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23/03/2014

Dialogue Politique: le FPI dénonce une rupture unilatérale de la part du Gouvernement Publié le dimanche 23 mars 2014 | Partis Politiques

Déclaration du Secrétariat General du FPI suite à la rupture du dialogue politique par le gouvernement

Le Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien (FPI) s’est réuni au siège provisoire du parti, (ex QG de campagne du président Laurent GBAGBO sis à Attoban commune de Cocody) ce jour, samedi 22 Mars 2014 de 10 H à 13 h. Après une analyse et un examen minutieux de la situation nationale caractérisée par :

· le blocage du dialogue politique face au refus obstiné du Gouvernement d’œuvrer à la normalisation de la situation du pays;
· le lancement solitaire et unilatéral du Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) dans un environnement sociopolitique délétère et un contexte de dispersion généralisée des populations;
· L’échec du processus de réconciliation nationale, du fait de l’immobilisme de la CDVR ;
· le transfèrement du ministre BLE Goudé Charles à la CPI, en contradiction avec les affirmations antérieures du Gouvernement. Ce transfèrement constitue, à nos yeux, une entrave grave à la réconciliation nationale ;
· la répression violente et injustifiée des jeunes devant le palais de justice d’Abidjan, lors de l’audience du ministre BLE Goudé Charles ;
· l’interpellation de KOUA Justin, Secrétaire National par intérim de la JFPI et YAVO Martial, président par intérim du COJEP, le vendredi 21 mars 2014 ;
· le maintien en détention injustifiée de Simone EHIVET GBAGBO, Jean-Yves DIBOPIEU et de près de huit cents (800) prisonniers politiques civils et militaires à ce jour ;

Décide :

1- de prendre acte de la rupture du dialogue politique par le Gouvernement ;
2- de convoquer un Comité Central Extraordinaire le samedi 29 mars 2014 au siège provisoire du Parti (ex QG de campagne du président Laurent GBAGBO sis à Attoban commune de Cocody) à 10 h en vue d’examiner et d’approfondir l’analyse de la situation délétère et d’en tirer toutes les conséquences politiques.

C’est pourquoi, il invite impérativement tous les membres statutaires du Comité Central, les membres du Comité de Contrôle, les Secrétaires Généraux des Fédérations, les membres des bureaux nationaux des structures spécialisées et d’activités et les responsables fédéraux des dites structures à prendre toutes les dispositions utiles pour participer à cette importante session extraordinaire du Comité Central.

En attendant, le Secrétariat Général exhorte tous les démocrates, les patriotes, les sympathisants, les militants et toute la population à observer le mot d’ordre de boycott du Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) ainsi que les auditions des « victimes » organisées par la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR).

Le Secrétariat Général demeure saisi de la question et demande aux démocrates, militants et sympathisants de demeurer mobilisés et à l’écoute des mots d’ordre à venir de la Direction du Parti.

Fait à Abidjan, le 22 mars 2014
Laurent AKOUN

Secrétaire Général & Porte-parole

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11/03/2014

Joël N’guessan: “Arrêtons de fabriquer des émotions” Publié le mardi 11 mars 2014 | Le Patriote

Les réseaux sociaux relayés par certains tabloïds ivoiriens et quelques médias en ligne ont montré les images de Monsieur Blé Goudé Charles et Monsieur Dibopieu Jean Yves dans ce qui est supposé être leurs cellules de détention. Sans entrer dans une polémique sur l’authenticité de ces images, ni sur les objectifs poursuivis par ceux qui les ont publiées, nous voudrions attirer l’attention, une fois de plus, sur le fait que le temps des victimes est arrivé.
Elles sont nombreuses, les victimes encore en vie, traumatisées physiquement et moralement par les effets de la crise postélectorale ivoirienne pour qu’on tente de les émouvoir par des images de personnes qui semblent être en bonne santé (si les images présentées sont authentiques). Ils sont nombreux, ceux qui auraient préférés se retrouver, comme Monsieur Blé Goudé et Monsieur Dibopieu, dans une cellule, en vie avec des culottes blanches et des oreillers propres. Les milliers de victimes de la crise postélectorale, aujourd’hui prématurément envoyées dans l’au-delà, après avoir été assassinées à l’arme lourde et brulées comme des animaux, auraient souhaitées avoir la chance de se réconcilier avec Dieu en ayant comme livre de chevet, dans leurs cellules, une Bible ou un Coran avant leurs derniers voyages. Alors, en cette période de réconciliation souhaitée par l’ensemble des Ivoiriens (toutes tendances politiques, ethniques, religieuses et culturelles confondues), arrêtons de fabriquer des émotions qui peuvent faire ressurgir des comportements négatifs de la part des victimes de notre crise.

Le Ministre Joël N’GUESSAN

Porte-Parole Principal du RDR

 

Comment

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01/03/2014

Crise à l’université: le FPI exhorte les protagonistes à la retenue Publié le vendredi 28 fevrier 2014 | Partis Politiques

Les évènements survenus en milieu universitaire ces derniers jours ont connu un développement qui n’est pas rassurant. La situation est d’autant plus alarmante que ces évènements ont été provoqués par les autorités en charge de l’Enseignement Supérieur. La mauvaise approche actuelle dans la gestion de la violence à l’université, née de la mise en péril des libertés syndicales, en utilisant la police universitaire pour terroriser les étudiants, suscite de sérieuses inquiétudes.

1. Les faits :

Après un an d’expérimentation sur le campus de l’Université Nangui Abrogoua, notamment au cours de l’année universitaire 2012-2013, le gouvernement dévoile et étend aux universités et grandes écoles, son projet de création d’un groupe associatif dans le milieu scolaire et universitaire, dénommé « Conseil des Etudiants ». L’annonce du projet a été faite le jeudi 13 février 2013, par le Pr. Abouattier Mansila, Directeur de Cabinet du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, au cours d’une conférence de presse.

La nouvelle de cette déclaration émanant des plus hautes autorités en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a jeté l’émoi au sein de la communauté estudiantine et scolaire.

A priori, le fait qu’un nouveau groupe associatif -même soutenu par un régime- investisse l’espace de l’Enseignement Supérieur de Côte d’Ivoire, ne constitue pas un problème en soi ; la Constitution ivoirienne du 23 juillet 2000 garantit la liberté d’expression des opinions ou des pensées, le droit d’association et le droit syndical en ses articles 9, 10 et 18. Cependant, il y a problème quand Mme Abouattier Mansila affirme que le Conseil des Étudiants sera investi comme le seul organe porte-parole de l’ensemble des étudiants de Côte d’Ivoire. Ce qui implique de facto que la mise en place de cette association met fin aux activités de toutes les autres associations et structures syndicales existantes dans le secteur de l’Enseignement Supérieur. Cette intention, à l’évidence, est en flagrante contradiction avec l’esprit et la lettre du projet démocratique porté par notre loi fondamentale.

Après l’annonce du projet de création du Conseil des étudiants le jeudi 13 février 2014, les réactions ne se sont pas fait attendre. En effet, dès le lundi 17 Février 2014, les étudiants, mais aussi l’APDH, ont produit des déclarations à travers la presse écrite pour dénoncer la volonté du régime Ouattara de vouloir bâillonner la communauté universitaire, comme à l’époque du parti unique. En outre, une vague de protestations et de manifestations d’étudiants a entrainé l’arrêt des cours. Les étudiants ont signifié au Ministre Cissé Ibrahim Bacongo qu’ils n’accepteraient pas la suppression de leurs syndicats et lui ont demandé de sursoir à la création du Conseil des étudiants.

Pour se défendre, le Ministre Cissé Ibrahim Bacongo par la voix de son chargé de communication, a indiqué qu’il « n’a pris aucun acte, ni signé aucune décision, pas plus qu’il n’a publié de communiqué, pour dissoudre quelque association ou organisation d’étudiants que ce soit » (Le quotidien Révélation du 17 février 2013, page 8).

Cependant, il ajoute que l’idée de création d’un conseil des étudiants qu’il soutient, présentée par son Directeur de cabinet, est « une décision prise, souverainement, par les universités », dont les responsables, il faut le rappeler, sont maintenant à sa solde.

Les propos peu rassurants du cabinet du Ministre Cissé Ibrahim Bacongo ont amené les étudiants à manifester sur les campus, pour réitérer leur opposition au projet de création du conseil des étudiants. Cette initiative a été violemment réprimée:
- des étudiants bastonnés par la police universitaire;
- plusieurs d’entre eux ont été blessés dont un dans le coma;
- sept étudiants exclus pour un an des universités ivoiriennes;
- un enseignant molesté.


2. Nos observations

Ainsi, après avoir mis à mal la gouvernance démocratique des universités de Côte d’Ivoire, par l’instauration de l’aliénation des responsables au Gouvernement, depuis les Présidents d’université jusqu’aux directeurs de laboratoire, le régime Ouattara s’attaque maintenant à la liberté syndicale, notamment celle qui a cours dans le milieu universitaire.

On peut se demander ce que cache une telle mesure anachronique, dans un contexte irréversible de pluralité d’opinions. Elle s’apparente à une provocation de plus, afin de trouver de nouveaux motifs de répression, et cacher l’incapacité du régime Ouattara à prendre les mesures efficaces dans le secteur de l’enseignement.

En tout état de cause, le Ministre Cissé Ibrahim Bacongo devrait se rappeler que la liberté syndicale est un droit acquis de haute lutte par les syndicats, les partis de la gauche démocratique et le peuple de Côte d’Ivoire, à la suite du président Laurent Gbagbo, en même temps que la réinstauration du multipartisme dans notre pays depuis les années 1990. C’est donc un droit auquel personne aujourd’hui ne saurait renoncer.
La « police universitaire », créée suite au conseil des Ministres du 5 mars 2013, ne saurait y contraindre les étudiants. Elle aurait dit-on, pour mission officielle, d’assainir le milieu estudiantin par la protection des personnes et des biens. Mais plusieurs indices montrent qu’elle revendique un mandat autre que la sécurité dans les universités.

La situation qui prévaut aujourd’hui dans les universités nous interpelle sur l’ensemble des dérives sociales et des violences, observées çà et là dans le pays.
Au moment où les Ivoiriens sont très éprouvés par les affres de la rébellion armée qui a duré près de 12 ans, le climat délétère qu’engendre une telle instabilité sur le plan sécuritaire constitue une véritable menace contre l’avènement d’une paix véritable et durable en Côte d’Ivoire.

3. NOTRE POSITION

Au regard de la situation que nous vivons ces dernières semaines, le FPI tient à exprimer toute sa compassion aux victimes des violences sur les campus universitaires.

Le FPI, Parti en lutte constante pour les libertés et la démocratie, tient à rassurer particulièrement les étudiants, qu’il est, et restera toujours aux côtés des forces de progrès qui combattent pour l’avènement des libertés, de toutes les libertés.

Le FPI, prenant à témoin l’opinion nationale et internationale, sur le risque d’instabilité chronique du monde scolaire et universitaire, et sur la fragilité du tissu social :

1- exhorte tous les protagonistes de cette nouvelle crise universitaire à la retenue, à la sagesse et à la responsabilité ;

2- appelle encore une fois le gouvernement, à l’ouverture diligente d’un dialogue franc et sincère, avec tous les partenaires sociaux, les partis politiques, afin d’œuvrer ensemble à l’avènement d’une paix durable dans notre pays ;

3- invite la société ivoirienne dans toutes ses composantes, à emprunter la voie des Etats Généraux de la République, véritable plate-forme pour réussir la réconciliation en profondeur que, notre pays la Côte d’Ivoire attend depuis plus d’une décennie.
Fait à Abidjan, le 28 février 2014
Laurent AKOUN

Secrétaire Général & Porte-parole

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04:10 Écrit par BEN2013 dans Apaisement, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

26/02/2014

PDCI-RDA : Un bouleversement au Secrétariat Exécutif, ce mardi 25 février 2014 (Communiqué Bédié)

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Le Président Bédié a pris d’importantes décisions. Voici l’intégralité de la décision.
Par décision n° 008/2014/PP/CAB, du 21 février 2014, Président du Parti à restructuré le Secrétariat Exécutif, définit un ordre protocolaire des membres du Secrétariat, rassemblé certaines entités, reformulé certaines fonctions et procédé  à un léger réaménagement de l’Equipe.

Le Président a regroupé la société civile en mettant ensemble les ONG et les Syndicats, ainsi que  les Groupes Socioprofessionnels et les Mouvements Associatifs.

Ainsi:
1- le Secrétaire Exécutif chargé de la Stratégie et de la Prospective devient Secrétaire Exécutif chargé des Études et de la Prospective;

2- le Secrétaire Exécutif chargé des Mouvements Associatifs et des Syndicats devient  Secrétaire Exécutif chargé des ONG et des Syndicats;

3- le Secrétaire Exécutif chargé des ONG et des Groupes Socioprofessionnels devient Secrétaire Exécutif chargé des Groupes Socioprofessionnels et des Mouvements Associatifs.

Aussi, la présentation du nouveau Secrétariat Exécutif est-elle la suivante:

Fait à Abidjan, le 25 février 2014

Pour le Président du Parti

P.O. Le Porte Parole

KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

 

DÉCISION N° 008/ 2014/ PP/ CAB du 21/02/2014

Modifiant la Décision N°13-10/MC/001 du 14 octobre 2013, portant nomination des membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA

Le Président du PDCI-RDA

Vu la constitution de la République de Côte d’Ivoire

Vu la loi n° 93-668 du 9 août 1993 relative aux Partis et Groupements Politiques

Vu les Statuts du PDCI-RDA

Vu la Résolution n°01/04/10/2013 portant adoption et application immédiate des modifications des Statuts

Vu la Résolution n°02/04/10/2013 donnant mandat au Président du Parti de nommer dans les deux mois, les membres des Organes créés par le XII ème Congrès Ordinaire

Vu la Décision N°13-10/MC/001 du 14 octobre 2013, portant nomination des membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA;

Vu les nécessites de service

 

DÉCIDE

Article 1: Sont nommées membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA, les personnalités dont les noms suivent:

1- Secrétaire Exécutif du Parti, Chef du Secrétariat Exécutif

Maurice KAKOU GUIKAHUE

2- Secrétaire Exécutif Chargé de l’Organisation et de la Mobilisation

Noël Akossi BENDJO

3- Secrétaire Exécutif Chargé des Sections, Délégations Départementales et Communales

Wenceslas LENISSONGUI COULIBALY

4- Secrétaire Exécutif Chargé des Études et de la Prospective

Robert Beugré MAMBE

5- Secrétaire Exécutif Chargé de la Formation et de l’Institut Politique du Parti

Robert NIAMKEY  KOFFI

6- Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information et de la Communication, Porte Parole du PDCI-RDA

KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

7- Secrétaire Exécutif Chargé du Suivi de l’action Gouvernementale

Théophile AHOUA NDOLI

8- Secrétaire Exécutif Chargé des Commissions Techniques Nationales

Dagobert BANZIO

9- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations Extérieures et

des Délégations Générales

Joseph KOUAME KRA

10- Secrétaire Exécutif Chargé des Finances et du Patrimoine

Désiré ASSAMOUA NZI

11- Secrétaire Exécutif Chargé des Élections

François- Roland ADIKO

12- Secrétaire Exécutif Chargé  des Affaires Juridiques

Me SUY Bi Gohoré Emile(Me)

13- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec les Élus locaux et les Conseillers Économiques et Sociaux du Parti

Colette KONE ÉPOUSE KONE(Mme)

14- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec le Groupe Parlementaire du PDCI-RDA

Augustin SILUE KAGNON

15- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec les Partis Politiques Nationaux

Marie Amah TEHOUA (Mme)

16- Secrétaire Exécutif Chargé de la Sécurité et du Service d’Ordre

Emmanuel KOUASSI LENOIR

17- Secrétaire Exécutif Chargé des Communautés

Colette RAZACOU NGUESSAN(Mme)

18- Secrétaire Exécutif Chargé des Affaires Sociales

Louise Aminata DIOP(Mme)

19- Secrétaire Exécutif Chargé des Femmes

Karidia KONE Épouse KOUMA (Mme)

20- Secrétaire Exécutif Chargé des Jeunes

Brahima KAMAGATE

21- Secrétaire Exécutif Chargé du Bulletin de Liaison du Parti

Aya Adèle NDIORE(Mme)

22- Secrétaire Exécutif Chargé des ONG et des Syndicats

Amy NDIAYE(Mme)

23- Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec les Groupes

Socio professionnels et les Mouvements Associatifs

Victor Seri BIALLI

24- Secrétaire Exécutif Chargé de l’Insertion Professionnelle des Jeunes

Valérie YAPO Épouse ADAI(Mme)

Article 2 : La présente décision qui abroge les dispositions antérieures, prend effet, à compter de la date de sa signature.

Article 3 : La présente décision sera publiée et communiquée partout où besoin sera.

Fait à Abidjan, le 21 février 2014

Henri KONAN BEDIE

Président du PDCI-RDA

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07:05 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

23/02/2014

8ème CONVENTION DU FPI : DISCOURS DU PRÉSIDENT AFFI N'GUESSAN

8ème CONVENTION DU FPI : DISCOURS DU PRÉSIDENT AFFI N'GUESSAN Camarades membres du Secrétariat Exécutif ; - Camarades membres du Secrétariat Général - Camarades membres du Comite Central ; -Camarades membres du Secrétariat Gél ; - Camarades membres du Comite de Contrôle ; - Camarades membres de l’Organisation des Femmes du FPI (OFFPI); - Jeunesse du Font Populaire Ivoirien (JFPI) ; - Camarades Secrétaires Généraux de Fédérations, de Sections et de bases; - Camarades Responsables et membres des structures d‘activités du parti (CAE-FPI ; CAP-FPI ; le collectif des Coordinations ...) ; - Camarades militantes, camarades militants et sympathisants du FPI ; - Honorables invités; - Mesdames et Messieurs; - Chers frères et sœurs; Je voudrais souhaiter, au nom du Front Populaire Ivoirien, la bienvenue à tous et à toutes, à cette cérémonie solennelle d‘ouverture de notre convention de 2014. Je salue en premier lieu, les représentants du corps diplomatique et de l’Opération des Nations Unies en Côte d’ Ivoire (ONUCI).Le FPI accueille votre présence ce matin à ses côtés comme un signe d’encouragement à poursuivre ses efforts de réconciliation. Merci d’être venus. Au-delà des vicissitudes de la crise, vous continuez à accomplir votre devoir de solidarité internationale depuis le déclenchement de la rébellion en 2002, pour certains et depuis la crise postélectorale pour vous tous. Vous êtes aux côtés du peuple ivoirien et de ses. dirigeants pour nous aider à réparer les dégâts causés par les différentes crises. Le FPI salue vos efforts et vous assure de son engagement à poursuivre son action en faveur de la réconciliation et de la normalisation du pays. C’est pourquoi, je me réjouis particulièrement de la présence à cette cérémonie des représentants de partis politiques, des mouvements de la société civile et d‘éminents acteurs de la démocratie. La grave crise que traverse notre pays interpelle tous les leaders d’opinion; tous ceux qui ont une responsabilité et une autorité quelconque dans ce pays. Nous devons donner l’exemple, poser des actes de haute portée symbolique, montrant que le temps de la guerre est passé. Je voudrais m’arrêter ici pour dire un mot, à propos de l’état de santé du Chef de l’Etat qui suscite ces derniers jours tant de supputations. Il faut comprendre les différentes réactions par rapport aux enjeux de cette situation. Il y va du dialogue politique, de la réconciliation nationale et de la restauration du pays. La place et le rôle du Chef de l’Etat sont d’une extrême importance dans les capacités du pays à poursuivre et achever son processus de restauration politique, économique et sociale. C’est pourquoi il faut prier pour le prompt rétablissement et le retour très prochain du Chef de l’Etat parmi nous. Pour les leaders de la classe politique ivoirienne, le temps est venu de se donner la main, de prendre toute la mesure de la crise que vit notre pays; de regarder l’état actuel de notre société et de donner un élan nouveau à la culture de paix de notre peuple. Oui, on ne rendra jamais assez hommage à ce peuple de Cote d’ivoire qui est la première victime des crises politiques qui se succèdent depuis plus d’une dizaine d’années. La cohésion de ce peuple et son sens légendaire de l’hospitalité ont été mis à rude épreuve, mais il reste égal à lui-même, digne et solidaire généreux et fier de ses valeurs deen Côte d’Ivoire, au plus fort de la crise, les populations ont apporté et continuent d’apporter soutien et réconfort à ceux et celles que l’on a emprisonnés comme à ceux qui ont dû tout abandonner pour fuir leurs maisons, leurs villages ou leurs quartiers. Le FPI tient ici à remercier tous ceux et toutes celles qui ont entretenu la chaine de l’espoir parmi les déplacés à l’intérieur du pays. C‘est le lieu de saluer tous les pays amis qui ont accueilli nos compatriotes qui sont arrivés chez eux par milliers, dans le dénuement complet. Je voudrais citer particulièrement le Ghana, le Liberia,le Togo, le Benin et bien d’autres pays où se trouvent encore de nombreux refugiés et exilés. La mobilisation des populations à l’intérieur, leur adhésion à notre lutte et à nos efforts de paix et de· réconciliation, contribuent aujourd’hui au processus de libération des prisonniers politiques et au retour des refugiés et exilés. Que les pays amis de la Côte d’Ivoire ayant accueilli les réfugiés reçoivent ici l’expression de la reconnaissance du Front Populaire Ivoirien. Pour les refugiés d’aujourd’hui, mais aussi pour tous les Ivoiriens, pour l’avenir de la Côte d’Ivoire, nous devons promouvoir une nouvelle espérance de paix et de démocratie. Mais ni l’engagement d‘un parti politique, fut-il le plus important ; ni la culture ou la volonté de paix ne suffiront jamais à résoudre les problèmes qui se posent actuellement à notre pays, si le gouvernement ne s’engage pas résolument et sincèrement dans la réconciliation. On peut se contenter matériellement de peu lorsqu’on a la paix mais tout l’or du monde ne peut faire le bonheur d‘un peuple divisé.Je voudrais donc profiter de cette rencontre pour inviter, encore une fois, le gouvernement à s’investir et à investir sérieusement dans.la réconciliation en traduisant en actes concrets et de façons diligentes toutes les annonces. Le premier devoir d‘un gouvernement à l’égard des populations c’est la quiétude ; l’assurance pour chacun de vivre et de travailler sans craindre en permanence de perdre sa liberté, ses biensou sa vie. Camarades militants, chers amis, Voilà quelques mots que j’ai voulu dire a nos invités à l’ouverture des travaux de cette convention. Après cette cérémonie, nous allons nous retrouver pour réfléchir ensemble sur la mobilisation de tout le parti pour la libération de tous les prisonniers, la libération de Laurent Gbagbo, pour la restauration du pays et pour la reconquête du pouvoir d‘Etat. C’est tout le sens du thème retenu pour les travaux de la présente convention: « un FPI engage, fort pour une Côte d’Ivoire solidaire, libre, démocratique et souveraine ». Nos idéaux sont les mêmes depuis la création du parti : une société solidaire, .libre et démocratique dans un Etat souverain. La souveraineté exprime l’âme d’un peuple. Elle n’est ni repli sur soi, ni reniement de son histoire. La Côte d’Ivoire est le fruit de diverses fécondations qui ont façonné sa configuration actuelle au cours des âges.C’est cette richesse qu’il s’agit de promouvoir et de défendre. Camarades militants, chers amis, Nous devons avoir une pensée particulière pour le Président Laurent Gbagbo, pour tous nos camarades qui sont encore en prison. Nous ne les avons pas oubliés. Nous ne les oublierons jamais. Qu’ils sachent que la situation qu’ils vivent participe de la lutte. Le Front Populaire Ivoirien ne peut pas abandonner un militant emprisonné pour ses idées, dans le combat pour la démocratie et le droit. Tous nos efforts ont pour objectif principal d’ouvrir les portes des prisons pour en sortir tous les prisonniers politiques. De même le sort de nos camarades, de nos frères et soeurs encore en exil demeure notre préoccupation essentielle. C’est le sens de la mission que le parti a dépêchée au mois de décembre 2013 au Ghana et au Togo. Le rapport de cette mission nous conforte dans notre engagement à tout mettre en oeuvre pour accélérer le retour de nos compatriotes. Le FPI se félicite, à cet égard, des récentes déclarations du gouvernement concernant les exilés et les refugiés, indiquant qu’ils peuvent rentrer sans risquer d’être arrêtés. Nous saluons tous les camarades qui sont rentrés d’exil. Nous nous réjouissons de les voir en bonne santé et de savoir qu’ils peuvent circuler librement dans leur pays. Nous exhortons le gouvernement à prendre toutes les mésures appropriées, notamment celles d’ordre judiciaire,pour rassurer ceux qui hésitent encore et cela dans l’esprit de la constitution ivoirienne qui veut qu’aucun Ivoirien ne soit contraint à l’exil. Ensemble, nous le pouvons, par la résistance positive, qui construit et fait avancer le pays. C’est sur cet engagement que je déclare ouverte la convention 2014 du Front Populaire Ivoirien. Je vous remercie

08:06 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Côte d’Ivoire : le parti de Gbagbo réclame sa libération avant la présidentielle de 2015 Publié le samedi 22 fevrier 2014 | AFP

ABIDJAN - Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti fondé par l’ex-président Laurent Gbagbo détenu à La Haye pour crimes contre l’humanité, a réclamé samedi sa libération, y voyant "une condition" pour participer à la présidentielle de 2015. "On ne peut parler de participation du FPI aux élections sans libération de son chef (Laurent Gbagbo)" a affirmé, le Vice-président du FPI, Aboudramane Sangaré. "C’est par la réconciliation qu’on ira aux élections et non le contraire (...) Il faut y aller (aux élections) en chantant" a poursuivi, M. Sangaré, un fidèle compagnon de M. Gbagbo, au terme d’une convention du parti qui a débuté vendredi à Abidjan. La chute de M. Gbagbo née de son refus de reconnaître la victoire de M. Ouattara à la présidentielle de 2010, a provoqué une dislocation de son parti: certains barons de l’ex-régime étaient en prison, tandis que d’autres avaient choisi l’exil. Les autorités ivoiriennes ont encouragé , ces dernières semaines, une libération de nombreux pro-Gbagbo afin de favoriser le "retour d’une paix définitive" en Côte d’Ivoire. Toutefois, pour Pascal Affi N’Guessan, le chef du FPI, "la libération de Laurent Gbagbo est une obligation politique et un impératif catégorique". "La libération de Gbagbo est celle de la Côte d’Ivoire" a-t-il insisté devant près de 2500 personnes. La réussite de la prochaine élection présidentielle est impérative pour tous les acteurs impliqués en Côte d’Ivoire, afin d’apaiser définitivement un pays ayant connu une décennie de crise politico-militaire, ponctuée par des violences postélectorales en 2010-2011, qui ont fait plus de 3.000 morts. Vendredi, un expert de l’ONU a appelé à une réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), en charge des élections en Côte d’Ivoire, pointant du doigt "un problème fondamental" à résoudre à vingt mois de l’élection présidentielle de 2015. Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), grand allié du chef de l’État Alassane Ouattara, a dénoncé vendredi une coalition qui "ne marche pas bien", un mauvais signe pour le pouvoir avant la présidentielle prévue en octobre 2015. Le président Ouattara a déjà confirmé sa participation à ce scrutin. Laurent Gbagbo est actuellement détenu à La Haye, où il a été transféré fin 2011, accusé de crimes contre l’humanité par la juridiction internationale. ck/ai

07:19 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

22/02/2014

Affi N’Guessan appelle la classe politique à l’union pour le retour à une paix durable en Côte d’Ivoire Publié le vendredi 21 fevrier 2014 | AIP

Abidjan - Le président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), Pascal Affi N’Guessan, appelle l’ensemble de la classe politique ivoirienne à l’union, afin de sortir définitivement le pays de la crise qu’elle a traversée et de créer les conditions du retour à une paix durable. S’exprimant à l’ouverture de la 8ème convention extraordinaire de son parti, vendredi, Affi N’Guessan a notamment appelé les chefs de file des différentes chapelles politiques à prendre la pleine mesure de la situation que vit la Côte d’Ivoire et à "se donner la main" pour un élan nouveau de paix. "Pour les leaders de la classe politique ivoirienne, le temps est venu de se donner la main, de prendre toute la mesure de la crise que vit notre pays, de regarder l’état actuel de notre société et de donner un élan nouveau à la culture de paix de notre peuple", a-t-il déclaré. Le président du FPI en a appelle également au sens de la responsabilité des leaders d’opinion qu’il invite à donner l’exemple en posant des actes qui vont favoriser la réconciliation entre Ivoiriens. "Nous devons donner l’exemple, poser des actes de haute portée symbolique, montrant que le temps de la guerre est passé", a-t-il insisté. La 8ème convention extraordinaire du FPI sous le thème "Un FPI engagé, fort pour une Côte d’Ivoire solidaire, libre, démocratique et souveraine" se tient au palais des sports de Treichville. Selon la présidente du comité d’organisation, Agnès Monnet, le rendez-vous sera l’occasion pour le parti de s’arrêter pour faire un bilan sur sa vie et dégager de nouvelles perspectives. "Une sorte de feuille de route pour baliser notre marche ensemble avec nos alliés et tous les Ivoiriens épris de paix et de justice pour les batailles futures", a laissé entendre Mme Monnet à l’ouverture de ces assises. kg/kam/kp

Sangaré Abou Drahamane : « Se battre pour la libération de Gbagbo, c’est se battre pour la Côte d’ivoire » Publié le samedi 22 fevrier 2014 | Notre Voie

En termes de discours d’orientation, c’est l’exposé liminaire de l’ex-ministre d’Etat, professeur Sangaré Abou Drahamane, 1er vice-président du Fpi, appelé affectueusement « le gardien du temple », qui a servi de boussole aux participants à la 8ème convention extraordinaire du Front populaire ivoirien. « La Côte d’ivoire va mal. Le vainqueur de l’élection présidentielle de 2010 est loin de son pays. Il a été éloigné par ceux qui ont fait la guerre à la Côte d’Ivoire pour permettre à leur protéger de gouverner », a assené d’entrée M. Sangaré. Avant d’ajouter que la déportation du président Gbagbo, contrairement à ce que croyaient ses détracteurs, ne l’a pas desservie. En ce sens qu’il a gagné en popularité et en audience à travers le monde. En faisant l’historique du combat de Laurent Gbagbo et du Fpi pour la liberté, la démocratie et la souveraineté, jusqu’à ce qu’il arrive au pouvoir en 2000, Sangaré Abou Drahamane en est arrivé à faire le constat que « le président Gbagbo a semé l’espoir et il a récolté la tempête ». Mais le gardien du temple rassure aussitôt : « il va triompher de la tempête pour semer à nouveau l’espoir ». Pour le 1er président du Fpi, M. Gbagbo est le symbole de l’engagement au service de la liberté, de la démocratie et de la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Et pour conduire son combat, ses amis et lui ont créé le Fpi qu’il a implanté à travers toute la Côte d’Ivoire pour qu’il soit justement une formation politique forte. En ce qui concerne la solidarité, M. Sangaré a indiqué que « sous le président Gbagbo, la présidence de la République était devenue un grand centre de solidarité ». Et ce n’est pas Alassane Dramane Ouattara qui dira le contraire, lui dont le grand-frère Gaoussou Ouattara avait bénéficié de cette solidarité en ce temps. A entendre le professeur Sangaré, Laurent Gbagbo résume en lui seul, le thème de cette 8ème convention du Fpi intitulé « Un Fpi engagé, fort pour une Côte d’Ivoire solidaire, libre, démocratique et souveraine ». C’est pourquoi Sangaré estime que « Se battre pour la libération du président Gbagbo, c’est se battre pour une Côte d’Ivoire solidaire, libre, démocratique et souveraine ». Selon lui, le président Gbagbo a besoin des militants du Fpi et des Ivoiriens. Tout comme les militants du Fpi et les Ivoiriens ont aussi besoin de lui. B.S

20/02/2014

Le PDCI pour l’introduction d’un vice présidence dans la constitution (Guikahué) Publié le jeudi 20 fevrier 2014 | AIP

Abidjan - Le coordonateur du secrétariat exécutif du Parti démocratique de Cote d’Ivoire (PDCI, mouvance présidentiel), Maurice Kakou Guikahué, a déclaré, jeudi que son parti est favorable à une révision de la constitutionnelle visant à la création d’un poste de vice-président au sommet de l’Etat. ‘’La présence de la vice-présidence dans la constitution, pourrait faciliter la transition à la tête de l’Etat comme cela a été le cas récemment au Ghana. Nous estimons au PDCI que cette forme de gouvernance est mieux que le régime parlementaire proposé par d’autres personnes’’, a affirmé M. Kakou Guikahué, invité du "Fauteuil blanc", une tribune du quotidien Le Nouveau Réveil. "Les Etats-Unis d’Amérique sont l’’une des plus grandes démocraties du monde, et ont un vice-président", a-t-il justifié. Le PDCI est le principal allié du Rassemblement des républicains (RDR), le parti au pouvoir, au sein du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix. Ik/tm

22:36 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/02/2014

Le parti de Gbagbo annule son meeting dans un fief de Ouattara Publié le lundi 17 fevrier 2014 | APA

Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo a annulé , dimanche , son meeting initialement prévu le même jour dans la commune d’Abobo au Nord d’Abidjan.

"Le meeting prévu ce dimanche 16 février à Abobo a été annulé pour ne pas prêter le flanc aux casseurs et va-t-en guerre", a déclaré le Président du FPI, Pascal Affi N’guessan, sur sa page facebook.

" Le reste du programme de la tournée reste intacte. Merci encore et désolé pour nos militants", a ajouté Pascal Affi N’guessan.

Des jeunes d’Abobo, commune foncièrement pro-Ouattara ont manifesté, vendredi, au rond-point de Banco pour demander au FPI et à son président de sursoir à ce meeting . Ils exigent un pardon public de Pascal Affi N’guessan avant son arrivée dans leur commune.

Le président du FPI, a entamé vendredi à Koumassi, commune située au Sud d’Abidjan, une tournée de "remobilisation" de ses militants qui doit le conduire dans les dix communes d’Abidjan.

LS/APA

07:57 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |