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31/12/2014

Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi et l'accuse d'être un proche de Banny

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Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi

 

Mon ami Tiburce Koffi est très fâché en ce moment. Fâché contre Alassane Ouattara, contre Henri Konan Bédié, et surtout très en colère contre le fameux « Appel de Daoukro». Pourquoi donc ? Parce que l’un et l’autre, et surtout « l’Appel de Daoukro », privent Charles Konan Banny, le champion de Tiburce Koffi, de bénéficier du soutien franc du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) et d’avoir ainsi une chance, fut-elle infime, de battre Alassane Ouattara à la prochaine élection présidentielle.

 

Venance Konan répond à "son ami" Tiburce Koffi

 

Et quand mon ami est fâché, cela donne, soit de très longs et poétiques articles, soit des livres. Cette fois-ci il a choisi de publier un livre intitulé « Présidentielle d’octobre 2015. Non à « l’appel de Daoukro». La destination première de ce livre, comme il l’explique en page 17, est de « participer, de manière citoyenne et ouverte, au débat d’actualité et d’intérêt national que suscite, dans l’informel et autres cercles de discussions clandestins « l’appel de Daoukro. » Je me permets donc de participer à ce débat intellectuel à travers ces lignes.
Tiburce Koffi reproche d’abord à Alassane Ouattara de briguer un second mandat : « Oh ! Comme j’aurais voulu, président Ouattara, que vous ne vous présentassiez pas à ce scrutin, écrit-il à la page 107. Laurent Gbagbo en prison, Henri Konan Bédié mis hors course par les textes, vous restez le dernier du trio infernal qui a conduit la Côte d’Ivoire dans la fournaise. Votre départ à la « retraite politique » aurait sans doute sonné la fin du cycle maléfique-les temps de tornade, de feu et de plomb qui ont sérieusement abîmé ce pays. Et la Côte d’Ivoire entamerait ainsi un cycle nouveau, avec des hommes nouveaux et de nouvelles espérances, pour une nouvelle histoire nationale sans cette culture de la violence qui nous a tant divisés… » Eh oui ! Qu’est-ce que les choses auraient été plus simples pour Banny si Ouattara ne se présentait pas pour un second mandat ! Mais malheureusement pour mon ami, notre Constitution autorise au président actuel un second mandat, et, si d’aventure il serait venu à l’esprit de Ouattara de renoncer à le briguer, nous aurions été très nombreux, à défaut de pouvoir l’y obliger, au moins à le supplier de continuer l’œuvre qu’il a commencée. C’est d’ailleurs étrange que Tiburce Koffi demande à Ouattara de se contenter d’un seul mandat lorsqu’il écrit à la page 108 : « Je reste convaincu que, ce que le Président Ouattara a réalisé en moins de trois années d’exercice du pouvoir exécutif, relève du prodige, quand on réalise combien nous avons été sevrés de défis de construction nationale de grande envergure pendant près de deux décennies. » Un peu plus haut, à la page 103, il écrivait : « Et je devine tout ce que le président Ouattara a encore comme projets de requalification infrastructurelle du pays ! En seize années de règne d’Henri Konan Bédié et de Laurent Gbagbo, la Côte d’Ivoire n’a pu connaître un tel bond qualitatif dans ce domaine ! Et je me dis que, si Ouattara avait été là seize années plus tôt, Abidjan en serait peut-être aujourd’hui à son septième pont, son dixième échangeur ; Abidjan aurait été doté d’un gigantesque aéroport international de l’envergure (ou même plus) de celui de Casablanca. Et tout le pays aurait été équipé d’infrastructures respectables ! Donc, oui, Alassane Ouattara a prouvé qu’il méritait de diriger ce pays sien auquel, il a, certainement, encore beaucoup à donner. » Alors, Ouattara étant donc ce que tu dis, dis-nous, Tiburce Koffi, pourquoi tu veux qu’il ne brigue pas un second mandat, quand la Constitution ne l’en empêche pas ? Ah, j’allais oublier ! Banny ! Oui, 2015 est sa dernière chance de participer à une élection présidentielle, à cause de son âge. Donc, Tiburce reconnaît que Ouattara travaille bien, mais il devrait néanmoins s’effacer pour que Banny ait la chance de diriger la Côte d’Ivoire. Ferait-il mieux que Ouattara ? Là n’est pas la question. Il faut juste qu’il soit président, c’est tout ! On verra le reste après.
Ouattara ne s’étant pas retiré, l’espoir de Banny et des siens résidait dans une candidature appuyée par le Pdci. Et voici que Bédié ruine cet espoir par « l’Appel de Daoukro». O rage ! O désespoir ! Personne n’interdit à Banny d’être candidat, mais il sait très bien que tout seul, en tant qu’indépendant, ses chances sont quasi nulles. Mon excellent ami se fâche donc et écrit ceci à la page 61 de son livre : « N’hésitons pas à le dire, cet « Appel », aux fondements douteux, est une invite insidieuse à la tricherie ! Oui, c’est tricher que de chercher à se faire élire sans adversaire de poids-par conséquent, de manière hautement antidémocratique.» A la page 64, Tiburce est encore plus furieux : « Soyons très explicites sur la question : pourquoi, mais oui, pourquoi le président Ouattara cherche-t-il tant à aller à cette présidentielle (qui s’avère moins difficile pour lui que celle de 2010) en candidat unique du RHDP, et donc en candidat unique tout court ? Oui, je le répète : « en candidat unique tout court », car parlons-nous franchement : dans l’état actuel de la vie politique ivoirienne, quelle organisation politique, autre que le RHDP, peut-elle offrir une corbeille de candidats crédibles au prochain scrutin ?...En somme, l’intelligentsia politique représentative de l’opinion et dotée de moyens, se trouve au RHDP. » En clair, Tiburce Koffi nous dit ceci : M. Ouattara n’ayant pas d’adversaires de poids en face de lui, il faut, pour crédibiliser son élection, qu’il affronte un candidat issu de son propre camp. Etrange raisonnement que celui-là ! A qui la faute si l’intelligentsia se trouve au Rhdp, et si le Front populaire ivoirien (Fpi), le principal parti d’opposition se déchire en ce moment ? Et qu’est-ce qui nous dit qu’il ne se ressoudera pas, le moment venu, pour affronter M. Ouattara ?
Le Rhdp est la coalition qui dirige le pays. Le Pdci en est un des poids lourds, au point où, ne l’oublions pas, le chef du gouvernement actuel est issu de ses rangs. Comme l’était son prédécesseur. Son président est celui que le Président Ouattara consulte régulièrement sur toutes les grandes décisions concernant le pays. Charles Konan Banny, pour qui le livre de Tiburce Koffi a été écrit, est issu de ce Pdci. Il était même le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) créée par le Chef de l’Etat. A aucun moment on ne l’a entendu se plaindre de la gestion des affaires du pays. Son parti non plus. Bien au contraire, le Pdci a toujours tressé des lauriers au Président Ouattara. Et voici qu’à quelques dix mois de l’élection présidentielle, Charles Konan Banny se déclare candidat, sans nous avoir dit ce qu’il reproche à l’actuel locataire du palais présidentiel, ni ce qu’il nous propose ou promet de mieux. Et voici que l’intellectuel Tiburce Koffi publie un livre dans lequel il affirme que ce serait de la tricherie que le Rhdp ne présente pas d’adversaire face à Ouattara, le président issu de cette coalition politique. Vous y comprenez quelque chose ? Dans quel pays, un parti, ou un regroupement de partis, présente volontairement deux candidats face à des adversaires décidés à le battre, sous le prétexte « qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ? », comme l’a plusieurs fois répété l’auteur du livre en question.
Un autre des reproches que fait Tiburce Koffi à Henri Konan Bédié est d’avoir proposé que le Pdci et le Rdr se réunissent à nouveau dans un parti qui pourrait s’appeler « Pdci –Rdr».
Ce serait là la suprême trahison d’Houphouët-Boigny. Faut-il rappeler à mon ami qu’un parti politique est un organe qui vit, grandit, et s’adapte ? En France, pays qui nous a légué sa culture et une partie de ses mœurs politiques, de Gaulle avait fondé son parti qui s’appelait le Rassemblement pour la France (Rpf). Puis ce parti s’est scindé en plusieurs autres selon les époques, tels que l’Union pour la nouvelle République (Unr), Rassemblement pour la République (Rpr), Union pour la démocratie française (Udf), et beaucoup d’autres, qui ont fusionné pour devenir l’Union pour un mouvement populaire (Ump), lequel s’apprête à changer de nom.
Henri Konan Bédié a proposé à son parti, membre du Rhdp, de choisir Alassane Ouattara comme candidat unique de ce rassemblement. Son parti a choisi de trancher en février prochain. Pourquoi s’énerver en attendant ?

 

Venance Konan

 

06:37 Écrit par BEN2013 dans Actualités, Elections en 2015, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/11/2014

Eliminatoires CAN 2015: le Communiqué de Didier Zokora Publié le lundi 10 novembre 2014 | Autre presse

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Chers compatriotes, amoureux du football, fans de la sélection nationale de Côte d’Ivoire, c’est avec désolation que j’écris ces quelques lignes au sujet de ma convocation en sélection nationale, pour les rencontres du 14 et 19 novembre comptant pour les éliminatoires de la CAN 2015. Pour tout vous dire, je ne serai pas présent avec les Eléphants. En tout cas pas sur le terrain.
Le dimanche 7 septembre 2014, après m’être entretenu avec les responsables de la Fédération Ivoirienne de Football, j’ai déclaré face à la presse que j’arrêtais ma carrière internationale. Une décision longuement mûri avant d’être prise, pour les raisons que j’ai eu à évoquer. Et si j’ai pris quelques jours pour réagir, c’était pour mieux me concentrer avec mon club.

C’est avec fierté que j’ai porté le maillot national. Mais, c’est une page de ma carrière qui est définitivement terminée. Vous avez été nombreux à me soutenir durant tous mes challenges, tant en club qu’en équipe nationale. Je suis conscient de l’impact que ma décision pourrait avoir sur certains d’entre vous, et sur moi-même. Mais je crois toujours, à ce stade de ma modeste carrière, qu’il est temps de permettre à d’autres de faire montre de leurs talents, et d’apporter à leur tour, un plus à notre équipe nationale. Cette décision a été encore une fois signifiée.

Je voudrais dire merci à tous ceux qui m’ont soutenu et ont cru en moi. Merci encore pour vos messages et autres marques d’attention, mais je crois qu’il est temps pour moi de mettre un terme à ma carrière internationale. Par contre, je ne serai jamais loin de l’équipe nationale mais en tant que supporter.

Je voudrais encore sincèrement m’excuser auprès de tous ceux qui en seraient affectés, et surtout dire encore merci à chacun de vous qui m’avez soutenu, qui avez fait de moi ce que je suis aujourd’hui.

Que Dieu nous accompagne.

DIDIER ZOKORA
Footballeur professionnel

19:24 Écrit par BEN2013 dans Réaction, Sport | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

03/11/2014

Communiqué du FPI Sur la situation au Burkina Faso

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Le vendredi 31 octobre 2014, Monsieur Blaise Compaoré a présenté sa démission de la Présidence du Burkina Faso à travers un communiqué officiel.
Cette décision fait suite à plusieurs mois de contestation populaire, notamment à la journée du jeudi 30 octobre 2014 où les manifestations ont connu une intensité exceptionnelle, pour s’opposer à un projet de modification Constitutionnelle qui aurait permis à Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat après 27 ans au pouvoir.
Suite à cette décision, l’armée a pris le pouvoir et ouvert une période de transition dirigée par le Lieutenant-Colonel Isaac Yacouba Zida.
Les évènements ont fait plusieurs morts et d’importants dégâts matériels.
Quant au président déchu, il est accueilli en Côte d’Ivoire selon un communiqué de la Présidence de la République.
Mais qui est Monsieur Blaise Compaoré ?
Le Front Populaire Ivoirien rappelle que Monsieur Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir le 15 octobre 1987 à la suite d’un coup d’Etat sanglant qui a vu l’assassinat de Thomas Sankara, le père de la Révolution Burkinabé.
On retient de ses 27 ans de règne qu’il a exercé un pouvoir absolu à l’intérieur, jalonné de disparitions et d’assassinats d’opposants et de membres de la Société Civile dont le plus célèbre est le journaliste Nobert Zongo assassiné en décembre 1998. La manière dont il quitte le pouvoir, sans gloire, chassé par son propre peuple, signifie que Monsieur Blaise Compaoré n’a pas engagé le Burkina-Faso sur la voie de la Démocratie, mais qu’il a tout mis en œuvre, au contraire pour empêcher l’émergence d’un environnement démocratique et le fonctionnement régulier des institutions d’un Etat moderne.
Au plan Diplomatique et particulièrement dans la sous-région Ouest Africaine, on retient de Monsieur Blaise Compaoré, qu’il est le pyromane qui a mis le feu et a joué ensuite au pompier dans des crises ayant causé la division, la mort, l’effondrement de l’Etat et la faillite économique chez des voisins du Burkina-Faso . Ses "missions de médiation " étaient en réalité des moyens d’ingérences dans les affaires intérieures et de contrôle sur les régimes et les ressources de ces pays.
En Côte d’Ivoire, il a encadré, financé, armé, et offert son pays comme la base arrière d’une rébellion qu’il a lâchée ensuite sur le pays. Sa médiation dans la crise ivoirienne, a plutôt aggravé la situation du pays jusqu’à la guerre ayant entraîné la chute du Président Laurent Gbagbo et l’avènement de Monsieur Ouattara à la tête de l’Etat.
Le Front Populaire Ivoirien, salue le courage du peuple Burkinabé et célèbre avec lui sa victoire sur la dictature de Blaise Compaoré. Les Burkinabés nous donnent une belle leçon de ce qu’un peuple soudé et déterminé peut réussir face à un pouvoir autoritaire qui prend son pays en otage au profit de son clan et de son entourage. Il s’incline devant la dépouille des manifestants tombés en mathir durant les évènements.
Le Front Populaire Ivoirien, note que l’enjeu de cette belle révolution burkinabé d’octobre 2014, c’est le respect de la Constitution par les dirigeants.
Le peuple Burkinabé a montré la voie en se dressant contre les tentatives de confiscation du pouvoir par les manipulations de la Constitution.
Le Front Populaire Ivoirien en appelle à la plus grande vigilance des partis politiques démocratiques, des mouvements et associations de la société civile et de tous les leaders d’opinion du Burkina-Faso, car le 31 octobre, le peuple a gagné une bataille. C’est maintenant que commence la lutte démocratique pour gagner la paix et la stabilité autour d’institutions démocratiques fortes ; le premier défi étant la nature, les objectifs et la durée de la transition qui se met en place.
Pour sa part, le Front Populaire Ivoirien, en appelle à une transition pacifique et inclusive pour permettre au Burkina- Faso de se remettre vite de la crise et reprendre la voie du progrès. Le Front Populaire Ivoirien et le peuple ivoirien sont aux côtés du peuple et des acteurs de la démocratie dans ce pays frère.

Enfin, comme nous le savons, après sa chute, « Blaise Compaoré et son entourage sont accueillis en Côte d’Ivoire » selon les termes d’un communiqué officiel du Gouvernement.
Le Front Populaire Ivoirien, dénonce avec la plus grande fermeté cette présence de Compaoré en Côte d’Ivoire. Il estime qu’après tout ce que cet homme a fait contre son propre peuple au Burkina-Faso et contre le peuple ivoirien, Blaise Compaoré ne peut pas s’en sortir à si bon compte en ayant en prime un exil doré en Côte d’Ivoire.

C’est pourquoi, le Front Populaire Ivoirien exige que Monsieur Blaise Compaoré réponde devant la justice de tous les crimes dont il est accusé ou soupçonné dans son pays, en Côte d’Ivoire et ailleurs en Afrique de l’Ouest.

Fait à Abidjan le 31 octobre 2014

Pour le FPI
La Secrétaire Générale, Porte-Parole
Agnès Monnet

Communiqué du FPI Sur la situation au Burkina Faso
Le vendredi 31 octobre 2014, Monsieur Blaise Compaoré a présenté sa démission de la Présidence du Burkina Faso à travers un communiqué officiel.
Cette décision fait suite à plusieurs mois de contestation populaire, notamment  à la journée du jeudi 30 octobre 2014 où les manifestations ont connu une intensité exceptionnelle, pour s’opposer à un projet de modification Constitutionnelle qui aurait permis à Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat après 27 ans au pouvoir. 
Suite à cette décision, l’armée a pris le pouvoir et ouvert une période de transition dirigée par le Lieutenant-Colonel Isaac Yacouba Zida.
Les évènements ont fait plusieurs morts et d’importants dégâts matériels.
 Quant au président déchu, il est accueilli en Côte d’Ivoire selon un communiqué de la Présidence de la République.
Mais qui est Monsieur Blaise Compaoré ?
Le Front Populaire Ivoirien rappelle que Monsieur Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir le 15 octobre 1987 à la suite d’un coup d’Etat sanglant qui a vu l’assassinat de Thomas Sankara, le père de la Révolution Burkinabé.
On retient de ses 27 ans de règne qu’il a exercé un pouvoir absolu à l’intérieur, jalonné de disparitions et d’assassinats d’opposants et de membres de la Société Civile dont le plus célèbre est le journaliste Nobert Zongo assassiné en décembre 1998. La manière dont il quitte le pouvoir, sans gloire, chassé par son propre peuple, signifie que Monsieur Blaise Compaoré n’a pas engagé le Burkina-Faso sur la voie de la Démocratie, mais qu’il a tout mis en œuvre, au contraire pour empêcher l’émergence d’un environnement démocratique et le fonctionnement régulier des institutions d’un Etat moderne.
Au plan Diplomatique et particulièrement dans la sous-région Ouest Africaine, on retient de Monsieur Blaise Compaoré, qu’il est le pyromane  qui a mis le feu et a joué ensuite au pompier dans des crises ayant causé la division, la mort, l’effondrement de l’Etat et la faillite économique chez des voisins du Burkina-Faso . Ses "missions de médiation " étaient en réalité des moyens d’ingérences dans les affaires intérieures et de contrôle sur les régimes et les ressources de ces pays. 
En Côte d’Ivoire, il a encadré, financé, armé, et offert son pays comme la base arrière d’une rébellion qu’il a lâchée ensuite sur le pays. Sa médiation dans la crise ivoirienne, a plutôt aggravé la situation du pays jusqu’à la guerre ayant entraîné la chute du Président Laurent Gbagbo et l’avènement de Monsieur Ouattara à la tête de l’Etat.
Le Front Populaire Ivoirien, salue le courage du peuple Burkinabé et célèbre avec lui sa victoire sur la dictature de Blaise Compaoré. Les Burkinabés nous donnent une belle leçon de ce qu’un peuple soudé et déterminé peut réussir face à un pouvoir autoritaire qui prend son pays en otage au profit de son clan et de son entourage. Il s’incline devant la dépouille des manifestants tombés en mathir durant les évènements.  
Le Front Populaire Ivoirien, note que l’enjeu de cette belle révolution burkinabé d’octobre 2014, c’est le respect de la Constitution par les dirigeants.
Le peuple Burkinabé a montré la voie en se dressant contre les tentatives de confiscation du pouvoir par les manipulations de la Constitution. 
Le Front Populaire Ivoirien en appelle à la plus grande vigilance des partis politiques démocratiques, des mouvements et associations de la société civile et de tous les leaders d’opinion du Burkina-Faso, car le 31 octobre, le peuple a gagné une bataille. C’est maintenant que commence la lutte démocratique pour gagner la paix et la stabilité autour d’institutions démocratiques fortes ; le premier défi étant la nature, les objectifs et la durée de la transition qui se met en place.
Pour sa part, le Front Populaire Ivoirien, en appelle à une transition pacifique et inclusive pour permettre au Burkina- Faso de se remettre vite de la crise et reprendre la voie du progrès. Le Front Populaire Ivoirien et le peuple ivoirien sont aux côtés du peuple et des acteurs de la démocratie dans ce pays frère. 

 Enfin, comme nous le savons, après sa chute, « Blaise Compaoré et son entourage sont accueillis en Côte d’Ivoire » selon les termes d’un communiqué officiel du Gouvernement. 
Le Front Populaire Ivoirien, dénonce avec la plus grande fermeté cette présence de Compaoré en Côte d’Ivoire. Il estime qu’après tout ce que cet homme a fait contre son propre peuple au Burkina-Faso et contre le peuple ivoirien, Blaise Compaoré ne peut pas s’en sortir à si bon compte en ayant en prime un exil doré en Côte d’Ivoire. 

C’est pourquoi, le Front Populaire Ivoirien exige  que Monsieur Blaise Compaoré réponde devant la justice de tous les crimes dont il est accusé ou soupçonné dans son pays, en Côte d’Ivoire et ailleurs en Afrique de l’Ouest.   

Fait à Abidjan le 31 octobre 2014 

Pour le FPI
 La Secrétaire Générale, Porte-Parole 
 Agnès Monnet

06:45 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/10/2014

[Communiqué de presse]

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Le jeudi 16 octobre 2014, au cours du journal télévisé de 13 heures de la première chaîne de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), la présentatrice du jour Mme Delphine Gbla, a annoncé dans les titres que le Conseil des ministres tenu le même jour « s’est félicité de la déclaration du président du FPI annonçant le retour à la CEI du représentant de ce parti ».
Le président du Front Populaire Ivoirien, M. Pascal Affi N’guessan, tient à rappeler que le Comité Central, instance de décision du parti, à l’issue de sa séance extraordinaire du 13 septembre 2014, a pris la décision de retirer son représentant de la Commission Electorale Indépendante. Le comité Central, n’ayant pas, à ce jour, reconsidéré sa position sur ce dossier, n’a pas encore changé sa décision du 13 septembre 2014.
Le président du Front populaire Ivoirien réaffirmant son attachement aux décisions des instances de son parti, ne saurait en disposer autrement. A ce titre, il dément avec la plus grande fermeté cette affirmation infondée de Mme Delphine Gbla et met en garde tous ceux qui seraient tentés de lui prêter une opinion ou une déclaration contraire à la décision du Comité Central du 13 septembre 2014.
Le président du Front Populaire Ivoirien rappelle, par ailleurs, que l’Alliance des Forces démocratiques de Côte d’Ivoire ( AFD-CI) dont il assure la présidence a également suspendu sa participation aux travaux de la Commission Electorale Indépendante depuis le 05 septembre 2014. L’Alliance a subordonné son retour dans cette institution à la mise en place d’un bureau consensuel prenant en compte le mode de désignation du président de ladite institution. L’Alliance demeure dans l’attente de la satisfaction de ces conditions.

Fait à Abidjan, le 16 octobre 2014
Pour le président du FPI
Le Conseiller en communication
Franck Anderson KOUASSI

04:54 Écrit par BEN2013 dans Partis politiques, Politique, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

13/10/2014

Les instituteurs adjoints expriment leur désaccord pour le concours du CAP Publié le lundi 13 octobre 2014 | AIP

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Yamoussoukro- La Coordination des instituteurs adjoints de Côte d'Ivoire (CIACI) a marqué samedi à Yamoussoukro, son opposition au concours du Certificat d'aptitude pédagogique (CAP), en réclamant le renversement sans test de tous les instituteurs adjoints dans le grade des instituteurs ordinaires.

''Nous demandons la suppression du corps des instituteurs adjoints et le reversement de tous ceux qui sont dans ce cas-là au grade B3, c'est-à-dire au corps d'instituteur ordinaire sans test pour que le corps soit équilibré'', a déclaré le secrétaire national de la CIACI, Franck N'Guetta, à l'issue d'une assemblée générale ordinaire organisée à Yamoussoukro en présence de 130 délégués venus de toutes les localités.

Franck N'Guetta a dénoncé les conditions d'organisation du concours qui ne dispose que de 250 places pour 16 000 instituteurs adjoints.

''Le concours exige trois ans de service alors que la majorité des instituteurs adjoints totalise environ six ans, voire neuf ans d'ancienneté et nous avons certains de nos collègues qui vont faire valoir leur droit à la retraite l'an prochain en étant des instituteurs adjoints, ce n'est pas juste!'', a-t-il fait remarquer.

Franck N'Guetta dit s'expliquer difficilement que leurs collègues, les enseignants bénévoles, soient recrutés sans passer de test et intègrent le corps par la titularisation, de même que les enseignants contractuels, et que dans le même temps, les instituteurs adjoints, ''des gens qui travaillent depuis des années'', se voient refuser la même chose.

Il a exprimé son regret de voir le concours de CAP lancé alors que les négociations se poursuivent. ''Nous disons non!'', a martelé Franck N'Guetta appelant les ministères de tutelle à produire une communication à cet effet pour régler la question des instituteurs adjoints.

Il a informé par ailleurs que l'issue de l'assemblée générale ordinaire de la CIACI décidera de la conduite à tenir dans les prochains jours pour faire aboutir définitivement leurs préoccupations.


nam/cmas

05:50 Écrit par BEN2013 dans Humeur, Notre école, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/08/2014

Cité dans « la lettre des fonctionnaires menacés de radiation en Côte d’Ivoire », la réaction de Koffi Koffi Frédéric Mis en ligne par La Rédaction | Mercredi 27 août 2014

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Droit de réponse de monsieur Koffi Koffi Frédéric cité dans la lettre des fonctionnaires dits menacés de radiation que vous avez publiée dans des  organes de presse le 22 août 2014. Je vous prie de recevoir ce droit de réponse et de le publier conformément à la Loi N°2004-643 portant régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire.

DROIT DE REPONSE

En ce jour, lundi 25 août 2014, Journée Nationale de Solidarité, notre effort de solidarité, plus spécifiquement de compassion, va à l’endroit « du groupe de fonctionnaires abusés », victimes d’arnaqueurs et de fonctionnaires véreux encore en activité au sein de l’Administration ivoirienne.

Notre compassion va également à l’endroit de ceux des ivoiriens qui, malgré les nombreuses interpellations du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, se préparent à se faire gruger par d’autres ivoiriens sans foi ni loi.

Mais enfin, pouvons-nous empêcher des faibles d’esprit, paresseux et autres ignares de se faire arnaquer ?

Pour notre part, nous encourageons vivement lesdits grugés, après cette phase de « révélation » dans les journaux, à saisir les tribunaux afin que la Lumière soit faite sur cette affaire de fonctionnaires fictifs en ce qu’elle est tellement sérieuse qu’elle ne saurait s’arrêter à des publications dans les journaux.
La voie judiciaire nous paraît, en effet, la meilleure pour un règlement définitif de ce contentieux qui n’a que trop duré.
Dans la mesure où ils connaissent « leurs recruteurs » qu’ils ont nommément cités dans leur document, nous pensons que toutes les pièces du puzzle sont réunies pour cette voie.
Pour ce qui nous concerne, le Ministre de la Fonction Publique a, par courrier n°184/ MFPRA/CAB en date du 7 juin 2013, saisi le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques à l’effet de diligenter une enquête en rapport avec cette affaire.

 

S’agissant des personnes que nous sommes censés avoir intégrées frauduleusement, le fichier de la Fonction Publique est disponible, qui fournira, à toutes fins utiles, les différents états.

Nous reproche-t-on d’avoir concouru ardemment à verrouiller le système des intégrations frauduleuses dans le fichier de la Fonction Publique ?

Nous l’avouons, devant les ivoiriens, que c’était le point essentiel de notre cahier de charge quand nous quittions l’Administration des Douanes pour le Ministère de la Fonction Publique.
Nous ne sommes pas au Ministère de la Fonction Publique pour produire seulement des actes, mais pour contribuer, par notre expérience acquise en matière douanière, à sécuriser le système notamment le processus de nomination.
La non intégration dans le fichier de la Fonction Publique d’un individu n’est pas le fait d’une quelconque autorité, mais celui du système officiel (SIGFAE) du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative et du système officieux, celui des arnaqueurs, qui ne saurait prévaloir sur celui de l’Etat de Côte d’Ivoire.
Nous menons le combat afin que cela ne se produise jamais plus.
Ce sera notre contribution pour relever « les défis pour une Côte d’Ivoire émergente à l’horizon 2020 ».
Nous engageons en conséquence les victimes « des recruteurs » sans foi ni loi à jouer leur partition pour l’émergence de cette Côte d’Ivoire nouvelle en portant l’affaire devant les tribunaux compétents, afin que, non seulement leur juste cause triomphe, mais aussi que les délinquants subissent la rigueur de la loi.
Conformément à la Loi N°2004-643 portant régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire, je vous demande de publier, ce droit de réponse, dans les mêmes conditions que l’article incriminé.

Fait à Abidjan, le 25 août 2014

KOFFI Koffi Frédéric
Directeur de la Gestion des Personnels Civils de l’Etat, des Pensions et des Risques Professionnels

 

19:18 Écrit par BEN2013 dans Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

11/03/2014

Joël N’guessan: “Arrêtons de fabriquer des émotions” Publié le mardi 11 mars 2014 | Le Patriote

Les réseaux sociaux relayés par certains tabloïds ivoiriens et quelques médias en ligne ont montré les images de Monsieur Blé Goudé Charles et Monsieur Dibopieu Jean Yves dans ce qui est supposé être leurs cellules de détention. Sans entrer dans une polémique sur l’authenticité de ces images, ni sur les objectifs poursuivis par ceux qui les ont publiées, nous voudrions attirer l’attention, une fois de plus, sur le fait que le temps des victimes est arrivé.
Elles sont nombreuses, les victimes encore en vie, traumatisées physiquement et moralement par les effets de la crise postélectorale ivoirienne pour qu’on tente de les émouvoir par des images de personnes qui semblent être en bonne santé (si les images présentées sont authentiques). Ils sont nombreux, ceux qui auraient préférés se retrouver, comme Monsieur Blé Goudé et Monsieur Dibopieu, dans une cellule, en vie avec des culottes blanches et des oreillers propres. Les milliers de victimes de la crise postélectorale, aujourd’hui prématurément envoyées dans l’au-delà, après avoir été assassinées à l’arme lourde et brulées comme des animaux, auraient souhaitées avoir la chance de se réconcilier avec Dieu en ayant comme livre de chevet, dans leurs cellules, une Bible ou un Coran avant leurs derniers voyages. Alors, en cette période de réconciliation souhaitée par l’ensemble des Ivoiriens (toutes tendances politiques, ethniques, religieuses et culturelles confondues), arrêtons de fabriquer des émotions qui peuvent faire ressurgir des comportements négatifs de la part des victimes de notre crise.

Le Ministre Joël N’GUESSAN

Porte-Parole Principal du RDR

 

Comment

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03/03/2014

Communiqué du conseil de l’université Felix Houphouet Boigny Publié le dimanche 2 mars 2014 | Conseil de l’université

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Les 17, 20 et 21 février 2014, des événements d’une rare violence ont provoqué de nombreux blessés et entraîné l’arrêt des cours à l’Université Félix HOUPHOUET-BOIGNY.
Face à cette situation préoccupante, le Conseil de l’Université, sur convocation de Madame le Professeur BAKAYOKO-LY Ramata, Présidente de ladite université, a tenu une session extraordinaire le jeudi 27 février 2014, de 15h30mn à 18h45mn, en vue d’examiner les faits et de faire connaître sa position.

I. Les faits
Le vendredi 14 février 2014, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a animé une conférence de presse relative à la mise en place d’un Conseil des Etudiants au sein de chaque université. Ce conseil se veut une association unique devant regrouper tous les étudiants. De larges extraits de cette conférence ont été donnés par la RTI.
Considérant que la création du conseil des étudiants constitue une dissolution de fait de toutes les associations existantes, la FESCI a organisé des manifestations qui ont paralysé l’Université Félix HOUPHOUET-BOIGNY, le lundi 17 février 2014. Dans un souci d’apaisement, à la suite des discussions que les autorités académiques ont engagées avec les responsable de ce syndicat, Monsieur TOURE Mamadou, Conseiller du Président de la République en charge de la Jeunesse et des sports, a pris la Nation à témoin, en animant une conférence depresse, à l’issue de laquelle il a affirmé que le projet de création du Conseil des Etudiants ne signifie nullement la dissolution des associations des étudiants. Cet éclairage a permis à l’Université Félix HOUPHOUET-BOIGNY de reprendre ses activités le mardi 18 février 2014.
Mais, contre toute attente, la situation sécuritaire a commencé à se dégrader le jeudi 20 février 2014. Selon le rapport du Doyen de l’UFR des Sciences Médicales, des éléments de la police universitaire, dont certains étaient armés, ont attaqué les étudiants qui assistaient à des cours dans les amphithéâtres. Le bilan médical a fait état de 51 blessés, dont un (1) dans un état très grave. Celui-ci a été admis en réanimation au CHU de Cocody pour des soins intensifs. Mais ses jours ne sont plus en danger.
Les scènes de violence se sont étendues aux autres UFR, notamment à l’UFR Sciences de l’Homme et de la Société où un étudiant a été agressé et deux autres entrainés dans la broussaille et laissés pour mort. Ces victimes ont eu la vie sauve grâce à l’intervention de certains enseignants et personnels administratifs et techniques.
La Présidente de l’Université et son équipe, les équipes décanales de l’UFR des Sciences Médicales et de l’UFR des Sciences de l’Homme et de la Société et le Directeur du CHU de Cocody, se sont mobilisés pour une prise en charge rapide des blessés.
Le vendredi 21 février 2014, dans la matinée, l’équipe de direction, conduite par Madame la Présidente, a rendu visite à l’équipe décanale de l’UFR des Sciences Médicales, puis s’est rendue au CHU pour s’enquérir de l’état de santé des étudiants blessés et manifester sa solidarité à leur égard. L’équipe de direction a, par ailleurs, échangé avec les étudiants de Sciences de la Santé (environ 600 étudiants) à l’amphi 6 de l’UFR des Sciences Médicales, à l’issue d’une marche pacifique qui les a conduits sur l’esplanade de la Présidence de l’Université. Ces étudiants ont reçu avec beaucoup de satisfaction le message d’apaisement de Madame la Présidente qui a loué leur sens de la responsabilité.
Par la suite, l’équipe de direction a rencontré le Doyen de l’UFR des Sciences de l’Homme et de la Société et son équipe en début d’après-midi.

II. La position du Conseil de l’Université

Le Conseil considère que la maîtrise du calendrier académique 2013-2014 et l’instauration d’une paix durable sur le campus universitaire constituent une impérieuse nécessité et des objectifs prioritaires pour l’Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY.
En conséquence, le Conseil de l’Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, après délibérations,
1. Condamne avec fermeté les actes de violence inqualifiables à (’encontre des étudiants ;
2. exprime sa compassion et sa solidarité aux blessés ;
3. demande à la Présidence de l’Université de porter plainte contre toutes les personnes qui se sont rendues coupables de violences contre les étudiants ;
4. demande la prorogation de la réquisition de la police Nationale sur l’espace universitaire ;
5. décide de la suspension des activités de la police universitaire sur le campus, en attendant qu’une solution consensuelle, gage d’une paix durable sur l’espace universitaire, soit trouvée
6. invite à la reprise immédiate des cours.

Pour le Conseil de l’Université

HOUPHOUËT-BOIGNY

La Présidente

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02/03/2014

Violence à l’université, 20 éléments de la police universitaire radiés Publié le dimanche 2 mars 2014 | Ministères

COMMUNIQUE

Suite aux évènements survenus sur le campus de l’université Félix Houphouët-Boigny, entre des éléments de la Police Universitaire et des étudiants, les 20 et 21 février 2014, la Direction de la Société d’Infrastructure Moderne pour le Développement de la Côte d’Ivoire (SIMDCI) :

- Condamne avec fermeté et vigueur les actes de violence commis ;

- Exprime sa compassion aux blessés de ces actes de violence ;

- Décide que tous les vingt (20) éléments de la Police Universitaire impliqués dans ces actes de violence, qui ont été formellement identifiés, ne font plus désormais partie de ses effectifs, donc radiés ;

- Remercie le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et le Ministre de la Défense pour leur fermeté et leur appel à la concertation ;

- S’excuse auprès de la communauté universitaire en général et celle de l’université Félix Houphouët Boigny en particulier;

- Rassure que tels actes ne sauraient se reproduire ;

- Promet de veiller à la sécurité des personnes et des biens, au sien des espaces universitaires, dans le respect scrupuleux et mutuel de la dignité de tous.

Pour SIMDCI, le Directeur Général de la Police Universitaire


 

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23:49 Écrit par BEN2013 dans Le savez vous ?, Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

25/01/2014

"Affaire tentative de corruption " : Kaba Nialé « dément les accusations du CNP » Publié le samedi 25 janvier 2014 | Le Democrate

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Citée dans l’affaire de «tentative de corruption» qui secoue en ce moment les milieux de la presse en Côte-d’Ivoire, impliquant des journalistes de premier plan et ayant occasionné «la démission temporaire » du président de l’Union des Journalistes de Côte-d’Ivoire (UNJCI), Traoré Moussa dit MT, la ministre déléguée à l’économie vient de réagir.
« Vous indiquez que Monsieur Traoré Moussa Ahmed serait venu vous rencontrer à ma demande avec la somme de 500 000 FCFA. J’aimerais en retour vous rassurer que je n’ai envoyé personne vers vous… » aurait répondu la ministre Kaba Nialé au journaliste Assalé Tiemoko, qui accuse ses collègues d’avoir voulu l’empêcher de faire des publications sur la ministre. Le Conseil National de la presse [CNP] en Côte-d’Ivoire, saisit de cette affaire par le journaliste «satirique » Assalé Tiémoko [transfuge du Nouveau Réveil, proche du PDCI], après avoir entendu les principaux protagonistes, a décidé de suspendre pour 6 mois les journalistes Alafé Wakili et Traoré Moussa. L’affaire pourrait aboutir devant les tribunaux ivoiriens selon certains protagonistes. Dans un récent communiqué, la nouvelle présidente par intérim de l’UNJCI, Habiba Dembélé Sahouet avait appelé le CNP à reconsidérer les sanctions.

07:46 Écrit par BEN2013 dans Réaction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |