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03/06/2014

Comité Central Ordinaire 02/2014 Communiqué final

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Sur convocation du Secrétariat Général, le Comité Central du Front Populaire Ivoirien (FPI) s’est réuni en session ordinaire élargie aux Secrétaires Généraux de Fédération et au bureau du Comité de Contrôle, le samedi 31 mai 2014, de 11 h 10 à 18 h 35, à son siège provisoire, sis à Cocody les II Plateaux, 7èmeTranche, sous la présidence effective du Président du Parti, le camarade Pascal AFFI NGUESSAN.
2. Cette session convoquée le jour même du 69ème anniversaire du président Laurent Gbagbo a permis de célébré avec faste cet événement. Le Comité Central, friand des symboles, tenait ainsi à marquer son attachement et sa fidélité au président Laurent Gbagbo injustement détenu à La Haye.
3. Quant à l’ordre du jour proprement dit de cette 2ème session ordinaire 2014, il a porté sur deux (2) points :
• Informations et compte-rendu d’activités,
• analyse de la situation nationale et perspective
4. Avant d’aborder les points de l’ordre du jour, le Président du Parti a tenu à féliciter les jeunes du Front Populaire Ivoirien qui ont encore une fois démontré leur maturité politique et militante en organisant la passation des charges entre Konaté NAVIGUE, Secrétaire National de la JFPI rentré d'exil et Justin KOUA, Secrétaire national interimaire. Il a dit sa fierté et ses compliments à tous les militants, loué la clairvoyance du Comité Central et encouragé cette instance de décision à continuer de garder le cap pour que le Parti demeure toujours cette alternative crédible.
5. Au titre des informations, le Comité Central a entendu une communication du Secrétariat Général relative à plusieurs dossiers en cours, notamment la naissance du courant « FPI plus social et humaniste», la fête de la Liberté «Bongouanou avril 2014», les échanges avec le BEN de la JFPI et la passation de charges, la réactualisation du programme de gouvernement-du projet de société et les cotisations des membres du Comité Central et du Comité de Contrôle.
6. Le Comité Central, a pris acte de la réponse de la direction du parti aux initiateurs du courant « FPI plus social et humaniste » leur indiquant que les textes dudit courant ne sont pas conforment aux textes fondamentaux du parti. Le Comité Central s’est réjouit de la réussite éclatante de la 14ème fête de la Liberté qui s’est déroulée à Bongouanou les 2 et 3 mai 2014, sous la conduite du camarade Justin KOUA, président du comité d’organisation. La mobilisation extraordinaire a démontré encore une fois la vitalité du parti, en dépit de la violence politique et militaire du régime contre les militants du parti depuis le 11 avril 2011. Le Comité Central a enfin exhorté ses membres et ceux du Comité de Contrôle à payer leurs cotisations afin de permettre au parti de poursuivre et atteindre ses objectifs.
7. Le Comité Central a entendu une autre communication du Secrétariat Général sur la réactualisation du programme de Gouvernement et du projet de société. Après avoir endossé les conclusions de cet important exposé, il note l’opportunité de ces processus majeurs dans le dispositif du Parti pour la reconquête du pouvoir d’Etat. Conscient qu’un parti politique se doit impérativement de se présenter devant le peuple qu’il prétend gouverner, avec un contrat social qui lui permette d’être évalué en son temps, le Comité Central instruit le Secrétariat Général de traiter avec diligence et perspicacité ces dossiers dont les conclusions élèveront le FPI dans la conscience collective.
8. Abordant le deuxième point de l’ordre du jour relatif à l’analyse de la situation nationale et des perspectives, le Comité Central a entendu la troisième communication du Secrétariat Général portant notamment sur l’état des procédures devant la CPI, la mise en œuvre des décisions du Comité Central du 29 mars 2014 et la réforme de la CEI.
9. Le Comité Central instruit le Secrétariat Général de demeurer attentif et proactif dans les dossiers de la CPI, notamment dans celui du procureur contre Laurent Gbagbo. Le Comité Central continue d’observer que la présence incongrue du président Laurent Gbagbo à la CPI est un acte politique contre productif dans la mesure où il a pour conséquences de maintenir le peuple de Côte d’Ivoire dans l’impossible réconciliation, l’amplification des rancœurs accumulées et l’approfondissement de la fracture sociale. Le Comité Central instruit le Secrétariat Général de prendre toutes les mesures idoines pour hâter la libération du président Laurent Gbagbo.
10. Le Comité Central demeure par ailleurs fortement saisi de la question du sort du ministre Charles Blé Goudé également déporté à La Haye.

11. Le Comité Central salue les décisions prises par le Gouvernement, marquant ainsi sa volonté de reprendre le dialogue politique. Le Comité Central se félicite des premières mesures prises, notamment en ce qui concerne le dégel de certains comptes bancaires et la libération de prisonniers politiques. Le Comité Central encourage le Gouvernement à réaliser toutes ses promesses afin de créer les conditions d’édification de la confiance et d’un dialogue politique sincère, franc et constructif.
12. En raison de l’importance des décisions annoncées par le Gouvernement au cours de la rencontre avec la direction du FPI le 22 mai 2014 consignées dans le communiqué final signé conjointement par les parties mais aussi vu l’enjeu que constitue le dialogue politique dans la restauration du pays, le Comité Central décide de se réunir en session extraordinaire dans les prochains jours afin de procéder à une évaluation exhaustive des engagements pris dans ledit communiqué à la lumière des récents développements de la situation nationale.
13. Le Comité Central encourage la direction du parti à persévérer dans la voie du dialogue politique pour trouver des solutions définitives aux conséquences de la crise postélectorale.
14. Le comité central demeure saisi.
15. Pour clore la session, le Président du Parti
• a exprimé sa fierté pour le large débat démocratique sur les questions abordées lors de l’examen de l’ordre du jour notamment le RGPH ; ce débat franc et direct est en conformité avec les traditions, idéaux et valeurs du FPI ;
• s’est félicité de l’esprit de cohésion et de discipline qui a prévalu tout au long des échanges ;
• a salué le sens élevé des responsabilités des membres du Comité Central ;
• en appelle à la vigilance de chaque dirigeant et militant ;
• invite les démocrates, sympathisants et militants à rester mobilisés, à l’écoute des mots d’ordre du Parti en vue de leur application effective.
Fait à Abidjan, le 31 mai 2014
Le Comité Central

05:19 Écrit par BEN2013 dans Déclaration, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/12/2013

COMMUNIQUE DU MINISTRE AUPRÈS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHARGE DE LA DÉFENSE.

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Dans sa parution N° 4601 du jeudi 26 décembre 2013, le quotidien« Notre Voie» titre en Une: «Traque des ex-FDS: Boniface KONAN convoqué ». Le journal indique que le colonel-major Boniface KONAN a été convoqué d'urgence par le Général Diomandé VAGONDO, actuel chef d'Etat-major particulier du Président de la République, Son Excellence Alassane OUATT ARA. Cette information est relayée à la Une et dans les colonnes des quotidiens Aujourd'hui et Le Temps. Le Ministre en charge de la Défense, Paul KOFFI Koffi, note que ces informations sont sans fondement et relèvent de la pure imagination de leurs auteurs. A l'analyse, l'objectif de ces journaux est de semer le doute et la confusion dans l'esprit des populations, et de décourager les exilés-militaires qui manifestent chaque jour le désir de rentrer en Côte d'Ivoire. Pour rappel, le colonel-major KONAN Boniface et les militaires rentrés d'exil à l'issue d'une mission du Ministre en charge de la Défense au Ghana du 27 au 30 juillet 2011, n'ont jamais été inquiétés. Mieux, tous ces ex-exilés militaires ont repris leur place au sein des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire. Ainsi, le colonel-major Boniface KONAN a été affecté à l'Inspection Générale des Armées en qualité d'Inspecteur Marine. Il est en stage au Collège des Etudes de Défense de l'Université de la Défense Nationale à Beijing en Chine depuis le 1er septembre 2013jusqu'au 30juillet 2014. Lecolonel-major KONAN Boniface n'est donc pas en Côte d'Ivoire. Il suit les Cours d'Etudes de Défense et de Stratégie (Ecole de Guerre) en Chine, envoyé par le Gouvernement ivoirien. Le Ministre en charge de la Défense rappelle que le Président de la République Son Excellence Alassane OUATTARA, est dans une dynamique de paix, de réconciliation nationale et d'apaisement y compris au sein de l'Armée où la cohésion et la discipline sont les priorités. Dans ce cadre, depuis son dernier appel en date du 19 Novembre 2013, trente-quatre (34) éléments des ex-FDS ont regagné le pays, d'autres sont annoncés pour les prochains jours. Le Ministre en charge de la Défense invite donc les responsables de la presse à beaucoup plus de précautions dans le traitement de l'information militaire.

00:04 Écrit par BEN2013 dans Déclaration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

16/11/2013

Ecoles privées confessionnelles et laiques : la déclaration de la FENEPLACI Publié le jeudi 14 novembre 2013 | Ivoire-Presse

Depuis l’aube des indépendances, l’enseignement privé, tout d’abord considéré comme un appendice de l’enseignement public, a successivement évolué vers un statut de complément, pour enfin de nos jours, devenir la locomotive du système éducatif ivoirien et moteur du développement de la Côte d’Ivoire. Malgré cet état de fait, l’école privée confessionnelle et laïque ne bénéfice pas de la part de certains décideurs du pouvoir public, de la considération et de la sollicitude qu’elle est en droit d’attendre, tant au niveau financier qu’au niveau des décisions prises pour son compte.

1) DE L’IMPORTANCE DES ECOLES PRIVEES CONFESSIONNELLES ET LAÏQUES AU SEIN DU SYSTEME EDUCATIF

L’importance de l’école privée confessionnelle et laïque dans le système éducatif ivoirien n’est plus à démontrer, puisqu’elle représente désormais plus de 75% des infrastructures scolaires et plus de 55% des effectifs d’apprenants. Rien qu’au niveau de l’enseignement de base, de l’enseignement secondaire général, de l’enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle, l’école privée confessionnelle et laïque compte :

- 3 300 établissements, dont 600 confessionnelles et 2 700 laïcs,
- 1 015 000 élèves, dont 200 000 dans les écoles confessionnelles et 815 000 dans les écoles laïques ;
- 55 000 travailleurs, dont 7 000 dans les écoles privées confessionnelles et 48 000 dans les écoles laïques
C’est dire que l’école privée confessionnelle et laïque joue un rôle primordial tant au niveau de l’éducation et de la formation de la jeunesse ivoirienne qu’au niveau du développement social, économique et humain, par le nombre d’emplois qu’elle génère.

2) SITUATION QUE POURRAIT CREER LA FIXATION DE LA BARRE D’ADMISSION EN 6ème A 85 POINTS, SANS MESURE D’ACCOMPAGNEMENT

La fixation de la barre d’admission en sixième à 90 points à la rentrée scolaire 2012-2013 s’est traduite par un accroissement sans précédent des effectifs d’élèves affectés dans les écoles privées, dont 46 000 n’ont pas été pris en compte par le budget 2013, soit un dépassement budgétaire (passifs) de 5,5 milliards de francs.

Alors que ce manque à gagner pour les écoles privées n’a pas encore fait l’objet de réaménagement budgétaire, la barre d’admission en classe de 6ème pour la rentrée scolaire 2013-2014, a été fixée à 85 points. Cette mesure salutaire s’est traduite par l’affectation de 154 000 élèves dans les écoles privées. Si ces affectations ne sont pas suivies d’effets financiers idoines comme ce fut le cas l’année dernière, il faut craindre cette année encore un dépassement budgétaire (passifs) de l’ordre de 20 milliards de francs préjudiciable à la trésorerie des écoles privées.

On assiste donc, depuis la rentrée 2011-2012, au retour en force du phénomène des passifs. Phénomène qui avait pourtant été jugulé par l’administration précédente ; d’une part par l’atteinte de l’adéquation entre les effectifs des élèves affectés et les budgets alloués, et d’autre part par un début d’apurement sur le budget 2010.

3) SITUATION FINANCIERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE GENERAL ET TECHNIQUE

Selon les termes des conventions entre l’Etat et les associations de promoteurs d’établissements privés d’enseignement, les frais d’écolage annuels d’un élève affecté au secondaire s’établissent comme suit :
120 000 F au premier cycle, 140 000 F au second cycle et 175 000 F au technique ; frais de scolarité payables trimestriellement par tranche du tiers (1/3) aux échéances du 30 Mars, 30 Juin et 30 Septembre.

Un comparatif entre les frais d’écolage ci-dessus visés, consentis aux établissements privés d’enseignement par l’Etat-parent d’élèves, et le coût moyen de formation d’un élève dans les établissements publics, fait ressortir un très grand déséquilibre au détriment des écoles privées confessionnelles et laïques. De surcroit, malgré cette faible rémunération du service rendu par les écoles privées confessionnelles et laïques à l’Etat, celui-ci accuse d’importants retards de paiement des frais de scolarité à sa charge. Ces arriérés s’accumulent d’année en année pour atteindre, aujourd’hui, plus de 70 milliards de francs, mettant ainsi en péril la formation des apprenants, les salaires des travailleurs et la survie des établissements eux-mêmes.


État des créances dues aux écoles privées confessionnelles et laïques

A ce jour, ces créances budgétisées et mandatées s’élèvent à la somme de 40 milliards de francs. Ces sommes se rapportent aux budgets des années 2010 et 2013, et correspondent aux coûts des enseignements dispensés par les écoles privées confessionnelles et laïques durant les années scolaires 2009-2010 et 2012-2013.

En plus des créances ci-dessus visées, les écoles privées confessionnelles et laïques réclament d’autres créances qui n’ont pas été mandatées au motif d’insuffisance des budgets successifs (passifs). Celles-ci s’élèvent à 30 milliards de francs.

Au total, les créances des écoles privées confessionnelles et laïques sur l’Etat, encours et passifs compris, s’élèvent à 70 milliards de francs.
Malgré l’importance des créances des établissements privés d’enseignement sur l’Etat, telle qu’illustrée abondamment plus haut, les démembrements de l’administration que sont les Impôts et la CNPS, continuent de harceler les écoles privées quotidiennement, et de les sanctionner avec des pénalités et des intérêts de retard exorbitants.

4) CONCLUSION
Au vue de tout ce qui précède, pour que l’école privée puisse continuer de fonctionner harmonieusement, l’Etat doit impérativement veiller à :
- Solder au plus tôt le reliquat des impayés de frais de scolarité d’un montant global de 40 milliards de francs, dont 13 milliards au titre de l’année scolaire 2009-2010 (soit 55%), et 27 milliards au titre de l’année scolaire 2012-2013 (soit 100%), somme conventionnellement exigible en totalité depuis la date du 30 septembre 2013.
Le paiement diligent de ces sommes pourrait permettre l’achèvement des opérations de rentrée et le déroulement de l’année scolaire 2013-2014 dans de bonnes conditions ;
- L’adéquation entre la dotation budgétaire et les affectations dans les établissements privés d’enseignement ;
- La prise en compte sur le budget 2014 des gaps suivants :
•17,5 milliards de francs pour le secondaire général au titre des années scolaires de 2005-2006 à 2012-2013 ;
•12,5 milliards de francs pour le secondaire technique au titre des années scolaires de 2001-2002 à 2012-2013.
- Ordonner la cessation immédiate des harcèlements des agents de l’Administration (Impôt et CNPS) et les saisies sur les biens meubles, immeubles et les comptes bancaires des établissements scolaires privés.

Faute de quoi, les établissements privées d’enseignement ne pourront plus faire face à leurs charges, avec pour conséquence les mouvements sociaux, la baisse de la qualité des enseignements, voire, leur fermeture pure et simple.
Communiqué de presse N°01/11/2013 du 05 Novembre 2013 signé :

Pour la FENEPLACI
La Présidente, Mme KADIO Marguerite
P/O Le Secrétaire Général, M. Maurice BAMBA

07:38 Écrit par BEN2013 dans Déclaration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |