelle méthode de collecte des données présente sans aucun doute un intérêt certain pour la gestion et le pilotage du système éducatif, en offrant aux décideurs des moyens de la mise en œuvre de politiques et de mécanismes performants, ainsi que des possibilités pour mieux évaluer les projets et programmes en cour.

D.N. (Stagiaire)

06:49 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

30/12/2013

Education nationale : Instituteurs réclament le déblocage des salaires Publié le lundi 30 decembre 2013 | Notre Voie

gnamien.jpg

Le déblocage des salaires des fonctionnaires maintenant. C’est l’une des revendications des instituteurs de Côte d’Ivoire qui a sanctionné vendredi dernier, à la Bourse du Travail à Treichville, le Conseil de Noêl du Syndicat national des enseignants du primaire public de Côte d’Ivoire (Sneppci). Les militants de cette organisation syndicale ont dénoncé le blocage des salaires qui dure depuis 30 ans, selon eux. A en croire ce Conseil, 53.000 instituteurs qui sont concernés par ce déblocage.

Le paiement du premier salaire des nouveaux instituteurs a été également débattu. « C’est trois ans d’attente et d’endettement. Ils sont sans matricule. Il faut qu’ils perçoivent leur salaire dans les meilleurs délais. Les instituteurs qui sortent des Cafop, attendent 1 à 3 ans avant de percevoir leur premier salaire. Cette situation les amène à s’endetter. Le Sneppci exige le paiement du premier salaire des instituteurs dès leur titularisation » a soutenu Paul Gnélou, SG de ce syndicat.

Autre revendication remise sur la table, le rétablissement des postes déshérités. Une fois encore, le régime Ouattara est interpelé. « Bon nombre de régions en Côte d’Ivoire sont difficile d’accès et manquant cruellement d’équipements (eau potable, électricité, moyen de déplacement) rendant la vie pénible aux instituteurs. Cet état de fait démotive ceux qui s’y trouvent et constitue une hantise, source d’absentéisme pour ceux qui sont affectés ou mutés. Le Sneppci demande le rétablissement du paiement des indemnités (120.000Fcfa) au bénéfice des instituteurs en service dans ces postes » a-t-il poursuivi.

Le paiement des 25% de la bonification indiciaire et du reclassement que promet de payer l’Etat en janvier 2014, et des arriérés au titre de l’indemnité de logement, de la bonification indiciaire et du reclassement, ont été également au centre des préoccupations de ce Conseil. Idem pour la formation des enseignants à la nouvelle approche pédagogique, l’approche par compétence. « Le Sneppci n’est pas opposé à la mise en œuvre de cette approche méthodologique. Mais nous constatons que les mesures d’accompagnement ne suffisent pas » a-t-il révélé.

Charles Bédé

07:05 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

28/12/2013

Profil de carrière, indemnité de logement des enseignants : Le payement du stock des arriérés exigé Publié le samedi 28 decembre 2013 | Le Nouveau Réveil

b161b559cf7259e7103502.jpg

La Coordination des enseignants de l’enseignement primaire public de Côte d’Ivoire (Ceeppci), a tenu, hier vendredi 27 décembre, à la Caistab, son 3ème congrès ordinaire. Placé sous le thème « La Ceeppci face aux défis de la sécurité socioéconomique des enseignants de Côte d’Ivoire : quelle contribution ? », ce congrès a été l’occasion pour l’ensemble des syndicats frères présents et de la Ceeppci de réclamer le payement de ce qu’ils ont appelé "le stock des arriérés" du profil de carrière et de l’indemnité contributif du logement. Bli Blé David, secrétaire général de la Ceeppci a dit: « Pour ce qui est du profil de carrière, le processus est enclenché mais n’est pas terminé. Car si le paiement des 25% restants peut être considéré comme un acquis en janvier 2014 ; nous n’avons pas encore obtenu du gouvernement une réponse à propos de l’échéancier relatif au stock des arriérés des effets financiers du profil de carrière et à l’indemnité contributive au logement des instituteurs. » C’est pourquoi, il a interpellé l’Etat : « Je voudrais demander au gouvernement de faire en sorte que la sérénité reste de mise durant cette année scolaire. » Il invite alors les autorités à anticiper et à prendre des mesures préventives afin d’éviter les problèmes pour le bonheur de notre école. Jean Yves Abonga, au nom de l’Isef, a appelé les syndicats à se préparer à exiger le payement du stock des arriérés bloqué. Zadi Gnagnan, au nom de la plateforme, le Syleg, le Midd, à l’instar des autres intervenants, a exigé le déblocage des salaires.

JEAN PRISCA

21:30 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

25/12/2013

L’année 2013 a enregistré les meilleurs résultats scolaires sur les cinq dernières années Publié le mercredi 25 decembre 2013 | APA

Kandia-UNESCO-0002.jpg

bidjan- L’année 2013 a été marquée par les résultats scolaires très améliorés enregistrés au terme des différents examens à grand tirage qui ont été qualifiés de meilleurs résultats depuis 2008.

L'école ivoirienne a enregistré 67,03% d'admis au certificat d'études primaires et élémentaires (CEPE) nettement mieux par rapport à ceux des années 2012 avec 55,91% et 2011 avec 58,22%.

Au titre du brevet d'étude du premier cycle (BEPC), les collégiens se sont bien illustrés en s'offrant un taux de 40,17% d'admis contre 17,14% en 2012, 16,88% en 2011, 31,40% en 2010, 23,40% en 2009 et 34,58% en 2008.

Les lycéens ont été aussi nombreux à frapper aux portes des universités en décrochant le baccalauréat avec un taux 33,58% contrairement aux taux de 25, 22% en 2012, 20, 25% en 2011, 23,71% en 2010, 20,12% en 2009 et 26,87% en 2008.

Dans l'enseignement supérieur notamment au titre du brevet de techniciens supérieurs (BTS), les moissons ont été bonnes avec un taux de 54,78%. C'est aussi le meilleur taux d'admission depuis 2008 où il a été enregistré 20,47%. Car en 2009, le taux d'admis était de 27,45%, 36,8% en 2010, 39,24% en 2011 et 40,73% en 2012.

Les cinq universités publiques du pays ont véritablement repris leur fonctionnement normal dans un nouveau climat apaisé avec des infrastructures qui répondent aux normes des standards internationales.

En dehors, de quelques perturbations survenues dans l'enseignement primaire et secondaire, l'année scolaire 2012-2013 s'est déroulée dans de bonnes conditions.

C'est pourquoi, le ministre ivoirien de l'Education nationale et de l'Enseignement technique, a mis ces résultats à l'actif des acteurs du système éducatif ivoirien notamment les enseignants, les chefs d'établissement qui ont fait montre « d'engagement et de savoir-faire pour sauver l'année scolaire ».

En somme, il convient de souligner que les réformes enregistrées par l'administration éducative, ont produit leurs effets en permettant à l'école ivoirienne de souffler surtout avec la construction de nouvelles infrastructures scolaires sur l'ensemble du territoire national.

Les prochains défis consisteront à pérenniser cette belle image du système éducatif ivoirien et améliorer au fil des années, les résultats aux différents examens et concours à grand tirage.

JBK/hs/ls/APA

18:45 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/12/2013

Viols, abus sexuels à l’Ecole : Kandia Camara met le grappin sur 4 enseignants véreux Publié le vendredi 6 decembre 2013 | L’Hebdo Ivoirien

Kandia-UNESCO-0002.jpg

Suite à la récente interpellation de quatre enseignants accusés d’abus et de viols sur élèves mineures, la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, a produit la déclaration ci-dessous. Nous reproduisons ce document important pour vous permettre d’appréhender toute la symbolique de l’engagement de la ministre dans la lutte contre ce fléau.

‘‘Dans de nombreuses régions de la Côte d’Ivoire, le taux de scolarisation de la jeune fille est très faible à cause des contingences liées aux mentalités et à l’environnement scolaire.

Pour remédier à cette situation, le Gouvernement de Côte d’Ivoire a fait de la scolarisation de la jeune fille l’une de ses priorités. A cette fin, différentes stratégies sont mises en place notamment la sensibilisation des populations et le don de kits scolaires aux jeunes filles. Malheureusement, ces efforts risquent d’être compromis par la faute de certaines personnes au nombre desquelles figurent des enseignants et personnels d’encadrement.

En effet, nous enregistrons de nombreux cas de grossesse de jeunes filles au sein des établissements scolaires tant primaires que secondaires. Pire, un phénomène tend à se généraliser et à devenir banal pour les populations. Il s’agit des viols perpétrés en milieu scolaire.

Ces comportements indignes et dégoûtants de personnes sans foi ni loi, contraires à l’éthique et à la déontologie de l’éducateur, jettent le discrédit sur notre corporation et compromettent la scolarisation de la jeune fille. C’est pourquoi, à la réunion de rentrée de cette année scolaire 2013-2014, j’ai décidé de faire de la lutte contre les abus sexuels en milieu scolaire mon cheval de bataille en sanctionnant sévèrement les auteurs de tels actes.

Pour ce premier trimestre, trois cas de viol et un attentat à la pudeur sur les personnes d’élèves mineures ont déjà été enregistrés.

I- LES FAITS

1- Monsieur BOTTY Bi Djean Anicet, Instituteur stagiaire :

Monsieur BOTTY Bi Djean Anicet, Instituteur stagiaire, en service dans la Circonscription de l’Enseignement Préscolaire et Primaire de Duékoué dont le numéro matricule est en cours, est poursuivi pour viol sur les personnes de trois élèves de son école dont deux (02) âgées de sept (07) ans inscrites respectivement en classe de CP1 et de CE1 et la troisième âgée de neuf (09) ans en classe de CE2. Après son forfait, cet agent a tenté de se suicider.

Ce forfait a été commis le jeudi 7 novembre 2013.


2- Monsieur GNEPEHI Djè Gnamien Gildas, Instituteur,
matricule 391 268 N :

Monsieur GNEPEHI Djè Gnamien Gildas, en service dans la Circonscription de l’Enseignement Préscolaire et Primaire de San-Pédro, est poursuivi pour viol sur la personne d’une élève âgée de douze (12) ans inscrite en classe de CM2 dans son école. Dans son audition, ce dernier avoue d’ailleurs qu’il entretient des relations avec une jeune fille de 6ième, anciennement inscrite dans école et présentement dans un collège de la localité.

3- Monsieur IRA Tiéty Boris, Instituteur, matricule 382347 C :

Monsieur IRA Tiéty Boris, en service dans la Circonscription de l’Enseignement Préscolaire et Primaire de Nassian, est poursuivi pour viol, le 30 avril 2013, sur la personne d’une élève âgée de dix (10) ans inscrite en classe de CM2 dans son école.

4- Monsieur TIEOULE Guy, Inspecteur d’Orientation, matricule 359192 A :

Au cours de l’année scolaire 2012-2013, Monsieur TIEOULE Guy, en service au Collège Moderne BESSIO DE Lambert de Dabou a été poursuivi pour viol sur la personne d’une élève, inscrite en classe de 6ème dans ledit établissement.

Cette année scolaire 2013-2014, il a récidivé en pratiquant des attouchements sexuels sur la personne d’une autre élève âgée de neuf (9) ans, inscrite en classe de 6ème.

5- Deux cas signalés dans le Département d’Adiaké :

- Dans la localité de Mélékoukro, une petite fille de 4 ans, en classe de Moyenne section, a été violée le vendredi 8 novembre 2013 par Monsieur NAHOUE Charles, 30 ans, coiffeur de son état.
- A Adiaké, une autre petite fille de 9 ans, en classe de CE2, a été violée le mercredi 13 novembre 2013 par le Sieur EBOUKLOUE AKA, maçon.

II-LES MESURES PRISES

Face à ces déviations :
- j’ai instruit mes services de tenir les mis en cause hors des classes ;
- j’ai saisi les différents procureurs de la République territorialement compétents, afin que ces individus répondent de leurs actes devant les tribunaux ;
- j’ai pris la mesure conservatoire consistant à mettre sous contrôle les salaires des mis en cause ;
- je saisirai le Conseil de Discipline de la Fonction Publique pour la radiation des coupables.
- Pour les deux derniers cas cités, les mis en cause ont été déférés devant le tribunal compétent pour répondre de leurs actes.
III- LES RECOMMANDATIONS

C’est le lieu de rappeler aux Directeurs Régionaux et Départementaux, aux Chefs d’établissement, aux Chefs de Circonscription de l’Enseignement Préscolaire et Primaire, aux Conseillers Pédagogiques et aux Directeurs d’école du Ministère qu’ils ont obligation de protéger la jeune fille et de dénoncer tous les comportements répréhensibles de leurs agents qui portent atteinte à l’intégrité physique et morale de la jeune fille.

Aux personnels enseignants et d’encadrement, j’exige d’eux le respect scrupuleux de la déontologie de leur métier. Car la déontologie interdit formellement tout rapport sexuel entre l’enseignant et l’élève. Tout enseignant reconnu coupable de viol ou d’abus sexuel sur un élève sera radié.

A la communauté, je lui demande de ne pas se rendre complice de ces actes ignobles qui constituent un obstacle à la scolarisation de la jeune fille ; qu’elle prenne ses responsabilités non seulement en dénonçant ces pratiques mais aussi en portant ces affaires devant les juridictions compétentes, afin que les coupables soient sévèrement sanctionnés.

C’est à ce prix et à ce prix seulement que nous aiderons nos filles à mener à terme leurs études pour une Côte d’Ivoire émergente et vertueuse’’.

08:21 Écrit par BEN2013 dans Moeurs, Notre école, sexualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/11/2013

Qui peut parrainer ma candidature pour une formation en planification et gestion de l'éducation à Paris du 7 avril au 30 mai 2014 ?

993414_557931867613367_1864093812_n.jpg

 

Je suis en train de postuler pour des cours spécialisés en planification et gestion de l'éducation qui auront lieu à Paris du 07 avril au 30 mai 2014. Ce programme coûte très cher pour le fonctionnaire que je suis : Le prix moyen de chaque cours proposé est de 1800 euros ( Je dois faire 4 cours). Outre les frais d'inscription, les stagiaires doivent couvrir : Leur billet aller/retour, leur frais d'hébergement et de séjour à Paris estimés à un minimum de 100 euros par jour et une souscription à une assurance médicale/accident estimée à environ 55 euros pour une durée de deux semaines à un mois. Je vous prie de m'aider à me trouver des agences de financement nationales, bilatérales ou multinationales qui pourraient parrainer ma candidature. Merci pour tout ce que vous ferez pour moi...

10:20 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

13/11/2013

Enseignement secondaire public : La lutte pour le reversement des ponctions salariales relancée Publié le mercredi 13 novembre 2013 | Notre Voie

La Convergence, un nouveau syndicat des enseignants du second degré sorti des entrailles du Synesci vient d’effectuer sa rentrée syndicale sur fond de menace. Traoré Désiré Opina, le secrétaire général de cette organisation syndicale a appelé il y a quelques jours à la bibliothèque nationale, tous les enseignants militants de la Convergence à se mobiliser dans les jours à venir pour arracher du gouvernement, les ponctions salariales injustement et illégalement opérées pour fait de grève. Traoré Désiré Opina a également demandé à ses militants de se mobiliser contre le régime en place pour contraindre celui-ci à payer les indemnités liées aux examens scolaires, à mettre fin au rédéploiement sauvage. « Au plus tard, à la fin du mois de janvier 2014, les 25% et les rappels liés au profil de carrière doivent être exécutés. Au plus tard à cette date, les indemnités liées aux examens scoalaires doivent être revalorisées » a-t-il menacé. Ses perpectives à court terme, implanter des sous-sections dans tous les établissements de Côte d’Ivoire. A long terme, œuvrer pour l’instauration d’une prime sanitaire annuelle et de primes à l’occasion de séminaires, ateliers, journées pédagogiques ou tout autre forme de renforcement de capacité comme c’est lacas dans les autres secteurs de la Fonction publique. L’assemblée a soutenu la production de supports pédagogiques par les enseignants. La question de l’affiliation de la Convergence à la centrale Fesaci à deux têtes a divisé les enseignants. Pour d’autres, il faut attendre l’issue de la crise de leadership à la Fesaci entre Traoré Dohia soutenu par le pouvoir et Kra Félix soutenu par la Confédération syndicale internationale (Csi) et la Confédération générale des travailleurs de France (Cgt).

C.B.

07:40 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Distribution des kits scolaires : qui veut saboter l'opération !!

b161b559cf7259e7103502.jpg

Article publié le: 12 Novembre 2013 - Auteur: Ben Kassamba - Source: lebanco.net
Le ministère de l'Éducation nationale et de l'enseignement technique a procédé en début d'année scolaire 2013/ 2014 la distribution gratuite des kits scolaires dans toutes les écoles primaires publiques du pays. Mais l'opération souffre quelque part du fait que celle-ci tarde à prendre fin après presque deux mois du début des cours. En effet à Bouaké où il existe deux directions régionales de l'Éducation nationale et de l'enseignement technique (Drenet 1 et 2), une Drenet l'occurrence la Drenet 2 a été omise, dit-on, dans l'opération de distribution. Et sur toute l'étendue nationale, cinq Drenet ont été omises. Jusqu'à ce lundi 11 novembre 2013 des écoles de certaines inspections primaires publiques (IEP) de Bouaké n'ont pas encore reçu les kits scolaires. Ainsi, les parents d'élèves sont obligés de payer ces fournitures à leurs enfants. Interrogés des responsables des inspections primaires publiques de la Drenet 2 déclarent leur impuissance et affirment que « le retard sera comblé » et d'autres répondent que la distribution a commencé depuis deux semaines. Ils disent que les fournisseurs arrivent directement avec leurs camions dans les IEP où il y a un contrôle minutieux avant d'appeler les directeurs d'écoles pour prendre leur dotation.
Qui veut saboter cette opération ? C'est la question qui mérite d'être posée quand on sait que la ministre de l'Éducation nationale et de l'enseignement technique, Mme Kandia Camara insisté sur la gratuité de ces kits scolaires et la distribution pour que les cours commencent effectivement le jour de la rentrée scolaire. En tout cas la distribution médiatisée des kits scolaires dans l'enseignement primaire bat de l'aile dans certaines directions régionales de l'Éducation nationale et de l'enseignement technique !
Ben Kassamba

00:01 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |