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19/01/2014

Côte d’Ivoire augmentation des salaires – Mel Théodore s’offusque de la «ségrégation» Mis en ligne par Connectionivoirienne.net La Rédaction · 19 janvier, 2014 a 09:53

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Mel Théodore: ‘‘2% sur le salaire de tous les fonctionnaires est mieux que 12%…’’

Le président de l’Union démocratique et citoyenne (Udcy), Mel Eg Théodore s’est offusqué de l’augmentation des salaires des fonctionnaires ivoirien, prévue à la fin du mois de janvier, décidé par le gouvernement.

« L’augmentation de 12% des salaires des fonctionnaires, mais pas de tous les agents de l’Etat, pose le problème de ségrégation», a-t-il dénoncé, le vendredi 17 janvier, à Abidjan-Cocody. C’était à l’occasion de la présentation de vœu de nouvel des militants de l’Udcy à leur président.

Faire ainsi, a-t-il poursuivi, traduit la «parcellisation de l’Etat ». L’ancien ministre de l’ex-régime estime qu’il s’agit d’une mesure électoraliste. Pour lui, «les populations ne retiendront que l’augmentation alors que la réalité est tout autre», a-t-il expliqué.

Cependant, faut-il le précisé, la mesure de revalorisation générale des salaires en 2014 et de déblocage sur 5 ans des avancements participe de la levée « progressive des obstacles », selon le ministre de la Fonction publique et des Réformes Administratives. Et cela, pour plus d’équité dans la rémunération des fonctionnaires et agents de l’Etat.

Mieux, ces mesures entérinées par décrets depuis 2007 concerne 121 382 fonctionnaires ainsi que la bonification indiciaire décidée en 2013, au profit des cadres supérieurs et du personnel technique de la santé dont l’effectif s’élève à 15.819 agents.

Pour le secrétaire général, de l’Udcy, Anicet Gnanzi la « prophétie s’accomplira certainement en 2015. Il y a de l’espoir pour nous. 2014 est une année pleine d’espérance », a-t-il rassuré son président.

Avant de lui dire : «La situation est difficile. Cependant, à cœur vaillant rien d’impossible. Nous sommes prêts à vous suivre.»

Diomandé Mémoué
Fraternité Matin

 

15:44 Écrit par BEN2013 dans Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

28/11/2013

Lettre ouverte au Président de la République: Objet : Recrutement parallèle de 2000 agents à la douane

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Les agents des douanes appellent la Presse et toutes les bonnes volontés au secours ! Nous demandons à toute la Presse de publier cette lettre ouverte adressée au Président de la République, de mener ses propres investigations et de susciter le débat pour dénoncer le recrutement parallèle en cours à la douane. 2000 jeunes Ivoiriens sont en formation à Bouaké par l’ADDR et la Direction Générale de la Douane au métier de douanier. Ils seront reversés dans le corps des agents d’encadrement. Le Directeur Général de l’Autorité de Désarmement, de Démobilisation et de Réinsertion(ADDR) communique régulièrement sur le sujet depuis le mois de février.

Ce qui était pour nous douaniers une rumeur dont la faisabilité paraissait inimaginable, voire impossible, se concrétise sous nos yeux. Nous, un groupe de douaniers, tous grades confondus, décidons de vous adresser cette lettre ouverte, Excellence monsieur le Président de la république, pour dénoncer ce recrutement parallèle. Nous vous supplions de mettre fin à ce processus irrationnel et nuisible pour la douane, pour vous-même et pour le pays.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Recruter 2000 agents d’encadrement sans concours, en une seule année, pour la douane ivoirienne qui a un effectif total de 2015 agents, dont 1000 agents d’encadrement, est un scandale. Cela revient à doubler l’effectif général de notre administration et à tripler celui des agents d’encadrement d’un seul trait. Ce style de management des ressources humaines est une prouesse digne de figurer dans le livre Guinness des records. Si doubler, tripler ou quadrupler les effectifs était la solution aux carences de notre administration, elle aurait été mise en œuvre depuis longtemps, surtout que les jeunes pour intégrer la douane n’ont jamais fait défaut dans notre pays. Même les Refondateurs qui organisaient des concours truqués pour insérer leurs protégés dans l’Administration ne sont pas arrivés à une telle extrémité. En 10 années de règne, ils ont fait recruter 650 agents d’encadrement en trois vagues : 150 en 2001, 300 en 2003 et 200 en 2004, soit une moyenne de 65 agents d’encadrement par an. Par rapport à ce que vos collaborateurs envisagent, on peut affirmer que les Refondateurs avaient un certain sens de la mesure. Les Directeurs Généraux de l’ADDR et de la Douane auraient voulu que les douaniers regrettent les Refondateurs qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement. Nous nous interrogeons : pourquoi la Douane ? Qu’avons-nous fait pour mériter un tel sort ? Pendant qu’on y est, pourquoi l’ADDR se limite-t-elle à 2000 agents à insérer à la
douane? Elle peut aller à 3000, 4000, voire 10 000 pour enrayer la fraude et multiplier d’autant les recettes de porte, si l’augmentation des effectifs est le remède à notre mal. Pourquoi l’ADDR se limite- t- elle à la Douane ? Pour faire l’équilibre, les Impôts et le Trésor peuvent accueillir des milliers d’ex combattants. Mieux, l’ADDR doit pouvoir caser les 65 000 supposés ex-combattants recensés dans toutes les grandes administrations, dans les EPN et les sociétés d’Etat. Certains pourraient être médecin, d’autres infirmier agronome chirurgien ou informaticien et que savons-nous encore ? Ne suffit-il pas de les former à ces métiers comme on veut le faire pour la douane ?

Excellence Monsieur le Président de la République,

Sur ce coup, les responsables de l’ADDR et de la Douane vous mentent et vous induisent en erreur. Notre Administration n’a pas besoin de 2000 agents supplémentaires. Les motivations des responsables de la Douane et de l’ADDR, maîtres d’œuvre de cette opération de recrutement massif et insensé, sont ailleurs. Ils ont trouvé là, une aubaine pour offrir des emplois sûrs à leurs proches et à des barons de votre régime. C’est cela la cruelle réalité. Concevoir des projets agricoles pour ces jeunes, dans un pays où tout pousse partout et qui importe l’essentiel de sa consommation en riz et en bétail, pour ne prendre que ces deux cas, est tellement compliqué ! Après trois années de longues et pénibles réflexions ponctuées par des séminaires et des ateliers, les experts en réinsertion ont trouvé la panacée : multiplier par deux l’effectif actuel de la Douane. C’est navrant ! Sur les 2000 jeunes en formation, on dénombre tout au plus 200 ex combattants. Nous vous invitons à vérifier ce chiffre. Les autres sont, soit des protégés des ponte s du régime, soit des personnes qui ont acheté leur intégration. C’est un secret de polichinelle. Le Directeur Général de la Douane, Député-maire de sa circonscription, s’est servi comme il se doit et a satisfait sa clientèle politique. Tout se sait dans notre pays avec le bouche à oreille. La pression pour l’accès frauduleux à la Douane a été tellement forte que notre Directeur Général s’est vu obligé de publier un communiqué rappelant que la Douane ne recrutait pas.

Remarquons que faire recruter 2000 agents d’un coup disqualifie le Directeur Général de la Douane, lui qui devrait savoir que l’évolution de notre métier est marquée par la constitution des unions douanières, l’informatisation et l’automatisation des procédures, le développement de l’analyse de risques, le partenariat avec les entreprises privées, la coopération entre administrations, tout ceci au regard des prescriptions de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD). Ce qui induit pour toutes les douanes, partout dans le monde, une tendance à la réduction drastique des effectifs. Notre Directeur Général ainsi disqualifié, pour lui succéder, les cadres compétents, d’obédience RDR ou originaires du Nord, sont légion, si tels sont les critères qui président au choix du premier responsable de ce service. Si, en revanche, ce poste est ouvert à tous les cadres, quel que soit leur bord politique et leur région d’origine, la palette des choix est encore plus large.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Toute cette magouille est orchestrée sous votre responsabilité, puisque l’ADDR est rattachée à la Présidence de la République. Ce projet est nocif pour vous, pour votre gouvernance et pour votre image. Ce n’est pas ce que vous avez promis dans votre projet « vivre ensemble ». Cette pratique n’est pas conforme à l’idée que se faisaient de vous les douaniers. Ils se disaient, pendant que la rumeur courait, que cela ne p ouvait pas être possible sous votre gouvernance. Sur les 2000 futurs agents en formation, plus de 90% sont ressortissants du Nord. Et les autres jeunes des régions qui ont voté pour vous, où allez vous les caser si tant est qu’ils seront pris en charge par l’ADDR ? Mettez fin à ce projet, nous vous en conjurons. Tous les douaniers, excepté notre chef qui y trouve un intérêt particulier, reprouvent ce recrutement qui défie le bon sens et la logique. Nous n’avons qu’un seul mot à la bouche : que vont-ils faire ces recrues dans une administration qui compte dans ses rangs des personnes sans affectation, pour cause de sureffectif ?

Si ce recrutement massif est destiné à rétablir un équilibre qui serait défavorable aux nordistes au sein de la douane, nous vous assurons que vous avez été trompé. Les frères du Nord sont si bien représentés qu’ils se sont repartis, sans gêne, tous les postes de responsabilité qui comptent, des directeurs aux chefs de cellules en passant par les sousdirecteurs, chefs de bureau, chef de brigades et chef d’unités. Cette affirmation peut être vérifiée. Au niveau des agents d’encadrement, depuis 2011, 250 éléments supposés venir des Forces Nouvelles, tous ressortissants du Nord, ont intégré la Douane. Si déséquilibre il y avait, il a été réparé par cette intégration dont l’opportunité est plus que discutable. En toute chose, l’excès nuit. Si vous laissez conduire ce projet à son terme, les Ivoiriens, surtout les jeunes chômeurs, vous accuseront du délit de « rattrapage », à juste raison.

Nous interpellons le RDR et ses alliés du RHDP.

Nous attendons de vous une prise de position courageuse comme celle de Mr Mamadou KOULIBALY, face au népotisme et à la corruption pratiqués du temps de feu le Ministre TAGRO, aux concours de police. Nous attendons le KOULIBALY du RDR. A l’opposition, surtout au FPI, nous vous demandons de hausser le ton face à cette dérive.

Aux députés, puisque cette mesure sera inscrite au Budget pour 2014 ou 2015, nous vous invitons à ne pas être complice de cette forfaiture. Si l’ADDR et la Douane persistent, exigez pour les autres régions du pays – SUD, EST, OUEST, CENTRE- le recrutement sans concours de 8 000 agents d’encadrement, soit 2 000 par région. Ainsi, avec 12 000 douaniers, les frontières de la Côte d’Ivoire, pays membre de deux Unions douanières (UEMOA et CEDEAO), seront garnies d’agents de Douane payés à ne rien faire et chaque famille ivoirienne aura son douanier. L’équité et la justice seront alors sauves !

Excellence Monsieur le Président de la République,

nous vous adressons cette dernière supplique : mettez fin à ce recrutement parallèle en douane qui frise l’indécence, ou ordonnez un concours transparent ouvert à tous les jeunes Ivoiriens, qu’ils soient excombattants ou non. Car ceux qui ont pris les armes ne sont pas plus méritants que les diplômés chômeurs qui ont voté pour vous. Il importe donc que vous évitiez de créer un précédent très grave, cette triste histoire pouvant donner, demain, des idées à vos successeurs désireux de recruter, de manière irrationnelle, tous leurs partisans, sur des bases tribales, dans l’Administration.

UN GROUPE DE DOUANIERS, TOUS GRADES CONFONDUS, QUI GARDENT
L’ANONYMAT POUR D’EVIDENTES RAISONS DE SECURITE.
Ampliations :
- Ambassade de France
- Ambassade des Etats-Unis
- Représentation de l’Union Européenne
- ONUCI
- RDR, PDCI, FPI

07:21 Écrit par BEN2013 dans Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

14/11/2013

Attaques armées répétées dans l’Agneby Tiassa: la déclaration des élus et cadres de la région Publié le mercredi 13 novembre 2013 | Partis Politiques

CONTEXTE

MESDAMES ET MESSIEURS, CHERS AMIS DE LA PRESSE
Ces derniers jours, l’actualité politique nationale s’est polarisée sur le département d’Agboville.
Les problèmes de sécurité qui se posent dans cette région ont abondamment animé la presse écrite et audiovisuelle.
Cette actualité nationale ne peut laisser personne indifférent et pas plus que les fils et filles de la région de l’Agneby-Tiassa d’autant plus qu’il s’agit de la question majeure de la paix et de la sécurité dans notre pays qui vient de sortir d’une crise pénible.
Face à cette situation, les élus et cadres de l’ensemble de la Région de l’Agneby-Tiassa ne peuvent rester muets au risque d’être taxés de cautionner et d’entretenir cette situation.
C’est pourquoi, ils ont décidé de faire une déclaration pour faire connaitre au Gouvernement et à l’opinion nationale et internationale leur position.

Mesdames et Messieurs, chers amis de la presse,
Je voudrais, au nom des élus et cadres de l’Agneby-Tiassa, vous dire merci pour votre présence nombreuse et diversifiée qui nous rassure d’une large diffusion de notre déclaration.






DECLARATION

Depuis la fin de la crise postélectorale, notre région, la région de l’Agneby-Tiassa a fait l’objet de six attaques perpétrées par des inconnus. Ces attaques se sont malheureusement soldées par trois pertes en vie humaine du côté des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et une vingtaine d’arrestations au sein de la population pour nécessité d’enquêtes.
Face à ces attaques répétées et après analyse de la situation, nous, élus et cadres, toutes sensibilités politiques confondues, et au nom de toutes les populations, voulons élever devant la nation une vive protestation et dénoncer avec la plus grande fermeté ces agissements qui jettent le discrédit sur notre région si durement éprouvée par la crise postélectorale. La Côte d’Ivoire, pays émergeant en 2020, ne peut réaliser cette noble ambition à condition que la paix et la sécurité soient garanties par tous.
Les élus et cadres de la région appellent les populations à rester vigilantes et à dénoncer tous les comportements susceptibles de mettre en mal la paix et la sécurité dans la région. Ils les invitent à demeurer dans l’esprit républicain comme elles ont su le montrer depuis toujours.
Les élus et cadres s’engagent à combattre toutes les actions d’où qu’elles viennent et qui ont pour seul objectif de marginaliser la région face aux grands programmes de développement et à confiner ses populations dans la pauvreté et la misère.
Les élus et cadres adressent leurs remerciements au Président de la République pour les dispositions que le gouvernement a bien voulu prendre pour assurer la sécurité des personnes et des biens dans la région.
Les élus et cadres prennent l’engagement d’œuvrer de concert avec le gouvernement pour garantir la paix et la sécurité dans la région.

Fait à Abidjan le mercredi 13 novembre 2013.

01:58 Écrit par BEN2013 dans Politique, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

13/11/2013

Honorat de Yedagne-Venance Konan : le Match

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En attendant une prochaine publication intégrale dans une seule édition des réactions autour de la sortie de l’ex Dg de Fraternité Matin dans l’Intelligent d’Abidjan, ci-dessous l’extrait relatif à Venance Kona de cette Interview exclusive et évènement d’Honorat de Yedagne et le droit de réponse de Venance Konan, toujours dans l’IA. Tout cela rappelle cette expression chère à l’intellectuel David Gakunzi : « Quand les hommes se parlent ils ne se tuent pas ». Oui pendant qu’on se parle, on n’a pas le temps de prendre les armes et de se tuer !
« Un commentaire sur la gestion de Fraternité Matin version Venance Konan ?
Ce qu’il faut savoir, c’est que dès mon arrivée à la tête de Fraternité Matin, en 2002, en vue de construire un pôle éditorial diversifié mais équilibré donc pluriel et pluraliste, je suis allé chercher Venance Konan à l’Assemblée nationale. Quelques années plus tôt, Il avait laissé son poste de rédacteur en chef à Ivoir’ Soir pour aller exercer comme chargé de Communication à l’Assemblée nationale, sous feu Emile Brou. Comme cela arrive souvent dans la profession à la plupart de nos bons journalistes ou à ceux qui, comme Venance Konan lui-même ont été lauréats du prix Ebony. Pour l’histoire, Venance Konan fut le premier lauréat du prix Ebony. C’était en 1993. C’est donc moi qui suis allé rencontrer Mamadou Koulibaly alors président de l’Assemblée nationale, son nouvel employeur, chez lui à domicile, du côté de la Riviera-Palmeraie pour lui demander de le licencier. Et, je l’ai donc recruté à Fraternité Matin. Cela a été d’autant plus facile pour moi que Mamadou Koulibaly ne voulait plus de sa collaboration. Il m’a expliqué qu’à ses yeux, après tout ce qu’il a pu lire de Venance Konan dans Fraternité Matin et Ivoir’ Soir sur Alassane Ouattara, ce dernier était « un fieffé tribaliste ». C’est la clef pour comprendre la guéguerre entre les deux hommes qui a surgit, bien plus tard, dans la presse …

Il est aujourd’hui le directeur général de Fraternité Matin, qu’est ce que vous pouvez dire sur sa gestion ?
La gestion éditoriale de Fraternité-Matin par Venance Konan me rappelle de celle, sous l’ère Bedié, de Michel Kouamé qui avait fait de Ouattara ‘‘le mouton noir’’ de la politique ivoirienne. Sauf qu’aujourd’hui ‘’le mouton noir’’ a pour nom : Laurent Gbagbo. Ironie de l’histoire. Je déplore le fait qu’il y ait aujourd’hui à Fraternité Matin une ligne éditoriale à sens unique qui ne soit pas l’expression de la pluralité des courants, des opinions et des idées qui traversent la société ivoirienne. Je déplore le fait que Venance Konan, écrivain de renom, se transforme en « plume de service » comme hier déjà sous Bédié et sous Ouattara aujourd’hui. Avec des écrits qui transpirent parfois la haine du Bété et du FPI. Comme hier, il ne peut servir la réconciliation nationale aujourd’hui. Cela n’honore pas l’intellectuel qu’il prétend être et le prix Ebony qu’il est. Cela ne sert pas l’image de la corporation et de notre métier.

Vous voulez dire que la ligne éditoriale « Ni neutre, ni partisan » est brocardée et gravement mise à mal par Venance Konan ?
Nous exerçons un métier noble, sauf qu’ici, sous nos tropiques, nous avons du mal à nous soustraire à cette tentation funeste que tous ces régimes politiques d’Houphouët à Ouattara en passant par Bédié, Guéi, et Gbagbo ont eu la tentation de vouloir contrôler. Ces régimes successifs n’ont de cesse de vouloir nous infantiliser, nous domestiquer, nous asservir, nous embrigader…Mais nous devons résister : la liberté s’arrache, elle ne se donne pas.
Je m’en vais vous faire une confidence. C’est à cause de Venance Konan que j’ai perdu mon poste à la tête de Fraternité Matin.
Un jour, par l’entremise de Jean Baptiste Akrou, mon ami et frère, le colonel Logbo, alors aide de camp du président Laurent Gbagbo, me reçoit chez une de ses amies proches, elle-même conseillère à la Présidence de la République, pour me lancer cet ultimatum : « Ou tu pars, Ou tu fais partir Venance Konan ! ». Il exprimait ainsi, sans le dire tout en le disant, un cri de ras-le-bol au sommet. J’ai résisté et c’est moi qui suis parti quinze jours plus tard. Venance Konan m’a suivi, un ou deux mois après. La boucle était bouclée. Gbagbo et le FPI pouvaient respirer, enfin !
Pour tout dire, je ne suis donc pas étonné de voir Venance Konan à ce poste. J’avais prévenu le président Laurent Gbagbo. Chaque fois qu’il me convoquait à son sujet pour ses écrits acerbes, je n’avais de cesse de lui dire : « A trop vouloir t’en débarrasser, tu en feras un faux héros ». Il ne m’a pas écouté et l’histoire m’a donné raison. Car cinq ans plus tard, c’est mon frère Jean Baptiste Akrou, une autre plume de service qui remettait son tablier à son « ennemi intime » Venance Konan. Comme quoi la roue tourne, et elle tournera encore….
La leçon que je tire de cet épisode de ma carrière à Fraternité Matin est que : il n’y a pas de liberté acquise sans renoncement, sans sacrifices »
Extraits de l’Interview à l’Intelligent d’Abidjan,

(……. ) La réponse de Venance Kona Mon très cher ami Honorat De Yédagne a accordé une intéressante interview à notre confrère l’Intelligent d’Abidjan le mardi 29 octobre dernier, dans laquelle il m’a consacré de longs passages. Il a donné ses appréciations sur certaines de mes positions, sur notre collaboration à l’époque où il dirigeait Fraternité Matin, et sur le travail que je fournis en ce moment en tant que directeur général du même journal. Tout cela est de son droit. Qu’il me permette donc à mon tour de dire ce que je sais de lui et que je donne mes appréciations sur lui et son travail.
Honorat De Yédagne et moi, nous nous connaissons depuis l’université. Il était en faculté de sciences économiques et moi en droit. Puis, après nos études, nous avons commencé à travailler ensemble au début du journal Ivoir’Soir, en 1987. Il y a encore de nombreux témoins de cette époque qui sont toujours vivants et présents dans le pays, pour confirmer ou infirmer ce que je vais dire. Durant la période Ivoir’Soir, Honorat se caractérisait beaucoup plus par son ardeur à critiquer le travail de ses collègues, à regarder son nombril, à toujours se proclamer le meilleur, que par son ardeur au travail ou par la qualité de ses articles. Non, ce n’était certainement pas Honorat qui aurait emprunté un car pour traverser la Côte d’Ivoire afin d’aller réaliser un reportage sur les tracasseries routières, par exemple. Non. Seuls les reportages dans les salons climatisés, là où l’on portait des costumes, intéressaient mon ami. Et pour qu’il aille faire un reportage en dehors des salons climatisés, il fallait d’abord mettre à sa disposition une voiture climatisée, un chauffeur, un photographe, et beaucoup d’autres moyens. Ainsi, à force d’exiger, de se proclamer le meilleur, Honorat De Yédagne n’a pas laissé une trace remarquée dans l’histoire d’Ivoir’Soir. Je ne sais si un de ceux qui ont lu régulièrement Ivoir’Soir pourrait aujourd’hui citer un seul article d’Honorat. Il ne suffit pas de se proclamer le meilleur journaliste pour l’être effectivement. Nous, journalistes, faisons un métier avec lequel il est difficile de tricher vis-à-vis des lecteurs. Ils ont chaque jour, à leur disposition, le produit de notre travail, qu’ils savent apprécier. Et là, les lecteurs ne sont pas dupes. Ce sont eux, qui décrètent qui est bon ou mauvais journaliste.
Après Ivoir’Soir Honorat s’est retrouvé au service économique de Fraternité Matin, où il est resté égal à lui-même. Non seulement il était le meilleur journaliste, il était également le meilleur économiste de ce pays. Et la bonne planque qu’il avait trouvée pour ne pas écrire, pour ne pas montrer ce qu’il valait réellement, a été de se faire porter à la tête de l’UNJCI. Là, il pouvait pontifier, plastronner dans les salons en reprenant des phrases toutes faites, des phrases de Césaire, Zadi Zaourou, Samir Amin, Frantz Fanon, aligner des mots qui sonnent bien mais sans vraiment avoir de sens, du genre « faisons parler le génie politique qui est en nous et en chaque peuple, posons-nous la question de savoir d’où venons-nous, où allons-nous ? La réponse est en nous…Nous ne sommes pas des damnés de la terre, collectivement et individuellement nous n’existons pas sur terre par hasard. Nous ne sommes pas une fiction de l’histoire. A notre façon nous devons contribuer à réinventer cette fresque universelle que l’Occident veut écrire sans nous, en y apportant notre part de lucidité critique… » (L’Intelligent d’Abidjan du 29 octobre, se proclamer anticolonialiste, anti-français, ce qui au temps de Gbagbo était très bien vu, distribuer les bons et mauvais points, mais sans jamais se mouiller en travaillant, en montrant ce qu’il valait réellement en tant que journaliste. Beaucoup se sont laissé prendre au bagout d’Honorat. Mais celui qui dirigeait Fraternité Matin à l’époque avait compris l’escroquerie intellectuelle. Il s’apprêtait à le virer pour incompétence lorsqu’il fut nommé directeur général de l’entreprise par Laurent Gbagbo.
Devenu DG de Fraternité Matin, mon ami devint naturellement le meilleur DG de notre pays. Lorsqu’il se maria, il inonda le journal pendant plusieurs jours des photos de ce mariage du siècle. A ceux qui lui dirent qu’il en faisait trop, il répondit crânement que le meilleur DG de Côte d’Ivoire qu’il était devait avoir un mariage aussi médiatisé. Un de mes amis me dit un jour ceci : « je suis sûr que ton patron passe au moins une heure par jour devant son miroir à se dire « ah, que je suis beau ! Ah, que je suis intelligent ! Ah, que mon costume est joli ! »
Je reconnais à Honorat de m’avoir sorti du placard, pas doré, mais pas trop inconfortable non plus, dans lequel Mamadou Koulibaly, président de l’Assemblée nationale m’avait enfermé à son avènement. Honorat proclame partout qu’il est indépendant d’esprit. C’est vrai. Mais ne touchez pas à Gbagbo. Tous les journalistes qui soutiennent d’autres hommes politiques que Gbagbo sont des vendus, des haineux, des tribaliste etc. Les meilleurs journalistes de ce pays, selon Saint Honorat, ceux qui sont indépendants, intègres, de vrais combattants de la liberté, sont ceux des journaux bleus, ceux qui soutiennent Gbagbo bec et ongles.
Dans son interview, Honorat se vante de n’avoir écrit aucun éditorial pendant les cinq ans qu’il a passés à la tête de Fraternité Matin. Lorsque l’on est journaliste, que l’on dirige un journal, il n’y a aucune gloire à n’avoir pas écrit un seul papier. Mais mon ami sait bien qu’écrire un éditorial n’est pas donné au premier journaliste venu. Dans tous les grands journaux, les éditorialistes sont les meilleurs de leur profession. Et Honorat est bien placé pour savoir au fond de lui-même ce qu’il vaut comme journaliste. Il dit aussi qu’il a perdu son poste à cause de moi, de mes écrits. Il sait très bien que c’est faux. Il était le DG, le garant de la ligne éditorial du journal. Si mes écrits sortaient de la ligne éditoriale, il avait non seulement le droit, mais le devoir de les refuser. Et c’est bien ce qui s’est passé lorsque mes papiers ont commencé à déranger le pouvoir politique d’alors. Honorat acceptait mes papiers lorsqu’ils correspondaient à sa ligne. Lorsque les choses ont changé, il ne les a plus acceptés, et je ne lui ai rien reproché. Honorat doit se souvenir que je lui avais dit, lorsque nos rapports avaient commencé à se gâter, que je n’étais pas celui dont il devait se méfier, parce que moi, je ne cherchais pas à prendre sa place. Il sait qui a manigancé pour le faire tomber et le remplacer. Lorsqu’à un certain moment je me suis retrouvé en total désaccord avec la ligne éditoriale, Honorat était alors déjà parti depuis quelques semaines, j’ai présenté moi-même ma démission pour ne pas gêner celui qui était là, et pour retrouver mon indépendance.
Après Fraternité Matin, Honorat a lancé son propre journal, financé par feu Yves Lambelin, qui fut tué par les forces de Gbagbo. Je suis étonné du silence de mon ami sur cet assassinat. En fait, je ne devrais pas être étonné. Honorat sait que c’est celui qu’il appelle son frère, son ami, Gbagbo, qui a tué son bienfaiteur. Son journal s’est cassé la figure. Honorat dit dans son interview que c’est à cause de la crise post-électorale. C’est faux. Pourquoi cette crise s’en serait-elle prise à son seul journal, fait à Paris et distribué dans 11 pays ? Son journal s’est cassé la figure parce qu’il était à l’image de son promoteur, c’est-à-dire prétentieux et creux. Les lecteurs ne sont pas dupes. Ils savent faire la différence entre bon et mauvais journal.
Enfin, Honorat dit dans l’Intelligent d’Abidjan que le contentieux qu’il a personnellement avec Fraternité Matin a été « en partie vidé grâce au ministre Sy Savané, mais il reste une partie du problème qui n’a pas encore été réglée. » Cette partie, la voici. Lorsque je suis arrivé à la tête de Fraternité Matin, Honorat m’a dit que l’entreprise restait lui devoir encore environ cent millions de francs, en plus de ce qu’il avait déjà touché grâce au ministre Sy Savané. J’ai interrogé les documents, ceux qui avaient traité ce dossier, et la réponse a été que l’entreprise ne devait plus un centime à Honorat. Il a utilisé tous les moyens de pression qu’il a pu, m’a harcelé pendant des mois, pour que je lui paie cette somme. Pendant ce temps il avait saisi la justice. Celle-ci a tranché en le déboutant. L’affaire pour moi était close. Mais Honorat m’a rencontré après pour me demander de décider de ma propre autorité de lui donner cette somme, parce qu’il aurait des problèmes de survie. Je lui ai alors dit à peu près ceci : « puisque tu es plus intelligent que moi, que tu as été DG avant moi, indique-moi comment on fait pour donner plus de cent millions d’une entreprise à quelqu’un à qui cette entreprise ne doit absolument rien, tout en respectant les règles de la bonne gouvernance. » Il ne m’a pas encore expliqué comment on fait, mais continue de me harceler pour que je « lui rende justice. »
Je voudrais, pour conclure, demander à mon ami comment on fait, pour vivre de dons de ses amis, lorsque l’on est aussi pétri de qualités et de talents que lui ? Il précise qu’il vit grâce à l’aide de ses amis nordistes, avant d’ajouter « preuve que cette division entre le nord et le sud qu’on nous vend est factice, sinon fabriquée de toutes pièces pour servir des ambitions meurtrières et mortifères. » Honorat, si tu fais cette précision, que tu vis grâce à tes amis nordistes, c’est parce que dans ta tête, tu continues de distinguer les Ivoiriens entre sudistes et nordistes. Le vrai tribaliste, c’est toi, Honorat. J’aimerais vraiment savoir comment cela se fait que le meilleur journaliste, le meilleur économiste, le meilleur DG que la Côte d’Ivoire ait jamais eu, vive d’aumônes en attendant une nomination. Honorat dit qu’un poste de maire ou de député ne l’intéresse pas. Normal. Il faut être élu pour avoir un tel poste. Et ça, ce n’est pas moins difficile que d’écrire de bons articles. Honorat dit attendre « d’être à un niveau de responsabilité où l’on travaille à faire entrer ce pays dans la modernité politique. » En clair, il attend qu’on le nomme ministre. Bonne chance mon ami.
Venance Konan
Source :
L’Intelligent d’Abidjan

08:37 Écrit par BEN2013 dans Contribution, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

31/10/2013

Les éclairages de ABEL NAKI

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Voici que dans mon pays personne ne s’adonne à la résistance en formant des kamikazes, chez moi il n’y a pas de terrorisme, personne ne se ceinture le torse avec une bombe pour clamer justice et faire « sa justice ». Nous ne nous rendons pas justice nous même mais cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de frustrés en Côte d’Ivoire, cela ne veut pas dire que la démocratie fait bon vent en Côte d’Ivoire, cela ne veut pas dire que les arrestations arbitraires n’existent pas dans mon pays, cela ne veut pas dire que nos parents ne se meurent pas. Plus de 700 prisonniers politiques, c’est une réalité chez nous, plusieurs familles sont dépossédées de leurs héritages en Côte d’Ivoire. Laurent Gbagbo, le leader incontesté, présumé innocent croupi injustement en prison et cela, le monde entier le sait. Cependant, les partisans du Président Laurent Gbagbo n’ont jamais tenus de réunion secrète pour mobiliser une quelconque révolution par les armes (rébellion) comme veut le faire croire depuis deux ans le régime incertain et provisoire d’Abidjan. Je n’ai jamais assisté à une mobilisation de troupes en vue de préparer une guerre. Mobiliser et marcher de façon pacifique, c’est ce que nous a appris le Président Laurent Gbagbo. Un homme de paix et non un criminel. La vérité est juste là. Les impérialistes honteux refusent aujourd’hui d’avouer leur tord, mais tôt ou tard, ils le feront car la Côte d’Ivoire vraie a besoin de son Chef pour avancer et non d’une marionnette pour régresser et tomber plus bas.

Chers camarades, c’est à vous tous qui avez bravé la guerre depuis 2002 que ceci s’adresse. Aussi à tous ceux qui nous suivent depuis quelques années et qui avez compris ou fini par comprendre le gros deal qui bouscule et alimente l’histoire de notre pays. Il n’est jamais trop tard. Vous ne vous êtes jamais trompé et jamais vous ne vous détournerez de la vérité unique. Vous menez le bon combat et vous êtes du bon coté. Soyez mobiles, mobilisés, éveillés et sereins.

La décision de la chambre d’Appel qui consiste à maintenir le Président Laurent Gbagbo en détention n’a rien à voir avec la décision que prendra la chambre préliminaire I. d’autant plus que la décision de la chambre d’appel concerne l’appel émis par la défense du Président Laurent Gbagbo depuis le 11 juillet dernier. Or le 9 octobre 2013, une audience avait eue lieu, demandant aux deux parties d’informer la cour sur l’existence de nouveaux éléments dans l’affaire pouvant :

1-   Maintenir le Président Laurent Gbagbo en détention (pour le procureur)

2-   Obtenir ne serait-ce qu’une liberté provisoire ou conditionnelle du président Laurent Gbagbo (pour la défense)

Il appartient donc maintenant à la chambre préliminaire I de statuer sur les nouveaux éléments que Maître Atilt a apporté lors de l’audience du 9 octobre 2013, puisque le procureur n’avait apporté aucun élément nouveau lors de cette audience pouvant maintenir le Président Laurent Gbagbo en détention.

Ce qu’il faut savoir, c’est que le Président Laurent Gbagbo ne sera jamais condamné pour quoi que ce soit car nul n’a de preuve contre lui. Sa libération n’est qu’une question de temps au regard de toutes les audiences précédentes. Nous vaincrons donc avec vous dans ce combat noble que nous avons choisi de mener pour une Afrique digne et souveraine.

Puisse Dieu grandir votre foi en Laurent Gbagbo et en ses idéaux. Œuvrons tous à sa libération.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et l’Afrique !

 

 

La lutte continue !

Source : Le Cri Panafricain

Abel NAKI

 

18:41 Écrit par BEN2013 dans CPI, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

21/10/2013

ENGLOBAL S’ATTAQUE A PICKAS, A AFFI ET AU FPI, UN MILiTANT LUI RAFRAICHIT LA MEMOIRE.

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uste comme il l’a fait ce jeudi 25 Novembre 2010, alors en mission pour Ouattara, son mentor. Englobal jeune patriote? Pro-gbagbo? Militant du COJEP? Difficile à dire. Ce qu’il est plus correcte de dire c’est que Zasso Patrick est un rebelle RDR, reconverti en sympathisant LMP. Une reconversion tellement spectaculaire que la mémoire collective de la côte d’Ivoire électorale en rit encore.
Tu viens donc d’arriver, monsieur “le leader”. Tu ferrais mieux de mettre balle à terre. Observe bien dans ta nouvelle maison et tu verras comment ceux que tu as trouvé surplace se comportent. Cela t’évitera de rester éternellement étranger. Oui, tant que tes faits et gestes seront maladroits, tu seras vu comme un étranger dans ta nouvelle maison.
De quoi parles-tu? De qui parles-tu? Connais-tu le FPI? Connais-tu le Président Affi? Connais-tu Damana Pickas?
Tu répondras certainement par l’affirmative, de bonne foi. Tout simplement parce que tu n’as pas encore réalisé que tu n’es plus RDR. Ou alors c’est nous qui ne savons ni qui tu es, ni pour qui tu cours.
On n’ira pas jusqu’à te reprocher les approches RDR qui te collent encore à la peau et qui ressemblent à s’y méprendre et à juste titre aux envolées du Baoulé de service dans ton “ancien parti”. On comprend que tu n’arrives pas à expliquer l’acte historique de Damana Pickas devant tes désormais anciens camarades du RDR que tu rencontres maintenant en Europe. C’est une lapalissade aussi que de dire ton incapacité à comprendre l’acte posé par le Président Affi Nguessan à Marcousis. On n’oublie pas que le changement s’est fait à 360 degré et donc ce n’est pas évident que tu te sois tout de suite forgé un mental de lutteur pour supporter l’exil et autres contraintes de la résistance. On a aussi décidé de taire le trou par toi laissé dans les caisses de l’association des réfugiés et exilés pour te laisser apprendre à nous connaitre. “Englobal”, on peut comprendre que tu es embrouillé et euphorique, mais tu n’es pas obligé de t’offrir en spectacle. Jette un regard sur l’actualité et tu verras que tu es totalement hors sujet. Le COJEP vient même de féliciter le FPI. Et Doukrou Parfait qui porte la parole du COJEP en exil, est en phase avec son parti sur le terrain. Alors de quoi parles-tu?
Nous sommes dans une lutte sérieuse, dans une révolution où il n’y a pas de place pour les plaisantins. Nous allons volontairement taire tes sorties de route, mais ressaisis toi. Avant de critiquer le militantisme et le niveau intellectuel de Damana Pickas, il faut te renseigner auprès de ceux qui le connaissent. Regarde autour de toi, tout le monde se demande d’où tu sors. Attention, la porte n’est pas fermée. Balle à terre monsieur “le leader”, la route est encore longue, très longue…

OHOUPA SESSEGNON
Membre du Bureau de la Représentation FPI- Afrique du Sud,
Secrétaire chargé des relations avec les autres Partis et avec
Les autorités Sud Africaines, Porte Parole FPI/LMP Afrique du Sud.
Président de la Chambre de Commerce Ivoiro-Sud africaine.

 

01:15 Écrit par BEN2013 dans Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

15/10/2013

Affaire le FPI lâche Blé Goudé – Arsène Touho à Englobal « pourquoi agresses-tu Pickass ? »

Arsène Touho est Juriste-écrivain, ex SG de section Faculté de Droit Université d’Abidjan-Cocody, Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) (…) Cher ami et frère Englobal Zasso le problème avec toi c’est que c’est très compliqué d’être coéquipier avec toi dans un débat. Quand tu émets une opinion qu’on vient appuyer parce qu’elle est défendable, tu sors derrière pour venir dire des choses qui ne sont pas défendables. A propos du FPI, je veux que tu saches que tant qu’il s’agit d’émettre des critiques responsables et courtoises dans le but d’améliorer les choses, je peux voir dans ton sens, si tel est que moi-même je pense avec mes mots ce que tu dis avec tes mots; s’il s’agit d’insulter le FPI et ses responsables comme tu viens de le faire en agressant littéralement Damana Pickass qui ne t’a rien dit, qui ne t’a rien fait mais que tu soupçonnes de commander les projectiles que tu reçois, je vais dénoncer cela. J’ai tenu à te le dire publiquement pour que tout le monde sache que je t’ai soutenu hier dans la proportion intelligible de tes propos, et non dans tes écarts. Désormais, s’il t’arrive encore de dire des choses que j’approuve, je vais te soutenir en silence pour éviter d’être vu comme ta caution par assimilation. Le problème avec les autres c’est qu’ils ne supportent pas la moindre idée contradictoire. Il y a un certain sens des choses que tout le monde est censé comprendre tout de suite. A tel enseigne que quand tu ne comprends pas, tu es l’infiltré, le déstabilisateur en mission, celui qui doit être banni. Personne n’est habilité à valider les opinions de personne. Donc personne ne peut bannir personne d’aucun groupe. Je le répète, soyez un peu tolérants face à ceux qui ne pensent pas comme vous !! (…) Arsène Touho

09:32 Écrit par BEN2013 dans Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |