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19/11/2014

La liste des candidats à la présidence du FPI divise le Comité de contrôle Publié le mardi 18 novembre 2014 | APA

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Abidjan (Côte d’Ivoire) - Deux dissidents du comité de contrôle du Front populaire ivoirien (FPI) ont dénoncé, mardi, l’acte ‘’solitaire’’ du président dudit comité qui a publié ‘’unilatéralement’’ la liste des candidats à la présidence.

Honoré Marcellin Koua Wognin et Yoboué N'da Kouassi, membres du Comité de contrôle du FPI se sont désolidarisés du communiqué de presse signé du président intérimaire dudit comité, Paul Vy, rendant publique une ‘' liste de candidats à l'élection du président du FPI''.

Rappelant leurs missions dans le cadre de la tenue du 4ème congrès ordinaire de ce parti, les deux dissidents ont souligné que ‘'le Comité de Contrôle a pour rôle de recevoir les dossiers de candidature, d'analyser la conformité des pièces produites, de transmettre une liste provisoire de candidats au bureau du congrès'' ainsi que ‘'recevoir et analyser les réclamations en vue de la publication de la liste définitive''.

‘' A notre grand étonnement alors que depuis la date de clôture des candidatures, aucune réunion n'a été convoquée pour l'analyse des dossiers, nous constatons la publication de ce communiqué indiquant la liste provisoire des candidats'', s'est insurgé, devant la presse, M. Wognin, condamnant ‘' l'acte solitaire du camarade Paul Vy qui n'engage pas le Comité de Contrôle''.

Le communiqué incriminé annonce Laurent Gbagbo et Pascal Affi N'guessan ‘' candidats ‘' à la présidence au 4ème congrès du Front populaire ivoirien prévu à la mi-décembre.

HS/ls

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03/11/2014

Communiqué du FPI Sur la situation au Burkina Faso

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Le vendredi 31 octobre 2014, Monsieur Blaise Compaoré a présenté sa démission de la Présidence du Burkina Faso à travers un communiqué officiel.
Cette décision fait suite à plusieurs mois de contestation populaire, notamment à la journée du jeudi 30 octobre 2014 où les manifestations ont connu une intensité exceptionnelle, pour s’opposer à un projet de modification Constitutionnelle qui aurait permis à Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat après 27 ans au pouvoir.
Suite à cette décision, l’armée a pris le pouvoir et ouvert une période de transition dirigée par le Lieutenant-Colonel Isaac Yacouba Zida.
Les évènements ont fait plusieurs morts et d’importants dégâts matériels.
Quant au président déchu, il est accueilli en Côte d’Ivoire selon un communiqué de la Présidence de la République.
Mais qui est Monsieur Blaise Compaoré ?
Le Front Populaire Ivoirien rappelle que Monsieur Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir le 15 octobre 1987 à la suite d’un coup d’Etat sanglant qui a vu l’assassinat de Thomas Sankara, le père de la Révolution Burkinabé.
On retient de ses 27 ans de règne qu’il a exercé un pouvoir absolu à l’intérieur, jalonné de disparitions et d’assassinats d’opposants et de membres de la Société Civile dont le plus célèbre est le journaliste Nobert Zongo assassiné en décembre 1998. La manière dont il quitte le pouvoir, sans gloire, chassé par son propre peuple, signifie que Monsieur Blaise Compaoré n’a pas engagé le Burkina-Faso sur la voie de la Démocratie, mais qu’il a tout mis en œuvre, au contraire pour empêcher l’émergence d’un environnement démocratique et le fonctionnement régulier des institutions d’un Etat moderne.
Au plan Diplomatique et particulièrement dans la sous-région Ouest Africaine, on retient de Monsieur Blaise Compaoré, qu’il est le pyromane qui a mis le feu et a joué ensuite au pompier dans des crises ayant causé la division, la mort, l’effondrement de l’Etat et la faillite économique chez des voisins du Burkina-Faso . Ses "missions de médiation " étaient en réalité des moyens d’ingérences dans les affaires intérieures et de contrôle sur les régimes et les ressources de ces pays.
En Côte d’Ivoire, il a encadré, financé, armé, et offert son pays comme la base arrière d’une rébellion qu’il a lâchée ensuite sur le pays. Sa médiation dans la crise ivoirienne, a plutôt aggravé la situation du pays jusqu’à la guerre ayant entraîné la chute du Président Laurent Gbagbo et l’avènement de Monsieur Ouattara à la tête de l’Etat.
Le Front Populaire Ivoirien, salue le courage du peuple Burkinabé et célèbre avec lui sa victoire sur la dictature de Blaise Compaoré. Les Burkinabés nous donnent une belle leçon de ce qu’un peuple soudé et déterminé peut réussir face à un pouvoir autoritaire qui prend son pays en otage au profit de son clan et de son entourage. Il s’incline devant la dépouille des manifestants tombés en mathir durant les évènements.
Le Front Populaire Ivoirien, note que l’enjeu de cette belle révolution burkinabé d’octobre 2014, c’est le respect de la Constitution par les dirigeants.
Le peuple Burkinabé a montré la voie en se dressant contre les tentatives de confiscation du pouvoir par les manipulations de la Constitution.
Le Front Populaire Ivoirien en appelle à la plus grande vigilance des partis politiques démocratiques, des mouvements et associations de la société civile et de tous les leaders d’opinion du Burkina-Faso, car le 31 octobre, le peuple a gagné une bataille. C’est maintenant que commence la lutte démocratique pour gagner la paix et la stabilité autour d’institutions démocratiques fortes ; le premier défi étant la nature, les objectifs et la durée de la transition qui se met en place.
Pour sa part, le Front Populaire Ivoirien, en appelle à une transition pacifique et inclusive pour permettre au Burkina- Faso de se remettre vite de la crise et reprendre la voie du progrès. Le Front Populaire Ivoirien et le peuple ivoirien sont aux côtés du peuple et des acteurs de la démocratie dans ce pays frère.

Enfin, comme nous le savons, après sa chute, « Blaise Compaoré et son entourage sont accueillis en Côte d’Ivoire » selon les termes d’un communiqué officiel du Gouvernement.
Le Front Populaire Ivoirien, dénonce avec la plus grande fermeté cette présence de Compaoré en Côte d’Ivoire. Il estime qu’après tout ce que cet homme a fait contre son propre peuple au Burkina-Faso et contre le peuple ivoirien, Blaise Compaoré ne peut pas s’en sortir à si bon compte en ayant en prime un exil doré en Côte d’Ivoire.

C’est pourquoi, le Front Populaire Ivoirien exige que Monsieur Blaise Compaoré réponde devant la justice de tous les crimes dont il est accusé ou soupçonné dans son pays, en Côte d’Ivoire et ailleurs en Afrique de l’Ouest.

Fait à Abidjan le 31 octobre 2014

Pour le FPI
La Secrétaire Générale, Porte-Parole
Agnès Monnet

Communiqué du FPI Sur la situation au Burkina Faso
Le vendredi 31 octobre 2014, Monsieur Blaise Compaoré a présenté sa démission de la Présidence du Burkina Faso à travers un communiqué officiel.
Cette décision fait suite à plusieurs mois de contestation populaire, notamment  à la journée du jeudi 30 octobre 2014 où les manifestations ont connu une intensité exceptionnelle, pour s’opposer à un projet de modification Constitutionnelle qui aurait permis à Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat après 27 ans au pouvoir. 
Suite à cette décision, l’armée a pris le pouvoir et ouvert une période de transition dirigée par le Lieutenant-Colonel Isaac Yacouba Zida.
Les évènements ont fait plusieurs morts et d’importants dégâts matériels.
 Quant au président déchu, il est accueilli en Côte d’Ivoire selon un communiqué de la Présidence de la République.
Mais qui est Monsieur Blaise Compaoré ?
Le Front Populaire Ivoirien rappelle que Monsieur Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir le 15 octobre 1987 à la suite d’un coup d’Etat sanglant qui a vu l’assassinat de Thomas Sankara, le père de la Révolution Burkinabé.
On retient de ses 27 ans de règne qu’il a exercé un pouvoir absolu à l’intérieur, jalonné de disparitions et d’assassinats d’opposants et de membres de la Société Civile dont le plus célèbre est le journaliste Nobert Zongo assassiné en décembre 1998. La manière dont il quitte le pouvoir, sans gloire, chassé par son propre peuple, signifie que Monsieur Blaise Compaoré n’a pas engagé le Burkina-Faso sur la voie de la Démocratie, mais qu’il a tout mis en œuvre, au contraire pour empêcher l’émergence d’un environnement démocratique et le fonctionnement régulier des institutions d’un Etat moderne.
Au plan Diplomatique et particulièrement dans la sous-région Ouest Africaine, on retient de Monsieur Blaise Compaoré, qu’il est le pyromane  qui a mis le feu et a joué ensuite au pompier dans des crises ayant causé la division, la mort, l’effondrement de l’Etat et la faillite économique chez des voisins du Burkina-Faso . Ses "missions de médiation " étaient en réalité des moyens d’ingérences dans les affaires intérieures et de contrôle sur les régimes et les ressources de ces pays. 
En Côte d’Ivoire, il a encadré, financé, armé, et offert son pays comme la base arrière d’une rébellion qu’il a lâchée ensuite sur le pays. Sa médiation dans la crise ivoirienne, a plutôt aggravé la situation du pays jusqu’à la guerre ayant entraîné la chute du Président Laurent Gbagbo et l’avènement de Monsieur Ouattara à la tête de l’Etat.
Le Front Populaire Ivoirien, salue le courage du peuple Burkinabé et célèbre avec lui sa victoire sur la dictature de Blaise Compaoré. Les Burkinabés nous donnent une belle leçon de ce qu’un peuple soudé et déterminé peut réussir face à un pouvoir autoritaire qui prend son pays en otage au profit de son clan et de son entourage. Il s’incline devant la dépouille des manifestants tombés en mathir durant les évènements.  
Le Front Populaire Ivoirien, note que l’enjeu de cette belle révolution burkinabé d’octobre 2014, c’est le respect de la Constitution par les dirigeants.
Le peuple Burkinabé a montré la voie en se dressant contre les tentatives de confiscation du pouvoir par les manipulations de la Constitution. 
Le Front Populaire Ivoirien en appelle à la plus grande vigilance des partis politiques démocratiques, des mouvements et associations de la société civile et de tous les leaders d’opinion du Burkina-Faso, car le 31 octobre, le peuple a gagné une bataille. C’est maintenant que commence la lutte démocratique pour gagner la paix et la stabilité autour d’institutions démocratiques fortes ; le premier défi étant la nature, les objectifs et la durée de la transition qui se met en place.
Pour sa part, le Front Populaire Ivoirien, en appelle à une transition pacifique et inclusive pour permettre au Burkina- Faso de se remettre vite de la crise et reprendre la voie du progrès. Le Front Populaire Ivoirien et le peuple ivoirien sont aux côtés du peuple et des acteurs de la démocratie dans ce pays frère. 

 Enfin, comme nous le savons, après sa chute, « Blaise Compaoré et son entourage sont accueillis en Côte d’Ivoire » selon les termes d’un communiqué officiel du Gouvernement. 
Le Front Populaire Ivoirien, dénonce avec la plus grande fermeté cette présence de Compaoré en Côte d’Ivoire. Il estime qu’après tout ce que cet homme a fait contre son propre peuple au Burkina-Faso et contre le peuple ivoirien, Blaise Compaoré ne peut pas s’en sortir à si bon compte en ayant en prime un exil doré en Côte d’Ivoire. 

C’est pourquoi, le Front Populaire Ivoirien exige  que Monsieur Blaise Compaoré réponde devant la justice de tous les crimes dont il est accusé ou soupçonné dans son pays, en Côte d’Ivoire et ailleurs en Afrique de l’Ouest.   

Fait à Abidjan le 31 octobre 2014 

Pour le FPI
 La Secrétaire Générale, Porte-Parole 
 Agnès Monnet

06:45 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/10/2014

CPI-Après sa rencontre avec Gbagbo et Blé Goudé, KKB : " je suis fier d’avoir rencontré ces deux fils de Côte d’Ivoire". dimanche, 26 octobre 2014 10:56 Ecrit par AFRIKIPRESSE

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De retour de La Haye, Kouakou Konan Bertin a accepté de donner à Afrikipresse.fr ses premières  impressions, depuis son hôtel à la périphérie de la capitale française: « Avec le président Laurent Gbagbo, la rencontre a été difficile et pleine d’émotion.

Quand nous nous sommes vus, nous sommes tombés l’un dans les bras de l’autre en pleurant. Je lui ai dit qu’en sa qualité d’ancien chef de l’Etat de Côte d’Ivoire, je ne pouvais pas rester loin et ne pas venir lui manifester toute ma sympathie pendant qu’il est frappé la terrible perte de sa mère.

Je lui ai indiqué que nous étions en session parlementaire, mais sur convocation de mon médecin parisien pour des examens urgents, je suis venu à Paris, et j’en ai profité pour aller lui faire mes respects. Malgré l’affliction en raison du décès de sa mère, le président Gbagbo va très bien. Il m’a d’ailleurs confié que j’étais le seul élu ivoirien à venir lui rendre visite, et m’a promis  qu’il m’en sera durablement reconnaissant pour cet acte.

Le lendemain, avec Blé Goudé, c’était les retrouvailles de deux frères. C’était la joie et de chaudes accolades. Blé m’a d’ailleurs confié ceci : « KKB, ici n’est pas ma place et tu le sais, alors fais tous les efforts pour que je sorte d’ici ». Je rappelle que le président Gbagbo a estimé que j’étais un homme de paix et de réconciliation. La séparation a été douloureuse hier, mais je suis fier et heureux d’avoir rencontré ces deux  fils de Côte d’Ivoire qui sont emprisonnés à près de 7000 kilomètres de chez eux ». 

Jean Paul Oro, Paris. 

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26/10/2014

Tête-à-tête Bédié - Ouattara,Les sujets abordés !

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Le président ivoirien Alassane Ouattara a invité, vendredi soir, son opposition à s’inscrire dans le jeu démocratique en exhortant ‘’tous ceux qui souhaitent être candidats à l’être’’ pour la présidentielle d’octobre 2015 au cours de laquelle "personne ne sera exclue".

Le chef de l’Etat ivoirien qui sortait d’un tête-à-tête d’une heure et dix-sept minutes avec son grand allié, Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) à la résidence de l’ex-chef de l’Etat à Cocody (Est d’Abidjan) a déclaré à la presse être venu ‘’ échanger avec mon aîné sur la situation socio-politique du pays’’.

‘’ Il y a quelques semaines j’étais à Daoukro où le président Bédié m’a fait une grande surprise avec l’Appel de Daoukro. Je suis venu pour le remercier pour la confiance car pour tous les Ivoiriens cet appel est un acte fort pour la paix et la stabilité du pays’’ s’est-il félicité.

Faisant le tour d’horizon de la situation socio-politique, les deux personnalités, selon M. Ouattara, ont évoqué ‘’les circonstances du décès’’ de la mère de l’ancien chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, adressant leurs ‘’condoléances ‘’ à la famille éplorée et ‘’la mise en place’’ prochaine du Conseil économique et social.

A l’opposition qui dénonce que le procès aux assises de 83 proches de Laurent Gbagbo vise à écarter de virtuels adversaires politiques, Alassane Ouattara a répondu que ‘’ tous ceux qui souhaitent être candidats le soient’’ pour le renforcement de la démocratie.

‘’ Le procès ne vise à écarter personne. Il a lieu pour situer les responsabilités’’ a précisé M. Ouattara qui a affirmé ne pas ‘’s’immiscer dans les affaires de la justice’’. Informé par Henri Konan Bédié sur le ‘’déguerpissement de planteurs dans certaines parties du pays’’, le président Ouattara a rassuré que cette ‘’mauvaise décision sera corrigée’’ dans l’intérêt des planteurs.

Arrivé à 18h00 Gmt et heure locale au domicile d’Henri Konan Bédié, le président Ouattara a pris congé du président de Bédié peu avant 20h après 1h17mns d’échanges qui visaient, également, selon Alassane Ouattara à ‘’renforcer notre alliance le RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix)’’.

17/10/2014

[Communiqué de presse]

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Le jeudi 16 octobre 2014, au cours du journal télévisé de 13 heures de la première chaîne de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), la présentatrice du jour Mme Delphine Gbla, a annoncé dans les titres que le Conseil des ministres tenu le même jour « s’est félicité de la déclaration du président du FPI annonçant le retour à la CEI du représentant de ce parti ».
Le président du Front Populaire Ivoirien, M. Pascal Affi N’guessan, tient à rappeler que le Comité Central, instance de décision du parti, à l’issue de sa séance extraordinaire du 13 septembre 2014, a pris la décision de retirer son représentant de la Commission Electorale Indépendante. Le comité Central, n’ayant pas, à ce jour, reconsidéré sa position sur ce dossier, n’a pas encore changé sa décision du 13 septembre 2014.
Le président du Front populaire Ivoirien réaffirmant son attachement aux décisions des instances de son parti, ne saurait en disposer autrement. A ce titre, il dément avec la plus grande fermeté cette affirmation infondée de Mme Delphine Gbla et met en garde tous ceux qui seraient tentés de lui prêter une opinion ou une déclaration contraire à la décision du Comité Central du 13 septembre 2014.
Le président du Front Populaire Ivoirien rappelle, par ailleurs, que l’Alliance des Forces démocratiques de Côte d’Ivoire ( AFD-CI) dont il assure la présidence a également suspendu sa participation aux travaux de la Commission Electorale Indépendante depuis le 05 septembre 2014. L’Alliance a subordonné son retour dans cette institution à la mise en place d’un bureau consensuel prenant en compte le mode de désignation du président de ladite institution. L’Alliance demeure dans l’attente de la satisfaction de ces conditions.

Fait à Abidjan, le 16 octobre 2014
Pour le président du FPI
Le Conseiller en communication
Franck Anderson KOUASSI

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16/10/2014

Adieu Maman GADO Marguerite...

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La mère de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo est décédée mercerdi soir, trois jours après son retour d’exil.

 

 

 

 

 

Agée de plus de 90 ans, Marguerite Gado, mère de M. Gbagbo est rentrée
dimanche par la route du Ghana voisin où elle était en exil depuis la crise
postélectorale 2010-2011.

 

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06/10/2014

DECLARATION DU FPI RELATIVE A L’AUDIENCE DE CONFIRMATION DES CHARGES DU MINISTRE CHARLES BLE GOUDE

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Le Ministre Charles Blé Goudé a été arrêté et exfiltré du Ghana où il était en exil politique. Transféré et détenu en Côte d'Ivoire dans des conditions violant de façon flagrante les droits élémentaires de l'homme, il fut par la suite déporté à la Cour Pénale Internationale, à la Haye, après une procédure judiciaire expéditive.
Le lundi 29 septembre 2014, s’est ouverte l’audience en vu de voir confirmer ou infirmer à son encontre, les charges de meurtres, viols, actes inhumains et persécutions. Ces charges qualifiées par le Procureur Fatou Bensouda, de crimes contre l'humanité, auraient été commises pendant la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011.
A l'instar de celle du Président Laurent Gbagbo, cette autre audience de confirmation de charges de Charles Blé Goudé, est incontestablement un procès politique couvert d'un vernis juridique.
Cette duplicité́ s’explique par le fait que le Procureur de la CPI veut travestir la vérité historique en faisant passer les victimes, pour les coupables du coup d’Etat le plus long de l’histoire contemporaine.
Il s’agit en réalité d’une vaine tentative de ceux que le Ministre Charles Blé Goudé a qualifiés dans son intervention de « contrebandiers de l’histoire », dont le porte voix est en l’espèce ici Mme Fatou Bensouda.
Sinon, comment comprendre que dans une même affaire, un Procureur poursuit un camp et affirme depuis 3 années « qu’il entend poursuivre l’autre camp plus tard ».
Le doute n’est plus permis de savoir que depuis sa saisine dans le dossier ivoirien, la CPI ne poursuit et ne s'acharne que sur l'une des parties au conflit ivoirien, le camp Gbagbo, alors même que toutes les enquêtes nationales et internationales ont relevé sans ambigüités des crimes contre l'humanité commis par le camp Ouattara.
Quel crédit accorder à un tel instrument de répression du type néocolonial ?
Le Front populaire ivoirien :
- s’insurge contre ces poursuites sélectives, partisanes et crapuleuses du Procureur de la CPI ;
- condamne et dénonce vigoureusement cette justice des vainqueurs et veut croire, que la Chambre préliminaire 1 saisie dira, en fin, le droit en ne confirmant pas des ‘’charges’’ retenues bien avant la commission des crimes contre l’humanité ;
- réitère son soutien au Ministre Charles Blé Goudé pour son combat pour la paix, la justice et la démocratie ;
- félicite le ministre Charles Blé Goudé pour sa brillante intervention du jeudi 02 octobre 2014 qui a clôturé l’audience de confirmation des charges ;
- félicite également et encourage son équipe de défense ainsi que l’ensemble des mouvements de la Diaspora ;
- réitère, par ailleurs, sa solidarité avec le COJEP, l'ensemble des associations patriotiques et avec tous les acteurs épris de justice et de paix de par le monde.

Fait à Abidjan, le 05 octobre 2014
Pour le FPI
La Secrétaire Générale, porte parole
Agnès Monnet

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15/09/2014

Comité Central Ordinaire du 30 août 2014 prorogé au 13 septembre 2014 Communiqué fina

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1. Sur convocation du Secrétariat Général, le Comité Central du Front Populaire Ivoirien (FPI) s’est réuni en session ordinaire les samedis 30 août 2014 de 13H10 à 17H20 et 13 septembre 2014 de 12h15 à 19h au QG de campagne du Président Laurent GBAGBO, son siège provisoire sis à Cocody les II Plateaux 7èmeTranche sous la présidence effective du Président du Parti, le camarade Pascal AFFI NGUESSAN.

2. Cette session bien que réservée aux seuls membres statutaires du Comité Central, a enregistré la présence des membres du Comité de Contrôle qui y ont participé à titre d’observateurs.

3. Dans son exposé liminaire, le Président du Parti a exprimé ses sentiments de fierté et de reconnaissance de voir la sérénité de retour au sein de la Direction du Parti. Il a adressé ses remerciements à tous ceux qui ont contribué à juguler la crise qui a secoué le parti. Un hommage a été rendu au Premier Vice-président, le camarade Abou Drahamane SANGARE pour son action soutenue en faveur de la résolution de la crise. Le camarade Président a insisté sur la nécessité de la cohésion en vue de faire face aux nombreux défis dont celui de la libération du Président Laurent Gbagbo.

4. Après cet exposé liminaire, les membres du Comité Central ont adopté l’ordre du jour suivant :

I- Informations,
II- La Commission Electorale Indépendante (CEI) et les Alliances
III- Le congrès
IV- Divers

5. En Information

Le Président du Parti a porté à la connaissance des membres du Comité Central les propositions arrêtées par le Secrétariat Général du jeudi 28 août 2014 portant sur :
• La création d’un Comité d’Experts au sein du Parti chargé de réfléchir sur les questions de ligne, d’objectifs et de gouvernance. Les résultats de cette réflexion seront soumis au Président du Parti et au Secrétariat Exécutif et serviront à la préparation du Congrès.
• L’organisation d’une cérémonie solennelle d’installation de la Vice-présidente chargée de la Coordination des Actions pour la Libération du Président Laurent GBAGBO.
• L’organisation d’un colloque international pouvant rassembler des personnalités de divers horizons et compétences autour de la question de la Libération du Président Laurent GBAGBO.

Le Comité Central a endossé les conclusions de cette communication.
S’agissant de la levée des sanctions qui a été soumise au Comité Central du 13 septembre 2014, le Comité Central a décidé de l’examiner à une prochaine session sur la base du rapport qui lui sera fait par le Vice-président chargé de cette question, le camarade DANO Djédjé Sébastien.

6. La CEI et les alliances

Abordant la question de la CEI et des alliances, le Président du Parti a fait une importante déclaration sur les conditions et les raisons pour lesquelles il a dû proposer un représentant du FPI à la CEI, sans se référer préalablement au Comité Central.

En conséquence et sur la forme, il a présenté ses excuses aux membres du Comité Central avant d’ouvrir le débat sur la CEI. A sa suite, de nombreuses demandes d’interventions (227 inscrits) et de vives réactions ont été enregistrées.
Vu le caractère passionné des débats, le Président a dû décider de la suspension de l’examen de ce point de l’ordre du jour. Le Comité Central a par conséquent admis son report à la session du 13 septembre 2014.

A l’entame de cette session, le camarade Pascal AFFI N’GUESSAN, après avoir adressé ses cordiales et militantes salutations aux membres du Comité Central et aux représentants du Comité de Contrôle, a une fois encore exprimé ses sentiments de gratitude aux membres de cette importante instance de décision du parti pour leur présence nombreuse. Il a également salué la sérénité qui a prévalu lors de la dernière réunion du Secrétariat Exécutif du 11 septembre 2014 gage de l’intérêt accordé au Parti et à ses objectifs prioritaires du moment.

A propos du dossier du Président Laurent GBAGBO devant la CPI, le Président du Parti a porté à la connaissance du Comité Central que la chambre Préliminaire I vient de rejeter la demande de la défense visant à interjeter appel de la décision relative à la confirmation des charges. Il a appelé les membres du Comité central à la mobilisation pour créer les conditions de la libération du Président Laurent GBAGBO.

Dans ce cadre, le Président du Parti a indiqué que la cérémonie d’installation de la Vice-présidente chargée de la Coordination des Actions pour la Libération du Président Laurent GBAGBO aura lieu le samedi 20 septembre 2014 au QG de campagne de Laurent GBAGBO.

Relativement à la Commission Electorale Indépendante(CEI), il est ressorti de l’exposé du Président du Parti que des éléments nouveaux sont intervenus dans la situation de qu’il convient de prendre en compte dans l’appréciation du dossier. Il s’agit de la mise en place de façon unilatérale d’un bureau de la CEI, au mépris du principe du consensus qui a motivé la décision d’un représentant du FPI à la CEI.
En réaction, les deux représentants de l’Alliance ont suspendu leur participation aux travaux de la CEI. Ils ont été suivis dans leur décision par le représentant du Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), Parti politique membre du RHDP et par un des représentants des confessions religieuses qui a déploré « l’échec du consensus préconisé » et souhaité que « les enfants du pays s’entendent pour aller de l’avant ». Bien que présente dans la salle, la représentante de la société civile non confessionnelle a refusé de participer au vote.
A la suite du Président, 160 personnes se sont inscrites pour le débat.
La question ayant été largement débattu, le Comité central a décidé de la trancher par un vote.
Le scrutin organisé sous la supervision du Comité de Contrôle a donné les résultats suivants :

Inscrits : 259
Votants : 259
Résultats : Oui : 119 voix
Non : 138 voix
Bulletins nuls : 2

Par conséquent le Comité Central décide du retrait de la CEI du représentant du FPI.

Après avoir félicité le Comité Central pour son attachement à la démocratie, le Président du parti a promis saisir les personnalités et organisation concernées pour leur notifier cette décision.

7. S’agissant du Congrès,

Le Comité Central a arrêté la date du 11 au 14 décembre 2014 pour le prochain Congrès du Parti à Abidjan et nommé pour le bureau du congrès, les camarades dont les noms suivent :

- DANO Djédjé Sébastien Président du Congrès ;
- KONAN Christine, première Vice-présidente ;
- ETTIEN Amoikon Henri, deuxième Vice-président.

Fait à Abidjan, le 13 septembre 2014
Le Comité Central

Comité Central Ordinaire
du 30 août 2014 prorogé au 13 septembre 2014
   
Communiqué final

1. Sur convocation du Secrétariat Général, le Comité Central du Front Populaire Ivoirien (FPI) s’est réuni en session ordinaire les samedis 30  août 2014 de 13H10 à 17H20 et 13 septembre 2014 de 12h15 à 19h au QG de campagne du Président Laurent GBAGBO, son siège provisoire sis à Cocody les II Plateaux 7èmeTranche  sous la présidence effective du Président du Parti,  le camarade Pascal AFFI NGUESSAN.

2. Cette session bien que réservée aux seuls membres statutaires du Comité Central, a enregistré la présence des membres du Comité de Contrôle qui y ont participé  à titre d’observateurs.

3. Dans son exposé liminaire, le Président du Parti a exprimé ses sentiments de fierté et de reconnaissance de voir la sérénité de retour au sein de la Direction du Parti. Il a adressé ses remerciements à tous ceux qui ont contribué à juguler la crise qui a secoué le parti. Un hommage a été rendu au Premier Vice-président, le camarade Abou Drahamane SANGARE pour son action soutenue en faveur de la résolution de la crise. Le camarade Président a insisté sur la nécessité de la cohésion en vue de faire face aux nombreux défis dont celui de la libération du Président Laurent Gbagbo. 

4. Après cet exposé liminaire, les membres du Comité Central ont adopté l’ordre du jour suivant : 

I- Informations,
II- La Commission Electorale Indépendante (CEI) et les Alliances 
III- Le congrès 
IV- Divers

5. En  Information

Le Président du Parti a porté à la connaissance des membres du Comité Central les propositions arrêtées par le Secrétariat Général du jeudi 28 août 2014 portant sur : 
• La création d’un Comité d’Experts au sein du Parti chargé de réfléchir sur les questions de ligne, d’objectifs et de gouvernance. Les résultats de cette réflexion seront soumis au Président du Parti et au Secrétariat Exécutif et serviront à la préparation du Congrès.
• L’organisation d’une cérémonie solennelle d’installation de la Vice-présidente chargée de la Coordination des Actions pour la Libération du Président Laurent GBAGBO.
•   L’organisation d’un colloque international pouvant rassembler des personnalités de divers horizons et compétences autour de la question de la Libération du Président Laurent GBAGBO.

Le Comité Central a endossé les conclusions de cette communication.
S’agissant de la levée des sanctions qui a été soumise au Comité Central du 13 septembre 2014, le Comité Central a décidé de l’examiner à une prochaine session sur la base du rapport qui lui sera fait par le Vice-président chargé de cette question, le camarade DANO Djédjé Sébastien.

6. La CEI et les alliances

Abordant la question de la CEI et des alliances, le Président du Parti a fait une importante déclaration sur les conditions et les raisons pour lesquelles il a dû proposer un représentant du FPI à la CEI, sans se référer préalablement au Comité Central. 

En conséquence et sur la forme, il a présenté ses excuses aux membres du Comité Central avant d’ouvrir le débat sur la CEI.  A sa suite, de nombreuses demandes d’interventions (227 inscrits) et de vives réactions ont été enregistrées.
 Vu le caractère passionné des débats, le Président a dû décider de la suspension de l’examen de ce point de l’ordre du jour. Le Comité Central a par conséquent admis son report à la session du 13 septembre 2014.

A l’entame de cette session, le camarade Pascal AFFI N’GUESSAN, après avoir adressé ses cordiales et militantes salutations aux membres du Comité Central et aux représentants du Comité de Contrôle, a une fois  encore  exprimé ses sentiments de gratitude aux membres de cette importante instance de décision du parti  pour leur présence nombreuse. Il a également salué la sérénité qui a prévalu lors de la dernière réunion du Secrétariat Exécutif du 11 septembre 2014  gage de l’intérêt accordé au Parti et à ses objectifs prioritaires du moment.

A propos du dossier du Président Laurent GBAGBO devant la CPI, le Président du Parti a porté à la connaissance du Comité Central que la chambre Préliminaire I  vient de rejeter la demande de la défense visant à interjeter appel de la décision relative à la confirmation des charges. Il a appelé les membres du Comité central à la mobilisation pour créer les conditions de la libération du Président Laurent GBAGBO.

Dans ce cadre, le Président du Parti a indiqué que la cérémonie d’installation de la Vice-présidente chargée de la Coordination des Actions pour la Libération du Président Laurent GBAGBO aura lieu le samedi 20 septembre 2014 au QG de campagne de Laurent GBAGBO.

Relativement à la Commission Electorale Indépendante(CEI), il est ressorti de l’exposé du Président du Parti  que des éléments nouveaux sont intervenus dans la situation de qu’il convient de prendre en compte dans l’appréciation du dossier. Il s’agit de la mise en place de façon unilatérale d’un bureau de la CEI, au mépris du principe du consensus qui a motivé la décision d’un représentant du FPI à la CEI.
En réaction, les deux représentants de l’Alliance ont suspendu leur participation aux travaux de la CEI. Ils ont été suivis dans leur décision par le représentant du Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), Parti politique membre du RHDP et par un des représentants des confessions religieuses qui a déploré « l’échec du consensus préconisé » et souhaité que « les enfants du pays s’entendent pour aller de l’avant ». Bien que présente dans la salle, la représentante de la société civile non confessionnelle a refusé de participer au vote.
A la suite du Président, 160 personnes se sont inscrites pour le débat. 
La question ayant été largement débattu, le Comité central a décidé de la trancher par un vote.
Le scrutin organisé sous la supervision du Comité de Contrôle a donné les résultats suivants :

Inscrits : 259
Votants : 259
Résultats : Oui : 119 voix 
                  Non : 138 voix
                  Bulletins nuls : 2

Par conséquent le Comité Central décide du retrait  de la CEI du représentant du FPI.

Après avoir félicité le Comité Central pour son attachement à la démocratie, le Président du parti a promis saisir les personnalités et organisation concernées pour leur notifier cette décision.

7. S’agissant du Congrès,

Le Comité Central  a arrêté la date du 11 au 14 décembre 2014 pour le prochain Congrès du Parti à Abidjan et nommé pour le bureau du congrès, les camarades  dont les noms suivent : 

- DANO Djédjé Sébastien Président du Congrès ; 
- KONAN Christine, première Vice-présidente ;
- ETTIEN Amoikon Henri,  deuxième Vice-président.

Fait à Abidjan, le 13 septembre 2014
Le Comité Central

18:41 Écrit par BEN2013 dans CEI, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

05/09/2014

L’Alliance ne siégera pas dans une Cei présidée par M. Youssouf Bakayoko.

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La question de la Cei est un sujet délicat. La Cei renvoie à des souvenirs douloureux, aux meurtrissures de la crise postélectorale, à l’arrestation du président Laurent Gbagbo et au drame que vivent à l’heure actuelle les militants, le parti et des millions d’ivoiriens. C’est un sujet sensible et je comprends l’émotion qu’il suscite et les réactions de certains camarades. Parler de Cei, c’est ouvrir des plaies, des blessures. Mais nous sommes un parti politique sur lequel comptent des millions d’ivoiriens. La frustration, le ressentiment, la colère ne doivent pas nous aveugler et nous égarer. Ensuite, il y a le contexte de crise interne dans lequel se trouvait le parti. Cela n’a pas permis au FPI de s’impliquer fortement dans la question de la Cei. Mais cette défaillance a été quelque peu suppléée par l’Alliance. Au niveau de l’Alliance dans laquelle nous assumons la présidence, nous avons eu suffisamment de débats sur la loi, sur la posture que nous devions adopter et nous sommes arrivés à la conclusion qu’à défaut d’une révision de la loi, il fallait exiger un bureau consensuel et que ce serait la moins mauvaise façon de participer à cette institution sans être marginalisé, sans faire de la figuration ou avoir un rôle d’accompagnement. Nous avons donc exigé que le poste de président de la Cei nous soit accordé et que nous ayons un poste de vice-président et un des postes de secrétaire. Nous avons hésité pendant longtemps, je dirais même résisté. Puisque, entre le moment où il nous a été demandé de proposer nos représentants et le moment où nous avons dû le faire, il s’est passé près de deux mois. A un moment donné, il fallait se décider. Nous l’avons fait à titre conservatoire et en toute responsabilité pour quatre raisons.

Premièrement, parce que la question de la Cei n’est pas seulement une question électorale. Elle est d’abord politique. Il s’agit de savoir si le FPI et les différents partis membres de l’Alliance, acceptaient et se décidaient à entrer dans le jeu politique ou à rester en dehors du jeu politique. Depuis la crise, c’est la première fois qu’une place est offerte à l’opposition dans une institution qui n’est pas une institution de l’exécutif, qui n’est donc pas compromettante. Rentrer dans la Cei, c’est d’abord affirmer une option. L’option du jeu politique, du dialogue politique, de la participation aux institutions politiques, de la démocratie, pour résoudre tous les problèmes auxquels le parti est confronté. C’est une option stratégique : la stratégie de l’action politique, de la négociation politique, du lobbying pour dénouer toutes les inimitiés accumulées contre le FPI depuis plusieurs années, pour nouer des amitiés et tisser des alliances qui vont nous permettre de renverser le rapport des forces et de gagner toutes nos batailles, en particulier la bataille pour la libération du Président Laurent GBAGBO. Tout le monde s’accorde à dire que la question de la libération du Président GBAGBO est politique. Comment résoudre un problème politique si on n’est pas dans le jeu politique ? L’on sait que pour soutenir ses demandes de mise en liberté provisoire du Président Laurent GBAGBO, Me Emmanuel Altit s’est essentiellement appuyé, notamment en février 2014 puis en juin 2014, sur les résultats de notre stratégie de l’action politique, en mettant en exergue « le rôle central du FPI dans le processus politique ivoirien actuel », «la volonté partagée du FPI et du gouvernement ivoirien de surmonter leurs différends », « la légitimation du FPI comme interlocuteur incontournable du dialogue démocratique en Côte d’Ivoire », pour conclure que «(…) la question de la libération provisoire du Président Laurent GBAGBO est un élément important du dialogue engagé par les deux camps », qu’elle « s’inscrit pleinement dans le processus de réconciliation nationale » et que «le Président GBAGBO, conscient des responsabilités qui lui incombent vis-à-vis de la vis-à-vis de la Cour et vis-à-vis de la Côte d’Ivoire, n’a aucune intention de se soustraire à la justice. Il poursuit le même objectif que les membres de son parti : la réconciliation entre les Ivoiriens ». Nous devons continuer à donner des arguments politiques à la défense pour sortir le Président GBAGBO de cet enfer. Le Président GBAGBO lui-même a dit que la phase de la violence est finie et qu’il faut faire place à la phase civile, c’est-à-dire les négociations. Evidemment, le jeu politique n’exclut pas des manifestations politiques, bien au contraire pour appuyer les négociations politiques. Toute autre stratégie assise sur des logiques de vengeance, de violence, d’épreuve de force compromet la libération du président Gbagbo. etre à la Cei est un message que nous voulons donner à la fois à l’opinion nationale et internationale. Nous sommes dans le jeu politique, quel que soit ce que nous allons faire par la suite au niveau électoral. La deuxième raison qui motive notre présence à la Cei, c’est qu’une place à la Cei peut être un instrument de lutte, un moyen de pression supplémentaire. Etant donné que nous sommes dans le jeu politique, il faut que les conditions du jeu soient réunies ; que la question de la libération des prisonniers politiques soit réglée. On ne peut pas être dans le jeu politique et avoir ses comptes gelés, avoir ses camarades de lutte en exil. Etre à la Cei, être dans le jeu politique, renforce la crédibilité de nos revendications pour le dégel des comptes. C’est donc un moyen de pression pour la libération des prisonniers, pour la libération des maisons, pour la sécurité, l’encasernement des frci, le démantèlement des dozos, etc. Si on veut que le jeu politique soit transparent, il faut que la sécurité soit garantie pour tous, que la liberté d’expression, la liberté de meeting soit garantie. Si on est dans le jeu politique on doit avoir accès à toutes les localités de Côte d’ivoire pour nous exprimer. Si vous êtes dans le jeu politique, ça vous ouvre plus de perspectives. Si on est en dehors du jeu, on risque d’être hors-jeu. La troisième raison, c’est que cette Cei n’est pas là seulement pour organiser les élections présidentielles de 2015. Elle va organiser les législatives, les municipales et les régionales qui vont suivre. Ne pas y être, c’est être en dehors de tout le processus ; c’est être en dehors du électoral, du découpage des circonscriptions électorales. Cela comporte un risque important pour l’avenir du parti. Donc au-delà de ce que nous pourrons décider pour les élections, il est bon que nous y soyons.
Quatrièmement, si nous sommes en dehors du processus électoral et si nous donnons ce message dès maintenant, quelles peuvent en être les conséquences sur le parti ? si les militants savent dès maintenant que le FPI n’est pas dans le processus électoral, pourquoi les cadres dans les instances et dans les fédérations se mobiliseraient-ils particulièrement ? Pourquoi vont-ils se dépenser pour faire vivre un parti qui a déjà fait l’option de ne pas participer aux élections ? S’il n’y a aucune perspective électorale, les cadres vont relâcher leurs efforts sur le terrain. Et certains peuvent même être amenés à penser à des solutions alternatives. Ça peut susciter des réactions pouvant aller jusqu’à des défections au profit d’autres partis qui sont, eux, dans le processus politique et électoral. Ce serait un élément d’affaiblissement du parti ; une stratégie de déclin. Le message que nous allons donner à travers la Cei est un message important qui a de lourdes implications. Nous avons fixé des conditions. C’est que le bureau de la Cei soit consensuel. Donc nous y sommes pour pouvoir participer à la négociation sur un bureau consensuel. Si nous devons en sortir, ce sera parce qu’on n’aura pas eu un bureau consensuel. Si on a un bureau consensuel, on y reste et on utilise la Cei comme un instrument pour poursuivre notre lutte. Donc notre présence à la Cei est politique et d’ordre tactique.

L’Alliance ne siégera pas dans une Cei présidée par M. Youssouf
Bakayoko.

La question de la Cei est un sujet délicat. La Cei renvoie à des souvenirs douloureux, aux meurtrissures de la crise postélectorale, à l’arrestation du président Laurent Gbagbo et au drame que vivent à l’heure actuelle les militants, le parti et des millions d’ivoiriens. C’est un sujet sensible et je comprends  l’émotion qu’il suscite et les réactions de certains camarades. Parler de Cei, c’est ouvrir des plaies, des blessures. Mais nous sommes un parti politique  sur  lequel  comptent des  millions  d’ivoiriens.  La frustration, le ressentiment, la  colère  ne  doivent  pas nous aveugler et nous égarer. Ensuite, il y a le contexte de crise interne dans lequel se trouvait le parti. Cela n’a pas permis au FPI de s’impliquer fortement dans la question de la Cei. Mais cette défaillance a été quelque peu suppléée   par   l’Alliance.   Au niveau de l’Alliance dans laquelle  nous  assumons  la présidence, nous avons eu suffisamment de débats sur la  loi,  sur  la  posture  que nous   devions   adopter   et nous  sommes  arrivés  à  la conclusion qu’à défaut d’une révision de la loi, il fallait exiger un bureau consensuel et  que  ce  serait  la  moins mauvaise façon de participer à cette institution sans être marginalisé, sans faire de la figuration  ou  avoir  un  rôle d’accompagnement. Nous avons donc exigé que le poste de président de la Cei nous soit accordé et que nous  ayons  un  poste  de vice-président   et   un   des postes de secrétaire. Nous avons hésité pendant longtemps,  je  dirais  même  résisté.   Puisque,   entre   le moment où il nous a été demandé de proposer nos représentants et le moment où nous  avons  dû  le  faire,  il s’est  passé  près  de  deux mois. A un moment donné, il fallait  se  décider. Nous l’avons fait à titre conservatoire et en toute responsabilité pour quatre raisons. 
Premièrement, parce que  la  question  de  la  Cei n’est   pas   seulement   une question électorale.  Elle est d’abord politique. Il s’agit de savoir si le FPI et les différents partis membres de l’Alliance,   acceptaient   et   se décidaient à entrer dans le jeu politique ou à rester en dehors du jeu politique. Depuis  la  crise,  c’est  la  première fois qu’une place est offerte  à  l’opposition  dans une institution qui n’est pas une institution de l’exécutif, qui n’est donc pas compromettante. Rentrer  dans  la  Cei,  c’est d’abord affirmer une option. L’option du jeu politique, du dialogue politique, de la participation aux institutions politiques, de  la  démocratie, pour résoudre tous les problèmes auxquels le parti est confronté. C’est une option stratégique : la stratégie de l’action politique, de la négociation politique, du lobbying pour dénouer toutes les inimitiés accumulées contre le FPI depuis plusieurs années, pour nouer des amitiés et tisser  des  alliances  qui  vont nous permettre de renverser le rapport des forces et de gagner toutes nos batailles, en particulier la bataille pour la  libération  du  Président Laurent   GBAGBO. Tout le monde s’accorde à dire que la question de la libération du Président GBAGBO est politique.  Comment  résoudre un problème politique si on n’est  pas  dans  le  jeu  politique ? L’on sait que pour soutenir ses demandes de mise en liberté provisoire du Président Laurent GBAGBO, Me Emmanuel  Altit  s’est  essentiellement appuyé, notamment en février  2014  puis  en  juin 2014,    sur les résultats de notre stratégie de l’action politique, en mettant en exergue « le rôle central du FPI dans le processus politique ivoirien actuel », «la volonté partagée du FPI et du gouvernement ivoirien  de  surmonter  leurs différends », « la légitimation du FPI comme interlocuteur incontournable du dialogue démocratique en Côte    d’Ivoire »,    pour conclure que «(…) la question de la libération provisoire du Président Laurent GBAGBO est un élément important  du  dialogue  engagé par les deux camps », qu’elle « s’inscrit pleinement dans le processus de réconciliation nationale » et que «le Président GBAGBO,   conscient des responsabilités qui lui incombent  vis-à-vis  de la vis-à-vis  de  la Cour et vis-à-vis de la Côte d’Ivoire, n’a aucune intention de se soustraire à la justice. Il poursuit le même objectif que les membres de son parti : la réconciliation entre les Ivoiriens ». Nous  devons  continuer  à donner des arguments politiques à la défense pour sortir  le  Président  GBAGBO de cet  enfer. Le Président GBAGBO lui-même a dit que la phase de la violence est finie et qu’il faut faire place à la phase civile, c’est-à-dire les  négociations. Evidemment, le jeu politique  n’exclut pas des manifestations politiques,  bien au contraire  pour appuyer les négociations politiques. Toute autre stratégie assise sur des logiques de  vengeance,  de violence, d’épreuve de force compromet la libération du président Gbagbo. etre à la Cei  est un  message  que nous  voulons  donner  à  la fois à l’opinion nationale et internationale. Nous sommes dans le jeu politique, quel que soit ce que nous allons faire par la suite au niveau électoral. La deuxième raison qui motive notre présence à la Cei, c’est qu’une place à la Cei peut être un instrument de lutte, un moyen de pression supplémentaire. Etant donné que nous sommes dans le jeu politique, il faut que les conditions du jeu soient réunies ; que la question de la libération des    prisonniers politiques soit réglée. On ne peut pas être dans le jeu politique et avoir ses comptes gelés, avoir ses camarades de lutte en exil. Etre à la Cei, être  dans  le  jeu  politique, renforce la crédibilité de nos revendications pour le dégel des comptes. C’est donc un moyen de pression pour la libération des   prisonniers, pour la libération des maisons, pour la sécurité, l’encasernement des frci, le démantèlement des dozos, etc. Si on veut que le jeu politique soit transparent, il faut que la sécurité soit garantie pour tous, que la liberté d’expression, la liberté de meeting soit garantie. Si on est dans le jeu politique on doit avoir  accès à toutes les localités de Côte d’ivoire pour nous  exprimer. Si vous êtes dans le jeu politique, ça vous ouvre plus de perspectives. Si on est en dehors du jeu, on risque d’être hors-jeu. La  troisième  raison,  c’est que cette Cei n’est pas là seulement pour organiser les élections présidentielles de 2015. Elle va organiser les législatives, les municipales et les régionales qui vont suivre. Ne pas y être, c’est être en dehors de tout le processus ; c’est être en dehors du électoral, du découpage des circonscriptions électorales. Cela comporte un risque important pour l’avenir du parti. Donc  au-delà  de  ce  que nous pourrons décider pour les élections,  il est bon que nous y soyons.
Quatrièmement, si nous sommes en dehors du processus électoral et si nous donnons  ce  message  dès maintenant, quelles peuvent en  être  les  conséquences sur le parti ? si les militants savent dès maintenant que le FPI n’est pas dans le processus  électoral,  pourquoi les  cadres  dans  les  instances  et  dans  les  fédérations se  mobiliseraient-ils particulièrement ? Pourquoi vont-ils  se  dépenser  pour faire vivre un parti qui a déjà fait l’option de ne pas participer aux élections ? S’il n’y a aucune perspective électorale, les cadres vont relâcher leurs efforts sur le terrain. Et certains peuvent même être amenés à penser à des solutions alternatives. Ça peut susciter des réactions pouvant aller jusqu’à des défections au profit d’autres partis qui sont, eux, dans le processus politique et électoral. Ce serait un élément d’affaiblissement  du  parti ;  une stratégie de déclin. Le message que nous allons donner à travers la Cei est un message important qui a de lourdes   implications. Nous avons fixé des conditions. C’est que le bureau de la Cei soit consensuel. Donc nous y sommes pour pouvoir participer  à  la négociation sur un bureau consensuel. Si nous devons en sortir, ce sera parce qu’on n’aura pas eu un bureau consensuel. Si on a un bureau consensuel, on y reste et on utilise la Cei comme un instrument pour poursuivre notre lutte. Donc notre présence à la Cei est politique et d’ordre tactique.

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06:15 Écrit par BEN2013 dans CEI, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

01/09/2014

Communiqué de presse du Front Populaire Ivoirien

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Un Comité Central ordinaire du Front Populaire Ivoirien(FPI) s’est tenu le samedi 30 aout 2014 de 12h50 à 17h45 au siège provisoire du parti, sis à Cocody-Attoban. A l’ordre du jour de cette importante réunion figuraient les points suivants :

I- Informations

- Ligne
- Objectifs
- Stratégie
- Gouvernance

II- La Commission Electorale Indépendante(CEI) et les Alliances

III- Le Congrès

- la date
- le lieu
- le format
- le thème
- le bureau de séance

IV- Divers

Après adoption de l’ordre du jour par le Comité Central, la réunion a entendu les informations donnée par le camarade Pascal Affi N'guessan, président du parti, président de séance, relativement au point N°1 de l’ordre du jour.
Sur le point N°2 relatif à la Commission Electorale Indépendante, après l’exposé liminaire du président de séance relativement aux raisons qui ont guidé le président du parti à nommer un représentant du parti dans cette instance, la parole a été donnée à l’assemblée aux fins d’opiner sur l’opportunité pour le parti de demeurer ou de se retirer de cette institution. A cette fin, 227 personnes se sont inscrites sur la liste des intervenants. Malheureusement, dès l’entame des interventions, le Comité Central a été perturbé par un grave incident. Le présent de séance a donc proposé à l’assemblée qui l’a suivi, une suspension des débats relatifs à la Commission Electorale Indépendante. Le Comité Central, sur proposition du Camarade président du parti, a décidé de reporter les débats liés à cette question, aux fins de décision, au samedi 13 septembre prochain. A l’issue de la rencontre du 13 septembre, le Comité Central produira le communiqué final sanctionnant l’ensemble de ses travaux.
Le Comité Central a donc valablement délibéré sur les autres points inscrits à l’ordre du jour.

Fait à Abidjan, le 30 aout 2014
Le Secrétaire National chargé de la Communication et du marketing politique
Franck Anderson Kouassi

Communiqué de presse

Un Comité Central ordinaire du Front Populaire Ivoirien(FPI) s’est tenu le samedi 30 aout 2014 de 12h50 à 17h45 au siège provisoire  du  parti, sis à Cocody-Attoban. A l’ordre du jour de cette importante réunion figuraient les points suivants :

I- Informations

- Ligne 
- Objectifs
- Stratégie
- Gouvernance

II- La Commission Electorale Indépendante(CEI) et les Alliances

III- Le Congrès

- la date
- le lieu
- le format
- le thème
- le bureau de séance

IV- Divers

Après adoption de l’ordre du jour par le Comité Central, la réunion a entendu les informations donnée par le camarade  Pascal Affi N'guessan, président du parti, président de séance, relativement au point N°1 de l’ordre du jour.
Sur le point N°2 relatif à la Commission Electorale Indépendante, après l’exposé liminaire du président de séance relativement aux raisons qui ont guidé le président du parti à nommer un représentant du parti dans cette instance, la parole a été donnée à l’assemblée aux fins d’opiner sur l’opportunité pour le parti de demeurer ou de se retirer de cette institution. A cette fin, 227 personnes se sont inscrites sur la liste des intervenants. Malheureusement, dès l’entame des interventions, le Comité Central a été perturbé par un grave incident. Le présent de séance a donc proposé à l’assemblée qui l’a suivi, une suspension des débats relatifs à la Commission Electorale Indépendante. Le Comité Central, sur proposition du Camarade président du parti, a décidé de reporter les débats liés à cette question, aux fins de décision,  au samedi 13 septembre prochain. A l’issue de la rencontre du 13 septembre, le Comité Central produira le communiqué final sanctionnant l’ensemble de ses travaux.
Le Comité Central a donc  valablement délibéré sur les autres points inscrits à l’ordre du jour. 

 Fait à Abidjan, le 30 aout 2014
Le Secrétaire National chargé de la     Communication et du marketing politique
Franck Anderson Kouassi

12:26 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |