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03/02/2014

Vavoua – affrontements entre autochtones et allogènes pour le choix d’un chef

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Côte d’Ivoire-Des affrontements entre autochtones et allogènes à à propos du choix du chef

Vavoua– Des affrontements ont éclaté, dans l’après-midi de vendredi et se sont poursuivis, ce samedi, entre allogènes et autochtones dans la localité de Ancien Prozi, dans la sous-préfecture de Séitifla (Département de Vavoua), sur le choix du nouveau chef de cette localité, a appris l’AIP.

Selon le nouveau chef de Ancien Prozi, Gala Bi Gala Toussaint et d’autres sources jointes au téléphone, plusieurs habitations, des motos, des greniers et d’autres biens matériels ont été incendiés suite au soulèvement des allogènes vivant dans cette localité et opposés au choix de l’actuel chef.

Les affrontements ont provoqué un exode des populations dont certaines sont sans abris, ont indiqué des témoins sur place, affirmant que des gendarmes ont été dépêchés sur les lieux pour faire cesser les hostilités. En outre, plusieurs personnes sont sous la protection des agents de la brigade de la gendarmerie de Vavoua dans la cour de l’école primaire dudit village, soutiennent-ils.

Les sans abris se comptent par centaine dans cette localité du département de Vavoua située à environ 95 km de la ville de Vavoua et à une quinzaine de kilomètres de Séguéla ( worodougou).

Le chef Gala contesté par les allogènes est le choix de la quasi totalité des autochtones, et il a reçu son arrêté de nomination signé par le préfet du département de Vavoua, M. Mbassidjé Ncho Pierre Nazaire.
(AIP)

06:35 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

15/01/2014

L’inspecteur de Vavoua 1 exhorte les enseignants à être assidus aux cours Publié le mardi 14 janvier 2014 | AIP

Vavoua - L’Inspecteur de l’enseignement primaire (IEP) 1 de Vavoua, Djacoré Mondoh, a exhorté, jeudi, au cours d’une réunion bilan, les directeurs et leurs adjoints, à être assidus aux cours et à se mettre à la tâche pour être à jour dans les programmes pédagogiques.

Selon M. Djacoré, le bilan du premier trimestre n’est pas "très reluisant" comparativement aux statistiques des précédentes années. Il a donc interpelé ses collaborateurs, en vue d’améliorer les résultats scolaires.

Les causes de ces mauvais résultats, selon l’inspecteur, sont le retard des enseignants sur les programmes pédagogiques et la maitrise approximative de la nouvelle approche pédagogique dénommée APC (Apprentissage par compétence).

Djacoré Mondoh a été primé, ces deux dernières années scolaires, comme meilleur IEP de la Direction régionale de l’Education nationale et de l’Enseignement technique (DRENET) du Haut-Sassandra, a-t-on appris.

(AIP)
sk/fmo/kkp/Ask

07:08 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

02/01/2014

Dania/Bohinou : Après les affrontements sanglants d’Octobre dernier Allogènes Burkinabé et autochtones Niédéboua fument le calumet de la paix Publié le jeudi 2 janvier 2014 | Le Patriote

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La tension restait encore vive entre allogènes burkinabé et leurs hôtes Niédéboua de la sous-préfecture de Dania, dans le département de Vavoua, et pour cause, dans la nuit du 13 au 14 octobre dernier, des affrontements sanglants, suite à la bastonnade présumée d'un jeune mécanicien d'origine burkinabé par un groupe de jeunes initiés du masque dit de '' la panthère'', avait entrainé la destruction et l'incendie de plusieurs habitations appartenant à des autochtones Niédéboua dans le village de Bohinou, situé à 2km sur l'axe Dania Vavoua. Vendredi dernier, accompagné d'une délégation forte de tous ses vices-présidents, de cadres d'élus du Haut Sassandra, du conseiller et représentant du président d l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, et en présence du préfet de Vavoua et du sous préfet de Dania, de tous les tète couronnées et des chefs des communautés allochtones et allogènes de la sous préfecture, Alphonse Djédjé Mady, président du conseil régional du Haut Sassandra, a celé la paix définitive. '' Je ne suis pas venus ici pour dire qui a tort ou qui a raison. Quand survient un conflit de ce type, personne n'a assez tort ni assez raison. J'ai informé le président de la république, Alassane Ouattara, pour lui dire que je venais ici chez mes parents, à Dania pour essayer de réconcilier les fils et filles de ''Bohinou''. En homme de paix, il m'a accordé sa bénédiction ‘‘, a laissé entendre Djédjé Mady. Il a d'abord salué la sagesse des chefs locaux pour la relative accalmie qui a régné depuis les affrontements. Il a souhaité qu'avec le soutien du conseil régional, que la paix entre les communautés vivants dans cette localité se raffermisse davantage''. Je le sais les douleurs sont encore vive pour nos parents qui on perdu leurs maisons et leurs biens. Mais laissons parler nos c?urs pour renouer avec la paix. Nous devons nous pardonner dans l'esprit de nos aïeuls. Partout entre frères, ont fait des palabres. Entre frères, acceptez de vous pardonner les uns les autres pour vous réconcilier et continuer à vivre ensemble. J’apprécie l'humilité avec laquelle les chefs ''Naba'' de la communauté Burkinabé ont acceptés et reconnus leur tort. Je vous demande, la main sur le c?ur, chers frères Niédéboua de Bohinou, de pardonner les torts à vous faits par vos frères Burkinabés. Quand le pardon vient du c?ur, il faut l'accepter parce que le pardon est d'autant plus grand, aux yeux de Dieu, que la faute commise est grave. Ayez un c?ur complice, un c?ur pacifique. C'est pourquoi, le conseil régional et les cadres de cette région s'ajoutent aux burkinabés pour vous demander pardon. Parce que tous autant que nous sommes, nous avons intérêt à ce que la paix revienne. Car sans paix, il ne peut y avoir de développement", dira Djédjé Mady à la suite des chefs Gnokpo Célestin, chef de terre de Bohinou et Sawadogo Idrissa, le chef de la communauté Burkinabé de Dania. '' Quand on a fauté, on ne parle pas beaucoup’’, dira ce dernier avant de demander pardon " nous avons tort, nous vous demandons pardon. Nous voulons vivre ensemble avec vous..." le chef du village de ''Vahou'', Golia Séa Auguste, au nom du chef central du canton Niédéboua, a dit accepter le pardon au nom de ses pères. Des offrandes sacrificielles ont été faites aux hôtes Niédéboua. Plusieurs dont faits aux populations sinistrés par le conseil régional ont clos la cérémonie officielle, résultat de toutes une nuit de conciliabule mené par le Pr Alphonse Djédjé Mady sur la place la place publique du village de Bohinou.

D. KONATE

07:32 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Vavoua : Le doyen d’âge des conseillers préconise un brassage de l’équipe municipale Publié le mardi 31 decembre 2013 | AIP

Le doyen d'âge des conseillers municipaux de Vavoua, Youssouf Konaté, a préconisé samedi, lors de la troisième session du conseil, un brassage de l'équipe municipale, afin de ne pas donner libre cours à des préjugés d'exclusion de la part de certains conseillers.

"Il serait souhaitable que prochainement, le brassage existe au sein de la municipalité et que des personnalités d'une même région d'origine et/ou du même bord politique n'excluent pas leurs tuteurs autochtones des instances de décision de la commune", a déclaré M. Konaté, recommandant non seulement le respect de la politique du genre, mais aussi une représentation des candidats malheureux et des autres partis politiques dans la municipalité.

Le doyen d'âge qui avait été choisi comme président chargé de la supervision de l'élection du quatrième adjoint au maire, répondait ainsi à un coup de gueule de certains conseillers Gouro et Sokua qui dénonçaient "une politique d'exclusion" du maire Théodule Diro Lahuet à qui il reproche d'avoir proposé et soutenu la candidature d'une dame.

sk/fmo/kkp/kp

07:26 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/10/2013

PDCI / Nomination du délégué de Vavoua Séry Zébly Alphonse, doyen des SG de section : « Bédié a été induit en erreur » Publié le samedi 26 octobre 2013 | Le Mandat

Les secrétaires de section de Vavoua ne sont pas du tout contents du choix opéré dans leur délégation, suite à la nomination des membres des instances du PDCI-RDA. Ils contestent le nouveau délégué départemental, le député Manou Bi Kouelé Aimé. Pour marquer leur désapprobation, le doyen des secrétaires de section de ladite localité s’est rendu le jeudi 24 octobre dernier dans les locaux de Le Mandat. Entretien. Quel est l’objet de votre présence à la Rédaction de Le Mandat ? Depuis l’époque de feu le président Félix Houphouët-Boigny, j’ai toujours été le doyen des secrétaires de section de Vavoua, jamais je n’ai vu une telle démarche pour désigner les délégués départementaux et communaux. Cette fois, les décisions ont été prises à notre insu. Donc, je suis venu marquer ma désapprobation. On nous a imposés deux délégués qui ne fédèrent pas, qui ne mobilisent pas et qui méconnaissent le terrain. Nous disons que cela n’est pas normal. Et tous les secrétaires généraux de section de Vavoua ne sont pas d’accord. C’est pour protester contre cette décision je suis venu à votre Rédaction. Mais la direction du parti a annoncé qu’il y aura des réglages. Notamment la nomination de Coordinateurs de délégation. Les coordonnateurs d’accord. Mais nous, ce qui nous intéresse, ce sont les délégués. C’est-à-dire les responsables de la base. Ils ont dit qu’ils vont nommer des coordinateurs. Nous, nous parlons du délégué de Vavoua qui n’est pas notre choix. Il faut un délégué compétent. Tout le monde à Vavoua se reconnaît en Goualy Dodo. Nous voulons un rassembleur, une personne qui va au charbon pour faire adhérer des militants. A vous entendre, on pourrait être tenté de dire que vous êtes en campagne pour Goualy Dodo. Nous sommes la base du parti. Nous savons qui est qui, qui fait quoi pour le parti. C’est un militant dynamique qui peut valablement nous représenter. Il se bat pour le parti dans la région. Celui qui a été choisi ne peut pas représenter la délégation de Vavoua. Nous voulons quelqu’un qui connaît le terrain. Goualy Dodo a rassemblé tous les jeunes de Vavoua. Il a fait adhérer plusieurs jeunes du FPI au PDCI. Il faut que le parti tienne compte de cela. Je me dis que le président Bédié a été induit en erreur par certains de ses collaborateurs. Je pense qu’avec les critiques, il va reprendre les choses en mains et placer les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Entretien réalisé par Ben SYLLA

10:17 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques, VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/10/2013

Vavoua - Nianboua et Burkinabè s’affrontent à Bohinou Publié le mercredi 16 octobre 2013 | Nord-Sud

Les populations autochtones et allogènes de Bohinou, dans le département de Vavoua, se sont mesurées pendant deux jours. Un face-à-face tendu qui a fait plusieurs blessés.


Le village de Bohinou était à feu et à sang, de dimanche à lundi. Un affrontement sanglant y a opposé les autochtones Niandéboua de ce village situé à quelques kilomètres de Dania, chef-lieu de sous-préfecture, aux allogènes Burkinabè. On dénombre plusieurs blessés et déplacés. Le village a, quant à lui, été incendié. Comment en est-on arrivé là ? « Chaque cinq ans, il est organisé une cérémonie d’initiation à l’intention des jeunes âgés de 18 à 30 ans de la communauté autochtone Niandéboua. Durant cette période, la génération à initier se retire dans la forêt sacrée et ne rentre dans le village que nuitamment. Aussi se signale-t-elle par des chants qui sont une invitation à tout non initié, n’étant pas autorisé à les voir, à rentrer chez lui. Cette nuit-là, aux environs de 21 heures, au moment où les initiés, encadrés par les anciens, faisaient leur rentrée dans le village, ils sont surpris de voir dehors un motocycliste auquel ils intiment l’ordre de s’arrêter. Pris de peur, le motocycliste, un jeune Burkinabé, mécanicien de son état, du nom de Ouédraogo Ousseyni, prend la fuite. Roulant à vive allure, il finit par perdre le contrôle de son engin, tombe et se blesse grièvement à la tête », rapporte un témoin sur place à Bohinou. La réaction de sa communauté, informée, ne se fait pas attendre. Les Niandéboua, accusés d’avoir lancé des pierres contre lui, sont pris pour cibles. Des hommes en tenue dozo tirent des coups de fusil. C’est le sauve-qui-peut. Trois jeunes Niandéboua, dont le chef des initiés, Zondé Douho Dieudonné, sont capturés et malmenés. La population autochtone déserte le village. La députée Elizabeth Védéa, en place à Dania, appelée d’urgence, se rend sur les lieux malgré les coups de feu. Elle se déporte au quartier dioula, auprès des sages, pour une médiation qui a duré toute la nuit. La parlementaire prend soin de faire évacuer les blessés au centre de santé de Dania avant de transférer Ouédraogo, dont le cas était grave au Centre hospitalier régional de Daloa. Mais, alors que l’élue s’attelait à travers sa médiation à faire rentrer les choses dans l’ordre, une fausse rumeur annonçant la mort du Burkinabé s’empare du village et met encore le feu aux poudres, au cours de la journée. Les allogènes, qui reçoivent le renfort de leurs compatriotes des autres villages, organisent une chasse à l’homme. Selon notre source, une soixantaine de maisons ont été incendiées et pillées. Notre interlocuteur ajoute même que les allogènes ont fait une descente musclée dans la forêt sacrée pour détruire les cases sacrées qui s’y trouvent. Les populations autochtones ont trouvé refuge pour la plupart à Dania. Dans l’après-midi, la calme semblait revenu avec le déploiement de gendarmes et un détachement des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) venues de Vavoua et de Daloa. Outre Ouédraogo, côté Burkinabé, on note trois blessés du côté des autochtones : Zondé Dieudonné Douho, Mathias Sonoco Pléhi et Valentin Zéhi qui, à cause de son état jugé grave, devait être évacué au Chr Daloa dans la journée d’hier.



Bayo Fatim à Daloa

16:27 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | | |