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03/10/2015

Et c'est reparti pour le concours d'entrée au CAFOP

Le concours d'entrée dans les centres de formation pédagogiques au titre de l'année scolaire 2015-2016 est ouvert. Pour des informations complémentaires consultez les sites suivants : www.education.gouv.ci ou www.deco.gouv.ci

05:13 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

09/05/2015

Universités publiques ivoiriennes: les enseignants reconduisent leur grève Publié le samedi 9 mai 2015 | APA

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Abidjan (Côte d'Ivoire) - La Coordination nationale des enseignants et chercheurs (CNEC) a décidé, vendredi après-midi, à l'issue d'une Assemblée générale extraordinaire, de reconduire son mot d'ordre de grève dans les universités publiques ivoiriennes.

"A l‘issue de cette Assemblée générale, les enseignants ont décidé de continuer leur grève jusqu’à ce que des discussions sérieuses au sommet de l’Etat soient faites. Tant que le gouvernement nous mène en bourrique, la situation va toujours demeurer, et cela sera difficile pour tout le monde", a déclaré le porte-parole de la CNEC, Dr Johnson Kouassi, rassurant que les enseignants sont prêts à retourner sur les campus dès qu’une situation est trouvée à leurs revendications.

Selon lui, des discussions "officieuses" avaient été entamées par le bureau de la CNEC avec des autorités ivoiriennes durant la période de "grève illimitée".

La CNEC, principal syndicat des enseignants des universités publiques de Côte d’Ivoire, a déclenché, il y a un plus d'un mois, une "grève illimitée" pour exiger une revalorisation des primes de recherche et des salaires, liée à l’application du système licence-maîtrise-doctorat (LMD).

Les grévistes exigent en outre, "la revalorisation et la trimestrialisation des primes de recherche" qu’ils perçoivent deux fois dans l’année en raison de 400.000 FCFA par versement et un relèvement des heures supplémentaires fixées actuellement à 5.500 FCFA pour les maitres-assistants et à 7.000 FCFA pour les Pr titulaires.

Le vendredi 1er mai dernier, le Chef de l'Etat Alassane Ouattara a annoncé, lors de la fête de travail, la mise en place d'un Comité pour "harmoniser" ces primes de recherche.

SB/ls/APA

 

28/04/2015

CONCOURS DE CAFOP SESSION 2015 : 59 000 CANDIDATS FACE A LEUR DESTIN

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Pour s'assurer du bon déroulement du concours de Cafop 2015, madame le Ministre Kandia CAMARA, s’est rendue au Collège Moderne de Cocody où composaient 1.000 candidats. C’était le dimanche 26 avril 2015.

A son arrivée, elle s’est rendue au secrétariat du centre pour s’enquérir des nouvelles des superviseurs, des surveillants et du point de la mi-journée. Elle a été rejointe par son homologue du ministère de la Fonction Publique, Monsieur CISSE Ibrahim Bacongo, futur employeur des admis. Tous deux, ils ont fait le tour des salles en souhaitant bonne chance à tous les candidats.

Après avoir visité les salles de composition, un point de presse a permis aux deux ministres de répondre aux questions des journalistes présents ce jour-là.

Madame Kandia CAMARA a fait savoir que ce sont au total 59 000 candidats qui composaient dans 116 centres et que les choses se déroulaient bien à part quelques retards constatés çà et là. Pour elle, les besoins en termes d’enseignants s’élèvent à plus de 10.000 postes et, eu égard au vaste programme de construction de 14.000 salles de classe à venir, il est impérieux de recruter chaque année.

A la question de savoir le nombre d’admis à recruter, elle a répondu que 5.000 candidats seraient retenus. Mais dans la perspective de l’école obligatoire dès la rentrée prochaine, telle que voulu par le Président de la République, ce nombre pourrait être revu à la hausse. Cette information a été renchérit par son homologue de la Fonction Publique : « nous avons négocié, elle et moi, et obtenu 5.000 postes budgétaires, mais  au regard des besoins exprimés, je crois que nous allons approcher le Ministère de l’Economie et des Finances et l’ensemble du Gouvernement pour poser le problème et si possible revoir le nombre à la hausse ».

Avant les deux ministres, le Directeur de Cabinet-Adjoint, l’Inspecteur Général, Coordonnateur général, le Directeur des Ecoles, Lycées et Collèges, le Directeur de la Pédagogie et de la Formation Continue, le Sous-directeur, Chargé des Examens et Concours pédagogiques avaient procédé au lancement de la deuxième épreuve de la mi-journée : l’épreuve de français.

Il faut rappeler que les candidats avaient à composer dans trois matières dont les Mathématiques, le Français et la Culture générale. Les résultats définitifs du concours sont prévus pour le mois de juillet 2015, quand ceux du premier tour qui constitue la phase écrite seront disponible fin mai.

                                                                                           Service de Communication/Patrick BOUBLI

 

20:56 Écrit par BEN2013 dans Fonction Publique, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

21/04/2015

Quatre-vingt formateurs internes du MENET renforcent leurs capacités en ingénierie pédagogique Publié le mardi 21 avril 2015 | AIP

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Yamoussoukro - Quatre-vingt formateurs internes du ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement technique (MENET) ont entamé, lundi, à Yamoussoukro (centre) un atelier de renforcement des capacités en ingénierie pédagogique, en vue d’assurer la mise en œuvre des sessions de formation prévues dans le plan de formation du MENET.

L’atelier est initié par la direction des ressources humaines (DRH) du MENET. Il s’inscrit dans le cadre de l’élaboration et la mise en œuvre du plan de formation triennal (2015-2018) du ministère de l’Education nationale visant à faire de son personnel administratif et assimilé un levier important du processus d’amélioration continue de la qualité du système éducatif ivoirien.

La session va durer cinq jours. Elle vise, par ailleurs, à développer les capacités des formateurs internes à maîtriser les étapes de l’ingénierie pédagogique, à optimiser leurs compétences pour la conception des modules de formation, et à les outiller à appliquer les techniques d’animation d’une action de formation.

’’ Leur mission sera de contribuer à la mise en œuvre du plan de formation, d’animer les actions de formations, et d’assurer une décentralisation des sections de formations en utilisant les techniques pédagogiques adaptées ’’, a indiqué à l’ouverture des travaux le directeur des ressources humaines du MENET, Mamadou Barro.

Pour rendre sa stratégie de formation continue du personnel administratif plus dynamique, huit pools de formation sont prévus à Abengourou, Abidjan, Bouaké, Daloa Gagnoa, Korhogo, Man et Yamoussoukro au plus près des directions centrales et régionales.

L’atelier de formation des formateurs internes du MENET prend fin samedi. Il est placé sous la présidence du ministre Kandia Camara représenté à l’ouverture des travaux par le préfet de la région du Bélier, André Assomou Ekponon.

(AIP)
nam/akn/ask

08:06 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/04/2015

Ibrahima Kourouma aux futurs instituteurs ordinaires: « Ce n’est pas maintenant que vous serez titularisés » Publié le vendredi 10 avril 2015 | Notre Voie

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Comment
 

 

       

 


L’inspecteur général, coordonnateur général de l’Inspection générale au ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, M Ibrahima Kourouma était mercredi dernier au Cafop de Grand-Bassam. Où il est allé superviser la formation de 125 admis au concours professionnel des instituteurs ordinaires. Formés après quatre années d’attente.

Ces auditeurs ont exprimé leurs inquiétudes à M. Ibrahima Kourouma. Inquiétudes qui portent sur non seulement leur titularisation, mais la date de leur titularisation. Très prudent par rapport aux promesses qui ont été faites aux enseignants en fonction, relativement au déblocage des salaires, M Ibrahima Kourouma a pris des gants en leur parlant. « Après votre formation, vous allez continuer de vous former. La titularisation viendra après. Je n’ai pas dit cette année. Nous verrons comment mettre en route en 2016, votre titularisation pour que vous puissiez entrer dans votre nouvel emploi. Soyez sages, vous êtes si prêts du but. Vous serez des instituteurs ordinaires après votre titularisation » a-t-il expliqué. Pour ce proche collaborateur de Kandia Camara, le concours de la Fonction publique exige une formation et une titularisation. « Vous n’échapperez pas à cela. Cette formation est unique. Il n’y aura pas une autre formation. Nous avons réussi à arracher des choses à la Fonction publique. Cela fait honte de dire qu’on doit passer automatiquement en instituteur ordinaire.

C’est ce qui est reconnu par la Fonction publique. Un stagiaire de l’ENS passe un à 2 ans avant d’être titularisé. C’est deux ans après qu’il devient professeur certifié. C’est en ce moment là, qu’il est financièrement pris en compte. Si on veut tenir compte des textes, ce n’est pas maintenant que vous serez titularisés. Cela n’existe dans aucun pays du monde.

Nous avons négocié pendant trois ans avec la Fonction publique pour que ce passage en force soit fait. Cette décision de former 250 instituteurs adjoints pour qu’ils deviennent des instituteurs ordinaires, n’est pas la conséquence de la lutte d’un syndicat. Nous souhaitons de ce qu’il y a de mieux dans les possibilités de l’Etat » a-t-il souligné.

Ces instituteurs en formation sont 250. 125 sont au CAFOP de Grand-Bassam, les 125 autres, au CAFOP de Dabou. C’est en 2010 qu’ils ont passé ce concours. Les résultats officiels ont été proclamés en 2012. Un arrêté d’admission a été pris en 2013. Plus de 10.000 instituteurs adjoints sont dans le starting bloc.

Charles Bédé

09:10 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

01/04/2015

Réforme de l’Education nationale : la scolarisation obligatoire en Côte d’Ivoire dès la rentrée prochaine Publié le mercredi 1 avril 2015 | Abidjan.net

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Un séminaire gouvernemental sur la scolarisation obligatoire des enfants de 6 à 16 ans s’est tenu, ce mercredi 1er avril à Abidjan-Plateau, sous la présidence du Premier ministre Daniel Kablan Duncan.

Ce séminaire a permis aux membres du Gouvernement de faire le point
sur la mise en œuvre de la stratégie qui consacrera l’effectivité de la scolarisation obligatoire en Côte d’Ivoire dès la rentrée 2015-2016.

Au terme des travaux , le ministre Bruno Koné, porte-parole du gouvernement, a confié à la presse que le Premier ministre a souhaité une interruption de séance, pour permettre au gouvernement d’accueillir cette après-midi, le chef de l’Etat qui rentre d’une visite en Turquie.

Le ministre Bruno Koné a tout de même levé un coin de voile sur le déroulement des travaux dont l’objectif est de présenter la situation actuelle de l’Education nationale et d’adresser des recommandations en vue d’accélérer le processus de la scolarisation obligatoire.

Selon l’orateur, les réflexions étaient axées sur toutes les conditions qui vont permettre à ce projet présidentiel de voir le jour d’ici la rentrée prochaine. ‘’Nous avons parlé beaucoup de statistiques, du nombre d’élèves et les tranches d’âges concernées, les besoins en construction de nouvelles classes, combien d’enseignants il faut et aussi quel peut être l’apport du secteur privé dans la réalisation de ce défi’’, a précisé le porte-parole du gouvernement.

Le fruit des échanges entre les membres du gouvernement feront l’objet d’une présentation officielle au chef de l’Etat dans les jours à venir, avant d’être soumis aux députés.

Didier ASOUMOU

31/03/2015

Année scolaire 2014-2015 / 5.922 cas de grossesses scolaires en seulement en 2 trimestres: plus d’un million d’enfants sans extraits de naissance Publié le mardi 31 mars 2015 | Le Nouveau Révei

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Le ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique, à travers la Direction des stratégies de la planification et des statistiques (Dsps), a rendu publiques les données statistiques de l’année 2014/2015, année scolaire en cours. C’était en présence des partenaires financiers et acteurs du système éducatif. De ces données essentielles pour la planification de la politique éducatives, il faut retenir des chiffres qui finissent par dépeindre notre système éducatif. Si l’on observe une nette augmentation du nombre d’élèves estimé à 5.049.496 et d’enseignants dont le nombre est de 145.849, avec 14.857 dans les écoles primaires, 1.373 au secondaire général, 288 établissements secondaires techniques pour 14 Cafop. L’un des fléaux pour lesquels les efforts entrepris par le ministère semblent ne pas avoir suffisamment d’effets, c’est les grossesses en milieu scolaire. Pour cette année scolaire qui est à son second trimestre, les statistiques de janvier 2015 au 14 mars donnent ceci : 4.250 cas de grossesses dans le secondaire général dont 23% d’élèves de plus de 18 ans, 30% d’élèves engrossées ont entre 9 et 15 ans et 47% entre 15 et 18 ans. Au primaire, les âges sont plus effrayants, 5 fillettes de 9 ans portent des grossesses, 11 de 10 ans, 95 qui ont 11 ans et 559 fillettes du primaire de plus 11 ans sont enceintes. Ce qui fait un total de 672 cas de grossesses au primaire d’octobre à la mi-mars. Au total, ce sont 5.922 cas de grossesses scolaires pour les deux trimestres de cette année scolaire 2014/2015. Un chiffre légèrement en baisse par rapport à l’an dernier qui était estimé à plus de 6.800 cas. Au niveau des actes de naissance, ils sont plus d’un million (1.043.450) d’élèves qui n’ont pas d’actes de naissance. Cette situation, selon le directeur de la Dsps, Mamadou Fofana, s’explique par le fait que dans sa politique, le ministère a autorisé les inscriptions au Cp1 sans extrait de naissance. C’est seulement en classe d’examen que les parents s’activent à fournir toutes les pièces pour permettre à leurs enfants de passer les examens, comme il est exigé. La présentation de ces données statistiques scolaires 2014/2015 a été saluée par Mme le ministre Kandia Camara et l’ensemble des acteurs. Pour la première responsable de l’école ivoirienne, « les statistiques sont d’une importance capitale dans la gestion et le pilotage de toutes les structures en général et particulièrement dans la gouvernance du ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique ». Parce que, soutient-elle, « Les statistiques scolaires participent de la bonne gouvernance de l’école dans la mesure où elles aident à la prise de décisions pour un accès généralisé équitable et de qualité ».

Par JEAN PRISCA

 

14:06 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

26/01/2015

Violences en milieu scolaire: la protection des enfants au menu Publié le lundi 26 janvier 2015 | Notre Voie

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La salle des conférences du ministère d’Etat, ministère des Affaires Etrangères a servi de cadre au lancement de la campagne sur la protection des enfants contre les violences en milieu scolaire, jeudi dernier. Placée sous la présidence effective de Mme Kandia Camara, ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, cette cérémonie a été l’occasion pour ce ministère de faire connaître sa politique sectorielle de protection des enfants. Conformément à ce que prévoit la Politique nationale de protection de l’enfant (PNPE), les responsables dudit ministère ont fait remarquer que ce département ministériel a engagé depuis 2012, une politique sectorielle par la Direction des Ecoles, Lycées et Collèges (DELC) appuyée par l’UNICEF. Cette volonté affirmée dudit ministère s’est traduite par des actions de communication et des prises de décisions formalisées autour desquelles se mobilisent tous les acteurs du système éducatif y compris les communautés.

Selon la représentante pays de l’Unicef, Adèle KUDR, la première étape pour la reconnaissance du droit de l’enfant repose sur l’engagement de ce ministère à rendre l’école plus protectrice des enfants.

Quant à Mme Kandia CAMARA, elle a félicité les décideurs pour les mesures appropriées prises afin de lutter contre les violences faites aux enfants.

Charles Bédé

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10/01/2015

PRÉAVIS DE GRÈVE/ Compte-rendu de la réunion avec les syndicats.

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PRÉAVIS DE GRÈVE/ Compte-rendu de la réunion avec les syndicats.
Madame la Ministre a rencontré les 8 syndicats concernés ce vendredi 9 janvier 2015 et leur a fait part de son cri de cœur. Elle ne comprend pas pourquoi un préavis de grève est lancé pendant que les discussions sont en cours sur les points de revendication desdits syndicats. Mieux, ils sont eux-mêmes membre du Conseil Consultatif (CCEN), organe par excellence d'échanges et de négociations entre les syndicats et son département.
Lors d'une rencontre précédente, dont vous avez eu échos sur cette page, il avait été décidé que le CCEN élabore un document avec des propositions de solutions aux revendications. Elle a reçu le document une première fois et a fait des observations qui ont été prises en compte dans la mouture finale dont elle n'est rentrée en possession que hier soir (ndlr jeudi 8 janvier).
Sans attendre les conclusions du CCEN [Mesmin Comoé en est le Vice-Président] , elle a entrepris des démarches qui lui ont permis d'obtenir auprès du Président de la République et de ses collègues ministres :
- L'acceptation par le Président de la République du paiement des arriérés d'indemnités de logement et du reclassement indiciaire d'un montant de 209 milliards. (Les modalités sont en cours d'étude) ;
- Le reclassement en B3 des 473 Instituteurs Adjoints ayant été admis au concours professionnel. NB : ceux n'ayant pas encore été formés le seront en congés de Pâques prochaine et pendant les vacances 2015 avant leur reclassement.
- Pour la suppression de la corporation des Instituteurs Adjoints, la question est à l'étude et sa seule volonté ne peut pas résoudre le problème dans la mesure où cela à un impact budgétaire sur la masse salariale en générale. Plusieurs ministères sont impliqués et cela nécessite de la patiente....Pour le nombre de places disponibles lors du concours professionnel des Instituteurs Adjoints, cela dépend également du budget de l'Etat et n'est pas forcément de son ressort.
- En prenant les Chef traditionnels, les Guides religieux, les Parents d'élèves et la Société civile à témoin (ils étaient présent à la rencontre) elle a promis faire tout ce qui est humainement possible pour la bonne marche de l'école et le bien-être des Enseignants. Elle s'est voulue très rassurante quant à sa disponibilité et celle de ses collaborateurs pour toute rencontre de ce genre malgré son calendrier très chargée.
Une suite de la réunion est prévue pour lundi 12 janvier 2015.
Partagez l'information s'il vous plait et merci de nous suivre et d'aimer notre page à Tous !

Patrick BOUBLI
47-51-51-13 / 03-77-99-98

Source : Page Facebook du MENET

06:57 Écrit par BEN2013 dans Apaisement, Notre école | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

09/01/2015

Bouaké: Les enseignants du lycée Djibo Sounkalo bloquent les cours Publié le vendredi 9 janvier 2015 | Notre Voie

Les enseignants du lycée municipal Djibo Sounkalo, ont marqué un arrêt de travail depuis le mardi 6 janvier, pour exprimer leur mécontentement suite aux congés anticipés de Noel occasionnés par certains élèves. Conséquence, la grande joie qui animait les élèves de cet établissement de retrouver leurs camarades, afin de commenter les fêtes de fin d’année, sera de courte durée. L’élève N’dri Sidonie rencontrée aux abords de l’établissement mardi dernier, témoigne « Nous sommes en classe depuis 7 heures, mais il n’y a eu aucun professeur ». En effet, selon nos sources, après une réunion qu’ils ont tenue le lundi 5 janvier, les enseignants ont décidé de ne plus dispenser les cours jusqu’au lundi 12 janvier prochain. Cet arrêt des cours fait suite aux congés anticipés provoqués par des élèves qui, avant la date du 19 décembre indiquée par le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement technique, ont à coups de sifflets, perturbé les cours durant toute la semaine des congés de Noel et du nouvel an. A en croire nos sources, la décision des enseignants est un signal à leur ministère, et surtout aux responsables de l’établissement afin qu’ils prennent leurs responsabilités en mettant fin à cette pratique qui a trop duré. Surtout que le ministère de l’éducation nationale a mis fin aux activités des structures syndicales dans les établissements ivoiriens.
Une correspondance particulière d’A.

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08:29 Écrit par BEN2013 dans Notre école | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |