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01/06/2014

Recensement de la population : le FPI divisé, s’en remet à un «Comité central extraordinaire» Publié le dimanche 1 juin 2014 | APA

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La deuxième réunion ordinaire du Comité central du Front populaire ivoirien (FPI), censée donner une suite à la levée de son mot de boycott de l’opération de Recensement général de la population et de l'habitat (RGPH), n’a pu délibérer, samedi au terme des travaux, remettant la question à une prochaine session extraordinaire.

Après 8 heures de débats houleux, le Comité central du FPI est sorti de son conclave, fortement « divisé » sur la levée ou non du mot d'ordre de boycott du Recensement général de la population et de l'habitat (RGPH).

Selon des sources participantes, sur les 52 interventions, une quinzaine était favorable contre 37 opposées à la levée. « Le Président Affi au lieu de voir cette réalité, a joué des coudes pour justifier une éventuelle levée. Ce que la majorité, favorable pour le maintien, a refusé » ont déclaré ces sources interrogées par APA.

En définitive, « compte tenue de l'avancée de l'heure, Affi a trouvé la parade pour confier la question à Abou Drahamane Sangaré et une équipe restreinte pour analyser les positions des uns et des autres avant de convoquer une session extraordinaire du Comité central », a ajouté un autre participant.

Pour le Président Pascal Affi N'guessan, il y a « plusieurs questions que le prochain Comité central extraordinaire va élucider avant de donner la position du parti ».

Une cinquantaine de proches de l'ex-Chef de l'Etat ivoirien, Laurent Gbagbo dont l'ancien Secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), Jean-Yves Dibopieu, ont été libérés, samedi, par la justice ivoirienne, dans le cadre des engagements pris le 22 mai dernier par le gouvernement lors de la reprise du dialogue politique avec le FPI.

En retour, le ministre d'Etat, ministre auprès du président de la République chargé du dialogue politique, Jeannot Ahoussou-Kouadio avait demandé au FPI de poser des «actes forts» en «levant solennellement», son mot d'ordre de boycott du Recensement général de la population et de l'habitat (RGPH 2014).
HS/ls/APA

06:12 Écrit par BEN2013 dans Dialogue républicain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

30/05/2014

Recensement/Le Fpi tarde à lever le mot d’ordre de boycott: Grosse colère du négociateur en chef Ahoussou Publié le vendredi 30 mai 2014 | L’intelligent d’Abidjan

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Selon nos informations, le gouvernement n'est pas content du Fpi. Le premier ministre Ahoussou Jeannot pourrait se faire l'écho de la mauvaise humeur des autorités ivoiriennes, qui apprécient très peu, les ‎atermoiements du Fpi, au sujet de la levée du mot d'ordre de boycott du recensement. Dans l'attente du comité central prévu ce samedi, le secrétariat général du parti, a accepté le principe de la levée du mot d'ordre de boycott, à deux conditions: la suspension de l'opération en cours, et la reprogrammation d'un autre recensement pour Novembre 2014. " Mais ce sont quand même 15 milliards de Fcfa qui ont été engloutis dans le RGPH 2014 ! Nous devons donc trouver encore 15 milliards sinon plus! Non, pas question", peste un responsable gouvernemental, qui assure que le négociateur en chef Ahoussou Jeannot, réputé pour ses positions modérés à l'égard du Fpi, n'est pas content que les efforts et la bonne volonté du gouvernement, soient encore mis à mal, par les conditions du Fpi. "Au niveau du dégel des comptes, le gouvernement va encore voir ce qui peut être fait. Comme un nom était revenu deux fois, nous sommes en train de chercher à compléter la liste. Avec le Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et le Garde des Sceaux, le Premier ministre Ahoussou est en train de voir, pour sortir le premier lot des 150 détenus à libérer. Ils disent qu'ils doivent tenir compte des avis de la base. Mais si c'était cela, si on n’écoutait que notre base, aucun compte ne serait dégelé, ni aucun prisonnier libéré. Certes leur base a suivi le mot d’ordre, mais ce n'est pas la base qui avait pris la décision. Donc, il ne s'agit pas d'un référendum, ni des états généraux à faire pour lever un mot d'ordre", a ajouté notre interlocuteur qui souhaite que le Fpi soit plus raisonnable et plus responsable. Sur la question de la demande de la levée du mot d’ordre de boycott, comme aveu du poids du Fpi et de l'échec du recensement, une source proche de la négociation assure qu'il n'en est rien, et tente cette explication:" Le président et le gouvernement ont agi de façon responsable et dans l'intérêt de tous les Ivoiriens. Le recensement n'est pas une affaire politique, mais un processus technique. Nous avons compris que le Fpi en a fait une affaire politique, et voulait montrer qu'il existe, qu'il doit être écouté. Nous avons compris qu'il s'agit d'état d’âme, que le gouvernement doit dépasser.

Les données actuelles du terrain sont positives et relativement acceptables. Mais nous voulons atteindre un taux maximal, en notant que les problèmes techniques et organisationnels sont plus impactants que le mot d'ordre de boycott lancé par le Fpi. Il s'agit d'une démarche d'humilité ‎et de modestie. Le Fpi devrait saisir la perche". Bien relancé, le dialogue pourrait à nouveau déraper ou être bloqué si ce Samedi, le Fpi maintenait la ligne dure en refusant de lever sans conditions le mot d'ordre de boycott, alors que le gouvernement reste favorable à des ajustements et à des prorogations ciblées et limitées de l'opération dans les régions et zones ayant perturbé l'opération de recensement.

Jean Simon Baar

04:57 Écrit par BEN2013 dans Dialogue républicain, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

23/05/2014

Côte d’Ivoire: le gouvernement demande au FPI de «lever solennellement » son mot d’ordre de boycott du recensement de la population Publié le jeudi 22 mai 2014 | APA

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Abidjan (Côte d’Ivoire) - Le gouvernement ivoirien a demandé, jeudi, au Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ancien Chef de l’Etat Laurent Gbagbo de "lever solennellement" son mot d’ordre de boycott de l’opération de recensement général de la population et de l’habitat (RGPH).

"Votre présence remarquée témoigne de la volonté personnelle et collective à participer à la réconciliation. (...) Nous sommes tous débiteurs de paix vis-à-vis de la population", a déclaré à l’ouverture des travaux du dialogue politique avec le FPI, Jeannot Kouadio Ahoussou ministre d’Etat, ministre après du président de la République chargé du dialogue politique.

Poursuivant en s’adressant à la délégation du FPI, il a ajouté que son mandant, le Président Alassane Ouattara "vous tend résolument la main (...)" avec des "signes éclatants".

" (...) vous aussi posez des actes forts en acceptant de lever solennellement votre mot d’ordre de boycott du RGPH", a lancé Jeannot Kouadio Ahoussou.

Pour lui, "c’est dans une conjugaison intelligente, fraternelle et chaleureuse" que la Côte d’Ivoire arrivera à la réconciliation. "Le gouvernement s’est engagé à n’engager aucune poursuite judiciaire contre les exilés qui retournent", a-t-il rassuré en demandant au FPI de lancer un appel au retour des exilés.

"Nous devons faire en sorte que cet outil important de développement pusse être mené à terme avec la participation du FPI", a dit pour sa part Pascal Affi N’guessan.

Le président du FPI a dans la foulée, rappelé l’histoire du boycott du RGPH lancé par son parti. "Notre espoir est que cette rencontre donne les arguments, les instruments pour convaincre nos instances afin de revenir sur cette décision", a-t-il ajouté. Les travaux de ce dialogue politique seront sanctionnés par un communiqué final.

La tension était montée d’un cran entre le pouvoir et l’opposition ivoirienne après le lancement de l’opération de Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) le 17 mars dernier et la remise cinq jours plus tard de l’ex-leader pro-Gbagbo, Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale (CPI). Le FPI avait dénoncé une « rupture unilatérale » du dialogue à travers ces décisions du gouvernement ivoirien.


 

15/05/2014

Côte d’Ivoire : le gouvernement propose une nouvelle composition de la Commission électorale Publié le jeudi 15 mai 2014 | Xinhua

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Le gouvernement ivoirien a proposé mercredi une nouvelle mouture du texte de loi sur la future commission électorale pour tenir compte des observations des partis de l’opposition, a-t-on appris de source officielle.

"Le gouvernement propose une nouvelle commission de 17 membres avec un représentant du chef de l’Etat, quatre de l’administration, quatre des partis au pouvoir, quatre de la société civile et quatre des partis de l’opposition", a déclaré le ministre de l’intérieur, Hamed Bakayoko, au sortir d’un conseil des ministres.

Il s’agit, selon Hamed Bakayoko, pour le gouvernement de " prendre en compte les observations" des partis de l’opposition.

Le 10 avril, le gouvernement avait adopté en conseil des ministres une réforme de la CEI qui passe de 31 à 13 membres dont trois représentants du parti au pouvoir, trois de l’opposition, trois de la société civile et un représentant respectif pour la présidence de la République, le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Economie et des finances et le Conseil supérieur de la magistrature.

L’opposition dont le Front populaire ivoirien (FPI, de l’ex président Laurent Gbagbo) avait dénoncé une "surreprésentation" du gouvernement avec "au total sept personnalités sur 13 pour le pouvoir" ce qui, selon elle, "annihile le caractère indépendant de l’institution".

Elle avait réclamé la mise en place d’un cadre "consensuel et inclusif" afin d’"asseoir une confiance" entre les différents partis en vue des élections à venir.

Des discussions ont été ouvertes entre le gouvernement et l’opposition et le débat sur le texte initialement prévu pour lundi a été reporté.

La nouvelle mouture du texte du gouvernement sera présentée le 19 mai devant l’Assemblée nationale.

Dans une déclaration publiée mardi, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principal allié d’Alassane Ouattara) a proposé que l’examen du texte par les députés ait lieu "entre le 10 et le 30 juillet" pour "donner une chance au dialogue" et faire en sorte que la nouvelle commission électorale puisse "ôter le spectre de la contestation et de la violence qui entoure les élections" dans le pays.

Les élections prévues en 2015 en Côte d’Ivoire sont censées concrétiser le retour de la paix et la réconciliation dans le pays après les affrontements post-électoraux de 2010-2011 qui ont fait au moins 3.000 morts.

07:08 Écrit par BEN2013 dans Actualités, CEI, Dialogue républicain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

31/01/2014

Décrispation / Rencontre Bédié-Affi : Les problèmes des pro-Gbagbo au cœur des échanges Publié le vendredi 31 janvier 2014 | Le Democrate

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Le Président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), Pascal Affi N’guessan, a annoncé hier soir à Abidjan, avoir sollicité le leader du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, ex-parti, Henri Konan Bédié, pour que les problèmes des proches de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, connaissent un aboutissement heureux.

«Nous avons échangé sur la situation politique du pays», a déclaré Pascal Affi N’guessan à l’issue d’une rencontre avec M. Bédié, soulignant que la libération des prisonniers politiques, les exilés et tous les problèmes auxquels sont confrontés les pro-Gbagbo, ont été au centre de ces échanges.

«Nous avons sollicité le Président Henri Konan Bédié pour que ces problèmes connaissent un aboutissement heureux», a-t-il ajouté en souhaitant que «l’année 2014 soit l’année de la réconciliation et de la décrispation».

«C’est une bonne rencontre qui montre que nous pouvons construire ensemble la paix», s’est félicité le Président du FPI.

«Tout se règle par le dialogue. Quand on discute, c’est pour s’entendre », a réagi Maurice Kacou Guikahué, le Secrétaire exécutif du PDCI, en s’exprimant au nom du Président Henri Konan Bédié.

«Il faut abandonner la violence et utiliser le dialogue. Il faut continuer le dialogue avec le gouvernement», a-t-il poursuivi. La rencontre s’est déroulée à la résidence du Président du PDCI, Henri Konan Bédié par ailleurs, membre du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir).

07:47 Écrit par BEN2013 dans Décrispation, Dialogue républicain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

07/01/2014

Côte d’Ivoire : les diplomates appellent à des "actions courageuses" pour une paix durable Publié le mardi 7 janvier 2014 | Xinhua

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Le corps diplomatique accrédité en Côte d'Ivoire appelle à des "actions courageuses" de tous les acteurs politiques et sociaux ivoiriens pour le retour à une paix durable dans le pays après la crise post-électorale de 2010-2011.

"Nous souhaitons des actions courageuses de tous les acteurs politiques et sociaux afin que les ennemis se reconnaissent frères pour consolider la paix dans le pays", a déclaré lundi le doyen du corps diplomatique, Mgr Joseph Spiteri, lors d'une cérémonie de présentation de voeux au président Alassane Ouattara au palais présidentiel d'Abidjan.

Tout en reconnaissant des "avancées significatives" enregistré s dans tous domaines en Côte d'Ivoire, Mgr Spiteri, a insisté au nom de ses pairs, sur la nécessité de poursuivre le dialogue politique, de favoriser le retour des exilés dans les pays voisins et d'accélérer le processus de réconciliation nationale et la cohésion sociale.

"Nous voulons croire que les incompréhensions du passé seront aplanies pour des relations de vraie fraternité", a-t-il ajouté.

Pour Mgr Spiteri, le processus de réconciliation nationale doit être "fondé sur la vérité et la justice".

Il a souhaité que des "réparations pour les torts causés aux victimes" et que "les prisonniers ne restent pas trop longtemps en détention sans procès".

"Que le courage du dialogue et de la réconciliation prévalent sur les intentions de de vengeance, de corruption", a poursuivi le doyen du corps diplomatique appelant les partis politiques, les chefs religieux et la société civile à oeuvrer à la "consolidation de la culture de la paix".

En réponse, Alassane Ouattara a relevé les actions de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR), les "acquis" du dialogue avec les partis politiques dont le Front populaire ivoirien (FPI, de M. Gbagbo) et la liberté provisoire accordée à des détenus de la crise post-électorale qui ont permis une "dé crispation du climat politique".

"J'invite tous nos compatriotes à s'investir pleinement pour une paix définitive dans notre pays", a-t-il dit.

Alassane Ouattara s'est réjoui du retour des Ivoiriens réfugié s dans les pays voisins et a invité, à nouveau, ceux encore en exil à rentrer au pays.

Au moins 50 000 Ivoiriens, sur près de 250 000 qui avaient fui dans les pays limitrophes au plus fort des affrontements post-électoraux, vivent encore dans les pays voisins, notamment au Liberia, au Ghana et au Togo.

 

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06:29 Écrit par BEN2013 dans Dialogue républicain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/12/2013

Le RDR et le FPI étalent leur désaccord sur l’organisation des états généraux de la République Publié le lundi 9 decembre 2013 | APA

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Abidjan - Le Rassemblement des républicains (RDR, au pouvoir) et le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) ont renoué lundi après-midi le fil du dialogue en étalant leur désaccord à propos de l’organisation des états généraux de la République, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Cette rencontre qui marquait la reprise du dialogue rompu entre les deux partis politiques depuis plus d’une décennie devrait pourtant "solder le contentieux de la crise post électorale". Selon les deux partis, la rencontre s’est déroulée dans un climat "empreint de grande convivialité" où les échanges ont été "francs et sincères", dans un esprit "fraternel et de considération mutuelle".

La rencontre a eu lieu au siège du RDR dont la délégation comprenait des ministres. Pour le Président du FPI, Pascal Affi N’Guessan, son parti a eu l’occasion de préciser au RDR le contenu d’un certain nombre de propositions dans le cadre du dialogue direct et de l’organisation des états généraux de la République.

"Nous considérons ces deux propositions comme étant les deux piliers de la réconciliation nationale, comme étant les deux pieds de la réconciliation nationale. Sur ces deux propositions nous avons eu des échanges. Nos amis du RDR nous ont fait connaitre leur appréciation de ces questions", a-t-il expliqué.

"Nous avons eu l’occasion de préciser un certain nombre d’aspects pour que ces propositions soient mieux comprises, pour que leur fondement soient mieux appréciés", a poursuivi M. Affi N’guessan conduisant une délégation comprenant une dizaine de cadres de son parti.

Le parti de M. Ouattara qui a félicité le FPI d’avoir initié cette rencontre a réitéré son refus pour l’organisation des états généraux, estimant que à l’état actuel des débats, l’organisation de ces assises ne pouvait pas apporter des solutions aux problèmes de la nation.

Mais, le parti présidentiel dit être ouvert au dialogue politique. Le RDR soutient que les discussions peuvent continuer sur ces sujets, soit au niveau du Cadre permanent de dialogue (CPD), ou même à l’intérieur de certaines institutions nationales qui ont la compétence de travailler sur ces questions.

"Nous ne croyons pas que de tels grands fora pussent aujourd’hui aider les problèmes des gens. Cependant, la direction du RDR reste ouverte au dialogue politique", a affirmé Amadou Soumahoro, le Secrétaire général intérimaire du RDR.

"Nous devons continuer de discuter, nous devons continuer d’échanger, dans la mesure où les questions de la nation ne peuvent se régler qu’au bout de ce dialogue, de ces échanges", a-t-il conclu en souhaitant que ce dialogue entamé ne soit pas interrompu.

Le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara avait qualifié le 29 novembre dernier à Bouaké (379 kms au Nord d’Abidjan) cette proposition de "perte de temps" et a invité son opposition à se mettre au travail en vue de la présidentielle d’octobre 2015.

M. Affi N’guessan s’est montré très critique vis-à-vis du pouvoir depuis sa mise en liberté provisoire le 5 août dernier. La dernière rencontre entre le FPI et le RDR remontait à plus d’une décennie. En revanche, le gouvernement et le FPI se concertent au sein du Cadre permanent de dialogue (CPD), piloté par l’ex-Premier ministre, Jeannot Kouadio Ahoussou.

Une crise post électorale, née du refus de l’ancien Président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son adversaire, Alassane Ouattara à l’issue de la présidentielle du 28 novembre 2010, a fait plus de 3000 morts, de décembre 2010 à avril 2011.

Depuis fin novembre 2011, M. Gbagbo, fondateur du FPI, est détenu à Haye où il est en attente d’un éventuel procès. Il est poursuivi pour crimes contre l’humanité durant cette crise post électorale.

MC/ls/APA

00:35 Écrit par BEN2013 dans Dialogue républicain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |