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15/02/2014

Meeting de Koumassi:Affi rend un vibrant hommage à L.Gbagbo

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« … Comment réconcilier le pays ? Notre solution est connue. Une des choses essentielles,c’est que tous les fils de ce pays se retrouvent. A commencer par Laurent Gbagbo. Il faut être honnête pour comprendre que Laurent Gbagbo est au centre de la réconciliation
en Côte d’Ivoire.Tous les Ivoiriens, tous les Africains connaissent Laurent Gbagbo. Ils savent ce qu’il a donné à la Côte d’Ivoire et à l’Afrique. Aujourd’hui, Laurent Gbagbo, c’est le père de la démocratie, de la liberté en Côte d’Ivoire. C’est lui qui a ouvert les yeux des Ivoiriens sur leurs droits, sur leurs responsabilités et qui a construit la souveraineté dans ce pays.Ce n’est pas par hasard si en 2000, il a été appelé par les Ivoiriens pour conduire la destinée de ce pays. Laurent Gbagbo a fait très tôt le choix de la paix. Au moment même où on ne parlait pas encore de la chute du mur de Berlin, ni de démocratie, ni de la fin de la guerre froide…Au moment de l’exercice du pouvoir dans un cadre de parti unique, Laurent Gbagbo a dit que l’avenir de l’Afrique se trouve dans la démocratie, dans la liberté.C’est ainsi qu’il a écrit de nombreux ouvrages dont un célèbre «Agir pour les libertés» avant 1990. C’est ainsi qu’il a fondé le Fpi dans la clandestinité en 1982, pour se battre pour la démocratie,
 
pour éveiller la concience des Ivoiriens. Et cela, pas par les armes de la guerre, mais par les armes de l’esprit, de la pensée. En 1990, grâce à son combat, le pays a emprunté la voie de la démocratie. Face aux turbulences du processus démocratique, Laurent Gbagbo a dit : «Asseyonsnous et discutons », il a dit « transition pacifique à la démocratie ». A aucun moment, les termes «guerre »,“fusil’’ ne sont sortis de la bouche de Laurent Gbagbo. En 1992, il a dû faire la prison en défendant les étudiants sauvagement agressés dans les cités universitaires de Yopougon. Mais quand il est sorti, il a engagé des discussions avec le régime.
 
En 2000, les Ivoiriens lui ont fait confiance, il est dévenu président, mais il n’a jamais été habité par l’esprit de vengeance. Il n’a jamais évoqué les souffrances qu’il a endurées pendant tout son parcours politique. Au contraire, il les a considérées, ses souffrances, comme les signes de son combat. Conscient que le rassemblement des Ivoiriens était une nécessité pour le pays d’avancer, il a ouvert son gouvernement à tous les courants politiques, de 2000 à 2011. Laurent Gbagbo n’a jamais gouverné seul. Malgré cela, on l’a attaqué en 2002. Et là encore, Laurent Gbagbo avait le choix de faire la guerre avec les moyens de l’Etat ou de faire la paix par la négociation. Il a accepté la paix par la négociation. Toujours fidèle à son slogan de «transition pacifique à la démocratie » et au terme «asseyons- nous et discutons ». Pour la paix, Laurent Gbagbo a fait le tour du monde avec ses adversaires, dans son sillage…Mais il a fait tout cela au nom de la Côte d’Ivoire. Parce qu’il voulait épargner à son pays des traumatismes d’une guerre inutile, des souffrances inutiles, des morts inutiles. Pour la paix, Gbagbo a préféré l’humiliation à la guerre, l’humiliation à la mort, l’humiliation aux souffrances de ses compatriotes.
 
Un tel homme ne mérite pas d’être là où il est. Un tel homme ne peut pas rester là où il est. La Côte d’Ivoire a besoin de lui pour guérir et pour se réconcilier. Et tous les Ivoiriens, quelle que soit leur obédiense politique, quelle que soit leur religion devraient comprendre cela. Parce que Dieu, lui, a déjà compris. C’est pourquoi tous ceux qui l’ont accusé ont du mal à prouver leur accusation... Parce que Dieu ne peut pas abandonner un de ses fils qui croit en lui et qui agit selon ses commandements. Or Gbagbo Laurent croit dans les valeurs fondemmentales que Dieu a inscrites dans nos coeurs : les valeurs d’amour, de respect et de considération de l’autre, de justice. Nous mêmes militants du Front populaire ivoirien, à certains moments, nous avons eu à nous plaindre de Laurent Gbagbo, tellement il faisait la place aux autres, à ceux qui l’ont persécuté, au détriment de ses proches. Nous avons eu à nous plaindre de sa générosité, de sa trop grande disponibilité, de sa simplicité, de sa gentillesse…
 
Comment un tel homme peut-il se retrouver à La Haye, accusé de tous les crimes de l’univers ? C’est pourquoi, il faut libérer Gbagbo, c’est pourquoi nous devons crier : libérez Gbagbo ! (ils ont scandé à plusieurs reprises libérez Gbagbo). Chers amis, nous devons crier, parce que quand on a mal, c’est ce qu’on fait. Les gens souvent sont surpris que nous criions. Nous allons crier jusqu’à ce que Gbagbo soit libéré…
 
Propos retranscrits par AB
Coll : Eddie Ané (Stagiaire),notre voie

10:50 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

03/02/2014

Koulibaly et 8 autres partis créent l’Alliance pour le changement démocratique Mis en ligne par Connectionivoirienne.net La Rédaction · 3 février, 2014 a 04:00

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Côte-d’Ivoire – Ils étaient annoncés en conclave ses dernières 48 heures, Kabran Appiah, Henriette Lagou, Mamadou Koulibaly, Martial Ahipeaud, des représentants de Doumbia Major etc. L’Alliance pour le changement démocratique [ACD] est finalement l’aboutissement de leurs «conciliabules ». Selon ses fondateurs, cette nouvelle alliance à côté du Front Uni de l’opposition piloté par le FPI, regroupe 9 partis politiques que sont LIDER, Rpc-Paix, Udl, Cpr, Mnc Alternative, Capp Udd, Udt-Ci, Pdr et Cri.

Sylvie Kouamé

06:42 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

28/01/2014

L’appel du député Kouadio Konan Bertin aux militants du PDCI-RDA Publié le mardi 28 janvier 2014 | Partis Politiques

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Je rédige cette brève adresse d’abord à l’intention des militants du PDCI-RDA, notre valeureux Parti. Mais je la rédige aussi en ayant à l’esprit tous nos compatriotes. Ils méritent nos pensées dans toutes les déclarations qui ont pour objet l’avenir de ce bien commun qu’est notre pays. Ils les méritent plus encore à un moment qui est celui des vœux.

Chers camarades du PDCI-RDA, voilà déjà trois mois que j’aurais dû vous adresser ce mot. C’est en octobre dernier que j’avais voulu vous écrire. Je voulais vous remercier de votre soutien dans les combats que le 12ème congrès de notre Parti m’avait donné l’occasion de mener au nom d’un grand nombre d’entre vous.

Si en fin de compte je n’ai pas mis ce projet à exécution, c’était parce que le moment ne m’avait pas paru suffisamment favorable à une réception optimale de mon discours. Dans les controverses qu’avaient exhibées les enjeux du congrès, dans les passions qu’ils avaient suscitées, dans les anathèmes qu’on avait entendu proférer de toute part, dans les tranchées où chacun s’était retiré, qui était prêt à accorder son attention à l’autre ? Quelle chance ma parole avait-elle de tomber dans l’humus plutôt que sur la pierre ou dans les ronces ?

Aujourd’hui, l’atmosphère est différente. Le début de l’année, période naturelle des vœux et des échanges de toutes les gentillesses, offre un moment pour le moins propice. Je le saisis pour vous dire combien j’ai été sensible à votre engagement à mes côtés, sensible aux encouragements qu’un nombre sans cesse croissant d’entre vous ont manifestés à l’égard de mon humble personne, de mes idées, de mes combats.

Le congrès que notre Parti a tenu en octobre dernier était le résultat de notre sollicitation insistante et déterminée. Personne, quelques mois avant, n’en ressentait l’urgence. Lorsque sa tenue avait fini par être programmée, il ne devait être, pour beaucoup, qu’une formalité de routine. Le débat sur l’application des statuts, qui s’était soldé par une modification de nos textes et une réorganisation de nos instances, a été un acte avantageux dont nous revendiquons l’initiative. Je dois une très vive reconnaissance à tous ceux qui, des militants sans voix aux hommes et aux femmes du pavois, m’ont encouragé, raffermi, parfois secondé dans ces revendications salutaires.

Notre requête principale, comme vous le savez tous, concernait – et demeure aujourd’hui encore – la présence de notre formation à l’élection présidentielle de 2015. Nous avions démarré le congrès d’octobre sans aucune certitude sur l’issue de cette question grave, dont dépend la survie du PDCI-RDA. Nous avons été heureux et fiers d’avoir amené le congrès à écarter les palinodies de certains de nos camarades et à adopter une résolution claire et nette. Une Convention aura lieu dans les mois à venir, qui aura pour objet unique de donner à notre Parti un champion.

Ici pas moins que dans les luttes pour la programmation du congrès et pour l’application de nos statuts, je ne peux oublier le soutien résolu reçu de beaucoup d’entre vous. Je suis particulièrement reconnaissant aux jeunes qui ont été, depuis les années 90 et dans toutes les occasions, le fer de lance de mon action. Ils ne se sont pas reniés au long des mois qui ont précédé le congrès. Savent-ils que leur présence, leurs idées et leur énergie ont apporté à ma barque le vent qui a sans cesse gonflé ses voiles ? Dans ces moments de ferveur, c’est avec eux que j’ai partagé avec le plus de proximité le souci de notre retour aux affaires. Puissent-ils trouver dans ces lignes le témoignage de ma profonde gratitude à leur égard !

Je ne peux pas mettre moins de chaleur à remercier mes collègues du Parlement. Un bon nombre d’entre eux n’ont pas hésité à prendre publiquement position pour mes idées, dans des tribunes de presse admirables de clairvoyance et de témérité. Ils ont fait bouger les lignes, y compris au-delà du Parti. Je leur sais gré des risques qu’ils sont prêts à prendre encore, pour faire advenir la démocratie dans notre pays. Eux aussi puissent-ils trouver ici l’expression de mon infinie reconnaissance !

Je remercie en troisième lieu les anciens du PDCI-RDA. Tous m’ont gratifié d’une inoubliable obligeance. J’ai trouvé auprès d’eux, parfois avec stupéfaction, toujours avec émotion, une oreille attentive et des conseils avisés, lucides et responsables. Ils ont été nombreux à me faire savoir que, dans l’arène où je m’étais jeté, j’étais loin d’être seul. Je leur rends hommage ici pour la leçon du partage que leur humilité a permis au Président Houphouët-Boigny de donner à tous les militants de notre Parti. Et je prie qu’ils vivent longtemps pour perpétuer cette leçon par leur présence.

Je remercie enfin le président de notre Parti pour qui j’éprouve une considération demeurée intacte malgré la précarité des circonstances. Certes j’ai croisé le fer avec lui durant ce congrès, mais il sait que c’est pour la bonne cause. Il sait surtout que je ne suis pas le dernier des Bédéistes du PDCI-RDA. C’est en effet Bédié qui, plus que le président Houphouët-Boigny, a appris le PDCI aux jeunes de ma génération. C’est lui qui nous a associés à la gestion de ce Parti, qui nous a même mis le pied à l’étrier du pouvoir national. Comment après cela, ne pas être parmi les siens ?

Chers amis, beaucoup d’Ivoiriens ne soupçonnent pas la masse que vous êtes, et cela est bien ainsi. Grâce à vous, nos idées ont été entendues, portées, soutenues lors de notre 12ème congrès, et je sais qu’elles le seront plus encore dans les temps qui viennent. En amenant le PDCI-RDA à la résolution d’une présence au scrutin présidentiel d’octobre 2015, vous avez été les acteurs d’une victoire majeure, importante pour l’existence de notre Parti. Notre famille politique a lieu d’en être fière. Je voudrais maintenant vous engager à apporter tout le poids que vous représentez à la vigilance nécessaire pour nous assurer de la mise en œuvre effective d’une résolution si considérable.

Des menaces existent en effet, quotidiennes, récurrentes, persistantes. Nous les voyons, nous les entendons, et justement rien ne nous dispense de nous prémunir contre elles. Au contraire ! Ces menaces n’existeraient-elles pas, je vous aurais rappelé tout de même que rien n’est jamais acquis, et que la vigilance est justement une des voies pour consolider les résultats obtenus.

Nous devons faire en sorte que la Convention annoncée ne soit compromise en aucune façon, et qu’elle ne se tienne ni trop tôt ni trop tard pour garantir au candidat du PDCI-RDA qui en sortira, les chances d’une campagne pleine et efficace.

Dans les semaines qui viennent, nous entendons prendre régulièrement la plume pour articuler nos idées, exposer nos vues sur la société ivoirienne, sur ses défis et ses perspectives, sur les enjeux de son développement. Il suffit de considérer des sujets comme le recensement général de la population, la recomposition de la CEI, les dispositions à prendre pour garantir la transparence du prochain scrutin présidentiel, pour s’apercevoir de la gravité des questions qui restent dressées devant nous et de la nécessité de les anticiper par une réflexion sereine et des analyses rigoureuses. Pour aujourd’hui, je voudrais m’en tenir à ces remerciements qui me permettent de tirer un trait sur l’année écoulée.

Je voudrais, avant de m’arrêter, présenter des vœux d’une bien meilleure santé à notre pays et à ses habitants, et souhaiter que 2014 permette à tous nos compatriotes de connaître ce progrès collectif et ce bonheur pour chacun dont un inqualifiable esprit d’aventure nous a regrettablement fait quitter le chemin il y a quelques années.


KOUADIO KONAN BERTIN
Député à l’Assemblé Nationale,
Membre du Bureau Politique du PDCI-RDA,

21:03 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

25/01/2014

Naissance d’un Front Uni de l’Opposition: Mamadou Koulibaly se réjouit Publié le samedi 25 janvier 2014 | Le Democrate

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Le 06 Mai 2013, lors de la présentation de l’évaluation de la seconde année de gouvernance du Président Alassane Ouattara, le Président Mamadou Koulibaly avait lancé un appel solennel à la mise sur pied d’une coalition autour d’un programme de rupture en vue de l’élection présidentielle de 2015.

LIDER qui se positionne aujourd’hui comme une puissante force de proposition, se réjouit que cet appel rencontre l’adhsésion de plus en plus de personnes. En témoigne le récent appel de quelques partis de l’opposition pour la constitution d’un front uni. LIDER, en tant que parti membre du Cadre permanent de Dialogue (CPD), s’étonne de ce que le nom de ce cadre soit associé à ce front alors que nous n’y avons pas participé.

Pour LIDER, il ne s’agit ni de soutenir un parti, ni d’idôlatrer un homme, mais plutôt de féderer non seulement les partis politiques mais aussi les forces vives de la nation pour obtenir des éléctions démocratiques.

L’appel de LIDER s’adresse à toute la société ivoirienne (partis politiques, organisations de la société civile, individus). Pour LIDER, la Coalition Pour la Rupture ne se résume pas qu’aux partis politiques, car l’histoire récente de notre pays démontre que ce type de pratique aboutit presque toujours à des arrangements politiques qui se font au détriment de l’intéret général de la nation. Pour LIDER, la Coalition devrait avoir pour mission de proposer et de s’organiser autour des thèmes suivants :
- La réforme de la commission électorale indépendante ; - L’adoption d’un statut pour l’opposition ; - Le recensement général de la population et de l’habitat ; - L’actualisation de la liste électorale ;
- La réforme du secteur de la sécurité pour éviter que les dozos et les ex-combattants ne soient les forces de sécurisation des élections. Nous appelons donc toutes les forces qui se reconnaissent dans cette vision, aussi bien en Côte d’Ivoire qu’au-delà de nos frontières, à rester mobilisées et engagées pour la mise en place d’une véritable coalition de rupture. C’est un appel à tous les Ivoiriens à devenir les architectes d’une destinée collective faite de prospérité, de tolérance et d’ouverture.

Abidjan, le 24 Janvier 2014
Dr Seraphin Prao
Président du Directoire des Délégués Nationaux de LIDER

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31/12/2013

Communiqué officiel du FPI: méssage de voeux de Pascal Affi Nguessan à la nation

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Ivoiriennes, Ivoiriens, Mes chers compatriotes, Chers amis de la Côte d’Ivoire, Camarades militantes, camarades militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien, Une année s’achève, une autre année commence. Puisse l’année 2014 être l’année de la réconciliation nationale et de la paix définitive en Côte d’Ivoire. Au moment où notre pays cherche les voies et moyens pour panser les blessures, les meurtrissures, les frustrations et les ressentiments occasionnés par la bourrasque qui s’est abattue sur le pays depuis plus d’une dizaine d’années et particulièrement depuis le 11 avril 2011, j’ai l’agréable devoir d’exprimer à nos compatriotes ainsi qu’à tous ceux qui nous font l’amitié de partager chaque jour nos peines et nos joies, des vœux de bonheur, de paix et de prospérité pour les douze prochains mois que nous nous apprêtons à parcourir ensemble. Mes chers compatriotes, chers frères et sœurs, A l’orée de cette nouvelle année, la situation politique, économique et sociale de notre pays continue de susciter les plus grandes préoccupations. Au plan politique et des droits de l’homme, nos cœurs saignent encore quand nous viennent en mémoire les souvenirs de BOHOUN Bouabré, TAGRO Désiré, DIAGOU Gomont Jean-Baptiste, GNAN Raymond, Mahan Gahé, pour ne citer que ceux-là, qui ont payé de leur vie, les effets effroyables de la crise postélectorale. Nous sommes aussi écartelés entre des sentiments de révolte et de pardon quand nous pensons au traitement inhumain et dégradant qu’a subi le Président Laurent GBAGBO avant d’être déporté à la Haye où il est détenu injustement pour avoir respecté la Constitution de son pays, de notre pays. L’insupportable calvaire que vivent Simone GBAGBO, Charles Blé GOUDE, Jean Yves DIBOPIEU, VAGBA Faussignaux et plusieurs centaines de prisonniers politiques, civils et militaires, la douleur des nôtres et de milliers d’Ivoiriens contraints à l’exil et à la séparation d’avec leurs familles, en violation des dispositions de notre Constitution, en ajoutent à notre pesante tristesse. Les douloureux et effroyables évènements de DUEKOUE et du camp des déplacés de NAHIBLY, mais aussi tous les foyers d’exactions à travers le pays, appellent non seulement notre compassion et notre solidarité mais interpellent surtout notre conscience collective et notre volonté de réconciliation, de paix et de fraternité. La situation des acteurs et des partis politiques de l’opposition, principalement le Front Populaire Ivoirien(FPI), n’est guère reluisante. La confiscation par le pouvoir des libertés acquises au prix de longues luttes ; l’asphyxie financière dont sont victimes les formations politiques du fait du blocage des financements publics des partis ; le gel des avoirs ; l’occupation illégale des domiciles des responsables de l’opposition et le harcèlement judiciaire dont ils sont arbitrairement victimes ; les fréquentes répressions ou perturbations des manifestations de l’opposition et la persécution de ses militants ; l’interdiction qui lui est faite d’accéder aux médias d’Etat, sont autant de marqueurs d’une gouvernance caractérisée par l’autocratie, le clientélisme, le népotisme, l’affairisme et l’instrumentalisation de l’Etat, siège et pilier de la justice des vainqueurs. Au plan social, les ivoiriens désespèrent de la dégradation continue de leurs conditions de vie ; de l’accroissement du chômage, celui des jeunes en particulier ; de la généralisation de la pauvreté ; des licenciements massifs ; de l’épuration de l’administration publique au nom de la politique de rattrapage ; de la cherté de la vie ; de l’érosion du pouvoir d’achat des ménages dont la grande majorité a aujourd’hui à peine un repas par jour L’insécurité est généralisée et constitue aujourd’hui une autre grande préoccupation des ivoiriens. Elle entretient un environnement de traumatisme généralisé ; elle impacte négativement l’environnement des affaires, l’économie nationale et la situation des finances publiques : le gouvernement est obligé de recourir à un endettement excessif et onéreux pour financer son programme nationale de développement, hypothéquant ainsi l’avenir de plusieurs générations d’ivoiriens C’est le lieu de rendre un hommage appuyé aux militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien qui, avec une foi inébranlable en leur parti et dans le combat qu’il mène, avec un courage admirable et une ferme détermination, ont su braver la peur pour faire barrage à la volonté du pouvoir d’anéantir ce précieux instrument de lutte qu’est le FPI au service et aux côtés du peuple de Côte d’Ivoire. Honneur et Hommage à vous camarades militantes et militants ; Honneur et hommage à toutes ces Ivoiriennes et à tous ces Ivoiriens en lutte pour la liberté, pour la dignité, pour la démocratie et pour la justice dans leur pays ; Honneur et hommage à tous ceux qui accompagnent le FPI et les Ivoiriens dans ce noble combat dont l’enjeu est l’avenir de notre nation. Mes chers compatriotes, chers frères et sœurs, Le pays va mal ; il peine à sortir de la grave crise postélectorale : à cause d’une absence de vision politique, d’une politique de rassemblement des ivoiriens et d’une politique de réconciliation nationale. Notre pays a besoin de paix et de stabilité. Les quelques actes de décrispation posés par le chef de l’Etat, le Président Alassane Ouattara, notamment la libération des 32 prisonniers politiques sur plus d’un millier, sont trop timides et insuffisants pour inverser la tendance et engager résolument le pays dans la voie de la paix et de la stabilité. Restaurer la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire, réconcilier les ivoiriens et reconstruire le pays requièrent du courage politique, de la hauteur de vue et un sens élevé de responsabilité. Cela n’est possible qu’au travers d’un débat républicain, constructif et inclusif engageant toutes les composantes de la nation sur les graves problèmes auxquels celle-ci est confrontée depuis une vingtaine d’années. Le temps est venu de faire le deuil de l’échec de toutes les initiatives hasardeuses du régime actuel et de poser, sans faiblesse et sans complexe, la problématique de la réconciliation de la Côte d’Ivoire avec elle-même ; de la construction de la nation et de la refondation de l’Etat Le temps est venu de mettre fin aux divisions et aux persécutions ; à la méfiance et suspicion ; aux arrestations arbitraires ; à l’existence de prisonniers et d’exilés politiques. Le temps est venu de bâtir les deux piliers de la réconciliation nationale, à savoir : finaliser le dialogue politique et convoquer les Etats Généraux de la République que propose le FPI. C’est la seule voie et le seul moyen par lesquels l’ensemble des ivoiriens parviendront à fermer la sanglante et douloureuse parenthèse de plus dix ans de violences politiques et d’affrontements armés ; à vider le gisement de colères et de révoltes qui étouffe notre pays. C’est le chemin de l’émergence. Puisse Dieu, dans son infinie bonté, inspirer aux autorités politiques la sagesse nécessaire à la résolution définitive de la crise en Côte d’Ivoire, affermir le soutien de la communauté internationale à notre pays et exaucer les vœux de justice, de liberté et de paix des ivoiriennes et des ivoiriens. Bonne et heureuse année 2014 à toutes et à tous. Abidjan, le 30 décembre 2013 Pascal AFFI NGUESSAN Président du FPI

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21/12/2013

les délegués communaux et départementaux du PDCI RDA

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ABOBO 1 : KONE SIAKA
ABOBO 2: ATTO ATEBI ALEXANDRE
ADJAME: KONE MAHAMADOU
ATTECOUBE: DANHO PAULIN
COCODY 1: TOURE ABDOULAYE
COCODY 2: N'GOAN AKA MATHIAS
KOUMASSI : N'DOHI YAPI RAYMOND
MARCORY : ABY RAOUL
PLATEAU : YEBOUET ANGOUA
PORT-BOUËT : AKA ANGHUI HORTENSE (Mme)
TREICHVILLE : AMICHIA FRANCOIS ALBERT
YOPOUGON 1 : DOUKOURE MOUSTAPHA
YOPOUGON 2 : ABOLE KOUASSI EDOUARD
YOPOUGON 3: BOMALL y GBOUMA
ANYAMA: AMOUSSAN BAKARI MAURICE
BINGERVILLE : BEUGRE DJOMAN
SONGON : N'KOUMO MOBIO ERIC
ATTIEGOUAKRO : BAUDOUA-KOUADIO KOFFI DIDIER
YAMOUSSOUKRO : GNRANGBE KOUACOU JEAN
ABENGOUROU : AMOIKON BANGA
ABOISSO : ANOMA KOUAO MAGLOIRE
ADIAKE : ASSEMIAN KABLANKAN
ADZOPE : AKE YAPO GERMAIN
AGBOVILLE COMMUNE : SOTCHY AKE M'BO
AGBOVILLE DEPARTEMENT : AHOUZI ACHI JULES
AGNIBILEKROU : ABINAN KOUAKOU PASCAL
AKOUPE : SANLE JEAN CRESOR
ALEPE : YAPI KOUADIO ISIDORE
ARRAH : ANE BONI SIMEON
BANGOLO : DOLLY EMMANUEL
BEOUMI : MANGOUA JACQUES
BETTIE : WOUADJA ESSAY
BIANKOUMA : VEI BERNARD
BLOLEQUIN : OULAI MADELEINE (Mme)
BOCANDA : KOFFI N'GUESSAN DIT LA TAILLE
BONDOUKOU EST : KOBENAN KOSSONOU HONORE

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10:11 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Voici les 650 membres du bureau politique du PDCI RDA

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01 HENRI KONAN BEDIE
02 KAKOU GUIKAHUE MAURICE
03 ACHI PATRICK JEROME
04 AHOUSSOU- KOUADIO JEANNOT
05 AKA ANGHUI HORTENSE (Mme)
06 AKA AOUELE EUGENE
07 BOA THIEMELE AMOAKON EDJAMPAN
08 BOMBET CONSTANT EMILE
09 DOUKOURE MOUSTAPHA
10 DUNCAN KABLAN DANIEL
11 KONE GASTON OUASSENAN
12 KOUASSI KONAN LAMBERT
13 MANGOUA JACQUES
14 NIAMIEN N'GORAN
15 OUATTARA YAYA
16 TOURE VACABA
17 ZADY KESSY MARCEL
18 LENISSONGUI COULIBALY
19 NIAMKEY KOFFI ROBERT
20 MAMBE BEUGRE ROBERT
21 RAZACOU N'GUESSAN COLETTE (Mme)
22 SUY BI GOHORE EMILE (Me)
23 BANZIO DAGOBERT
24 AHOUA N'DOLI THEOPHILE
25 TEHOUA AMAH MARIE (Mme)
26 SERI BIALI VICTOR
27 KOUAME KRA JOSEPH
28 KONE COLETTE Epse KONE (Mme)
29 KAMAGATE IBRAHIMA
30 AMY N'DIAYE (Mme)
31 KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI
32 SILUE KAGNON

33 KOUASSI LENOIR EMMANUEL
34 AKOSSI BENDJO NOEL
35 DIOP AMINATA (Mme)
36 N'DIORE AYA ADELE ALPHONSINE (Mme)
37 YAPO VALERIE EPSE ADAÏ (Mme)
38 N'ZI ASSAMOUA DESIRE
39 ABDOULAYE TRAORE
40 ABINAN KOUAKOU PASCAL
41 ABOH FAUSTIN
42 ABOH FLORENT
43 ABOLE KOUASSI EDOUARD
44 ABY RAOUL
45 ACKO SOPIE MADELEINE (Mme)
46 ACQUAH ANVO JOSEPH
47 ADAMA COULIBAL y
48 ADAMA KARAMOKO
49 ADAMA KONATE
50 ADAMS KOLIA TRAORE

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09:50 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

LA LISTE DES VICE-PRÉSIDENTS DU PDCI

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- ACHI Patrick Jérôme
- AHOUSSOU-KOUADIO Jeannot
- AKA ANGHUI Hortense (Mme)
- AKA Aouélé Eugène
- BOA THIEMELE AMOAKON Edjampan
- BOMBET Constant Emile
- DOUKOURE Moustapha
- DUNCAN KABLAN Daniel
- KONE Ouassenan Gaston
- KOUASSI Konan Lambert
- MANGOUA Jacques
- NIAMIEN Ngoran
- OUATTARA Yaya
- TOURE Vakaba
- ZADI Kessy Marcel

PDCI-RDA (acte 1): LA LISTE DES VICE-PRÉSIDENTS DU PDCI
- ACHI Patrick Jérôme 
- AHOUSSOU-KOUADIO Jeannot 
- AKA ANGHUI Hortense (Mme) 
- AKA Aouélé Eugène 
- BOA THIEMELE AMOAKON Edjampan
- BOMBET Constant Emile
- DOUKOURE Moustapha 
- DUNCAN KABLAN Daniel 
- KONE Ouassenan Gaston 
- KOUASSI Konan Lambert 
- MANGOUA Jacques 
- NIAMIEN Ngoran 
- OUATTARA Yaya 
- TOURE Vakaba 
- ZADI Kessy Marcel

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30/11/2013

Côte d’Ivoire : PDCI-RDA, voici le nouveau ‘’gouvernement’’ de Bédié

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Henri Konan Bedie lors du congrès du PDCI-RDA (ph) - Abidjan le 29 novembre 2013 © koaci.com –Après les mécontentements liés aux nominations au lendemain du 12è congrès du PDCI, Henri Konan Bédié a revu sa copie en se dotant d’un nouveau gouvernement toujours sans Kouadio Konan Bertin dit KKB et Alphonse Djedje Mady.

Le Bureau politique qui comptait 400 membres passera désormais à 600 et le comité de sages à 200 membres sont les principaux points forts du remaniement de l’ancien président ivoirien au sein de sa mouvance politique.



Par la décision N°014-20131PP/SE le président du Parti a nommé Mr LOGON Didier, Directeur des études et Projets du PDCI RDA


Décision N°012-20131PP/SE Portant nomination du directeur de l'immatriculation des militants du PDCI- RDA

Monsieur COFFI Michel Benoît est nommé Directeur de l'immatriculation des Militants du PDCI-RDA


Décision n°010/2013/PP/CAB Portant nomination des vices Présidents du PDCI RDA.
Sont nommés vice Présidents du PDCI- RDA


ACHI Patrick Jérôme, AKA Angui Hortense, AKA Ouélé Eugène, BOA Thiémélé Amoakon Edjampan,
BOMBET Constant Emile, DOUKOURE Moustapha, DUNCAN Kablan Daniel, KONE Ouassénan
Gaston, KOUASSI Konan Lambert, MANGOUA Jacques, NIAMIEN N'goran, OUATTARA Yaya,
TOURE Vakaba, ZADI Kessy Marcel.


Décision N°015-20131PP/SE

Monsieur KOBENAN Kouassi Adjoumani est nommé Porte-parole du PDCI RDA


Décision N° 013-2013/PP/SE

Monsieur DJEDRI N'Goran est nommé Directeur de l'Administration et du Personnel du PDCI-RDA


Le président du parti Henri Konan Bédié a décidé de plafonner le nombre des membres du bureau
Politique à 650 répartis comme suit en fonction des 6 zones politiques: Le centre 191, Le Sud 170,
l'Est 104, l'Ouest 84, le Nord 53, L'ouest Montagneux 34, Les Délégations Générales 14.


Il a nommé 131 Délégués départementaux et communaux, 90 inspecteurs du PDCI et 200 membres du comité des sages.

Donatien Kautcha









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19/11/2013

En prison à La Haye depuis 2011 Le FPI : « Laurent Gbagbo est pris en otage par la CPI » Publié le mardi 19 novembre 2013 | Le Democrate

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La décision de la Cour Pénale Internationale (CPI) de maintenir Laurent Gbagbo en prison le 11 novembre dernier n’est pas du goût de son parti politique qui considère ce refus comme une prise en otage de leur mentor. Dans un communiqué ce dimanche, la Direction du Front Populaire Ivoirien (FPI) qui n’on seulement se dit surpris par une telle décision, mais juge l’image de cette juridiction internationale d’un traquenard. « En prolongeant anormalement la détention du président Laurent Gbagbo, la CPI donne de la justice internationale l’image d’un traquenard », estime le parti de la refondation, avant de s’interroger sur l’avis des juges de la Chambre Préliminaire. « Comment comprendre que la Chambre Préliminaire I n’ait pas pu faire examiner le président Laurent Gbagbo [pourtant à sa disposition dans la prison de La Haye] pour qu’elle rende une décision sans connaitre son état de santé et qu’elle demande un délai nouveau à cet effet ? » L’ancien parti au pouvoir dénonce les raisons évoquées par la Chambre préliminaire pour refuser d’accorder la liberté provisoire à l’ex chef d’Etat. Pascal Affi N’Guessan et ses camardes indiquent que leur patron a toujours fait face à l’adversité même au péril de sa vie. Donc ont du mal à comprendre pourquoi, il prendrait la poudre d’escampette après sa libération sous condition. « La Direction du FPI rappelle que lorsque son pays a été attaqué, dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002 par la rébellion de Soro Guillaume, le président Laurent Gbagbo était en mission en Italie. Au lieu de s’enfuir, le président Gbagbo, au péril de sa vie, est revenu immédiatement auprès de son peuple pour organiser la résistance. Mieux, en dépit des bombes des forces franco-onusiennes déversées sur sa résidence officielle en avril 2011, Laurent Gbagbo est demeuré présent à son poste jusqu’à son arrestation. Pourquoi celui qui, au péril de sa vie, a toujours fait face à l’adversité fuirait-il une justice pour laquelle il se bat depuis plus de 40 ans ? », Se demande les frontistes. Tout en saluant l’avocat principal à la défense, Me Emmanuel Altit, l’Ua et certains chefs d’Etats africains qui selon le Fpi s’investiraient dans la recherche de la paix en Côte d’Ivoire, il exige : « ici et maintenant, la libération du président Laurent Gbagbo. »

06:32 Écrit par BEN2013 dans CPI, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |