topblog Ivoire blogs

07/10/2015

Présidentielle 2015 : la CEI remet des documents électoraux aux candidats Publié le mardi 6 octobre 2015 | AIP

Abidjan - La Commission électorale indépendante (CEI) a remis mardi, à son siège d’Abidjan-II Plateaux, des documents électoraux aux représentants des dix candidats à l’élection présidentielle du 25 octobre prochain.

Selon une note d’information de la CEI parvenue à l’AIP, il s’agit de la liste électorale définitive (LED) sur support électronique, de 10.000 spécimens de bulletin unique de vote, de 100.000 affiches et tous les décrets relatifs à l’organisation des scrutins électoraux à venir.

Quelque 6.300.142 électeurs (3.124.633 femmes et 3.175.509 hommes) seront appelés a exprimer leurs suffrages le 25 octobre dans 19.838 bureaux de vote (BV) répartis dans 10.336 lieux de vote (LV) dont 42 à l’étranger, selon le vice-président de la CEI chargé de la liste électorale, Gervais Coulibaly.

Il a souligné aux représentants des candidats qu’il peut arriver pour des raisons techniques ou pratiques q ue des LV soient déplacés à la dernière minute.

"Au terme des dispositions de notre loi électorale, les candidats ne pourront faire usage des affiches et des spécimens de bulletin de vote qu’à l’ouverture officielle de la campagne électorale, c’est-à-dire à partir du vendredi 09 octobre à 00 heure", a affirmé le président de la CEI, Youssouf Bakayoko.

Il a rappelé le rôle d’arbitre impartial de la CEI. "Notre institution s’est engagée à garantir le respect strict du principe ‘un électeur-une voix’, socle de toute élection démocratique", a-t-il indiqué, soulignant que l’enjeu de ce scrutin, "c’est la traduction dans les faits et dans les urnes, du triptyque transparence-équité-crédibilité".

La Commission procédera du 07 au 17 octobre à la distribution des cartes d’électeurs, a annoncé le président Youssouf Bakayoko qui a invité les candidats à mobiliser les ivoiriens pour le retrait de ce document essentiel pour voter.

La représentante du candidat Mamadou Koulibaly a refusé de réceptionner les affiches, en mettant en cause la qualité de la photo de son candidat et sa position sur le spécimen de bulletin de vote.

(AIP)

06:39 Écrit par BEN2013 dans Elections en 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

16/05/2015

Intégralité de la charte nationale pour le changement (CNC)

cnc presidents.png

Intégralité de la charte nationale pour le changement (CNC)


PREAMB
ULE

Nous, membres de la Coalition Nationale pour le Changement (CNC), inspirés par les objectifs et les principes énoncés dans la présente charte ; Constatant les effets néfastes de la crise postélectorale de 2011 notamment la fracture sociale, l’application d’une justice des vainqueurs et le transfèrement des hommes politiques ivoiriens dans une juridiction judiciaire internationale ; Guidés par notre mission commune de renforcer et de consolider la paix, l’unité, la solidarité et la réconciliation à l’échelle nationale ; Réaffirmant notre volonté de considérer la démocratie et l’Etat de droit ; Réaffirmant notre volonté collective d’œuvrer ensemble pour la conquête du pouvoir d’Etat et de l’exercer pour le bien-être des populations ivoiriennes ; Résolus de mettre en œuvre les décisions de notre union ;

SOMMES CONVENUS DE CE QUI SUIT :

DE LA CREATION, DE LA DENOMINATION ET DE LA DUREE DE LA COALITI
ON


Article premier Nous, Parties signataires Constituons par la présente Charte, une Coalition, ciaprès dénommée « Coalition Nationale pour le Changement » en abrégé C.N.C., à laquelle nous conférons des pouvoirs pour atteindre nos objectifs politiques communs. La présente Charte sera ratifiée par les Parties Contractantes en conformité avec les statuts et règlements de leurs organisations politiques ou groupements respectifs. La présente Coalition est ouverte à tous ceux qui partagent les vues exposées dans le préambule. Elle est conclue pour la présente période électorale et peut être reconduite. L’adhésion et le retrait sont libres. La Charte entrera en vigueur dès sa signature par les parties.

CONTRAT DE L’UNION

Article deux

-Le contrat qui nous engage est : Un contrat des membres envers eux-mêmes
-Tout signataire de la Coalition a le droit d’être considéré et renseigné indépendamment de son statut.
-Les signataires de la présente charte forment entre eux, un groupe lié par des idées communes.
-Un contrat entre les différentes composantes de la Coalition -Les parties signataires acceptent d’investir temps et argent
pour soutenir l’action commune. En échange, les membres de leurs différentes organisations s’engagent à mettre en œuvre, au meilleur de leurs capacités, les idées communes de l’union.
-Les parties signataires s’organisent et agissent autour d’objectifs communs.
-Un contrat entre les parties signataires et la Côte d’Ivoire
-Chaque partie signataire s’engage, au meilleur de ses connaissances et en toute bonne foi, à travailler à ce qu’elle croit être le mieux pour la Côte d’Ivoire et pour ses populations.
-Chaque partie signataire réaffirme vouloir agir avec humilité, honneur et intégrité, en se rappelant que la politique est une discussion et non la guerre, et qu’elle recherche le bien commun.
-Chaque partie signataire doit, en toute circonstance, se souvenir de ce qui motive avant toute chose notre action commune : Notre amour pour notre pays la Côte d’Ivoire et des personnes qui l’habitent.

NOS OBJECTIFS


Article trois Les objectifs de la C.N.C. sont les suivants :
-La réconciliation nationale, à l’effet d’instaurer les conditions d’un environnement sociopolitique apaisé impose la libération de tous les prisonniers politiques et le retour sécurisé des exilés
-Les conditions d’élections justes, transparentes, démocratiques et inclusives ;
-Le strict respect de la Constitution ;
-L’amélioration des conditions de vie des populations qui croulent sous le poids d’une paupérisation sans cesse grandissante ;
-Créer les conditions de la victoire de notre Coalition aux élections dans une dynamique consensuelle.
-Repenser la Côte d’Ivoire.

ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DE LA CNC

La présente charte sera mise en œuvre par l’intermédiaire des organes ci-après :
-La Conférence des Présidents et des candidats déclarés aux élections présidentielles est l’organe de décision de la Coalition ; Toutes les questions liées au fonctionnement et à la mobilisation des ressources relève de la Conférence des Présidents et des Candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2015. La Conférence des Présidents et des Candidats déclarés détermineront les principes de fonctionnement de la Coalition. Le bureau exécutif restreint, comprenant les représentants des Présidents et des Candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2015, est l’organe d’exécution de la Coalition ;
-Les commissions spécialisées sont chargées de faire des propositions sur instruction de la Conférence des Présidents et des Candidats déclarés ;

PROTOCOLE (N° 1) SUR LA RECONCILIATION NATIONALE

Les parties signataires

•RAPPELANT

-Que la Paix, la Sécurité et la Stabilité sont les ciments du développement durable,
-Que le respect des institutions Ivoiriennes et la remise en cause des résultats des élections présidentielles ont provoqué une fracture profonde de la société ivoirienne et perverti notre démocratie,
-Que la justice est le socle de la bonne gouvernance et partant, un facteur sûr de la réconciliation nationale,
-Qu’aucun ivoirien ne peut être contraint à l’exil conformément à l’article 12 de la loi fondamentale de notre pays la Côte d’Ivoire,

•DESIREUSES

-D’établir une paix Durable en Côte d’Ivoire, en prévenant les conflits, en agissant sur leurs causes et sur leurs effets, tant au niveau social, économique que politique,
-D’asseoir la Paix Sociale par le Dialogue

•ONT CONVENU

-De mettre tout en œuvre afin de doter la Côte d’Ivoire de moyens permettant aux populations de transcender le clivages politiques, sociaux, religieux, ethniques et régionaux ;
-D’exiger de l’exécutif de publier le rapport final de la CDVR et les auditions des victimes ;
-De lui faire rétablir la vérité historique et la justice ;
-D’exiger du gouvernement la libération des prisonniers politiques, principalement du Président Laurent Gbagbo, et le retour sécurisé de tous les exilés et leaders politiques en Côte d’Ivoire.

PROTOCOLE (No 2) SUR LA REFORME DE LA COMMISSION ELECTORALE

LES PARTIES SIGNATAIRES

•RAPPE
LANT

-Que la loi No 2004-642 modifiant la loi No 2001-634 du 9 octobre 2001 portant composition, organisation, attributions et fonctionnement de la commission électorale indépendante, porte en elle les germes de sa dépendance entière à l’exécutif et aux partis politiques ;
-Qu’elle foule au pied l’article 32 de la constitution ivoirienne.
« L’organisation et la supervision du référendum et des élections sont assurées par une Commission indépendante… »

•DESIREUSES

-De ne plus se voir imposer une majorité mécanique, œuvre de la commission chargée des élections.
-De ne plus vivre une crise postélectorale

•ONT CONVENU

-De l’absolu nécessité de dissolution de l’actuelle commission chargée des élections.
-De la création d’une véritable commission électorale indépendante respectant l’esprit et la lettre de l’article 32 de la constitution.
-De proposer une CEI composée de membres permanents, choisis parmi des personnalités au-dessus de tout soupçon et d’appartenance politique.

PROTOCOLE (No 3) SUR L’IDENTIFICATION ET L’ENROLEMENT DES ELECTEURS

LES PARTIES SIGNATAIRES

•RAPPE
LANT

-Que voter est un droit reconnu aux citoyens ivoiriens par la constitution en ses articles 31 et 32 qui disposent que « La souveraineté nationale appartient au peuple » et que « Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants (…) ».
-Que voter constitue un devoir civique.
-Qu’en votant, chacun participe à la désignation ou à la sanction des personnes chargées de gouverner. Le recensement électoral de 2008 a été un échec et constitue l’une des causes majeures de la de la crise postélectorale.

•DESIREUSES


-Que le recensement électoral se fasse dans des conditions optimales et ne soit plus un échec ;
-Que tout(e) Ivoirien(e) remplissant les conditions d’électeurs et d’électrice soit identifié(e) et contrôlé(e) pour : -Etre inscrit(e) sur la liste électorale ;
-Obtenir une carte d’électeur, indispensable à la participation aux scrutins électoraux ;
-Permettre aux organisateurs des élections d’avoir des données fiables sur la population remplissant les conditions requises pour voter.

•ONT CONVENU

-Que soit mis en place un mode opératoire consensuel ;
-Que le recensement électoral se fasse par l’institut national de la statistique ;
-De récuser toute structure non nationale ;
-Qu’une grande campagne de sensibilisation et de mobilisation Doit être menée par l’Etat de Côte d’Ivoire pour amener les populations à se faire identifier massivement ;
-Que les parties contractantes s’engagent activement dans ce processus. -Que l’identification des électeurs soit gratuite.

PROTOCOLE (No 4) SUR LE LISTING ELECTORAL

LES PARTIES SIGNATAIRES

•RAPPE
LANT


-Que chaque année, La commission électorale indépendante doit mettre à jour la liste électorale
-Que depuis 2009, aucune opération de mise à jour et de toilettage n’a été faite dans ce sens, écartant ainsi des millions d’Ivoiriens du jeu électoral.
-Que les résultats du recensement général de la population et de l’habitat de 2014 annonçant 23 millions d’habitants n’ont pas encore été mis à la disposition des populations et des experts.


DESIREUSES


-D’obtenir une liste électorale représentative de la population nationale ; -D’annihiler les pratiques de fraude électorale, cause de contentieux et de conflits postélectoraux.

•ONT CONVENU


-Que la commission électorale indépendante mette impérativement à jour la liste électorale. -Que cette liste électorale soit établie conformément au code électoral et au code de la nationalité « pour tenir compte des mutations intervenues dans le corps électoral ».
-Que le gouvernement prenne des mesures utiles pour que les dispositions constitutionnelles et légales soient respectées. Le cas échéant, d’engager des négociations avec les paries prenantes aux élections en vue de trouver une solution acceptable par tous
-Que les résultats du recensement général de la population et de l’habitat soient le plus rapidement possible mis à la disposition des populations et des experts en vue de leur exploitation.
-Que la commission chargée des élections affiche des listes électorales provisoires et définitives et distribue les cartes d’électeurs dans les délais requis.
-Que les électeurs exercent leur droit de vote au lieu d’identification ou d’enrôlement afin d’éviter toutes formes de fraude…

PROTOCOLE (No5) SUR LE CODE ELECTORAL

•RAPPELA
NT

-Que la loi No2000-514 due 1er Août 2000 modifiée par la loi d’avril 2015 portant code électoral assujettit la commission chargée des élections au pouvoir réglementaire du Président de la République en ses articles 3, 8, 11, 14 ; 20, 21, 22, 23, 28, 33, 35 et 36.
-Que la section 4 du code électoral portant sur les opérations de vote et de proclamation des résultats fait obligation d rédiger les procès-verbaux de dépouillement en autant d’exemplaires que de besoin dans la salle de vote et de les transmettre aux juridictions compétentes après signature des membres du bureau en son article 39.

DESIREUSES

-D’affranchir la commission électorale des pouvoirs réglementaires du Président de la République ;
-D’éviter les multiples fraudes électorales liées à l’acheminement et à la proclamation des résultats.

•ONT CONVENU

-De la modification du code électoral afin de soustraire la commission chargée des élections des pouvoirs réglementaires du Président de la République quant à son fonctionnement et à son indépendance.
-Que la proclamation des résultats se fasse exclusivement dans le bureau de vote en présence des électeurs et des représentants des différents candidats.
-Que le procès-verbal du bureau de vote dûment signé en autant d’exemplaires que de candidats par chaque représentant des candidats soit transmis, en présence de l’ensemble des représentants des candidats et des membres du bureau de vote, par voie numérique, aux candidats, à l’organe chargé des élections et au Conseil Constitutionnel.

PROTOCOLE (No 6) SUR LE FINANCEMENT PUBLIC DES PARTIS POLITIQUES

LES PARTIES SIGNATAIRES

•RAPPE
LANT

-Que le financement étant légal, et fait obligation au gouvernement d’allouer le millième du budget national aux partis ayant un élu. -Que le financement des partis politiques est la valeur démocratique la mieux partagée des démocraties contemporaines.
-Que le pouvoir actuel feint d’ignorer l’existence de cette loi tout en l’appliquant de manière sélective et illégale aux partis et individus acquis à sa cause.
-Que des partis politiques ont joui de la loi bien que n’ayant pas d’élu.

DESIREUSES

-De voir le respect de la loi dans son application ;
-De mettre un terme aux pratiques illégales avilissantes de la classe politique.

•ONT CONVENU

-De l’application stricte et ferme de la loi sur des bases équitables et transparentes.
-Que le Conseil Constitutionnel soit compétent en matière d’application, d’attribution et de contrôle de la loi portant financement des partis politiques.
-Du financement ad hoc de l’opposition extraparlementaire.

PROTOCOLE (No7) SUR LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION IVOIRIENNE

LES PARTIES CONTRACTANTES,

•RAPPE
LANT

-Que la constitution de la République de Côte d’Ivoire, en son article 126, dit que « la révision de la constitution n’est définitive qu’après avoir été approuvée par referendum à la majorité absolue des suffrages exprimés ».
-Qu’est « obligatoirement soumis à referendum le projet ou la proposition de révision ayant pour objet l’élection du président de la République, l’exercice du mandat présidentiel, la vacance de la présidence de la République et la procédure de révision de la présente constitution »

•DESIREUSES

-D’éviter « le tripatouillage » de la loi fondamentale de notre pays à tout venant.
-De ne pas permettre une révision de l’article 35 de la constitution afin de se maintenir indéfiniment au pouvoir en qualité de Président de la République.

•ONT CONVENU

-De s’opposer énergiquement à toute révision des énoncés de l’article 35 non conforme à l’alinéa 2 de l’article 126 de la constitution Ivoirienne.

PROTOCOLE (No 8) SUR LA SECURITE DES CANDIDATS ET DES ELECTEURS

LES PARTIES CONTRANCTANTES,

•RAPPELA
NT

-Que le système de sécurité actuel repose principalement sur les forces de défense clanique en armes dans les casernes et dans les centres urbains et ruraux de la zone ex-gouvernementale.
-Que les cas de répression des populations locales par les ex-rebelles et leurs supplétifs sont légions et restent désespérément impunies.
-Que des régions entières restent encore sous le contrôle des Dozos et autres Comzones devenus préfets de régions.
-Que le dénouement de la crise postélectorale de 2011 a instauré un nouveau système sécuritaire dont le but ultime reste de pérenniser un régime clanique tout en créant la psychose au sein des populations.
-Que des comzones, à l’instar des chefs politiques de la rébellion intégrés au parti au pouvoir, ont été tous nommés dans la haute hiérarchie du commandement militaire des armées de la République de Côte d’Ivoire.

•DESIREUSES

-D’avoir des élections sécurisées tant pour les candidats que pour les populations, conditions de la transparence et de la participation massive des populations.
-D’avoir des élections crédibles et transparentes, gage d’une véritable sortie de crise et d’une légitimité des institutions de la République.
-Que le désarmement des ex-combattants soit effectif et que la circulation des armes soit sous contrôle.

•ONT CONVENU

-D’exiger du pouvoir en place le désarmement effectif de toutes les forces paramilitaires (ex-combattants) et la refonte de notre système de sécurité et de nos armées ;
-D’interpeller la communauté internationale, le conseil de sécurité des Nations Unies, l’Union Africaine, la CEDEAO, les chancelleries accréditées en Côte d’Ivoire, les forces impartiales, les institutions financières internationales, les partenaires de la Côte d’Ivoire et le pouvoir en place sur la nécessité de réunir les conditions sécuritaires adéquates pour des élections justes et transparentes en Côte d’Ivoire.

PROTOCOLE N° 9 SUR L’ACCES AUX MEDIAS D’ETAT

LES PARTIES SIGNATAIRES

•RAPPE
LANT

-Que les médias de l’Etat sont des services publics qui ne sauraient être au service de quelques individus ou du parti au pouvoir,
-Que la redevance RTI est un impôt indirect prélevé sur les consommateurs d’énergie électrique des populations,
-Que la RTI et Fraternité matin sont aujourd’hui devenus le symbole achevés de la politique de rattrapage clanique dans leur organisation et dans leur fonctionnement, les réduisant à des caisses de résonnance du pouvoir ;

•DESIREUSES

-De garantir l’égal accès aux médias d’Etat à tous et en tout temps afin de renforcer la culture démocratique et le débat contradictoire,
-De voir ces médias d’Etat redevenir l’expression du microcosme de la Nation ;

•ONT CONVENU

-De la stricte application de l’article 107 portant régime juridique de la Communication Audio Visuelle du 9 décembre 2004.

PROTOCOLE N° 10 SUR LA REALISATION EFFECTIVE DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES

LES PARTIES SIGNATAIRES

•RAPPE
LANT

-Qu’organiser des élections libres et transparentes c’est respecter les droits de l’homme ;

DESIREUSES

-De redorer l’image de marque de notre pays la Côte d’Ivoire ;
-De voir nos institutions fortes et respectées œuvrant pour le bien-être des populations ;
-Désireuses de léguer une Côte d’Ivoire stable et prospère aux générations futures.

•ONT CONVENU

-Que la réalisation de tous les points contenus dans tous les protocoles de la présente Charte conditionne la tenue d’élections justes, transparentes, crédibles, acceptées par tous en Côte d’Ivoire ; -De se donner tous les moyens légaux et démocratiques pour atteindre ses objectifs.

DE L’ADOPTION DE LA CHARTE

Article cinq Nous, parties signataires, Désireuses d’apporter un bien-être à nos concitoyens, les appelons à nous soutenir massivement afin d’avoir une majorité absolue et claire des suffrages exprimés au soir de l’élection présidentielle de 2015. Nous, parties signataires, restons convaincus que c’est dans l’union que le changement souhaité interviendra.

EN FOI DE QUOI,

Nous avons signé la présente charte le…. Avril 2015 à Abidjan (Côte d’Ivoire).

Aujourd’hui / N°886 et N° 887

COALITION NATIONALE POUR LE CHANGEMENT (CNC).

10:45 Écrit par BEN2013 dans Elections en 2015, Le savez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

25/03/2015

Le Groupe de réflexion et d’action stratégique Pour la victoire d’Essy Amara vente les mérites de son candidat Publié le mardi 24 mars 2015 | Partis Politiques

Essy-Amara-voice-chat(3).JPG

Le monde politique est fébrile. Il spécule sur le destin des uns ou des autres. Le Président ESSY AMARA lui, reste sur sa ligne avec l’intention ferme de briguer la magistrature suprême de notre pays. Il s’est assigné pour mission de bâtir un projet pour la côte d’ivoire afin d’incarner pour le peuple ivoirien une alternative républicaine, crédible et percutante.
Après avoir exprimé sa volonté d’y arrivé, voici le temps de l’engagement qui n’est que le résultat d’un travail de fond et le fruit de toutes les rencontres multipliées sur le terrain ces derniers mois.
De ces rencontres, l’on peut tirer plusieurs convictions.
- La première, c’est qu’il existe dans notre pays une colère à l’égard des blocages de notre système économique et social. Nos concitoyens sont exaspérés par un immobilisme délétère qu’ils attribuent à tort ou à raison à tous les gouvernements successifs.
- La nécessité d’un dialogue national d’ampleur fait son chemin. Vous savez le diagnostic ; la côte d’ivoire est sortie d’une crise post-électorale qui a profondément fragilisé le tissu social et qui rend tangible le besoin d’une réconciliation historique. Ce sentiment est largement partagé et confirme que la méthode des ajustements à la marge ne convain plus face à l’urgence de la situation.
- Enfin, partout l’on ressent la soif de liberté et de responsabilité. Beaucoup d’ivoirien mesurent les limites d’un pouvoir providence qui n’a plus les moyens de tout faire et tous dénoncent les pesanteurs qui cadenassent leurs vie quotidienne. En somme le pays a besoin d’air. C’est pourquoi le Président ESSY AMARA veut mettre au cœur du débat public la question d’un Etat fort pour arbitre et non pour tutelle.
Quand on parle de l’avenir de la côte d’ivoire le camp de l’immobilisme vous rétorque « Irréductible » ;
Quand on parle de réconciliation le camp de l’immobilisme vous rétorque « Injustice » ;
Mais l’injustice est là sous les yeux des ivoiriens, qui ont compris que ce n’est pas en replâtrant le mur du passé que nous ferions de notre nation une terre de paix, d’hospitalité, de production et d’emplois. Il faut donc regarder la situation en face et y répondre sans dogme et sans faiblesse car les faits parlent d’eux-mêmes.
Par exemple, il faut ramener nos comptes publics à l’équilibre ce qui réclame une refonte de l’Etat et de notre protection sociale. Ce n’est pas une question d’orthodoxie budgétaire mais de souveraineté nationale et de stratégie économique. Plus le budget est élevé, plus les investissements ne sont pas bien réglementés et plus les impôts sur les entreprises et les ménages sont importants.
Il faut casser cette spirale qui vampirise l’investissement et stérilise le pouvoir d’achat. Il s’agit donc de revenir à des principes simples, ce que n’importe qu’elle famille assurera pour elle-même : la cohésion, le travail, la responsabilité, la bonne gestion.
Rien de ce que propose ESSY AMARA n’est impossible, ni irréaliste. Ce qui est en cause : ce n’est pas le génie ivoirien ; c’est notre système.
Imaginons la Côte d’ivoire réconciliée, débloquée dans ses initiatives, plus libre dans sa capacité à travailler, à oser…
Rien ne lui résisterait !
Le candidat ESSY AMARA persiste et signe, les ivoiriens peuvent supporter la vérité. Avec la vérité, avec le courage de nous réconcilier, il croit fermement qu’ensemble on peut remettre la Côte d’Ivoire dans le vent du progrès.

Groupe de réflexion et d’action stratégique
Pour la victoire d’Essy Amara
GRAS - VEA
Porte-parole & Secrétaire Général
Ghislaine Lahoré TCHEL-BI

05:44 Écrit par BEN2013 dans Elections en 2015, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

02/01/2015

Côte d’Ivoire: Tiburce Koffi "suspendu" de ses fonctions de DG de l’INSAAC Publié le jeudi 1 janvier 2015 | APA

tibuce-koffi.jpg

Le Directeur général de l’Institut supérieur des arts et de l’action culturelle (Insaac), Tiburce Koffi a été "suspendu" de ses fonctions et remplacé par un Conseiller technique du ministère de la culture et de la francophonie.

Selon Dembélé Fousséni, Directeur de cabinet au ministère de la Culture et de la Francophonie, l'intérim est assuré par Paul Marie Koffi Kossonou, conseiller technique au ministère de la culture.

Dans un livre publié et intitulé "Présidentielle d'octobre 2015. Non à l'appel de Daoukro", Tiburce Koffi est opposé à la candidature du Président Alassane Ouattara à l'élection présidentielle de 2015.

LS/APA

05:33 Écrit par BEN2013 dans Elections en 2015 | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

31/12/2014

Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi et l'accuse d'être un proche de Banny

venance.jpg

Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi

 

Mon ami Tiburce Koffi est très fâché en ce moment. Fâché contre Alassane Ouattara, contre Henri Konan Bédié, et surtout très en colère contre le fameux « Appel de Daoukro». Pourquoi donc ? Parce que l’un et l’autre, et surtout « l’Appel de Daoukro », privent Charles Konan Banny, le champion de Tiburce Koffi, de bénéficier du soutien franc du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) et d’avoir ainsi une chance, fut-elle infime, de battre Alassane Ouattara à la prochaine élection présidentielle.

 

Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi

 

Et quand mon ami est fâché, cela donne, soit de très longs et poétiques articles, soit des livres. Cette fois-ci il a choisi de publier un livre intitulé « Présidentielle d’octobre 2015. Non à « l’appel de Daoukro». La destination première de ce livre, comme il l’explique en page 17, est de « participer, de manière citoyenne et ouverte, au débat d’actualité et d’intérêt national que suscite, dans l’informel et autres cercles de discussions clandestins « l’appel de Daoukro. » Je me permets donc de participer à ce débat intellectuel à travers ces lignes.
Tiburce Koffi reproche d’abord à Alassane Ouattara de briguer un second mandat : « Oh ! Comme j’aurais voulu, président Ouattara, que vous ne vous présentassiez pas à ce scrutin, écrit-il à la page 107. Laurent Gbagbo en prison, Henri Konan Bédié mis hors course par les textes, vous restez le dernier du trio infernal qui a conduit la Côte d’Ivoire dans la fournaise. Votre départ à la « retraite politique » aurait sans doute sonné la fin du cycle maléfique-les temps de tornade, de feu et de plomb qui ont sérieusement abîmé ce pays. Et la Côte d’Ivoire entamerait ainsi un cycle nouveau, avec des hommes nouveaux et de nouvelles espérances, pour une nouvelle histoire nationale sans cette culture de la violence qui nous a tant divisés… » Eh oui ! Qu’est-ce que les choses auraient été plus simples pour Banny si Ouattara ne se présentait pas pour un second mandat ! Mais malheureusement pour mon ami, notre Constitution autorise au président actuel un second mandat, et, si d’aventure il serait venu à l’esprit de Ouattara de renoncer à le briguer, nous aurions été très nombreux, à défaut de pouvoir l’y obliger, au moins à le supplier de continuer l’œuvre qu’il a commencée. C’est d’ailleurs étrange que Tiburce Koffi demande à Ouattara de se contenter d’un seul mandat lorsqu’il écrit à la page 108 : « Je reste convaincu que, ce que le Président Ouattara a réalisé en moins de trois années d’exercice du pouvoir exécutif, relève du prodige, quand on réalise combien nous avons été sevrés de défis de construction nationale de grande envergure pendant près de deux décennies. » Un peu plus haut, à la page 103, il écrivait : « Et je devine tout ce que le président Ouattara a encore comme projets de requalification infrastructurelle du pays ! En seize années de règne d’Henri Konan Bédié et de Laurent Gbagbo, la Côte d’Ivoire n’a pu connaître un tel bond qualitatif dans ce domaine ! Et je me dis que, si Ouattara avait été là seize années plus tôt, Abidjan en serait peut-être aujourd’hui à son septième pont, son dixième échangeur ; Abidjan aurait été doté d’un gigantesque aéroport international de l’envergure (ou même plus) de celui de Casablanca. Et tout le pays aurait été équipé d’infrastructures respectables ! Donc, oui, Alassane Ouattara a prouvé qu’il méritait de diriger ce pays sien auquel, il a, certainement, encore beaucoup à donner. » Alors, Ouattara étant donc ce que tu dis, dis-nous, Tiburce Koffi, pourquoi tu veux qu’il ne brigue pas un second mandat, quand la Constitution ne l’en empêche pas ? Ah, j’allais oublier ! Banny ! Oui, 2015 est sa dernière chance de participer à une élection présidentielle, à cause de son âge. Donc, Tiburce reconnaît que Ouattara travaille bien, mais il devrait néanmoins s’effacer pour que Banny ait la chance de diriger la Côte d’Ivoire. Ferait-il mieux que Ouattara ? Là n’est pas la question. Il faut juste qu’il soit président, c’est tout ! On verra le reste après.
Ouattara ne s’étant pas retiré, l’espoir de Banny et des siens résidait dans une candidature appuyée par le Pdci. Et voici que Bédié ruine cet espoir par « l’Appel de Daoukro». O rage ! O désespoir ! Personne n’interdit à Banny d’être candidat, mais il sait très bien que tout seul, en tant qu’indépendant, ses chances sont quasi nulles. Mon excellent ami se fâche donc et écrit ceci à la page 61 de son livre : « N’hésitons pas à le dire, cet « Appel », aux fondements douteux, est une invite insidieuse à la tricherie ! Oui, c’est tricher que de chercher à se faire élire sans adversaire de poids-par conséquent, de manière hautement antidémocratique.» A la page 64, Tiburce est encore plus furieux : « Soyons très explicites sur la question : pourquoi, mais oui, pourquoi le président Ouattara cherche-t-il tant à aller à cette présidentielle (qui s’avère moins difficile pour lui que celle de 2010) en candidat unique du RHDP, et donc en candidat unique tout court ? Oui, je le répète : « en candidat unique tout court », car parlons-nous franchement : dans l’état actuel de la vie politique ivoirienne, quelle organisation politique, autre que le RHDP, peut-elle offrir une corbeille de candidats crédibles au prochain scrutin ?...En somme, l’intelligentsia politique représentative de l’opinion et dotée de moyens, se trouve au RHDP. » En clair, Tiburce Koffi nous dit ceci : M. Ouattara n’ayant pas d’adversaires de poids en face de lui, il faut, pour crédibiliser son élection, qu’il affronte un candidat issu de son propre camp. Etrange raisonnement que celui-là ! A qui la faute si l’intelligentsia se trouve au Rhdp, et si le Front populaire ivoirien (Fpi), le principal parti d’opposition se déchire en ce moment ? Et qu’est-ce qui nous dit qu’il ne se ressoudera pas, le moment venu, pour affronter M. Ouattara ?
Le Rhdp est la coalition qui dirige le pays. Le Pdci en est un des poids lourds, au point où, ne l’oublions pas, le chef du gouvernement actuel est issu de ses rangs. Comme l’était son prédécesseur. Son président est celui que le Président Ouattara consulte régulièrement sur toutes les grandes décisions concernant le pays. Charles Konan Banny, pour qui le livre de Tiburce Koffi a été écrit, est issu de ce Pdci. Il était même le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) créée par le Chef de l’Etat. A aucun moment on ne l’a entendu se plaindre de la gestion des affaires du pays. Son parti non plus. Bien au contraire, le Pdci a toujours tressé des lauriers au Président Ouattara. Et voici qu’à quelques dix mois de l’élection présidentielle, Charles Konan Banny se déclare candidat, sans nous avoir dit ce qu’il reproche à l’actuel locataire du palais présidentiel, ni ce qu’il nous propose ou promet de mieux. Et voici que l’intellectuel Tiburce Koffi publie un livre dans lequel il affirme que ce serait de la tricherie que le Rhdp ne présente pas d’adversaire face à Ouattara, le président issu de cette coalition politique. Vous y comprenez quelque chose ? Dans quel pays, un parti, ou un regroupement de partis, présente volontairement deux candidats face à des adversaires décidés à le battre, sous le prétexte « qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ? », comme l’a plusieurs fois répété l’auteur du livre en question.
Un autre des reproches que fait Tiburce Koffi à Henri Konan Bédié est d’avoir proposé que le Pdci et le Rdr se réunissent à nouveau dans un parti qui pourrait s’appeler « Pdci –Rdr».
Ce serait là la suprême trahison d’Houphouët-Boigny. Faut-il rappeler à mon ami qu’un parti politique est un organe qui vit, grandit, et s’adapte ? En France, pays qui nous a légué sa culture et une partie de ses mœurs politiques, de Gaulle avait fondé son parti qui s’appelait le Rassemblement pour la France (Rpf). Puis ce parti s’est scindé en plusieurs autres selon les époques, tels que l’Union pour la nouvelle République (Unr), Rassemblement pour la République (Rpr), Union pour la démocratie française (Udf), et beaucoup d’autres, qui ont fusionné pour devenir l’Union pour un mouvement populaire (Ump), lequel s’apprête à changer de nom.
Henri Konan Bédié a proposé à son parti, membre du Rhdp, de choisir Alassane Ouattara comme candidat unique de ce rassemblement. Son parti a choisi de trancher en février prochain. Pourquoi s’énerver en attendant ?

 

Venance Konan

 

06:37 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Elections en 2015, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

11/12/2014

Présidentielle 2015 / Face à la pauvreté et à l’injustice: Banny et Essy Amara en sauveur Publié le jeudi 11 decembre 2014 | Le Democrate

Ouf.La boîte de pendor est enfin ouverte. Plus de doute . La présidentielle de 2015 à venir ne sera pas une mince affaire. Le directeur de cabinet du chef de l’Etat voulait des candidats serieux. Il y en a désormais.Deux candidats et non des moindres viennent de déclarer leur candidature face au président sortant , Alassane Ouattara . Essy Amara dont la candidature avait été sollicitée par l’ensemble des agriculteurs ivoiriens a fini par saisir la main tendue des planteurs . Charles Konan Banny , après quatre ans au service de la réconciliation , decisde de briguer la magistrature suprême. Que ce soit le chévroné diplômate Essy Amara ou le redoutable banquier Konan Banny tous sont issus de la même famille politique : le Pdci Rda.A écouter leur état major respectif, les deux hommes ont des objectifs similaires à savoir sauver la Côte d’Ivoire de plus en plus en proie à l’injustice , la pauvreté et au chômage grandissant. Jusqu’où iront ces deux candidats devant un Alassane Ouattara qui a déjà la caution de Henri Konan Bédié dont le soutien a été marqué par l’appel de Daoukro le 17 septembre dernier invitant toute la classe politique au sein du Rhdp à se mobiliser autour de la candidature du Président du Rdr ?

Que va dire Bédié aujourd’hui ?

Le numéro un du Pdci va s’adresser à ses militants aujourd’hui. Ce qui ressort de la presse proce dudit parti. De source concordante c’est au cours d’une réunion du sécrétariat exécutif que Bédié va présenter son analise de la situation qui prévaut au Pdci et annoncer de nouvelles decisions. En effet, l’appel de Daoukro quoi qu’on dise a déjà pris du plomb dans l’ail. L’initiateur pourra –t-il sauver encore les meubles ? En tout cas , on attend de voir.

Gisèle Tienfô

Essy-Amara.jpg

07:54 Écrit par BEN2013 dans Elections en 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

22/02/2014

Côte d’Ivoire: un expert de l’ONU appelle à des réformes avant la présidentielle de 2015 Publié le vendredi 21 fevrier 2014 | AFP

ABIDJAN - Un expert de l’ONU a appelé vendredi à une réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), en charge des élections en Côte d’Ivoire, y voyant "un problème fondamental" à résoudre à vingt mois de l’élection présidentielle de 2015. "La période qui va de maintenant à 2015 est peut être l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire", a affirmé, Doudou Diène, expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire qui séjourne dans le pays depuis le 11 février. "L’heure de vérité parce que toutes les crises de la Côte d’Ivoire ont explosé au cours d’élections (...) Or en 2015 ce sont les élections présidentielles", a poursuivi, M. Diène, lors d’un conférence de presse. Pour lui, la CEI, dominée par les membres des partis au pouvoir "ne reflète plus la réalité dans sa structure actuelle". "La réforme de la CEI est un préalable, un problème fondamental" à résoudre pour aboutir à des élections "démocratiquement crédibles" en 2015, a insisté l’expert Onusien. Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), grand allié du chef de l’Etat Alassane Ouattara, a dénoncé vendredi une coalition qui "ne marche pas bien", un mauvais signe pour le pouvoir avant l’élection présidentielle prévues en octobre 2015. La réussite de la prochaine élection présidentielle est impérative pour tous les acteurs impliqués en Côte d’Ivoire, afin d’apaiser définitivement un pays ayant connu une décennie de crise politico-militaire, ponctuée par des violences postélectorales en 2010-2011, qui ont fait plus de 3.000 morts. Le président Ouattara, dont le prédécesseur et adversaire Laurent Gbagbo avait refusé la victoire en 2010, ce qui avait embrasé le pays, a déjà confirmé sa participation au scrutin d’octobre 2015. La présidentielle de 2015 accuse un "grand retard", un scrutin "apaisé et crédible" n’étant pas encore garanti, s’est inquiété en janvier, Pascal Affi N’Guessan, le chef du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), le parti de Laurent Gbagbo. eak-ck/jmc

08:13 Écrit par BEN2013 dans Elections en 2015, ONU/CPI | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

18/02/2014

Elections présidentielles de 2015 : des émissaires de l’Onu chez Affi Publié le mardi 18 fevrier 2014 | Notre Voie

afFi-0007.jpg

Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, a reçu hier à l’ex-QG de campagne du président Laurent Gbagbo, sis à Cocody-Attoban, une délégation de l’Onu conduite par le sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix, Edmond Mulet et comprenant la représentante spéciale du secrétaire général de l’Onu en Côte d’Ivoire et patronne de l’opération des nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci), Aïchatou Mindaoudou.
A sa sortie d’audience, M. Mulet a confié à la presse qu’étant de passage en Côte d’Ivoire, il a tenu à saluer le Fpi et son président afin de connaître leur point de vue sur les conditions d’organisation des élections générales de 2015. Il s’est dit heureux d’avoir pu écouter la vision du Fpi pour des élections crédibles et apaisées.

Pour sa part, le chef du Fpi s’est dit honoré de la visite des émissaires de l’Onu. Il a dit leur avoir expliqué la réalité ivoirienne qui ne plaide pas en faveur de l’organisation d’élections transparentes.

S’appuyant sur le dernier cas des menaces du maire d’Abobo et ministre Rdr, Adama Toungara, qui a monté des jeunes armés pour empêcher son meeting, dimanche dernier à Abobo, le président du Fpi a dit à ses interlocuteurs que les conditions sont loin d’être réunies pour l’organisation d’élections libres et démocratiques en Côte d’Ivoire.

Il a donc demandé aux émissaires de l’Onu de continuer à s’impliquer dans la médiation pour réunir les conditions d’une élection sans violence en 2015.


GTG

05:30 Écrit par BEN2013 dans Elections en 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |