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18/09/2014

Revendications syndicales Gnélou Paul (SG Sneppci) : « Si l’état n’ouvre pas les discussions, nous déposons un préavis de grève » Publié le jeudi 18 septembre 2014 | Notre Voie

« Si l’Etat n’ouvre pas les discussions, nous allons déposer un préavis de grève. Si on nous précompte pour la mutuelle des personnels du ministère de l’Education nationale, nous irons à la grève sauvage ». C’est la menace qu’a brandie hier au régime, Gnélou Paul, le secrétaire général du Syndicat national des enseignants du primaire public de Côte d’Ivoire (Sneppci). Au siège de ce syndicat, sis à Marcory, à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a animée. « Que l’Etat nous dise qu’il reconnaît le stock des arriérés et quand et comment il va le payer. Pour éviter des perturbations de l’année scolaire en cours, nous demandons instamment à l’Etat, d’ouvrir les discussions. » a t-il poursuivi. Gnélou Paul a exigé l’adhésion libre et individuelle, et non obligatoire, à cette Mutuelle, l’interdiction de tout prélèvement à la source au profit de cette mutuelle, le rétablissement des précomptes qui servent au fonctionnement des syndicats. « Depuis deux ans, le gouvernement refuse d’appliquer la recommandation des chefs d’Etat de l’Uemoa. Une manière insidieuse d’asphyxier et de faire disparaître les syndicats », a indiqué le conférencier. Concernant les indemnités de logement, il soutient que l’Etat doit à chaque instituteur, 456.000Fcfa. Et au titre de la bonification indiciaire et du reclassement, 912000 Fcfa. « Chaque instituteur doit percevoir 1.521.000Fcfa au titre des arriérés des indemnités de logement, de la bonification et du reclassement », a-t-il martelé. Les autres revendications en souffrance remises au goût du jour par le conférencier, sont entre autres la dotation en carburant (suspendue) des conseillers pédagogiques ; le rétablissement sans condition des précomptes ; le reversement des instituteurs adjoints en B3, sans concours ; le rétablissement des 120.000Fcfa d’indemnités de postes déshérités ; l’obligation pour l’Etat de rendre l’école obligatoire. Charles Bédé

05:01 Écrit par BEN2013 dans Notre école, Syndicats/syndicalisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

15/01/2014

Régularisation, revalorisation et déblocage des salaires : l’un ne saurait remplacer l’autre, prévient le Midd Publié le mercredi 15 janvier 2014 | Le Nouveau Réveil

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A 15 jours de la fin du mois de janvier, tant attendu par l’ensemble des fonctionnaires de Côte d’Ivoire, les spéculations sur le déblocage des salaires fait rage dans tous les milieux, notamment, le corps enseignant. «La régularisation, la revalorisation et le déblocage», tels sont les avantages que les instituteurs attendent en cette fin de mois de janvier. Si l’on s’en tient à la déclaration pondue par le secrétaire général du Midd, Mesmin Komoé, s’adressant à ses camarades et dont nous avons reçu copie, hier. Pour le Midd, voulant très vite mettre fin à une quelconque ambigüité parce que selon ledit syndicat, «ces trois actes sont cumulatifs, solidairement indépendants». Et de couper court «L’un ne saurait remplacer l’autre».

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Selon certains instituteurs, et c’est l’avis du Midd, les avantages du reclassement indiciaire et des atouts du profil de carrière obtenus après d’âpres luttes et dont les aboutissants seront les 25% qui seront payés cette fin de mois de janvier, n’ont rien à voir avec le déblocage des salaires attendu depuis plus d’un demi-siècle par l’ensemble des fonctionnaires de Côte d’Ivoire. C’est la question au cœur des débats au niveau du corps enseignant. Pour certains, le payement des 25 % restants attendus en cette fin de mois de janvier ne saurait être substitué ni confondu au déblocage des salaires annoncé par le chef de l’Etat dans son adresse à la nation du 31 décembre 2013. Les enseignants ne sont pas les seuls ; il y a aussi le corps médical…Le Midd a déjà annoncé la couleur et prévient. Le président de la République, dans sa grande magnanimité, a décidé de lever le verrou qui pèse, depuis 26 ans, sur le salaire des fonctionnaires. Il ne faudrait pas que cette bonne volonté soit une porte ouverte à toutes sortes de spéculations. C’est pour cela que le Midd salute le chef de l’Etat pour cette mesure et indique à ses adhérents que «si le pari de la décence de traitement est en train d’être gagné, n’oublions pas que la lutte se poursuit»…

Jean Prisca

06:29 Écrit par BEN2013 dans Syndicats/syndicalisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

02/01/2014

Déblocage des avancements et revalorisation des salaires : Réaction des syndicalistes Publié le jeudi 2 janvier 2014 | Le Patriote

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Le déblocage des avancements et la revalorisation des salaires des fonctionnaires annoncés par le chef de l’Etat, lors de son adresse à la Nation, sont diversement accueillis par les centrales et formations syndicales.
Abonga Yves Koutouan (Président de l’ISEF)
«Que les autres revendications trouvent une solution»
« Nous saluons la décision du déblocage des avancements et la revalorisation des salaires des fonctionnaires. C’est une mesure légale. Les précédents gouvernants ont refusé de l’appliquer. Cette décision permettra aux fonctionnaires de bénéficier de leurs salaires réels. Mais, nous nous interrogeons si le déblocage des avancements est égal à la revalorisation des salaires. Le chef de l’Etat n’a pas été très explicite sur ce sujet. Les revendications de l’Intersyndicale du Secteur Education / Formation (ISEF) se résument en quatre points : le paiement des stocks des arriérés liés au profil de carrière, les indemnités de logement, le paiement des 25 % restants des bonifications indiciaires des instituteurs et les 25 % du glissement catégoriel, la revalorisation des salaires et le déblocage des avancements. Le Président de la République a répondu favorablement au déblocage des avancements. Nous souhaitons que les autres points des revendications trouvent également une solution. »

Gnelou Paul (Secrétaire général du SNEPPCI)
« Nous sommes très heureux »
« Nous sommes vraiment heureux ! Ce que le Syndicat National de l’Enseignement Primaire Public de Côte d d’Ivoire (SNEPPCI) a demandé, c’est ce que le chef de l’Etat a fait. Nous lui disons merci au Président Alassane Ouattara pour les tous les efforts consentis. Beaucoup d’efforts sont faits. Et nous constatons que le pays est en chantier. En tout cas, tout est fait pour le bien-être des travailleurs. Nous sommes vraiment satisfaits, car il a accédé à la demande du SNEPPCI. Depuis la crise, nous avons maintenu le pays debout, aujourd’hui il y a la croissance, donc il faut repartir le fruit de la croissance économique et le Président de la République, le fait très bien. Nous pensons que c’est une très bonne chose et nous l’encourageons à poursuivre dans ce sens. En tout cas, avec tous ces efforts déployés par le Président, la Côte d’Ivoire pourra être un pays émergent à l’horizon 2020. »

Dago Boga Elie (SG Centrale Syndicale Dignité)
« Nous attendons que cette décision soit une réalité »
« J’ai bien écouté le discours du Président de la République et je n’ai pas voulu que quelqu’un me le relate. Il a évoqué le déblocage des salaires et l’augmentation des salaires des fonctionnaires. Il ne faut pas oublier l’un des deux éléments de ce discours. A entendre le Président, il va dans le sens voulu par la Confédération Dignité. Car, faire une augmentation de salaires sans débloquer le salaire des fonctionnaires, cela n’aura absolument aucun sens. Au contraire cela va semer la zizanie et raviver les injustices. Car en son temps, avec la lutte que certains corps de fonctionnaires ont mené, il y a eu des débuts de déblocage de salaires. J’en veux pour exemple, les enseignants et le corps médical. Quelque chose a été déjà fait. Et si on doit augmenter les salaires, je ne sais pas dans quelle proportion cela sera fait. Dans un premier temps, il faut assainir la base : c’est-à-dire débloquer les salaires de tous les fonctionnaires ivoiriens avant de nous dire le taux de revalorisation de ces salaires. Mais, c’est une promesse et sur la question le Président n’a pas été ferme. Il aurait dû annoncer officiellement le taux d’augmentation du salaire des fonctionnaires. Cela allait situer davantage les leaders syndicaux que nous sommes. Et le chef de l’Etat n’a pas affiché lors de son discours une volonté ferme d’appliquer cette décision. Il n’a pas donné du tout de date. Il s’est contenté simplement de dire qu’en janvier 2014 les avancements seront débloqués et les salaires revalorisés. En tout cas, nous attendons de voir. Nous attendons que cette décision soit une réalité. Il faut d’abord débloquer les salaires avant de passer à leur revalorisation.»

Léon Joseph Ebagnerin (SG UGTCI)
«Nous saluons avec bonheur cette décision »
« Nous saluons avec beaucoup de bonheur cette décision du Président de la République. Nous lui disons merci pour ce qu’il a fait et pour ce qu’il entend faire. Nous avons été comblés de ce que ce soit un très beau cadeau qu’il nous fasse pour ce mois de janvier. Nous pensons que nous avons une mission, c’est de l’accompagner et de nous ouvrir au fait que la Côte d’Ivoire redevienne le fleuron de l’Afrique de l’Ouest. Et qu’elle soit un référentiel dans la sous-région. Nous disons également merci au Président pour ses grands chantiers, nous constatons que les choses bougent. C’est heureux de voir ce développement là. Il y a dix ans, on n’était pas à ce niveau là. On sent que ça bouge, on voudrait l’appuyer dans le cadre de ses belles initiatives.»

Propos recueillis par Anzoumana Cissé

07:23 Écrit par BEN2013 dans Syndicats/syndicalisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |