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25/03/2015

Le Groupe de réflexion et d’action stratégique Pour la victoire d’Essy Amara vente les mérites de son candidat Publié le mardi 24 mars 2015 | Partis Politiques

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Le monde politique est fébrile. Il spécule sur le destin des uns ou des autres. Le Président ESSY AMARA lui, reste sur sa ligne avec l’intention ferme de briguer la magistrature suprême de notre pays. Il s’est assigné pour mission de bâtir un projet pour la côte d’ivoire afin d’incarner pour le peuple ivoirien une alternative républicaine, crédible et percutante.
Après avoir exprimé sa volonté d’y arrivé, voici le temps de l’engagement qui n’est que le résultat d’un travail de fond et le fruit de toutes les rencontres multipliées sur le terrain ces derniers mois.
De ces rencontres, l’on peut tirer plusieurs convictions.
- La première, c’est qu’il existe dans notre pays une colère à l’égard des blocages de notre système économique et social. Nos concitoyens sont exaspérés par un immobilisme délétère qu’ils attribuent à tort ou à raison à tous les gouvernements successifs.
- La nécessité d’un dialogue national d’ampleur fait son chemin. Vous savez le diagnostic ; la côte d’ivoire est sortie d’une crise post-électorale qui a profondément fragilisé le tissu social et qui rend tangible le besoin d’une réconciliation historique. Ce sentiment est largement partagé et confirme que la méthode des ajustements à la marge ne convain plus face à l’urgence de la situation.
- Enfin, partout l’on ressent la soif de liberté et de responsabilité. Beaucoup d’ivoirien mesurent les limites d’un pouvoir providence qui n’a plus les moyens de tout faire et tous dénoncent les pesanteurs qui cadenassent leurs vie quotidienne. En somme le pays a besoin d’air. C’est pourquoi le Président ESSY AMARA veut mettre au cœur du débat public la question d’un Etat fort pour arbitre et non pour tutelle.
Quand on parle de l’avenir de la côte d’ivoire le camp de l’immobilisme vous rétorque « Irréductible » ;
Quand on parle de réconciliation le camp de l’immobilisme vous rétorque « Injustice » ;
Mais l’injustice est là sous les yeux des ivoiriens, qui ont compris que ce n’est pas en replâtrant le mur du passé que nous ferions de notre nation une terre de paix, d’hospitalité, de production et d’emplois. Il faut donc regarder la situation en face et y répondre sans dogme et sans faiblesse car les faits parlent d’eux-mêmes.
Par exemple, il faut ramener nos comptes publics à l’équilibre ce qui réclame une refonte de l’Etat et de notre protection sociale. Ce n’est pas une question d’orthodoxie budgétaire mais de souveraineté nationale et de stratégie économique. Plus le budget est élevé, plus les investissements ne sont pas bien réglementés et plus les impôts sur les entreprises et les ménages sont importants.
Il faut casser cette spirale qui vampirise l’investissement et stérilise le pouvoir d’achat. Il s’agit donc de revenir à des principes simples, ce que n’importe qu’elle famille assurera pour elle-même : la cohésion, le travail, la responsabilité, la bonne gestion.
Rien de ce que propose ESSY AMARA n’est impossible, ni irréaliste. Ce qui est en cause : ce n’est pas le génie ivoirien ; c’est notre système.
Imaginons la Côte d’ivoire réconciliée, débloquée dans ses initiatives, plus libre dans sa capacité à travailler, à oser…
Rien ne lui résisterait !
Le candidat ESSY AMARA persiste et signe, les ivoiriens peuvent supporter la vérité. Avec la vérité, avec le courage de nous réconcilier, il croit fermement qu’ensemble on peut remettre la Côte d’Ivoire dans le vent du progrès.

Groupe de réflexion et d’action stratégique
Pour la victoire d’Essy Amara
GRAS - VEA
Porte-parole & Secrétaire Général
Ghislaine Lahoré TCHEL-BI

05:44 Écrit par BEN2013 dans Elections en 2015, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/02/2015

EN EXCLUSIVITÉ, L'EMOUVANTE LETTRE DU PRESIDENT GBAGBO LUE PAR SON AVOCAT AUX OBSEQUES DE SA MERE À BLOUZON

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Pour mes amis Sangaré et Dacoury :
Chers amis,
Je voudrais tout d’abord vous remercier d’avoir accepté d’organiser les funérailles de maman. J’en suis profondément touché. Puis-je vous demander aussi de prononcer en mon nom, ces quelques mots :
Chers amis. C’est le cœur lourd que je voudrais quelques mots sur ma mère, une femme volontaire, un modèle de courage. Bien qu’issue d’une famille modeste et elle-même illettrée, ma mère a tout de suite compris l’importance de l’école. Elle nous a poussés de toutes ses forces, ma sœur Jeannette et moi-même, ses deux seuls enfants que le sort lui avait laissés, à apprendre à comprendre et à aller aussi loin que possible. Je dois dire ici combien le rôle de mon père a été aussi de ce point de vue important. Nos deux parents, à Jeannette et moi, partageaient la même vision du monde, les mêmes espoirs pour leurs enfants, la même foi en l’avenir. Mon père, comme vous le savez, était un ancien combattant de la Seconde guerre mondiale et croyait en l’Education, aux efforts pour se réaliser. En 1962, j’ai obtenu mon Bepc. C’était une réussite. Et pour tous, un moment important. De bonnes âmes ont alors conseillé à ma mère de me convaincre de devenir instituteur, une fonction qui m’était désormais ouverte. Cela nous aurait permis, et d’abord à elle, de vivre mieux. Son ambition était plus haute. Elle a refusé et leur a répondu haut et fort : « Mon fils ira à l’école aussi que son intelligence le permettra et moi je suis prête à faire tous les travaux, même celui de bonne pour qu’il en soit ainsi ».
Son heure de gloire a sonné en juin 1965 : en ce mois-là, cette année-là, j’ai obtenu le deuxième baccalauréat et ma sœur a obtenu son Bepc. Ma mère était fière, fière et heureuse. Cette réussite était d’autant plus importante pour nous que, grâce au sésame qu’était le baccalauréat, je pouvais entrer à l’université. J’allais même bénéficier d’une bourse de vingt-cinq mille francs par mois. J’ai tout de suite aimé ce que j’étudiais et je me suis plongé dans les textes afin de découvrir l’intelligence du monde. Parallèlement, nous nous organisions pour pénétrer les mouvements syndicaux afin de faire avancer la cause de la démocratie. D’ailleurs en mai 1969, nous avons déclenché avec nos amis représentant les lycées-dont Dacoury Tabley Philippe-Henri-un important mouvement de grève : nous voulions la liberté. J’ai dit que nous étions de famille pauvre. La « vieille », c’est ainsi que je nommais affectueusement maman, travaillait. Mais, pour pouvoir nous envoyer à l’école, ma sœur et moi, elle travaillait deux fois plus : chaque année, elle faisait deux rizières au lieu d’une, une rizière pour les besoins de la maison et une rizière dont elle vendait le produit aux commerçantes Dioulas, ce qui lui permettait d’acheter cahiers et habits dans la ville voisine de Gagnoa.
Les livres nous étaient fournis gratuitement par l’administration coloniale, à charge pour chaque élève de tous les restituer et en bon état à la fin de l’année scolaire pour qu’ils servent à nos successeurs. Ainsi, les enfants des riches et les enfants des pauvres se trouvaient-ils à égalité. C’est ce modèle-là que j’ai voulu reproduire et développer quand je suis devenu Chef d’Etat et c’est en m’inspirant de ce que j’avais connu que j’ai lancé le mot d’ordre « Ecole gratuite pour tous », parce qu’il est pour moi évident que les enfants de ce pays doivent être absolument égaux devant l’instruction. Quant à mon père-dont maman avait divorcé en 1950 lorsque j’avais cinq ans- il était devenu de retour de la guerre, agent de police. Je dois vous dire que bien qu’issu de milieux simples, ma mère et mon père avaient une conscience politique poussée : l’un et l’autre – ainsi que tous les oncles maternels- étaient inscrits à la Sfio dont ils avaient pris la carte très jeunes. C’est aussi cette conscience politique qui explique en quelle haute estime ils ont tenu l’éducation.
Cher Sangaré,
Te rappelles-tu que je te disais que mon père avait joué dans ma vie, un rôle de Chef d’Etat et ma mère un rôle de Premier ministre ? Mon père et ma mère avaient de hautes ambitions pour moi. Mon père a toujours souhaité que j’aille le plus haut possible, mais c’est ma mère qui aura tout fait en me donnant par son amour, la force d’avancer et par son travail, les moyens d’avancer. Sans elle, je n’aurais pas pu aller à l’école.
J’étais si fier, lorsque à la Noël 1965, j’ai pu donner à ma mère, mes premières économies : je lui rendais un peu ce qu’elle m’avait donné. Dis lui, s’il te plaît, de reposer en paix. Dis lui de veiller sur moi, sur ma sœur, sur nos enfants, sur les enfants de mon père qu’elle a élevés, sur tous les enfants de sa région et sur tous les enfants de Côte d’Ivoire.

Laurent Gbagbo.

(Source: LE TEMPS )


19:03 Écrit par BEN2013 dans Hommage, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

09/02/2015

Le candidat Amara Essy félicite les Eléphants Publié le lundi 9 fevrier 2015 | Partis Politiques

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Toutes mes félicitations aux Eléphants qui nous ont prouvés, par leur remarquable performance, qu’unie et rassemblée, la Côte d’Ivoire est capable de plus grandes victoires.




Amara Essy,


Ministre d’Etat, Candidat à l’élection
Présidentielle d’octobre 2015

10:15 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/01/2015

Voici la lettre du comité des sages du PDCI à Bédié

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Dans une lettre adressée au président Aimé Henri Konan Bédié, , le comité des sages du Pdci-Rda a recommandé au président du parti  de tout mettre en œuvre pour préserver l’autonomie du PDCI-RDA et renforcer son unité et sa cohésion par le respect sans concession des Statuts et Règlement Intérieur.

Avant toutes choses, permettez-nous Monsieur le Président du PDCI-RDA, de présenter à vous-même, à votre épouse, à vos enfants et à tous ceux qui vous sont chers, nos vœux fervents de santé, de longévité, de paix et de bonne et heureuse année 2015.

RAPPEL 

Vous présidez notre grand et glorieux Parti le PDCI-RDA, depuis 1994, à la suite du décès du père fondateur le Président Félix Houphouët-Boigny.

Depuis cette date nous avons franchi ensemble bien des obstacles qui se sont dressés devant nous.

Citons notamment :

  • la dissidence et la création du RDR par Djeny Kobenan, en complicité avec certains cadres éminents du Parti ;
  • la perte du Pouvoir à la suite du coup d’Etat du 24 décembre 1999 perpétré par le Général Robert Guéi et salué par le Front Républicain constitué du FPI et du RDR ;
  • la dissidence et la création de l’UDPCI par le Général Robert Guéi, battu à l’élection présidentielle de 2000 par le Président du FPI Laurent Gbagbo, avec certains cadres éminents du Parti ;
  • la rébellion du 19 septembre 2002 avec son lot de morts d’hommes, d’atteintes aux droits de l’homme, de destructions et de pillages des biens, de viols, d’exilés et de crimes économiques ainsi que la division du pays en deux zones ;
  • la création du RHDP et la chute du régime de la Refondation le 11 avril 2011 ;
  • la défaite inattendue du PDCI-RDA au premier tour de l’élection présidentielle de 2010 ;
  • la grave crise postélectorale de 2010/2011 dont nous traînons encore les séquelles liées aux difficultés du processus de réconciliation nationale et de désarmement.

 UNE FIDELITE CONSTANTE

Durant toutes ces épreuves le PDCI-RDA a résisté et est resté DEBOUT, sans jamais dévier de son objectif existentiel, à savoir la reconquête et l’exercice du Pouvoir d’Etat, pour poursuivre l’œuvre immense de construction nationale engagée par le Président Félix Houphouët Boigny et ses compagnons.

Le PDCI-RDA vous est resté fidèle après le coup d’Etat de 1999 et votre exil en France.

Vous avez été accueilli triomphalement à votre retour d’exil et le congrès de 2002 vous a brillamment réélu à la présidence du PDCI-RDA avec environ 88% des voix.

Le PDCI-RDA vous est resté encore fidèle malgré la défaite inattendue au premier tour de l’élection présidentielle de 2010 et son recul au troisième rang derrière le FPI et le RDR. Et vous avez été réélu brillamment au congrès de 2013 avec plus de 93% des voix.

 Ce que nous pouvons tirer comme leçon de ces données constantes, c’est que le PDCI-RDA est resté uni et rassemblé derrière vous dans la cohésion, tant qu’il a été maintenu engagé dans le combat pour la sauvegarde de son autonomie et la conquête du Pouvoir d’Etat, à l’instar du père fondateur le Président Félix Houphouët-Boigny et ses compagnons.

MOTIVATION DES SAGES

Monsieur le Président du PDCI-RDA,

Si nous, membres du Comité des Sages, avons jugé opportun de vous adresser cette lettre après notre demande d’audience restée sans suite, c’est que le PDCI-RDA vit ces derniers temps des événements qui sont de nature à compromettre dangereusement sa cohésion, voire même sa survie.

En effet, en ce mois de septembre 2014 tous les militants et sympathisants du PDCI-RDA s’attendaient à la fixation prochaine de la date et des modalités d’organisation pratique de la Convention Nationale pour choisir le candidat du PDCI-RDA à l’élection présidentielle de 2015 en conformité avec l’exigence du XIIème congrès. Mais le 17 septembre 2014, vous avez pris tout le monde de court en donnant en votre nom personnel, en tant qu’ancien Président de la République et fils de la Région du Iffou, des orientations fermes pour faire du Président de la République en exercice Alassane Ouattara, le candidat unique du RHDP. Cette initiative unilatérale influence malheureusement la vie du PDCI-RDA et plombe sensiblement l’élan de remobilisation de nos militants insufflé par le XIIème congrès.

INCIDENCE SUR LE PDCI-RDA

Beaucoup a été dit et écrit sur l’appel de Daoukro. Nous ne voulons pas en rajouté à la polémique soulevée par cet appel. Il est cependant de notre devoir d’attirer votre haute attention sur certaines conséquences prévisibles de l’absence éventuelle de notre Parti au premier tour de l’élection présidentielle de 2015.

  • Le PDCI-RDA qui perdrait dans cette éventualité tout repère d’évaluation de son rang sur l’échiquier politique national, se mettrait alors en position de faiblesse dans toutes les négociations politiques, comme c’est le cas depuis juin 2012 pour les réglages. D’autant plus que dans ces conditions, il pourrait difficilement remporter en nombre significatif des sièges aux élections locales. Notre Parti ne doit pas prendre un tel risque, car rien dans le contexte actuel ne nous permet de penser que la création du Parti Unifié des Houphouëtistes soit un projet réaliste et viable. Le contraire nous paraît même plus probable. Nous comprenons difficilement que vous puissiez nous demander de « mettre la charrue avant les bœufs »
  • L’appel de Daoukro divise dangereusement le PDCI-RDA. Les rapports des missions d’explication qui nous ont été présentés au Bureau Politique du 18/12/2014 ne nous semblent pas fiables ; dans leur majorité, ils flirtent avec la complaisance et la volonté de leurs auteurs de faire plaisir au chef et d’abuser du Bureau Politique. Les esprits s’échauffent de part et d’autre à tous les niveaux de notre Parti, comme il nous a été donné de le vivre au dernier Bureau Politique. Pour la première fois dans l’histoire de notre Parti de dialogue et de paix, des rixes ont émaillé la réunion de cette prestigieuse instance du PDCI-RDA, en présence de son Président, et des membres distingués ont été expulsés de la salle manu militari. C’est une dérive grave qui témoigne des ravages de l’appel de Daoukro au sein de notre Parti. La situation pourrait s’empirer davantage encore avant, pendant et après le congrès extraordinaire prévu pour le 28/2/2015. Il est encore temps de redresser la barre.
  • La division de plus en plus profonde de nos militants fait planer sur notre Parti le syndrome du RDR et de l’UDPCI, les mêmes causes (le manque de dialogue par exemple) produisant toujours les mêmes effets. Elle témoigne en tout cas de l’évidence qu’une grande partie de nos militants ne suivront pas l’appel de Daoukro. D’autant plus que quatre militants actifs du PDCI-RDA ont déjà postulé pour l’investiture de notre Parti à l’élection présidentielle de 2015. Si l’appel de Daoukro réussissait un passage en force le 28 février prochain, cela ouvrirait probablement la voie à la constitution de nouveaux regroupements politiques. Ce qui pourrait être alors fatal au candidat unique du RHDP. Cet appel pourrait donc s’avérer en définitive singulièrement contre-productif et nocif pour le PDCI-RDA et le RHDP.
  • Nos militants majoritairement émus, démotivés et désorientés ne comprennent pas que dans le contexte politique actuel, où le PDCI-RDA, vers qui beaucoup de regards se tournent pour la réconciliation nationale et la normalisation de la société ivoirienne, tourne le dos à la victoire au profit du RDR, l’un des principaux acteurs de la longue crise que traverse la Côte d’Ivoire depuis la rébellion armée du 19 septembre 2002. Beaucoup de nos militants se demandent si le congrès extraordinaire du 28 février 2015 ne sera pas tout compte fait, la messe de requiem du PDCI-RDA, cet héritage précieux à nous légué par le père fondateur le Président Félix Houphouët Boigny.

Nous sommes donc face à la lourde responsabilité historique de prendre le risque de tourner la page du PDCI-RDA, ce Parti plein d’histoire qui soufflera ses 69 bougies dans trois mois et qui reste solidement implanté sur l’ensemble du territoire national. Cela ne nous parait pas envisageable. Il est aisé de comprendre dans ces conditions que l’appel de Daoukro s’apparente pour la grande majorité de nos militants à une provocation contre tous les fidèles irréductibles du PDCI-RDA et du RDA

 RECOMMANDATIONS ET CONCLUSIONS

Monsieur le Président du PDCI-RDA,

Notre rôle en tant que membres du Comité des Sages est de vous apporter des conseils utiles dans votre lourde responsabilité de diriger notre glorieux Parti. Notre grande expérience politique et managériale nous confère la qualité et l’autorité morale requises pour attirer votre haute attention sur la marche du PDCI-RDA en toute sincérité sans flagornerie et sans courtisanerie. C’est ce que nous nous sommes employés à faire tout au long de cette note et que nous espérons pouvoir continuer à faire.

Habitués au dialogue et à la concertation qui sont des valeurs cardinales de l’houphouétisme, nous somme persuadés que notre démarche retiendra votre haute attention.

Pour terminer, nous vous soumettons les recommandations suivantes :

  • Tout mettre en œuvre pour préserver l’autonomie du PDCI-RDA et renforcer son unité et sa cohésion par le respect sans concession des Statuts et Règlement Intérieur
  • Maintenir le PDCI-RDA dans la dynamique de la conquête du Pouvoir d’Etat sur la base de la plate-forme originelle du RHDP signée le 18 mai 2005 à Paris. Notre Parti doit connaître et améliorer son rang sur l’échiquier politique national
  • Prendre les mesures d’apaisement nécessaires pour que le congrès extraordinaire du 28 février prochain se déroule dans l’esprit de fraternité, de convivialité et de démocratie qui sied aux grandes manifestations du PDCI-RDA
  • Faire le geste qui sauve, à l’instar de la Reine Abla Pokou et du Président Félix Houphouët-Boigny après sa proposition de double nationalité, en sacrifiant votre enfant nommé « appel de Daoukro », pour permettre à tous nos militants de se retrouver fraternellement sur l’autre rive du fleuve, dans l’intérêt bien compris de notre Parti menacé de graves et suicidaires perturbations
  • Privilégier les repères fixés par les Statuts et Règlement Intérieur, la plate-forme de l’Alliance du RHDP et les résolutions du XIIèmecongrès pour préserver la paix au sein du RHDP et au niveau national
  • Rencontrer les candidats à l’investiture de notre Parti pour l’élection présidentielle de 2015 et engager avec ces derniers un dialogue fraternel dans la tradition du PDCI-RDA pour éviter toute incompréhension et tout malentendu préjudiciables à ce dernier

 Nous vous assurons, Monsieur le Président du PDCI-RDA, de notre haute et militante considération.

Pour le Comité des Sages

Le Bureau de Coordination

Coordonnateur : Président Noël Nemin

Vice-Coordonnateurs :

       1er                                     2ème                                               3ème

 Ossey Gnassou                      Cheikna Sylla                                        Jules Hié Néa

                   4ème                                                                      5ème

     Mme Dikebié Joséphine                           Kouassi-Akon Yao Nicolas

 

03:38 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

02/12/2014

Election à la présidence du Fpi: la candidature de Gbagbo doit rassembler Publié le mardi 2 decembre 2014 | Notre Voie

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Il importe que la candidature du président Gbagbo rassemble les responsables et militants du Fpi dans cette période de crise fratricide.
Dans un courrier daté du 25 novembre 2014, le président Laurent Gbagbo a confirmé sa candidature proposée par un groupe de secrétaires fédéraux à la présidence du Fpi. Il importe donc que tout le monde tienne compte de cette nouvelle donne dans la perspective de la sortie définitive de la crise que traverse le parti. En d’autres termes, la candidature du président Gbagbo doit rassembler l’ensemble des militants du Fpi. Car l’objectif premier de la candidature du président Gbagbo, membre fondateur du Fpi, apparaît, à notre sens, comme un facteur de rassemblement et d’unité du parti. Il ne pourrait en être autrement dans la mesure où tous les responsables qui se battent pour le contrôle du parti se réclament de lui. Sans exclusive. Quand dans une famille, des enfants se battent autour de l’héritage du père alors même qu’il est encore en vie, c’est le père, lui-même, qui intervient pour les mettre d’accord sur l’essentiel, c'est-à-dire la préservation de l’héritage. Et la meilleure façon de le faire, de notre point de vue, c’est que le père réaffirme son autorité et rappelle que ses biens appartiennent à l’ensemble de la famille. Dans le cas du Fpi, face au risque d’implosion du parti lié à la crise interne, certains militants, en l’occurrence des fédéraux, ont estimé qu’il fallait faire appel au père pour ramener la paix et la cohésion au sein de la grande famille.

BOGA Sivori

05:48 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

29/11/2014

SORTIE DE CRISE AVANT LE CONGRÈS DU ‪#‎FPI‬: VOICI CE QUE LA MÉDIATION PROPOSE À ‪#‎AFFI‬ N’GUESSAN, SINON… Publié par: Lavane Murphy

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La crise qui secoue le FPI à l’approche du congrès va-t-elle connaître un dénouement heureux ? Une médiation est née pour un consensus politique.
L’arrivée du Docteur Assoa Adou à Abidjan après plusieurs années passées en exil n’est pas fortuite. Membre fondateur du FPI, Assoa Adou conduit en ce moment une médiation pour rapprocher les positions afin d’éviter une seconde implosion du parti après le départ de Mamadou Koulibaly. Une réunion de crise s’est tenue avant-hier entre les différents protagonistes. Et selon notre source la médiation propose une feuille de route dont la teneur est la suivante. Le congrès qui va se tenir en décembre prochain va plébisciter Laurent Gbagbo en qualité de candidat unique. Ce qui suppose que Pascal Affi N’guessan devra retirer sa candidature au profit du leader charismatique du Front Populaire Ivoirien. Laurent Gbagbo selon notre informateur devra déléguer ses pouvoirs à Pascal Affi N’guessan pour la gestion quotidienne du Parti. Et cela avec une feuille de route et un cahier de charges que ce dernier devra respecter scrupuleusement. En un mot, c’est un poste de président délégué que les médiateurs proposent à Affi . Cette première rencontre a accouché d’une souris. Les proches de Pascal Affi N’guessan rejettent cette proposition au motif qu’elle ne donne pas plein pouvoir à leur leader de tenir les leviers du parti. Assoa Adou a décidé de convoquer une autre rencontre tout en exigeant un délai de réflexion aux différentes parties. Cette médiation va consacrer une voie de sortie honorable pour Pascal Affi N’guessan.

Le Comité de contrôle vient de valider la candidature de Laurent Gbagbo malgré les réserves émises par le clan Affi. Plus de 96 fédérations soutiennent la candidature du père fondateur du Fpi. Ce qui assure une victoire certaine à Laurent Gbagbo et cette main tendue du docteur Assoa Adou est une bouée de sauvetage que le clan Affi devra accepter. C’est faire preuve de réalisme politique.

Yves KUYO

28/11/2014

Crise au Fpi: la Nacip appelle à un consensus Publié le vendredi 28 novembre 2014 | Notre Voie

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« La nécessité de consolider l’union et l’harmonie autour du Front populaire ivoirien (FPI), son président actuel, et son futur président, pour  l’honneur que nous devons rendre au président Laurent Gbagbo ». Au nom de cet impératif, Sam l’Africain a appelé hier, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée au Baron de Yopougon, les cades du Fpi au consensus. « J’en appelle à l’union des cadres de cette formation politique, à un consensus, avant d’aller au congrès de décembre 2014. Toute chose qui facilitera les démarches pour la libération du président Gbagbo », a recommandé le président de la Nouvelle Alliance pour la Côte d’Ivoire et la Patrie (Nacip). Sam l’Africain a organisé cette conférence de presse pour faire « un large tour d’horizon de l’actualité nationale ». C’est pourquoi, il a abordé les questions de la justice ivoirienne, de la Commission électorale indépendante (Cei), la situation sécuritaire du pays et la cherté de la vie. Au plan politique, en considérant que des personnalités rentrent d’exil, il estime qu’il est important de « nous rassembler autour de l’essentiel : la libération et l’unité de toutes les forces progressistes dont la Nacip, le Fpi, le Pit et tous les partis membres de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération de Laurent Gbagbo… »

Au plan économique, il fait sienne le constat de la Banque mondiale selon lequel « le niveau de pauvreté reste élevé et inquiétant en Côte d’Ivoire si on le compare au potentiel de croissance du pays ». S’agissant des mesures d’interdiction de commercialisation et d’utilisation des sachets plastiques, il soutient que plus de « 60 000 familles ont perdu leurs ressources vitales ». Et donc « demande au gouvernement de parer au plus pressé » en trouvant des compensations. En revanche, au plan sécuritaire, il se félicite de la « promptitude du régime à faire face aux revendications des militaires ». La situation des prisonniers politiques préoccupe aussi la Nacip.  C’est pourquoi Sam l’Africain a insisté en demandant au chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, « d’user de son pouvoir discrétionnaire pour permettre à tous les prisonniers politiques de regagner leurs foyers respectifs afin de fêter avec leurs enfants ».

Koulibaly Doucy

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07:20 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

24/11/2014

Fpi : mettre balle à terre est nécessaire, juste et possible Publié le lundi 24 novembre 2014 | Notre Voie

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Le Front Populaire Ivoirien (FPI) traverse une énième situation de crise. Ce n’est de toute façon pas une exclusivité frontiste. Souvenons-nous de la récente et tenace crise au PDCI-RDA. Souvenons-nous du tournant social-démocrate du président François Hollande, avec « le pacte de responsabilité », un virage politique qui est très mal passé à gauche. Souvenons-nous de la crise persistante à l’UMP avec le retour plus ou moins contesté de Nicolas Sarkozy. En France, la droite est incapable de profiter des difficultés du gouvernement Valls parce que la crise à l’UMP est solide. Il y a forcément des leçons à comprendre.
En tant qu’observateurs et acteurs de la vie politique de notre pays, il nous est loisible de nous prononcer sur cette campagne ou, au sein du parti, autant de boules puantes que d’arguments sont échangés. Et pourtant le FPI dispose forcément du meilleur candidat pour gagner la présidentielle de 2015 dans une complétion qui lui sera légère au regard des insuffisances du pouvoir actuel.
La Côte d’Ivoire recule dans tous les classements relatifs au développement socio-économique. Plus d’un Ivoirien sur deux vit dans la pauvreté selon la Banque mondiale. La dette de notre pays remonte à une vitesse jamais égalée. Ce n’est donc pas les arguments qui manquent pour batte campagne contre le régime d’Alasane Ouattara.
Et si l’opposition significative en Côte d’Ivoire se refusait à se livrer négativement en spectacle ?
Le régime de Blaise Compaoré a pris un coup, même si on essaie de récupérer la victoire du peuple burkinabè que le COJEP félicite au passage. Quoi qu’on en pense, les militaires viennent juste de lever le couvercle sur la litanie de souffrances qui vivent les Ivoiriens. Il est de notoriété que depuis la campagne pour l’élection présidentielle en 2010, faire des promesses non tenues, est érigé la règle. Les résultats sont palpables. La cherté de la vie, les centaines de prisonniers politique sont autant de sujets qui donnent de l’eau au moulin d’une campagne soutenue contre le pouvoir. Tous les signaux de l’échec du pouvoir sont au vert.
Et si on mettait balle à terre ?

AFI.jpgAlassane Ouattara a promis une Université par an, de l’emploi pour les jeunes et des pluies de milliards aux Ivoiriens. Trois ans plus tard, l’argent tombe effectivement du ciel mais canalisé et dirigé vers les paradis fiscaux. Il n’y a aucune visibilité dans la gestion des ressources du pays. Le pouvoir démolit des habitations à Attécoubé pour accentuer l’état de misère des Ivoiriens. Aucune université n’est sortie de terre, la jeunesse ivoirienne est sans emploi.
Il revient au congrès de décider dans quel schéma doit évoluer le FPI. Mais nous sommes à tout le moins d’accord qu’avec un sang-froid, on peut s’accrocher à l’unité et mettre notre liberté de proposition et de parole au service de nos valeurs qui ne peuvent être de circonstance.
Le pouvoir déporte nos leaders, prive de liberté des centaines d’Ivoiriens sans raison valable. Il est clair que cela répond à un refus de compétition politique. Un cadeau qu’on ne peut accorder au président Alassane Ouattara.
Le FPI a l’expérience pour elle et sait comment ramener le jeu politique au centre de l’intérêt national. Mettre balle à terre, en a-t-on objectivement le choix ? Non ! Car c’est l’option nécessaire, juste et surtout possible de part la culture politique du FPI.

Danon Gohou
Représentant COJEP Royaume-Uni
danonfg@gmail.com

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23/11/2014

Jo Mamadou: «Voici ce qui s’est passé à la CPI entre l’émissaire d’Affi et Gbagbo»

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Rencontre entre Gbagbo et ThomasTiacoh, l’émissaire de Pascal Affi N’Guessan : Jo Mamadou , chargé de mission du Président Laurent Gbagbo, et témoin oculaire de la rencontre sort de sa réserve et dans cette interview vérité met au grand jour ce qui s’est passé .

Le Temps : Comment va le Président Laurent Gbagbo ?

Jo Mamadou :  Le Président Laurent Gbagbo tient le coup, par la grâce de Dieu. Il faut toutefois faire observer qu’avec tout ce qu’il a souffert à Korhogo, n’eut été la main de Dieu, on ne pouvait humainement imaginer qu’il puisse se porter comme un charme au sortir d’un tel calvaire. Mais Dieu merci, il est là.

Le Temps : Tiacoh a échangé avec le Président Gbagbo. Etiez-vous présent à cette rencontre ?

– Je répondrai d’abord avoir pris part à cette rencontre. Et ce n’est pas monsieur Thomas Tiacoh qui le contredirait. Il faut préciser que lorsque Monsieur Thomas Tiacoh avait sollicité et obtenu du Président Laurent Gbagbo une rencontre, il avait souhaité que je sois de la partie. Après l’avis favorable du Président Laurent Gbagbo, j’ai donc participé à cette rencontre.

Le Temps : Pouvez-vous nous raconter la rencontre entre le Président Laurent Gbagbo et Thomas Tiacoh ?

Cette rencontre a eu lieu le vendredi 17 octobre 2014 à 13 heures à la Haye. Y prenaient également part deux autres membres de la famille du Président Laurent Gbagbo. Après le déjeuner que le Président nous avait offert, les nouvelles avaient été demandées à l’hôte Thomas Tiacoh. En réponse, monsieur Thomas Tiacoh avait indiqué qu’il venait rendre visite au Président Laurent Gbagbo en tant qu’ami. Et en cette qualité, il tenait à mettre à profit l’occasion pour poser trois questions au Président Laurent Gbagbo, questions relatives essentiellement à la confiance en Affi. Il a précisé qu’il a informé le Président Affi de son initiative, et que celui-ci y avait entièrement adhéré. C’est alors que monsieur Thomas Tiacoh, en notre présence constante, avait demandé au Président Laurent Gbagbo s’il maintenait encore sa confiance en Affi ?

Pendant une quinzaine de minutes, le Président Laurent Gbagbo a déploré le tribalisme qui est en train de prendre corps au Fpi. Il avait poursuivi pour stigmatiser le non respect des décisions émises par les organes du parti, fragilisant ainsi ledit parti. Il a fini par dénoncer l’hibernation dans laquelle est plongé face aux défis de la reconquête des libertés démocratiques obtenues à partir de 1990, et assassinées depuis le 11 avril 2011. Que la priorité de la lutte du Fpi doit être le recouvrement des libertés démocratiques gravement embastillées. Pour conclure, le Président avait répondu à monsieur Thomas Tiacoh qu’en conséquence de ce qui précède, il ne pouvait plus faire confiance au président Affi. Il avait donc répondu par un NON, sans détour. Poursuivant, le Président Laurent Gbagbo avait indiqué qu’au plan professionnel, il n’avait aucun grief contre le Président Affi qui avait été un très bon premier ministre. Pour terminer, le Président Laurent Gbagbo a demandé à monsieur Thomas Tiacoh d’en rendre fidèlement compte au président Affi N’Guessan. Ce sont donc ces propos qu’il a été demandé au Conseiller Bernard Houdin de relayer face aux amalgames que certains avaient commencé à ventiler.

Le Temps : Comment ?

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Le Temps : Comment ?

– Dans le souci d’expliquer aux ivoiriens les motifs de la candidature du Président Laurent Gbagbo à la présidence du Front populaire ivoirien lors du prochain congrès, son conseiller, monsieur Bernard Houdin, avait cru devoir évacuer un certain nombre de doute, en relayant, entre autres, la trame de la mission effectuée par monsieur Thomas Tiacoh auprès de celui. A l’occasion, monsieur Bernard Houdin avait rapporté, sur la question du maintien de la confiance du Président Laurent Gbagbo au président du Fpi, monsieur Affi N’Guessan, que la réponse négative de l’interlocuteur de monsieur Thomas Tiacoh avait été sans ambages

Le Temps : Tiacoh dément les propos de Bernard Houdin selon lesquels le Président Laurent Gbagbo aurait retiré sa confiance à Affi …

– Je ne sais pas ce qui motive réellement monsieur Thomas Tiacoh. Mais en toute chose qu’il sache que le Président Laurent Gbagbo est encore vivant. Ce que Bernard Houdin a rapporté lui a été non seulement dit par Thomas Tiacoh lui-même à Paris, à son retour de la Haye, mais monsieur Thomas Tiacoh ne peut nier que nous étions plusieurs témoins à cette rencontre là. J’ai lu sa mise au point mais je n’ai pas bien saisi. Je sais que monsieur Thomas Tiacoh peut tout dire sauf que le Président Laurent Gbagbo n’a pas dit qu’il en fait plus confiance à monsieur Affi en raison du tribalisme qui sévit actuellement au Fpi, le non respect des décisions des instances par Affi lui-même, et l’abandon du combat relatif à la reconquête des libertés démocratiques acquises depuis 1990. Je suis vraiment peiné de constater ce genre de choses. Mais chacun assumera devant l’histoire. Dans tous les cas, nous sommes tous des croyants. Par-delà ce que nous faisons devant les hommes, il va sans dire que chacun doit faire attention au compte qu’il doit rendre par ailleurs.

Le Temps : On dit qu’il a été envoyé par Affi N’Guessan ?

– Comme je viens de le dire, je n’étais pas au départ de la mission de monsieur Thomas Tiacoh. Mais c’est lui-même qui avait souhaité que je sois de la rencontre qu’il se proposait d’avoir avec le Président. En ma présence constante, il a tout simplement dit qu’il venait poser la question de confiance du Président Laurent Gbagbo avec l’accord de monsieur Affi N’Guessan. Dès lors, on peut en déduire qu’il était en mission de la part du président Affi dont il venait parler d’ailleurs.

Le Temps : Il se raconte que le Président Laurent Gbagbo soutien Affi …

– Le Président Laurent Gbagbo soutiendrait AffiI dans quoi ? Je ne perçois pas bien la portée de votre question ? S’il s’agissait de faire allusion à l’élection de la présidence du Front populaire ivoirien, je vous dirais tout net qu’il serait insensé de la part d’un candidat de soutenir un autre candidat.

Le Temps : Le Président Laurent Gbagbo est attaqué dans sa vie privée….

– Malheureusement, vous et moi observons que pour soutenir la candidature de monsieur Affi N’Guessan, certains de ses soutiens se croient obligés d’attaquer le Président Laurent Gbagbo dans sa vie privée. Nous n’y comprenons rien. Mais, ce qui est grave, c’est que nous observons que le président Affi n’interpelle pas ces personnes. Est-ce donc à constater qu’il les a mises en missions pour une telle besogne, nous nous perdons en conjectures. Mais nous espérons qu’il n’est pas tard pour que le président Affi mette fin à ce genre d’agissements pour son compte.

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Le Temps : Est-ce que le Président Laurent Gbagbo est candidat à la présidence du Fpi ?

– En répondant à votre question relative à un prétendu soutien de Laurent Gbagbo à Affi N’Guessan, je me suis interrogé si un candidat peut soutenir un autre candidat à la même élection ? Une telle interrogation ne constitue telle pas une réponse claire à votre question ? Oui, je vais vous le répéter, le Président Laurent Gbagbo est candidat à l’élection à la présidence du Fpi. J’espère qu’après moi, cette question sera ainsi définitivement vidée.

Le Temps : Les fédéraux ont déposé sa candidature….

– Tout le monde a connaissance que les fédéraux ont lancé un appel au Président Laurent Gbagbo. Face à la situation décrite par le Président Laurent Gbagbo en présence, on va dire, de l’émissaire du président Affi N’Guessan, il a décidé de répondre favorablement à cet appel à l’effet de sauver ce seul outil dans lequel espère le peuple ivoirien. C’est donc avec son accord que sa candidature a été déposée par ces fédéraux.

Le Temps : Ses détracteurs estiment qu’il n’a pas déposé un courrier manuscrit…

– On ne sait plus dans quoi nous sommes. La candidature du Président Laurent Gbagbo a été déposée conformément aux règles de l’art. Quelle est cette histoire de « courrier manuscrit » ? Quelle est la disposition du statut qui l’exige ? Je pense qu’on doit éviter de soulever des débats qui n’en valent pas la peine.

Le Temps : Qu’est-ce qui fait courir Affi ?

– Affi est libre de courir comme il le veut. Mais comme on l’observe, il nous semble qu’il court très mal. Le Président Affi devrait être d’avis, sauf à faire croire qu’il est animé d’autres motivations, que la candidature du Président Laurent Gbagbo a vocation à le sauver. Lorsqu’un président du Fpi n’est pas en harmonie sur toute la ligne avec la base, il doit s’interroger s’il est encore ce leader qui incarne leur volonté, ou s’il n’agit que pour lui-même ?

Le Temps : Certains disent que ce n’est pas bon pour le Président Laurent Gbagbo ?

– On a même entendu que la candidature du Président Laurent Gbagbo serait une « erreur ». Mais nous comprenons de tels raisonnements. Ils émanent de ceux qui n’ont jamais lutté à un tel degré. Mais que les uns et les autres sachent que le Président Laurent Gbagbo sait ce qui est bon pour lui, et ce qui ne l’est pas. Nul ne peut prétendre être plus royaliste que le roi. C’est un faux débat, en tout cas une sorte d’échappatoire. La communauté internationale qui avait été abusée par certains a fini par se rendre à l’évidence que le Président Laurent Gbagbo est un vrai démocrate. Il n’a tué personne. Il est donc prisonnier pour la dignité de l’homme africain. Il jouit de toutes ses facultés. Qu’on arrête donc ce genre d’alibi.

Le Temps : D’autres soutiennent qu’il se rabaisse…

– Ne me faites pas tousser. De quoi parle t-on ? Qu’est-ce qui est dégradant dans la réponse à apporter aux angoisses de sa base ? Dans ce monde, ceux qui raisonnent ainsi n’ont-ils pas connaissance des Président qui deviennent Premier Ministre et vice-versa ? Non, qu’ils se soulagent avec d’autres arguments ? La décision du Président Laurent Gbagbo n’est nullement un précédent.

Le Temps :Affi dit qu’il est candidat pour libérer Gbagbo…

– Le Président Laurent Gbagbo est candidat pour libérer la Côte d’Ivoire. Et la aussi, il y a un choix à faire. Et je choisis le Président Laurent Gbagbo pour mon pays.

Interview réalisée par :
Yacouba Gbané
yacou06336510@yahoo.fr

Source: Le Temps

07:38 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

21/11/2014

Pascal Affi N'Guessan saisit le Comité de contrôle

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Abidjan, le 19 novembre 2014
N/Réf. : FPI/PP/Cab-PP/134-2014/D.A

Au Camarade VY Paul
Président par intérim du Comité de Contrôle du Front Populaire Ivoirien

Objet : Réclamation relative à la candidature du Président
Laurent Gbagbo à l’élection de la présidence du FPI

Camarade,
Je viens par la présente formuler une réclamation aux fins de voir déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo et par conséquent solliciter le retrait pur et simple de son nom de la liste provisoire des candidatures à la Présidence du Front Populaire Ivoirien, au 4e congrès ordinaire, que vous avez publiée le mardi 18 Novembre 2014.

1. De l’absence de convocation et de délibération du Comité de Contrôle
Par voie de presse, tu as procédé à la publication de la liste provisoire des candidats à la Présidence du FPI, à travers un communiqué paru dans le quotidien Le Temps N° 3344 du mardi 18 novembre 2014.
Ce même mardi 18 novembre, deux (2) camarades, membres du Comité de Contrôle ont animé, au siège provisoire du Parti, un point de presse au cours duquel, ils ont dénoncé ce communiqué. Ils ont soutenu que le Comité de Contrôle, depuis la date de clôture du dépôt des candidatures, ne s’est pas réuni à l’effet d’examiner les dossiers de candidature. Ils se sont insurgés, puis, ont condamné «l’acte solitaire du camarade VY Paul qui n’engage pas le Comité de Contrôle».
Les circonstances sus évoquées conférant à l’acte ainsi publié un caractère irrégulier, il en résulte qu’il est nul et de nul effet puisqu’il n’émane pas du Comité de Contrôle en tant qu’instance du Parti.

2. De la non conformité du dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo
Il convient de rappeler que suivant le communiqué du Président du bureau du Congrès publié dans le quotidien Notre Voie N° 4859 des samedi 8 et dimanche 9 novembre 2014, le dossier de candidature à la présidence du FPI doit comporter les pièces suivantes :
-Une demande manuscrite;
- La photocopie de la carte nationale d’Identité ou l’original de l’attestation d’identité ;
- 2 photos d’identité de même tirage;
- La carte de militant de l’année 2014;
- L’attestation de régularité de cotisations depuis l’année 2012, délivrée par le SNAFIP;
- L’attestation d’appartenance à une fédération délivrée par le Secrétaire Fédéral;
- L’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivré par l’organe concerné;
- le reçu du droit de candidature d’un montant de 100.000 FCFA délivré par le SNAFIP.
Il en résulte que les documents suscités doivent être produits par tous les candidats de façon impérative et cumulative ; de sorte qu’à défaut de produire l’un des documents requis, le dossier de candidature doit être déclaré irrecevable. En l’espèce, le dossier de la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne comporte ni «une demande manuscrite» ni «l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivrée par l’organe concerné». Concernant spécifiquement l’attestation d’appartenance à un organe central, je précise qu’en ma qualité de président du Parti, donc président du Secrétariat Général et du Comité Central, je n’ai été à aucun moment sollicité aux fins de signature d’un tel document. Dès lors, le dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo devrait être rejeté et la candidature déclarée irrecevable pour dossier incomplet.

3. De la violation des dispositions statutaires
L’article 12 des statuts du Parti dispose que : «A l’occasion des élections au sein du Parti, tout militant a le droit de proposer, de critiquer les candidats ou de demander le retrait de candidature dans le délai de dix (10) jours à compter de la publication de celles-ci. La demande de retrait est adressée à la structure immédiatement supérieure s’il s’agit d’un organe de base ou au Comité de Contrôle s’il s’agit d’un organe de Direction».
C’est sur le fondement de cet article que M. Michel Gbagbo et les Fédéraux, Soro Kélofoua, Djadou Raymond, Kané Mohitié, Diomandé Sopoudé ont proposé et déposé la candidature du Président Laurent Gbagbo.
Or, cet article dispose clairement que la proposition de candidature ne peut intervenir avant la publication de la liste provisoire des candidats.
Cette procédure n’a pas été suivie en l’espèce.
En effet, il est constant que le dossier de proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo a été déposé au Comité de contrôle le 31 octobre 2014, alors même que la liste provisoire des candidats a été publiée le 18 novembre 2014. Le dépôt est donc intervenu 18 jours avant la période fixée par les statuts, et ce, en violation flagrante des dispositions de nos statuts.
C’est pourquoi, Il y a lieu de déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo, proposée par un groupe de Fédéraux

4. De l’Impossibilité d’exercer la fonction de Président du Parti
Le Président Laurent Gbagbo est engagé dans une procédure judiciaire à la Cour Pénale Internationale (CPI) depuis 3 ans. Le début de son procès est fixé au 07 juillet 2015, soit 8 mois après la tenue du Congrès du Parti.Il va sans dire que le Président Laurent Gbagbo ne peut être physiquement présent au moment de l’élection du Président du FPI qui a lieu le 14 décembre 2014. Il y aurait donc vacance de la présidence dès l’élection éventuelle du Président Laurent Gbagbo, violant ainsi l’article 18 alinéa 7 du règlement intérieur qui stipule : «En cas de vacance de la Présidence, le Premier vice-président convoque un Congrès extraordinaire, en accord avec le Comité Central, pour l’élection d’un nouveau Président si la durée à courir du mandat en cours est supérieure à un(1) an et demi».
Il résulte de la lecture de cette disposition qu’on ne peut accepter la candidature d’un militant qui est dans l’impossibilité physique d’exercer immédiatement la fonction de Président du Parti.
Par ailleurs, l’article 42 alinéas 1 et 2 dispose « Le Président nomme les membres du Secrétariat Général qu’il soumet à l’investiture du congrès.
Il détermine leurs attributions».
En d’autres termes le Président élu doit être physiquement présent pour constituer et défendre le choix des hommes qui composeront le Secrétariat Général.
En outre, l’article 6 alinéa 3 du Règlement intérieur précise que le Président doit être investi par le congrès. Or, le Président Laurent Gbagbo ne peut également être physiquement présent au congrès pour y être investi, encore moins pour défendre le choix des membres du Secrétariat Général.
Il s’ensuit que la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne doit pas être retenue.
De tout ce qui précède, il ressort que la situation spécifique du Président Laurent Gbagbo constitue un facteur objectif qui rend irrecevable sa candidature, au regard du risque de vacance de la présidence au-delà de 18 mois.
Camarade, pour tous ces motifs,je te demande de convoquer une séance du Comité de Contrôle à l’effet de se conformer aux textes du FPI et déclarer irrecevable la proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo.
Je te souhaite bonne réception des présentes et te prie de recevoir, Camarade, mes meilleures salutations.
Pascal Affi N’Guessan
Candidat à la présidence du FPI

Pascal Affi N'Guessan saisit le Comité de contrôle 

Abidjan, le 19 novembre 2014
N/Réf. : FPI/PP/Cab-PP/134-2014/D.A

Au Camarade VY Paul
Président par intérim du Comité de Contrôle du Front Populaire Ivoirien

Objet : Réclamation relative à la candidature du Président 
Laurent Gbagbo à l’élection de la présidence du FPI

Camarade,                   
Je viens par la présente formuler une réclamation aux fins de voir déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo et par conséquent solliciter le retrait pur et simple de son nom de la liste provisoire des candidatures à  la Présidence du Front Populaire Ivoirien, au 4e congrès ordinaire, que vous avez publiée le mardi 18 Novembre 2014.

1. De l’absence de convocation et de délibération du Comité de Contrôle
Par voie de presse, tu as procédé à la publication de la liste provisoire des candidats à la Présidence du FPI, à travers un communiqué paru  dans le quotidien Le Temps N° 3344 du mardi 18 novembre 2014. 
Ce même mardi 18 novembre, deux (2) camarades, membres du Comité de Contrôle ont  animé, au siège provisoire du Parti, un point de presse au cours duquel, ils  ont dénoncé ce communiqué. Ils ont soutenu que le Comité de Contrôle, depuis la date de clôture du dépôt des candidatures, ne s’est pas réuni à l’effet d’examiner les dossiers de candidature. Ils se sont insurgés, puis, ont condamné «l’acte solitaire du camarade VY Paul qui n’engage pas le Comité de Contrôle».
Les circonstances sus évoquées conférant à l’acte ainsi publié un caractère irrégulier, il en résulte qu’il est nul et de nul effet puisqu’il n’émane pas du Comité de Contrôle en tant qu’instance du Parti.

2. De la non conformité du dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo
Il convient de rappeler que suivant le communiqué du Président du bureau du Congrès publié dans le quotidien Notre Voie N° 4859 des samedi 8 et dimanche 9 novembre 2014, le dossier de candidature à la présidence du FPI  doit comporter les pièces suivantes : 
-Une demande manuscrite;
- La photocopie de la carte nationale d’Identité ou l’original de l’attestation d’identité ;
- 2 photos d’identité de même tirage;
- La carte de militant de l’année 2014;
- L’attestation de régularité de cotisations depuis l’année 2012, délivrée par le SNAFIP;
- L’attestation d’appartenance à une fédération délivrée par le Secrétaire Fédéral;
- L’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivré par l’organe concerné;
- le reçu du droit de candidature d’un montant de 100.000 FCFA délivré par le SNAFIP.
Il en résulte que les documents suscités doivent être produits par tous les candidats de façon impérative et cumulative ; de sorte qu’à défaut de produire l’un des documents requis, le dossier de candidature doit être déclaré irrecevable. En l’espèce, le dossier de la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne comporte ni «une demande manuscrite» ni «l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivrée par l’organe concerné». Concernant spécifiquement l’attestation d’appartenance à un organe central, je précise qu’en ma qualité de président du Parti, donc président du Secrétariat Général et du Comité Central, je n’ai été à aucun moment sollicité aux fins de signature d’un tel document. Dès lors, le dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo devrait être rejeté et la candidature déclarée irrecevable pour dossier incomplet.

3. De la violation des dispositions statutaires
L’article 12 des statuts du Parti dispose que : «A l’occasion des élections au sein du Parti, tout militant a le droit de proposer, de critiquer les candidats ou de demander le retrait de candidature dans le délai de dix (10) jours à compter de la publication de celles-ci. La demande de retrait est adressée à la structure immédiatement supérieure s’il s’agit d’un organe de base ou au Comité de Contrôle s’il s’agit d’un organe de Direction».
C’est sur le fondement de cet article que M. Michel Gbagbo et les Fédéraux, Soro Kélofoua, Djadou Raymond, Kané Mohitié, Diomandé Sopoudé ont proposé et déposé la candidature du Président Laurent Gbagbo. 
Or, cet article dispose clairement que la proposition de candidature ne peut intervenir avant la publication de la liste provisoire des candidats.
Cette procédure n’a pas été suivie en l’espèce.
En effet, il est constant que le dossier de proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo a été déposé au Comité de contrôle le 31 octobre 2014, alors même que la liste provisoire des candidats a été publiée le 18 novembre 2014. Le dépôt est donc intervenu 18 jours avant la période fixée par les statuts, et ce, en violation flagrante des dispositions de nos statuts.
C’est pourquoi,  Il y a lieu de déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo, proposée par un groupe de Fédéraux

4. De l’Impossibilité d’exercer la fonction de Président du Parti
Le Président Laurent Gbagbo est engagé dans une procédure judiciaire à la Cour Pénale Internationale (CPI)  depuis 3 ans. Le début de son procès est fixé au 07 juillet 2015, soit 8 mois après la tenue du Congrès du Parti.Il va sans dire que le Président Laurent Gbagbo ne peut être physiquement présent au moment de l’élection du Président du FPI qui a lieu le 14 décembre 2014. Il y aurait donc vacance de la présidence dès l’élection éventuelle du Président Laurent Gbagbo, violant ainsi l’article 18 alinéa 7 du règlement intérieur qui stipule : «En cas de vacance de la Présidence, le Premier vice-président convoque un Congrès extraordinaire, en accord avec le Comité Central, pour l’élection d’un nouveau Président si la durée à courir du mandat en cours est supérieure à un(1) an et demi». 
Il résulte de la lecture de cette disposition qu’on ne peut accepter la candidature d’un militant qui est dans l’impossibilité physique d’exercer immédiatement la fonction de Président du Parti.
Par ailleurs, l’article 42 alinéas 1 et 2 dispose « Le Président nomme les membres du Secrétariat Général qu’il soumet à l’investiture du congrès.
Il détermine leurs attributions».
En d’autres termes le Président élu doit être physiquement présent pour constituer et défendre le choix des hommes qui composeront le Secrétariat Général.
En outre, l’article 6 alinéa 3 du Règlement intérieur précise que le Président doit être investi par le congrès. Or, le Président Laurent Gbagbo ne peut également être physiquement présent au congrès pour y être investi, encore moins pour défendre le choix des membres du Secrétariat Général.
Il s’ensuit que la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne doit pas être retenue.
De tout ce qui précède, il ressort que la situation spécifique du Président Laurent Gbagbo constitue un facteur objectif qui rend irrecevable sa candidature, au regard du risque de vacance de la présidence au-delà de 18 mois.
Camarade, pour tous ces motifs,je te demande de convoquer une séance du Comité de Contrôle à l’effet de se conformer aux textes du FPI et déclarer irrecevable la proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo. 
Je te souhaite bonne réception des présentes et te prie de recevoir, Camarade, mes meilleures salutations.
Pascal Affi N’Guessan
Candidat à la présidence du FPI

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