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29/11/2014

SORTIE DE CRISE AVANT LE CONGRÈS DU ‪#‎FPI‬: VOICI CE QUE LA MÉDIATION PROPOSE À ‪#‎AFFI‬ N’GUESSAN, SINON… Publié par: Lavane Murphy

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La crise qui secoue le FPI à l’approche du congrès va-t-elle connaître un dénouement heureux ? Une médiation est née pour un consensus politique.
L’arrivée du Docteur Assoa Adou à Abidjan après plusieurs années passées en exil n’est pas fortuite. Membre fondateur du FPI, Assoa Adou conduit en ce moment une médiation pour rapprocher les positions afin d’éviter une seconde implosion du parti après le départ de Mamadou Koulibaly. Une réunion de crise s’est tenue avant-hier entre les différents protagonistes. Et selon notre source la médiation propose une feuille de route dont la teneur est la suivante. Le congrès qui va se tenir en décembre prochain va plébisciter Laurent Gbagbo en qualité de candidat unique. Ce qui suppose que Pascal Affi N’guessan devra retirer sa candidature au profit du leader charismatique du Front Populaire Ivoirien. Laurent Gbagbo selon notre informateur devra déléguer ses pouvoirs à Pascal Affi N’guessan pour la gestion quotidienne du Parti. Et cela avec une feuille de route et un cahier de charges que ce dernier devra respecter scrupuleusement. En un mot, c’est un poste de président délégué que les médiateurs proposent à Affi . Cette première rencontre a accouché d’une souris. Les proches de Pascal Affi N’guessan rejettent cette proposition au motif qu’elle ne donne pas plein pouvoir à leur leader de tenir les leviers du parti. Assoa Adou a décidé de convoquer une autre rencontre tout en exigeant un délai de réflexion aux différentes parties. Cette médiation va consacrer une voie de sortie honorable pour Pascal Affi N’guessan.

Le Comité de contrôle vient de valider la candidature de Laurent Gbagbo malgré les réserves émises par le clan Affi. Plus de 96 fédérations soutiennent la candidature du père fondateur du Fpi. Ce qui assure une victoire certaine à Laurent Gbagbo et cette main tendue du docteur Assoa Adou est une bouée de sauvetage que le clan Affi devra accepter. C’est faire preuve de réalisme politique.

Yves KUYO

05/06/2014

Le Président du FPI exhorte au « pardon » pour la « reconstruction » de la Côte d’Ivoire Publié le jeudi 5 juin 2014 | APA

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Pascal Affi N’guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir) a appelé, mercredi, ses militants d’Ouaninou (400 kms au Nord-Ouest d'Abidjan) au «pardon» pour la «reconstruction» de la Côte d’ Ivoire.

Au quatrième jour de sa tournée de remobilisation des militants de son parti des régions du Bafing Nord-ouest) et du Denguélé (Nord), Pascal Affi N'guessan, le Président du FPI a rencontré, mercredi, les populations d'Ouaninou dans la région du Bafing.

« Ceux qui comme nous, sont sortis de prison, doivent accepter de pardonner afin de permettre la reconstruction de notre chère Côte d'Ivoire » a déclaré M. Affi, soulignant que chacun « est libre de choisir son parti politique et de travailler pour la démocratie », en marquant sa « solidarité» envers tous ceux qui ont perdu «quelque chose ou quelqu'un » dans cette crise.

Affi N'guessan a, également, imploré le pardon de ceux que « j'ai offensés et leur dis qu'on ne répond pas à la violence par la violence », expliquant qu'il est « descendu dans le pays profond pour toucher de plus près les difficultés » des populations.

« Ne désespérez pas et taisez la haine et la rancœur pour se consacrer, résolument, au développement de la Côte d'Ivoire » a encore conseillé M. Affi aux populations sorties, massivement, pour communier avec le leader du FPI.

Affi N'guessan sera, jeudi, dans le département de Koro puis le vendredi 06 juin à Odienné, dans la région du Denguélé où il rendra visite à Simone Gbagbo, en résidence surveillée dans cette ville depuis avril 2011, avant de boucler sa tournée le samedi par un grand meeting à Touba.

PIG/hs/ls/APA

13/05/2014

Côte d’Ivoire: révélation de Guillaume Soro sur la crise postélectorale ivoirienne Publié le mardi 13 mai 2014 | APA

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Le Président de l'Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Kigbafori Soro a fait, lundi soir, une révélation sur la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011 qui a occasionné plus de 3000 morts.

"En mars 2011, quand il fallait cavaler (...) pour arriver à Abidjan, j'ai dormi à N'zianouan (localité située à environ 100 km au Nord d'Abidjan) ", a révélé M. Soro lors d'un meeting à Tiassalé, chef lieu de département dont dépend N'zianouan.

"Les populations de N'zianouan, mon tuteur (...) ont prié pour que je rentre à Abidjan victorieux", a-t-il ajouté en rendant un vibrant hommage aux populations de ce village carrefour, traversé par l'autoroute du Nord.

Guillaume Kigbafori Soro, également leader de l'ex-leader rébellion ivoirienne des Forces Nouvelles, a entamé, samedi, une visite dans la région de l'Agnéby-Tiassa (Agboville et Tiassalé) qui l'a déjà conduit dans les départements de Sikensi et de Tiassalé. Lors des meetings animés dans ces localités, il a invité les populations au pardon, à la paix et à la réconciliation.

Mardi, M. Soro est attendu dans le département de Taabo avant de se rendre à partir de mercredi dans les localités du département d'Agboville. Cette tournée politique s'achève, samedi, par un meeting dans la commune d'Agboville.

12/05/2014

En tournée politique dans un fief du FPI, Guillaume Soro «assume» la rébellion ivoirienne Publié le dimanche 11 mai 2014 | APA

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Le Président de l'Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Kigbafori Soro, a déclaré, samedi, à l'entame d'une tournée politique dans la région de l'Agnéby-Tiassa (Agboville et Tiassalé) au Nord d'Abidjan qu'il "assume" la rébellion ivoirienne contre l'injustice en Côte d'Ivoire.

Pendant une semaine, Guillaume Kigbafori Soro, sillonnera la région de l'Agnéby-Tiassa, l'un des fiefs de l'ex-Chef de l'Etat Laurent Gbagbo, dans le cadre sa politique de proximité avec les populations afin de porter la paix, le pardon et la tolérance mais également entendre les populations des campagnes et des villages avec en ligne de mire la construction de l'unité nationale.

Lors des dernières élections présidentielles de novembre 2010, le Président sortant Laurent Gbagbo a battu son adversaire Alassane Ouattara dans cette région de l'Agnéby avec plus de 80% des voix.

"Le mot rebelle, je l'assume pleinement (...) Je ne suis pas de ceux qui se renient", a déclaré M. Soro lors de son premier meeting à la gare routière de Sikensi, ville située à environ 70 km au Nord d'Abidjan. Selon lui, le mot rebelle revêt deux connotations. L'une est péjorative et l'autre est imbibée de noblesse.

"Au petit séminaire (institution pour jeunes garçons catholiques) on nous appris la justice, à être tolérant. Mais aussi, on nous appris à ne pas accepter l'injustice. Je n'ai pas voulu accepter l'injustice en Côte d'Ivoire", a-t-il expliqué en relevant que "nul n'a le droit de spolier un citoyen de sa nationalité, de sa dignité (...)".

"(...) Ils ont toujours l'art d'être courageux après la guerre. Le temps de la guerre est terminée. Aujourd'hui, c'est le temps de la paix. Relevons-nous des traumatismes de cette guerre", a ajouté Guillaume Kigbafori Soro, appelant les populations à soutenir les institutions de la République.

"Je suis venu vous dire que les lendemains sont heureux (...)", a poursuivi M. Soro, le patron de l'ex-rébellion ivoirienne des Forces Nouvelles devant les populations venues très nombreuses à la place de la gare routière de la ville de Sikensi pour écouter son message.

S'agissant du recensement général de la population et de l'habitat (RGPH 2014), le Président de l'Assemblée nationale a expliqué l'intérêt pour lequel les populations doivent se mobiliser pour se faire recenser.

Le programme de cette tournée politique prévoit, dimanche, un meeting à Morokoro dans la matinée et une visite à la société de la compagnie fruitière SCB.

Dans l'après-midi, M. Soro animera son deuxième meeting de la journée à Gbolouville avant de visiter par la suite le chantier de l'hôpital Saint Jean Baptiste de Bodo. Ces deux meetings ont lieu dans le département de Tiassalé.

LS/APA

 

07:29 Écrit par BEN2013 dans Réconciliation nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

23/03/2014

Transfèrement de Charles Blé Goudé à la Haye : Charles Konan Banny : « Cela va probablement impacter le processus » Publié le samedi 22 mars 2014 | L’Inter

« Les auteurs des drames sont de toutes les obédiences » Le sujet était suffisamment brûlant pour qu'il s'y soustraie. Charles Konan Banny achevait, hier vendredi 21 mars, de lire une déclaration solennelle, à sa résidence de la Riviera 3. Le président de la Commission Dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) a été amené à répondre à une question des journalistes sur la décision des autorités de transférer l'ex-leader des jeunes patriotes, Charles Blé Goudé, vers la Cour pénale internationale. « On n'a pas fini- comme diraient les comptables- d'apurer les comptes. Donc, dans cet exercice d'apurement des comptes, il va y avoir des difficultés. Tout ce qui se passe participe de cela. Maintenant, votre question est de savoir si tout cela va impacter le processus de réconciliation. Probablement ! Ça ne sera pas neutre », a répondu, un tantinet embarrassé, l'ancien chef du gouvernement. Il devait ajouter : « Nous sommes conscients, d'entrée de jeu, que le processus devra rencontrer des difficultés. Peut-être que nous n'avons pas prévu celle-ci. Mais, elle arrive, il faut en tenir compte. Cela ne ne sera pas de nature- comme les autres qui viendront ou qui sont déjà advenues- à nous faire dévier du cap. Parce que c'est le cap qui est l'essentiel : la réconciliation nationale ». Banny s'exprimait ainsi, encadré par trois membres de la Commission : Sa Majesté Désiré Amon Tanoé, roi des N’Zima Kotoko, 1er vice-président ; l'avocate Françoise Offoumou Kaudjhis, représentant les ressortissants de l’Est ivoirien au sein de la Cvdr, et l'Universitaire Séry Bailly, représentant les populations de l’Ouest. Charles Konan Banny a signifié que nonobstant les difficultés, « il faut qu'on arrive à la réconciliation ». Dans sa déclaration solennelle, le chef de la Cdvr avait indiqué que les victimes étaient de « tous les bords », de même que les auteurs de drames. « Les auteurs des drames qui ont endeuillé notre pays sont de toutes les obédiences. Les morts et les blessés de nos crises successives sont de tous les bords. Et toutes les victimes ont la même importance pour la Cdvr qui est comme le miroir dans lequel la société ivoirienne désunie doit se refléter telle qu'elle est », avait lu Banny. « A ceux qui, sans raison aucune ou sans preuve, redoutent la partialité du processus, nous disons encore et toujours : faites-nous confiance ! La Cdvr œuvre pour la réconciliation de tous les Ivoiriens, sans exclusive ! », poursuivait l'ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest. Vendredi, dans la journée, Banny avait reçu, séparément, deux groupes de diplomates : d'abord les ambassadeurs de pays occidentaux puis ceux de pays africains. Il a été question pour le chef de la Cdvr et son équipe de faire un état des lieux de l'avancement de leurs missions. « A ceux qui, sans raison aucune ou sans preuve qualifient la Cdvr de solitaire, nous rappelons que pour la première fois en Côte d'Ivoire, afin de mener une telle mission d'intérêt national, deux enquêtes ont été faites. La première portant sur un échantillon représentatif de la population de 48.000 Ivoiriens et l'autre de 30.000 ont permis à la Cdvr de comprendre les attentes de la population sur le processus de réconciliation », avait fait valoir Konan Banny.

08:04 Écrit par BEN2013 dans Réconciliation nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/03/2014

Affi depuis Zaïbo : « Si Gbagbo reste à La Haye, il n’y aura pas de réconciliation » Publié le lundi 17 mars 2014 | Notre Voie

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La dernière étape de la tournée d’Affi N’Guessan dans le Haut Sassandra était Zaïbo. Une sous-préfecture peuplée de Niamboua dans le département de Daloa. Zaïbo était dans la zone de confiance en 2005. Elle était sous le contrôle des forces dites impartiales. A savoir l’Onuci et Licorne. Ayant eu connaissance des atrocités qu’ont vécues les populations de la sous-préfecture de Zaïbo, le président du Fpi n’a pas été tendre. « Nous avons été victimes du démon. Le frère avec qui on partageait tout s’est transformé en bête féroce, devenant notre bourreau. Nous avons été victimes de la haine. Le démon est entré en Côte d’Ivoire et les morts sont entrés partout », dénonce-t-il. Rappelant que des danseuses d’Adjanou ont été tuées à Sakassou par les rebelles. Il n’a pas aussi oublié le massacre des gendarmes et leurs proches à Bouaké ainsi que les tueries massives à l’Ouest du pays.
Le président du Fpi trouve absurde que ceux qui ont envoyé la guerre courent dans tous les sens pour chercher l’argent pour la reconstruction des écoles, des hôpitaux et des habitations détruits par leur propre guerre. Cet argent, souligne-t-il, englouti dans la reconstruction aurait pu servir à un autre investissement si les acquis avaient été préservés. Mais, il invite les populations à se dépasser pour faire la paix et la réconciliation. Une réconciliation, rappelle-t-il, qui exige la présence de Laurent Gbagbo. « Si Gbagbo reste à La Haye, il n’y aura pas de réconciliation. Quand tout le peuple va à droite et que tu vas à gauche, tu seras humilié. C’est ce qui guette le pouvoir actuel. Il faut toujours être attentif à ce que le peuple désire », précise-t-il. Avec le concours de l’ex-député Fpi, Djétoa Nicolas, la localité de Zaïbo a offert 7 béliers 2 pagnes kita et un coq à la délégation conduite par Affi N’Guessan.

Benjamin Koré
Envoyé spécial

04:14 Écrit par BEN2013 dans Réconciliation nationale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

25/02/2014

Réconciliation nationale: Le Fpi demande à la Cdvr de s’impliquer dans la restauration de la confiance Publié le mardi 25 fevrier 2014 | Notre Voie

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Après une visite de « courtoisie », le 6 février dernier, le Front populaire ivoirien (Fpi) a encore rencontré, hier, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation(CDVR), à la résidence privée de M. Banny, à Abidjan-Riviera.

Cette fois, pour une véritable séance de travail portant sur le processus de réconciliation nationale. «Quand on rencontre la Cdvr, on ne peut que parler réconciliation», a indiqué Pascal Affi N’Guessan dans la déclaration qu’il a livrée à la presse au terme de la rencontre. Le président du Fpi, à la tête d’une importante délégation, a confié aux journalistes avoir sollicité «la Cdvr pour son implication à restaurer la confiance entre l’opposition et le pouvoir ». C’est, informé par le président de la Cdvr, Charles Konan Banny, de la prochaine étape du processus de réconciliation, notamment la recherche de la vérité, l’audition des victimes, que M. Affi a demandé à la Cdvr de s’impliquer dans le dialogue direct. Pour lui, avant l’étape de l’écoute des victimes, il convient de régler les problèmes des prisonniers politiques, des exilés et bien d’autres. A en croire le président du Fpi, c’est une fois la confiance restaurée que tout le monde peut contribuer à sensibiliser afin que tous les acteurs soient attentifs, pour accompagner la Cdvr, dans la recherche de la vérité. Par ailleurs, il estime qu’une fois les conséquences de la crise soldées, le processus pourra continuer sur une base acceptée de tous.

La délégation du Fpi soutient que le processus de recherche de la vérité ne sera pas efficace si de nombreux Ivoiriens sont en prison et d’autres contraint à l’exil.

Charles Konan Banny trouve « logique » cette requête. Avouant qu’on ne peut faire la réconciliation sans la confiance. « Il s’agit pour nous, l’ensemble des Ivoiriens, de recréer la confiance. Il ne peut y avoir réconciliation sans confiance », a déclaré M. Banny devant la presse. Cependant, il a conditionné «une réponse» aux consultations avec les partis politiques. Profitant de sa brève déclaration, il a informé qu’il rencontrera les partis politiques du lundi 24 au jeudi 27 février 2014. Parce que «les partis politiques ont un rôle à jouer dans la recherche des solutions par le biais de la réconciliation», dira-t-il.

Armand Bohui
bohuiarmand@yahoo.fr

06:09 Écrit par BEN2013 dans Réconciliation nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

22/02/2014

Affi N’Guessan appelle la classe politique à l’union pour le retour à une paix durable en Côte d’Ivoire Publié le vendredi 21 fevrier 2014 | AIP

Abidjan - Le président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), Pascal Affi N’Guessan, appelle l’ensemble de la classe politique ivoirienne à l’union, afin de sortir définitivement le pays de la crise qu’elle a traversée et de créer les conditions du retour à une paix durable. S’exprimant à l’ouverture de la 8ème convention extraordinaire de son parti, vendredi, Affi N’Guessan a notamment appelé les chefs de file des différentes chapelles politiques à prendre la pleine mesure de la situation que vit la Côte d’Ivoire et à "se donner la main" pour un élan nouveau de paix. "Pour les leaders de la classe politique ivoirienne, le temps est venu de se donner la main, de prendre toute la mesure de la crise que vit notre pays, de regarder l’état actuel de notre société et de donner un élan nouveau à la culture de paix de notre peuple", a-t-il déclaré. Le président du FPI en a appelle également au sens de la responsabilité des leaders d’opinion qu’il invite à donner l’exemple en posant des actes qui vont favoriser la réconciliation entre Ivoiriens. "Nous devons donner l’exemple, poser des actes de haute portée symbolique, montrant que le temps de la guerre est passé", a-t-il insisté. La 8ème convention extraordinaire du FPI sous le thème "Un FPI engagé, fort pour une Côte d’Ivoire solidaire, libre, démocratique et souveraine" se tient au palais des sports de Treichville. Selon la présidente du comité d’organisation, Agnès Monnet, le rendez-vous sera l’occasion pour le parti de s’arrêter pour faire un bilan sur sa vie et dégager de nouvelles perspectives. "Une sorte de feuille de route pour baliser notre marche ensemble avec nos alliés et tous les Ivoiriens épris de paix et de justice pour les batailles futures", a laissé entendre Mme Monnet à l’ouverture de ces assises. kg/kam/kp

Sangaré Abou Drahamane : « Se battre pour la libération de Gbagbo, c’est se battre pour la Côte d’ivoire » Publié le samedi 22 fevrier 2014 | Notre Voie

En termes de discours d’orientation, c’est l’exposé liminaire de l’ex-ministre d’Etat, professeur Sangaré Abou Drahamane, 1er vice-président du Fpi, appelé affectueusement « le gardien du temple », qui a servi de boussole aux participants à la 8ème convention extraordinaire du Front populaire ivoirien. « La Côte d’ivoire va mal. Le vainqueur de l’élection présidentielle de 2010 est loin de son pays. Il a été éloigné par ceux qui ont fait la guerre à la Côte d’Ivoire pour permettre à leur protéger de gouverner », a assené d’entrée M. Sangaré. Avant d’ajouter que la déportation du président Gbagbo, contrairement à ce que croyaient ses détracteurs, ne l’a pas desservie. En ce sens qu’il a gagné en popularité et en audience à travers le monde. En faisant l’historique du combat de Laurent Gbagbo et du Fpi pour la liberté, la démocratie et la souveraineté, jusqu’à ce qu’il arrive au pouvoir en 2000, Sangaré Abou Drahamane en est arrivé à faire le constat que « le président Gbagbo a semé l’espoir et il a récolté la tempête ». Mais le gardien du temple rassure aussitôt : « il va triompher de la tempête pour semer à nouveau l’espoir ». Pour le 1er président du Fpi, M. Gbagbo est le symbole de l’engagement au service de la liberté, de la démocratie et de la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Et pour conduire son combat, ses amis et lui ont créé le Fpi qu’il a implanté à travers toute la Côte d’Ivoire pour qu’il soit justement une formation politique forte. En ce qui concerne la solidarité, M. Sangaré a indiqué que « sous le président Gbagbo, la présidence de la République était devenue un grand centre de solidarité ». Et ce n’est pas Alassane Dramane Ouattara qui dira le contraire, lui dont le grand-frère Gaoussou Ouattara avait bénéficié de cette solidarité en ce temps. A entendre le professeur Sangaré, Laurent Gbagbo résume en lui seul, le thème de cette 8ème convention du Fpi intitulé « Un Fpi engagé, fort pour une Côte d’Ivoire solidaire, libre, démocratique et souveraine ». C’est pourquoi Sangaré estime que « Se battre pour la libération du président Gbagbo, c’est se battre pour une Côte d’Ivoire solidaire, libre, démocratique et souveraine ». Selon lui, le président Gbagbo a besoin des militants du Fpi et des Ivoiriens. Tout comme les militants du Fpi et les Ivoiriens ont aussi besoin de lui. B.S

06/02/2014

Justice : Une soixantaine de pro-Gbagbo libérés ce mercredi (Source judiciaire) Publié le mercredi 5 fevrier 2014 | AIP

Une soixantaine de partisans et proches de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, détenus depuis la fin de la crise postélectorale (2010-2011), ont été libérés mercredi après-midi, par la justice, a appris l’AIP de source judiciaire.

Parmi ces personnes libérées, figure le secrétaire général de l’Union des nouvelles générations (le secrétaire général de l’Union des nouvelles générations (UNG), Etienne N’guessan, indique cette source.


tm