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11/11/2013

Le Congo Brazzaville octroie un prêt à la Côte d’Ivoire: la réaction du FPI Publié le lundi 11 novembre 2013 | Partis Politiques

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Le 6 novembre 2013, la Direction du FPI a appris – par voie de presse – que la Côte d’Ivoire a sollicité et obtenu un prêt de 100 milliards FCFA-Uemoa auprès de la République du Congo. La demande a été faite [révèle la presse] au cours de la visite officielle que le chef de l’Etat ivoirien a effectuée dans ce pays du 7 au 9 Juin 2013. Interrogé par la presse sur ce énième prêt consenti [cette fois] par un pays en principe plus pauvre que la Côte d’Ivoire, le porte-parole du Gouvernement, M. Bruno Koné a estimé que « c’est un débat incompréhensible et inutile ».

Or, la récente mission du FMI qui a eu lieu en Côte d’Ivoire en mars 2013, pour procéder à la troisième revue de l’accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit, s’est achevée sur une note d’alerte à l’endroit des Autorités ivoiriennes relativement à la gestion de la dette publique. Cette note stipule en substance que « …les services (du FMI) ont insisté sur la nécessité d’éviter une augmentation trop rapide et trop prononcée de la dette publique qui en compromettrait la viabilité et engendrerait des paiements pour en assurer le service qui grèveraient le budget de façon excessive… ». Cette alerte était consécutive au constat de recours à des emprunts non concessionnels pour le financement de projets supposés prioritaires du PND alors même qu’il a été convenu, depuis l’atteinte du point d’achèvement de l’Initiative des Pays Pauvres Très Endettés (IPPTE), que les emprunts nouveaux destinés au financement du programme d’investissements publics soient concessionnels.

Mieux, l’UEMOA indique, dans son rapport semestriel d'exécution de la surveillance multilatérale de juin 2013, que la Côte d’Ivoire n’a pas respecté, au titre de l’année 2012, les critères de convergence de 1er rang relatifs au solde budgétaire de base et au non accumulation d’arriérés intérieurs. Cette institution indique aussi que la Côte d’Ivoire est le seul pays de la zone à afficher un rapport de masse salariale au PIB non conforme à la norme communautaire. Elle indique enfin que pour l’année 2013, la Côte d’Ivoire présenterait pratiquement le même profil au niveau des critères de convergence.

Les interpellations de ces deux institutions (internationale et communautaire) véhiculent une idée simple de bonne gouvernance : éviter de vivre au-dessus de ses moyens au risque de compromettre le bien-être des générations actuelles et futures.
En dépit de ces mises en garde pertinentes, en juin 2013, l’Etat de Côte d’Ivoire contracte un emprunt de 100 milliards de francs CFA auprès de l’Etat du Congo Brazzaville, aux fins de soulager ses finances publiques et de rembourser les arriérés de paiement liés à sa dette intérieure. Pire, l’Etat de Côte d’Ivoire négocie en ce moment auprès de l’Etat de Guinée Equatoriale un autre appui financier.

L’analyse et la position du Front Populaire Ivoirien (FPI)

Pour avoir déjà géré le pouvoir d’Etat, le FPI se félicite de ce bel exemple de coopération sud-sud qu’illustre ce flux d’endettement de la Côte d’Ivoire auprès de ces pays. Mais ce qui est en cause, c’est la révélation de l’extrême fragilité des finances publiques ivoiriennes et le désarroi des Autorités ivoiriennes face à cette situation. En effet, l’histoire récente indique qu’en pleine crise, la Côte d’Ivoire a engrangé des devises en provenance de la Guinée Equatoriale en contrepartie de l’exportation du savoir-faire du BNETD dans ce pays. La coopération économique sud-sud a donc toujours existé et les pays du sud ont intérêt à en faire la promotion. Il se trouve que les relations économiques internationales mettent en jeu des rapports de force. Ainsi, hier, sous la gouvernance du Président Laurent GBAGBO, et en pleine crise, les devises que gagnait la Côte d’Ivoire en provenance des pays du sud résultaient des performances économiques de ce pays, tandis qu’aujourd’hui, l’entrée de ces devises chez nous est la conséquence de notre fragilité économique ou des errements de nos Autorités dans la gestion des finances publiques. Elles sont destinées à financer nos déficits. Voilà la nature du nouveau rapport de force de la Côte d’Ivoire dans la coopération sud-sud que traduisent les emprunts de ce pays auprès de ses partenaires du sud.

Il est bon que la tendance s’inverse. Et rapidement. Pour cela, il ne faut pas que les taux de croissance économique actuellement annoncés, de 9,8% en 2012, de 9% (selon les Autorités ivoiriennes) ou de 8% (selon le FMI) en 2013, fassent illusion. Parce que ces résultats sont les performances minimales attendues de la Côte d’Ivoire, pays qui sort de plus de dix années de crise, dont le territoire géographique est enfin réunifié, où la belligérance armée s’est estompée et dans lequel l’essentiel des infrastructures de base ont été préservées. Il ne faut pas que ces chiffres fassent illusion parce que, et l’opinion le rappelle chaque jour, « l’argent ne circule pas » en Côte d’Ivoire.

Drôle d’argent qui ne circule pas alors qu’ « il travaille ». S’il est vrai que le PIB, qui mesure la valeur des richesses créées, est la somme des valeurs ajoutées ; s’il est vrai que la valeur ajoutée est une somme de revenus distribués aux ménages à l’occasion de la production ; alors il est normal que l’argent circule quand la croissance économique est au rendez-vous. L’opinion retient qu’en Côte d’Ivoire la croissance est au rendez-vous, mais l’argent ne circule pas. Parce que cette croissance-là qui nous est servie, est une croissance extravertie, tournée vers l’extérieur et générée par des investissements aux mains de multinationales (d’entreprises extérieures). Il s’agit d’entreprises telles que celles du secteur de la téléphonie mobile, des télécommunications, des industries extractives (pétrole et mines). Il s’agit d’entreprises, actrices de la contrebande d’exportations dans des pays de la sous-région et détenues par ceux qui ont décidé de spolier et d’exproprier notre économie. Voilà le nouveau visage de notre pays et le sort fait aux richesses de la nation. Car c’est une hérésie de dire que « l’argent ne circule pas parce qu’il travaille ».

L’argent circule bien en Côte d’Ivoire, mais pas dans les mains des ivoiriens Il circule soit dans les mains de personnes non résidentes (celles dont l’épargne est systématiquement sollicitée pour le financement de nos activités), soit dans les mains des personnes qui bénéficient du « rattrapage ethnique » et de celles qui se sont engagées à être l’instrument d’enrichissement d’autres pays au détriment de « leur patrie ». Il ne peut pas en être autrement.

On le voit, et la situation de fragilité actuelle de nos finances publiques le montre, des taux de croissance économique élevés ne doivent pas faire illusion quand ils surviennent dans un contexte idéologique caractérisé par le recours systématique à l’épargne extérieure pour le financement de l’activité économique et par le « rattrapage ethnique ».

Pour que la tendance s’inverse de manière durable, il faut gouverner autrement. L’une des recommandations dans ce sens, c’est de vivre selon ses moyens. Vivre selon ses moyens, cela consiste pour l’Etat, à choisir de financer les projets dont la valeur est égale à ses ressources propres. Si d’aventure, la valeur des projets à financer excède ses recettes propres, alors l’Etat se fait obligation de ne les financer qu’à partir d’emprunts concessionnels. Dans un tel contexte, le volume des projets à financer ne devrait plus être déterminé par les perspectives électorales, comme c’est le cas actuellement en Côte d’Ivoire. Il devrait être limité par le volume des ressources propres et par les perspectives d’acquisition de ressources concessionnelles.

Si l’Etat de Côte d’Ivoire éprouve des difficultés d’accès à des ressources concessionnelles dans le contexte international actuel de taux d’intérêts particulièrement bas (taux de référence de la FED, aux Etats-Unis, proche de 0%, taux de refinancement de la BCE, dans la zone euro, égal à 1%), qu’en sera-t-il quand les taux vont remonter ? C’est pour éviter d’être surpris qu’il vaut mieux commencer à apprendre à vivre selon ses moyens. Durant sa gouvernance, le Front Populaire Ivoirien en a fait les preuves, notamment avec le « budget sécurisé ». Cela a été reconnu par le FMI dans son rapport n°12/183 de septembre 2012 qui souligne « qu’en Côte d’Ivoire, l’économie a relativement bien résisté aux effets de la crise financière mondiale de 2008. Le taux de croissance du PIB s’est établi à 3,8% en 2009 contre 2,3% en 2008, excédant pour la première fois le croît (taux de croissance) démographique (2,9%) depuis 1999 ».

Il est donc temps que nos autorités actuelles apprennent à gouverner pour le pays et le peuple de Côte d’Ivoire et non pour des intérêts extérieurs et pour une minorité.

Fait à Abidjan, le 11 novembre 2013
Le Secrétaire Général & Porte-parole

Laurent AKOUN

07/11/2013

La déclaration du président AFFI N’guessan après la tentative d’intimidation du R.D.R à Oumé.

Camarades,

Au moment où prend fin l’étape d’Oume, qu’il me soit permis d’adresser au nom de toute la délégation du FPI , nos remerciements aux autorités administratives, à la chefferie traditionnelle, aux différents responsables des structures du parti et à toute la population d’Oume.
Bravo à vous , camarades militants et sympathisants du parti qui malgré les intimidations et autres menaces avez montré que à Oumé , le FPI du Président Laurent GBAGBO est et restera toujours debout pour poursuivre sa marche quoiqu’il arrive.
Notre gratitude est aussi à votre endroit , vous chers camarades, dont les prières et le soutien ne nous ont jamais fait défaut malgré votre éloignement des départements, préfectures, sous préfectures, communes , villes , villages dans lesquels nous allons apporter compassion et espoir. Ceci est notre devoir et jusqu’au bout de notre planning, nous irons.

Cap est donc mis sur la suite du programme de tournée.
Bonjour ISSIA.

05:22 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

05/11/2013

Ouattara Gnonzié justifie sa décision de rentrer en Côte d'Ivoire après 2 ans 6mois d'exil

J’ai pris la décision de regagner, dans les prochains jours, la Côte d’Ivoire, mon pays, après 2 ans et 6 mois d’exil au Ghana. En effet, le 16 Avril 2011, j’ai été contraint de quitter Abidjan devenue une nécropole à ciel ouvert, dans un environnement de violence et de haine mortifères. Je n’avais d’autres choix que de m’expatrier, d’autant que ma personne était visée par des agressions de toutes natures. Ma résidence a été totalement et intégralement pillée et saccagée. J’ai été traqué, poursuivi et menacé de mort (messages téléphoniques et électroniques). Pour sauvegarder mon intégrité physique, j’ai observé le seul et unique impératif qui s’imposait. Celui de trouver ailleurs un abri et un espace sécurisés, totalement expurgés d’actes de violence, de règlements de comptes et de négation des règles de droit et de dignité humaine. C’est dans ces conditions que le Ghana voisin a ouvert les bras à des dizaines de milliers de naufragés de la crise post-électorale de Cote d’Ivoire. L’histoire et le peuple ivoirien sauront gré aux populations ghanéennes et à leurs dirigeants pour leur hospitalité salvatrice. Cinq mois après l’exode massif des ivoiriens, en Août 2011, les nouvelles autorités lançaient un appel invitant les réfugiés à regagner le pays. J’ai répondu, par voie de presse, que le meilleur argument pour convaincre, était la remise en liberté des prisonniers politiques. J’observe, depuis quelques mois, qu’une frange de personnalités politiques incarcérées fait l’objet d’un élargissement, sous forme de liberté provisoire. Je note, avec un intérêt tout particulier, au nombre des bénéficiaires, la présence du Premier Ministre Aké N’Gbo, qui a conduit le dernier gouvernement du Président Laurent Gbagbo, et plusieurs membres de son équipe à laquelle j’ai moi-même appartenu. Cette initiative et bien d’autres, m’apparaissent comme autant de prémisses d’une volonté visant à restaurer un paysage socio politique apaisé, avec la sérénité et le discernement indispensables pour l’avènement d’une Côte d’Ivoire véritablement réconciliée que tous nos concitoyens appellent de leur vœux. C’est dans ce contexte et cette perspective que je retourne au pays pour prendre part aux côtés de ceux et celles de nos compatriotes qui œuvrent au raffermissement du tissu social quasi atomisé, et à l’édification d’une nation de progrès respectueuse des règles de droit et de liberté, en conformité avec notre loi fondamentale. Je n’ignore pas les critiques et les analyses, d’acteurs et d’observateurs de la vie politique ivoirienne, qui relèvent des insuffisances dans le processus de normalisation et réclament davantage de cohérence, de lisibilité et de sincérité de la part des principaux initiateurs de la décrispation politique en Côte d’Ivoire. La diversité des critiques et des postures démontrent éloquemment la nécessité de l’incontournable concertation indispensable entre tous les acteurs politiques, ainsi que les leaders d’opinions. Surtout lorsque l’intérêt de la nation est aussi fortement compromis comme c’est le cas depuis bientôt trois ans. En effet peut-on, raisonnablement, croire, un seul instant, qu’un seul individu, ou un seul groupe, un seul camp, ait la capacité d’en finir tout seul avec la crise ivoirienne qui se complexifie, au fil des années, pour devenir à la fois politique, militaire, économique, sociale, sociologique et culturelle. La longue durée de la crise ivoirienne et le décryptage qui en découle donnent, me semble-t-il, à tirer des leçons qui résonnent comme autant d’évidences basiques et de postulats opposables à tous les acteurs politiques. Dans la foule d’évidences que l’on peut imaginer, j’en relève principalement trois. Première évidence : La Côte d’Ivoire, aujourd’hui, nul n’en doute, est une grande malade. Dans cet état de dégénérescence avancée, la chaleur de l’union et du rassemblement de tous ses enfants lui est indispensable pour son rétablissement entier et durable. Tous ses enfants. Sans exclusion et sans exclusive. Deuxième évidence : Pour reconstituer le puzzle de la nation ivoirienne brisée, une réconciliation sincère et fondamentalement inclusive ne peut être l’objet de quelque esquive. C’est pourquoi, les chapelles de toutes obédiences devraient se convaincre que les forums recommandés pour entreprendre cette réconciliation tant attendue ne peuvent être ni les prisons, ni les camps de réfugiés. Troisième évidence : La Côte d’Ivoire de nos rêves ne peut se bâtir avec des hommes et des femmes qui sèment la haine à tous vents et instaurent de ce fait dans le pays une culture et un climat de violence et d’intolérance politiques, ainsi qu’une négation de la dignité humaine. L’invalidation de l’usage des armes, de la force, de la violence et de l’arbitraire dans l’arène et le champ politiques conférera au pays un surcroit de gains en termes de paix, de cohésion sociale, de progrès et de démocratie. Pour ma part, je rentre en Côte d’Ivoire sans le moindre ressentiment à l’égard de quiconque. Durant mon exil, j’ai découvert la vie et l’œuvre philosophique de Martin Luther KING. De celles-ci me revient, en permanence et en boucle, comme un hymne et une exhortation à la tolérance, une phrase : « En ce qui me concerne, j’ai retenu l’amour, parce que la haine est un fardeau trop lourd à supporter.
Fait à Accra le 4 Novembre 2013
Le Ministre Ouattara Gnonzié
Secrétaire Général du Rassemblement pour la Paix

04/11/2013

Le parti de Laurent Gbagbo lance une opération de collecte de fonds pour ses activités Publié le lundi 4 novembre 2013 | APA

Abidjan - Le Front populaire ivoirien (Fpi, ex-parti au pouvoir) a lancé, samedi, à Abidjan, une opération de collecte de fonds pour financer ses activités, indique une déclaration transmise lundi au bureau de APA.

L’opération baptisée ‘’ je donne au FPI’’ bénéficie des services d’un huissier et d’un avocat pour garantir sa transparence à tous les contributeurs et pour son encadrement du point de vue des textes en vigueur.

‘’L’un des objectifs de cette opération est de réhabiliter le siège provisoire du parti. Nous sommes donc prêts à recevoir tout ce qui rentre dans le matériel de construction. Mais il y a aussi des véhicules et tout autre matériel roulant qui peut faciliter les déplacements des responsables du parti’’, a déclaré Mme Simone N’guessan, Secrétaire Nationale aux Finances et au Patrimoine, en présence de Pascal Affi N’guessan, le président du Fpi.

‘’ Nous n’avons pas le droit de laisser le parti dans cette léthargie. Il faut un parti crédible et fort, porteur des aspirations profondes des Ivoiriens. Devant un tel enjeu, un sacrifice n’est jamais trop grand. Nous ouvrons l’opération à tout le monde de sorte qu’après, en additionnant les contributions des uns et des autres, nous arrivions à quelque chose de substantielle pour le fonctionnement du parti’’ a-t-elle expliqué.

Selon Simone N’guessan, les activités politiques nécessitent de gros moyens financiers et matériels dont ne dispose pas, actuellement, le Fpi.

‘’Or, nous devons non seulement exister, mais nous devons aussi mener, sans relâche, le combat pour l’avènement de la démocratie et de l’Etat de droit. C’est pourquoi, il nous apparait opportun de mettre les militants et tous les démocrates à contribution afin que le FPI, porteur de leurs espérances, soit à la hauteur de ses ambitions pour les Ivoiriens’’ a conclu Mme N’guessan.

Le président du Fpi, Pascal Affi N’guessan a, pour sa part, exhorté les militants de son parti à participer massivement à cette opération pour se donner les moyens de ‘’reconquérir’’ le pouvoir d’Etat. Il a donné le ton de l’opération à hauteur d’un million de francs CFA.

HS/ls/APA

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31/10/2013

COMMUNIQUE OFFICIEL DU FPI RELATIVEMENT À LA DÉCISION DE LA CHAMBRE D’APPEL DE LA CPI

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L’espoir demeure

Le 29 octobre 2013, la Chambre d’Appel de la Cour Pénale Internationale (CPI), a rejeté l’appel interjeté par la Défense du président Laurent Gbagbo, contre la décision du 11 juillet 2013 de la Chambre Préliminaire I.
La Direction du Front Populaire Ivoirien (FPI) note que deux juges sur cinq ont joint des opinions dissidentes ou séparées à l’arrêt de la Chambre d’Appel. Ce qui montre que la défense du président Laurent Gbagbo a fait un travail formidable.
Le Fpi reste donc persuadé que le président Laurent Gbagbo recouvrera très bientôt la liberté, pour apporter une contribution décisive au processus de réconciliation nationale.
C’est pourquoi,
Le Fpi exhorte les juges de la Chambre Préliminaire I de la Cpi – qui doivent rendre leur arrêt dans le cadre de la quatrième revue de la détention avant le 11 novembre 2013 – à aider la Côte d’Ivoire à sortir définitivement de la crise en ordonnant la mise en liberté du président Laurent Gbagbo.
La Direction du Front Populaire Ivoirien appelle tous les militants et sympathisants du Parti, en Côte d’Ivoire et à travers le monde, à garder leur calme et toute leur sérénité. L’espoir demeure.
Fait à Abidjan, le 30 octobre 2023
Laurent AKOUN
Secrétaire Général & Porte-parole

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29/10/2013

Exclusif ! / Révision de la constitution et création de la vice présidence de la République Ouattara et Bédié sortent le joker d’un parti unifié?

Les langues commencent à se délier. Elles font état d’un projet de modification de la constitution pour la création d’un poste de vice-présidence.

Evoquée souvent, la création de ce poste de vice-président semble désormais devenir une réalité face aux exigences de cohérence et de cohésion au sein du Rhdp. Le poste de premier ministre n’ayant pas réussi à garantir le sentiment de totale adhésion et de pleine participation des cadres et des militants du Pdci Rda à la gestion des affaires de l’Etat et du pouvoir d’Etat par le président Ouattara, les différentes instances du vieux parti avaient aussi bien lors du conclave des secrétaires de section, que lors des pré-congrès éclatés, et pendant le congrès, voté pour la modification de la constitution et la création d’un poste de vice président de la république. Des commentateurs, avaient estimé qu’il s’agissait d’une trouvaille pour permettre au président Bédié lui-même d’être le vice-président d’Alassane Ouattara. Une éventualité vite balayée du revers de la main par des responsables du Pdci-Rda. En réalité, il s’agira, si tout se passe bien, si la modification de la constitution est réalisée, pour la convention à venir du parti, de choisir un candidat qui accompagnera en 2015, le président sortant considère comme le mieux placé pour rempiler selon les termes de l’accord des houphouétistes. Des termes qui indiquent qu’il convient d’aller en rangs séparés certes au premier tour, mais de soutenir le candidat le mieux placé au second tour. Selon des partisans du Rhdp, face au retour du Fpi il convient de ne pas prendre trop de risques et de maintenir dès le premier tour, le dispositif permettant de mettre en route le mécanisme RHDP de soutien au second tour. La nature de la campagne à venir étant différente, avec l’absence de Laurent Gbagbo d’une part et d’autres part avec Alassane Ouattara dans la posture du président sortant ayant un bilan à défendre, le Pdci sera obligé de l’attaquer et de le traiter en vrai adversaire, ce qui n’a pas été fait en 2010. Et vice versa d’ailleurs, puisque Ouattara et le Rdr qui s’attendaient eux aussi à un soutien de Bédié, ou à la soutenir au cas où, ils n’ont pas pu faire une attaque en règle contre Henri Konan Bédié. Le RDR et le Pdci se sont donc « acharnés » séparément et tous les deux sur Laurent Gbagbo, avant de s’associer pour le battre au second tour. En 2015, l’adversaire reviendra sous une autre forme. Alors faut-il ne pas en tenir compte et se battre comme lors des législatives et des municipales et régionales ? Faut-il s’engager dans la présidentielle de 2015, en se disant que le Fpi ne sera pas présent et se diviser au risque de se faire surprendre ? Enfin, même si le Fpi était absent, un affrontement Pdci contre le Rdr n’est-il pas un signe de manque de maturité, avec le risque de réveiller les vieux démons, dans un contexte encore fragile, comme les incidents et les contentieux des élections locales sans le Fpi, l’ont fait ressortir dans plusieurs localités : Koumassi, Treichville, Cavally, etc….en Mars 2013 Cocody ou ailleurs en décembre 2011. Des barons du Rdr avec qui l’IA a échangé sur la question, commencent à se ranger donc à la proposition du Pdci, estimant que le prix à payer n’est pas trop cher, et que les querelles de succession et de positionnement d’après Ouattara ne doivent pas venir de leur camp, pour empêcher une réélection aisée et dès le premier tour de leur champion. Selon nos interlocuteurs, tous les stratèges autour du chef de l’Etat, à commencer par lui-même, estiment que ce serait injuste que Ouattara soit contraint à un second tour, après tant d’engagement et de bienfaits apportés à la Côte d’Ivoire au cours de son mandat. Cela dit, après l’étape politique et psychologique de la question de la vice-présidence, il faudra passer à la phase d’exécution. Une phase qui ne saurait se faire par l’usage de l’article 48 de la constitution, puisque nous ne sommes pas en situation exceptionnelle. L’article 126 de la constitution est assez clair sur la question : « Est obligatoirement soumis au référendum le projet de révision ayant pour objet l’élection du Président de la République, l’exercice du mandat présidentiel, la vacance de la présidence de la République et la procédure de révision de la présente constitution». Il est évident pour tous que la création d’un poste de vice président pose une problématique relative aux questions soulevées et aux conditions posées dans cet alinéa 2 de l’article 126 de la constitution d’aout 2000, (avec les articles 35, 40 et 53 à modifier). . La création d’un poste de vice président de façon plus pratique et moins générale, interroge fortement sur la pertinence du maintien du poste de premier ministre, chef de gouvernement. Ce qui appelle à jeter un regard sur l’article 41 de la Constitution relatif aussi bien aux pouvoirs du président de la république, qu’aux prérogatives du Premier ministre. En filigrane, il y’a aussi et surtout l’article 40 relatif à la vacance du pouvoir. En cas de création d’une vice-présidence, cette vacance peut-elle continuer à être maintenue dans la constitution au profit du président de l’Assemblée nationale. Tout cela nécessite une haute vision des choses de l’Etat et pourrait à terme conduire à ce grand parti unifié houphouétiste, qui pourrait pendant longtemps encore dominer la vie politique ivoirienne, comme le parti libéral resté longtemps au pouvoir au Japon. Reste à savoir si au delà des présidents Ouattara et Bédié, qui dit-on on, sont en phase sur la question depuis une rencontre discrète à 48 heures du congrès du Pdci-Rda, leurs entourages respectifs sauront se montrer à la hauteur des enjeux. Le débat ne fait que commencer.
Charles Kouassi

Source : l'INTELLIGENT D'ABIDJAN

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27/10/2013

PDCI / Nomination du délégué de Vavoua Séry Zébly Alphonse, doyen des SG de section : « Bédié a été induit en erreur » Publié le samedi 26 octobre 2013 | Le Mandat

Les secrétaires de section de Vavoua ne sont pas du tout contents du choix opéré dans leur délégation, suite à la nomination des membres des instances du PDCI-RDA. Ils contestent le nouveau délégué départemental, le député Manou Bi Kouelé Aimé. Pour marquer leur désapprobation, le doyen des secrétaires de section de ladite localité s’est rendu le jeudi 24 octobre dernier dans les locaux de Le Mandat. Entretien. Quel est l’objet de votre présence à la Rédaction de Le Mandat ? Depuis l’époque de feu le président Félix Houphouët-Boigny, j’ai toujours été le doyen des secrétaires de section de Vavoua, jamais je n’ai vu une telle démarche pour désigner les délégués départementaux et communaux. Cette fois, les décisions ont été prises à notre insu. Donc, je suis venu marquer ma désapprobation. On nous a imposés deux délégués qui ne fédèrent pas, qui ne mobilisent pas et qui méconnaissent le terrain. Nous disons que cela n’est pas normal. Et tous les secrétaires généraux de section de Vavoua ne sont pas d’accord. C’est pour protester contre cette décision je suis venu à votre Rédaction. Mais la direction du parti a annoncé qu’il y aura des réglages. Notamment la nomination de Coordinateurs de délégation. Les coordonnateurs d’accord. Mais nous, ce qui nous intéresse, ce sont les délégués. C’est-à-dire les responsables de la base. Ils ont dit qu’ils vont nommer des coordinateurs. Nous, nous parlons du délégué de Vavoua qui n’est pas notre choix. Il faut un délégué compétent. Tout le monde à Vavoua se reconnaît en Goualy Dodo. Nous voulons un rassembleur, une personne qui va au charbon pour faire adhérer des militants. A vous entendre, on pourrait être tenté de dire que vous êtes en campagne pour Goualy Dodo. Nous sommes la base du parti. Nous savons qui est qui, qui fait quoi pour le parti. C’est un militant dynamique qui peut valablement nous représenter. Il se bat pour le parti dans la région. Celui qui a été choisi ne peut pas représenter la délégation de Vavoua. Nous voulons quelqu’un qui connaît le terrain. Goualy Dodo a rassemblé tous les jeunes de Vavoua. Il a fait adhérer plusieurs jeunes du FPI au PDCI. Il faut que le parti tienne compte de cela. Je me dis que le président Bédié a été induit en erreur par certains de ses collaborateurs. Je pense qu’avec les critiques, il va reprendre les choses en mains et placer les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Entretien réalisé par Ben SYLLA

10:17 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques, VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

22/10/2013

PIT/ Ahizi Aka Daniel interpelle Alassane Ouattara et son gouvernement : ‘‘Il faut renvoyer les dozos à leur chasse du gibier’’ Publié le mardi 22 octobre 2013 | L’intelligent d’Abidjan

Aka-Ahizi.jpgAprès l’adoption des lois relatives à la nationalité, l’apatridie et le foncier, après les différentes attaquent des dozos contre les forces de l’ordre à Yamoussoukro et contre les communautés à Buyo, Vavoua… le Parti ivoirien des travailleurs (PIT) a animé une conférence de presse le 20 octobre 2013 à l’Université Aimé Césaire aux Deux-Plateaux afin d’interpeller le pouvoir.
«Il faut ramener les dozos chasser le gibies ». C’est le message lancé par le président du PIT, Ahizi Aka Daniel aux tenants du pouvoir d’Etat exécutif. Pour lui, le président de la République Alassane Ouattara et son gouvernement doivent impérativement prendre la décision pour renvoyer les dozos, qui sont par essence des chasseurs traditionnels, dans leurs zones cultuels. « Il n’y pas de gibier dans les zones urbaines et rurales du pays. Alors, rien n’explique la présence des dozos présents dans ces zones. De plus, avant les élections à venir, il faut que les dozos soient parqués dans les zones très rapidement », a souhaité Ahizi Aka Daniel. Pour le PIT, la réconciliation est un long processus qui a un point de départ. Ce point de départ, dit Ahizi Aka Daniel, doit être engagé immédiatement. C’est pourquoi, il propose, pour la réconciliation nationale, un véritable dialogue entre toutes les filles et tous les fils de ce pays. « La concertation nationale est une tribune qui est différente du forum. Elle permettra aux Ivoiriens de se parler. A la différence du forum où les faits contés n’ont pas été discutés », a préconisé le président du PIT afin que le processus de réconciliation prenne son envol. Face à la situation sociale et économique des populations, le PIT par la voix de son président, a dénoncé les récents chiffres annoncés par le gouvernement. « De 49%, aujourd’hui nous sommes à 61% de taux de pauvreté en Côte d’Ivoire face à un taux de croissance de 9,8%. Cette croissance est motivée par des capitaux qui ne tiennent pas compte des ivoiriens. La croissance profite aux multinationales. Elles investissent et repartent avec les richesses du pays. Cette richesse ne profite pas aux Ivoiriens. C’est une croissance dangereuse », a averti Ahizi Aka Daniel. Par ailleurs, le PIT a salué le président Alassane Ouattara et le gouvernement pour sa décision portant sur le non-transfèrement de l’ex-Première dame Simone Gbagbo à la cour pénale internationale (CPI). « Le Président Gbagbo à la CPI, c’est une honte pour la Côte d’Ivoire, c’est une honte pour l’Afrique. Nous l’avons déjà dit. Et nous continuons de l’affirmer. Donc, nous apprécions qu’on ne puisse pas extrader Simone Gbagbo à la Haye. Tout comme, nous soutenons qu’on ne puisse pas extrader Blé Goudé à La Haye. Si nous avons des frères qui ont commis des méfaits, c’est ici qu’on doit les juger », a-t-il soutenu.

O.Dama

19:55 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

18/10/2013

Côte d’Ivoire : ‘‘Affaire on m’a volé 600 000 voix au 1er tour’’, Le RDR à Bédié ‘‘Qui est ton voleur ? …»

Abidjan le 18 octobre 2013 © koaci.com – Lors du 12è congrès du PDCI tenu début octobre, Henri Konan Bédié avait révélé à l’ouverture dudit congrès, qu’il avait été spolié de 600.000 voix au premier tour de la présidentielle de 2010.
Henri Konan Bédié ce jour là, n’avait pas été tendre avec ses invités dont son allié le RDR qu’il accusait d’avoir fait un découpage électoral en sa faveur lors des dernières élections locales.

Profitant d’une cérémonie de réception des élus de son parti, le secrétaire général par intérim, du Rassemblement Des Républicains (RDR), Amadou Soumahoro a invité le président du PDCI à lever le voile sur ses présumés ‘’voleurs’’.

« «Vous avez écouté Bédié lors de son discours d’ouverture ? Alors qu’ils disent que nous sommes alliés, il n’a pas été tendre avec nous. Il a accusé le RDR d’avoir réalisé un découpage électoral en sa faveur au nord. Il a aussi dit qu’on lui a volé 600.000 voix lors de l’élection présidentielle de 2010. On ne sait pas si c’est le FPI ou le RDR qui les lui a volées. Que Bédié nous dise donc qui lui a volé ses voix», a indiqué le conseiller politique d’Alassane Ouattara avant de douter sur la sincérité de Bédié dans l’alliance politique. « «On savait que notre ennemi, c’est le FPI, mais après cette sortie de Bédié, on ne sait plus vraiment qui est notre ami ou notre ennemi, en plus du FPI.»

Rappelons qu’au cours de cette cérémonie de réception des élus à la rue Lepic, Amadou Soumahoro a émis des réserves sur le RHDP d’où il appeler ses militants à l’union pour la réélection de Ouattara en 2015.


Donatien Kautcha

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14:18 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

15/10/2013

Côte d’Ivoire : le parti de Gbagbo exhorte le gouvernement à prendre des mesures d’apaisement Publié le lundi 14 octobre 2013 | Xinhua

Le président du Front populaire ivoirien (FPI, parti de l’ex-président Laurent Gbagbo), Pascal Nguessan Affi, a exhorté lundi à Abidjan les autorités ivoiriennes à prendre des mesures d’apaisement. Pour M. Affi qui intervenait lors d’un entretien avec des médias, plusieurs actes tels que le dégel des avoirs des pro-Gbagbo, la libération des résidences occupées par des soldats, la mise en liberté des détenus pro-Gbagbo et le retour d’exil des proches de l’ex-président devront constituer la pierre angulaire de cet apaisement. "Le gouvernement et l’opposition doivent aller vite sur les questions qui vont entraîner la décrispation", a-t-il préconisé. "Le dialogue entre les deux parties est en cours, mais il traîne. Les avancées sont timides", a estimé le président du FPI. Pour Pascal Affi Nguessan, il est nécessaire de mettre fin au cycle de violences dans le pays et il appartient à tous les acteurs de s’inscrire dans le processus de réconciliation. "Sans réconciliation, il n’y a pas d’avenir pour le pays", a-t-il souligné, appelant à la cohésion des populations de manière à vivre dans la paix et la stabilité. La Côte d’ivoire tente d’emprunter la voie de la normalisation après la crise post-électorale aiguë qui a secoué le pays en 2010 et 2011, faisant au moins 3 000 morts et un million de déplacés. Un dialogue a été établi entre les autorités et l’opposition afin de réinstaurer un climat de confiance.