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11/06/2015

Vavoua : Le FPI dénonce un déséquilibre dans le choix des centres d’enrôlement pour la nouvelle liste électorale Publié le jeudi 11 juin 2015 | AIP

Vavoua, Le fédéral du front populaire ivoirien (FPI), Sali Bi Bernard, accompagné de ses plus proches collaborateurs, a dénoncé "un déséquilibre" dans le choix des centres d’enrôlement pour la nouvelle liste électorale dans le département de Vavoua lors du lancement de l’enrôlement.

M. Sali Bi a exprimé vendredi son inquiétude de constater qu’il existe 11 centres d’enrôlement pour la nouvelle liste électorale dans tout le département de Vavoua dont quatre dans la commune pour 16 250 inscrits en 2010 et un seul centre dans la sous-préfecture de Vavoua pour 15 289 inscrits.

Il a demandé aux responsables régionaux de la commission de traduire leur impartialité en rapprochant les centres d’enrôlement des populations rurales, afin qu’elles n’aient pas à faire de longues distances pour aller s’inscrire sur les listes électorales.

Approché par l’AIP, le président départemental de la (CEI) , Traoré Zoumana a dit ne pas comprendre aussi ce déséquilibre dans le choix des centres d’enrôlement.

(AIP)

07:57 Écrit par BEN2013 dans CEI, VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

10/02/2015

Vavoua : joie et violence s’entremêlent pour saluer la victoire des Eléphants footballeurs à la CAN 2015 Publié le lundi 9 fevrier 2015 | AIP

Vavoua - La victoire des Eléphants en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2015) a été saluée dans la liesse avec un brin de violence, dimanche, par les populations de Vavoua (région du Haut-Sassandra).

L’axe principal traversant la ville a refusé du monde. Ce sont des milliers d’hommes et de femmes de tout âge, euphoriques, dansant et chantant qui ont scandant des éloges à la gloire des pachydermes sur ce seul axe bitumé de la localité.

Cependant, des jeunes ont érigé des barrages à l’aide de pneus sur cette voie, interdisant à tout véhicule d’y circuler et s’adonnant aussi à des rackets. Situation qui a entrainé des frictions qui se sont soldées par l’endommagement de certaines motocyclettes.

Par ailleurs, des élus, directeurs et chefs de services ainsi que des fonctionnaires se sont retrouvés à la résidence du préfet par intérim, Augustin N’guessan, pour manifester leur joie.

sk/amak/kkp/kam

08:07 Écrit par BEN2013 dans Sport, VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

29/12/2014

Plus de 300 enfants de Bazra (Vavoua) reçoivent des cadeaux de la direction de la Promotion de la jeunesse, des Sports et Loisirs Publié le dimanche 28 decembre 2014 | AIP

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Vavoua - Plus de 300 enfants de Bazra, dans la sous-préfecture de Vavoua (Centre-ouest, région du Haut-Sassandra), ont reçu des cadeaux de la direction départementale de la Promotion de la jeunesse, des Sports et Loisirs, à l’occasion d’un arbre de Noël organisé vendredi en présence des autorités administratives et coutumières.

Trois catégories d’enfants ont reçu des cadeaux des mains du père Noël. Il s’agit des deux premiers de chaque classe des écoles primaires de Bazra et des localités environnantes, et des enfants ayant participé à des jeux et danses dont l’âge est compris entre deux et 12 ans.

Pour la directrice départementale de la Promotion de la jeunesse, des Sports et Loisirs, Koffi Evelyne, "il faut enrayer l’idée qui fait de la célébration de Noël un luxe pour les parents des zones rurales qui ne peuvent combler le droit aux loisirs et aux jeux de leurs enfants à cause de l’indigence."

Le second objectif, a ajouté Mme Koffi Evelyne, est surtout de renforcer la cohésion sociale et le sentiment de ces enfants d’appartenance à toutes les communautés vivant à Vavoua, car, justifie-t-elle, "il n’y a pas de paix véritable sans partage et sans amour."

Les tout-petits qui assistaient pour la première à ce genre de cérémonie se sont dit très satisfaits et ont souhaité à travers leur porte-parole, Coulibaly Abdoul Karim, revivre chaque année ce moment de joie.

Sk/kp

04:51 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

26/06/2014

Le sous-préfet de Vavoua lance un appel aux cadres pour l’achat de 678 registres d’état-civil Publié le lundi 23 juin 2014 | AIP

Vavoua - Le sous-préfet de Vavoua, Koné Vakaba, lance un appel aux cadres de la circonscription administrative, pour l’achat de 678 nouveaux registres d’état-civil dans le but de retranscrire les doubles des registres empruntés au tribunal de première instance de Daloa.
Ces doubles des registres ont été obtenus jeudi, grâce à la compréhension du procureur de la République près le tribunal de Daloa.
En lançant cet appel, l’objectif du sous-préfet est d’annuler le surcoût de l’établissement de la copie de l’extrait d’état-civil à la sous-préfecture de Vavoua que les usagers payaient depuis l’incendie des bureaux en 2009.
Cependant, après avoir obtenu ces doubles des registres d’état-civil, l’administrateur civil est à la recherche des ressources financières pour l’achat de nouveaux registres. Selon lui, vu les lenteurs administratives, il s’est d’abord adressé aux cadres de la sous-préfecture dans le but de l’aider à obtenir 678 nouveaux registres d’état-civil pour qu’ils participent à alléger les souffrances de leurs parents liées à l’établissement des copies d’extrait d’acte de naissance.
Ensuite, Koné Vakaba n’a pas omis de saisir la direction des affaires financière de son ministère de tutelle. Il ne souhaite pas que l’attente de ces ressources soit longue, dit-il, la population de sa circonscription dépense environ 10.000 FCFA pour se faire établir une copie d’extrait d’acte de naissance.
Depuis l’incendie des locaux de la sous-préfecture de Vavoua en 2009, les usagers dépensent environ 15 000 FCFA entre la sous-préfecture et le tribunal de Daloa pour obtenir une copie d’extrait d’acte de naissance. C’est ce surcoût que veut annuler le sous-préfet Koné Vakaba.
(AIP)

06:59 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

04/04/2014

Côte d'Ivoire: un trafiquant d’organes humains arrêté par la gendarmerie de Vavoua

 

Photo d'illustration

Vavoua, 03  avr (AIP)- Un trafiquant d’organes humains, Djégoné Bi Claude, 30 ans, a été arrêté lundi par la brigade de gendarmerie de Vavoua (Centre-ouest, région du Haut-Sassandra), à Doufla (village de la sous-préfecture de Séitifla), pour le meurtre d’une adolescente de 15 ans qu’il a avoué avoir livrée à des négociants à 400 000 FCFA. Le corps de la victime, Séhi Lou Tibla Amandine, déjà en putréfaction, vidé de son sang et amputé de ses parties intimes, a été retrouvé dimanche, au cimetière du village de Doufla, trois jours après sa disparition. Le criminel a pu être épinglé dans le village de  Dahouo (voisin à Doufla) grâce au pouvoir mystique d’un marabout venu de Zuénoula (Centre, région de la Marahoué) et réputé dans l’art de démasquer les voleurs et malfaiteurs embusqués.

Les faits remontent au vendredi, aux environs de 20 heures, où Djégoné Bi demande à la jeune fille qui suivait tranquillement la télévision chez son père de l’accompagner à Séitifla, à moto. Compte tenu de sa popularité, elle n’hésite pas à accepter cette invitation, si impromptue soit-elle.  

Arrivés au cimetière où ses complices l’attendaient déjà, Djégoné Bi marque un arrêt. Selon ses aveux à la gendarmerie, il aurait vendu « sa marchandise » à 400 000 FCFA, mais pour la même nuit, il aurait perçu une avance de 200 000 FCFA. La somme restante devant lui être versée plus tard.

Il a ajouté qu’il fait partie d’un réseau de trafiquants d’organes humains, notamment la vente de sang et d’ossements dont il avait fait sa spécialité. Il est encore détenu dans les locaux de la gendarmerie de Vavoua, en attendant son déferrement à la prison civile de Daloa pour répondre de ses actes devant la cour d’assises.

(AIP)

08:23 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

18/03/2014

L’université Lorougnon Guédé envisage l’ouverture d’une annexe à Vavoua Publié le lundi 17 mars 2014 | AIP

L’université Lorougnon Guédé de Daloa (Centre-Ouest, région du Haut Sassandra) envisage l’ouverture très prochaine d’une annexe à l’Ecole Internationale de Bouitafla (village de la commune de Vavoua), a annoncé, samedi, à la population, le maire de Vavoua Théodule Lahuet Diro, lors de la première session ordinaire du conseil municipal.

Le maire Diro Lahuet a affirmé être désigné pour faciliter les négociations entre les responsables universitaires, ceux de l’Alliance des églises évangéliques de Côte d’Ivoire (AEECI) et le comité de gestion du village Bouitafla actuellement en charge de la gestion de cette école.

L’Ecole internationale de Vavoua connue sous l’appellation de Vavoua International school (VIS) est un établissement scolaire créé par des missionnaires américains et qui est fermé depuis 2003 à cause la crise politico-militaire. Il est en ce moment géré par le village Bouitafla (qui abrite les bâtiments de ladite école) et l’église AEECI, les copropriétaires actuels du site.


sk/fmo/ask

01:02 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

19/02/2014

Le Maire de Vavoua plaide pour un "plan d’urgence" pour sa commune Publié le lundi 17 fevrier 2014 | AIP

Vavoua - Le Maire de la commune de Vavoua (Centre Ouest, région du Haut Sassandra), Théodule Diro Lahuet plaide pour l’application d’un "plan d’urgence", en vue de "hisser vavoua au même diapason que les autres localités de sa taille". "Je lance un appel pressant à l’endroit du gouvernement ivoirien pour faire appliquer un plan d’urgence comme traitement de choc à la commune de Vavoua. Avec un budget de plus de 149 millions FCFA, l’appui du gouvernement pour hisser Vavoua au même diapason que les communes de sa taille, serait nécessaire", a-t-il plaidé. Avec ce budget "insuffisant" le maire compte ramasser les ordures entassées dans toutes les rues de la ville depuis dix ans, réhabiliter des rues devenues impraticables et surtout construire des établissements primaires et secondaires dans cette commune. Vavoua a cependant bénéficié du programme présidentiel d’urgence et du ministère de l’Environnement, de la salubrité urbaine et du Développement durable de deux tricycles, de brouettes, de pelles et d’un tracteur (PPU) pour débarrasser la ville des ordures qui jonchent les rues et carrefours. (AIP) sk/fmo/ask

06:55 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

11/02/2014

Ancien-Prozi (Vavoua)/ Plus d’une semaine après les violences: la Paix est revenue, mais... Publié le lundi 10 fevrier 2014 | Le Patriote

Un peu plus d’une semaine après les événements douloureux qu’ont vécus les habitants de la localité d’Ancien-prozi, dans le département de Vavoua, nous nous sommes rendu sur les lieux pour comprendre, dans le fond, les raisons d’un tel déchainement de violences qui, même s’il n’a pas occasionné de perte en vies humaines, a causé d’énormes dégâts matériels.
Il est 12h35 ce jeudi 6 février 2014, et nous sommes à Ancien Prozi, une grosse bourgade située à 110 km de Vavoua, le chef lieu du département. Un peu plus d’une semaine après des violences dans le village, nous décidons d’y aller pour comprendre, réellement, ce qui s’y est passé et voir comment les populations s’accommodent de la situation.
Nous arrivons dans ce gros village, de la sous-préfecture de Seitifla sous un soleil de plomb et une poussière suffocante. Chose normale en période d’harmattan dans cette région agricole, située au croisement des départements de Vavoua, Séguéla et Man. Déjà, à vue d’?il, sur les visages, si ce n’est pas de la méfiance cela y ressemble fortement, se lit une anxiété. Ce qui est rare chez les populations autochtones Gouro de cette contrée. Un peuple paisible qui a accueilli de nombreux allochtones et allogènes venus de la sous-région. La forte délégation que nous accompagnons, et qui comprenait le député de Vavoua, Toalo Bi Doulo Maturin, plusieurs cadres et fils d’ancien-prozi, des chefs coutumiers et de communautés du département, était conduite par le préfet de Vavoua, M’Bassidjé N’Cho pierre. Après une brève escale à l’entrée du village, pour des mises au point, nous nous dirigeons, escortés par un contingent de force de l’ordre composé de FRCI , de gendarmes, et de l’ONUCI, vers le domicile du chef du village, Gala Bi Gala Toussaint. Ce dernier est arrivé avec la délégation, de Vavoua, où il s’était refugié après son exfiltration. Sur le chemin de chez lui, nous remarquons tout de suite quelques stigmates des affrontements : maisons décoiffées, détruites au marteau, ou incendiées ; des restes de motos (Nous en dénombrons au passage quatre), d’ustensiles et de vêtements calcinés, par endroits. Là, sous le préau faisant office d’arbre à palabre, des populations nous attendent. Tous des partisans du chef Gala Bi toussaint. L’amertume se lit sur leurs visages, mais une sorte de satisfaction est perceptible face à cette délégation, conduite par le préfet et sa délégation. Et pour cause, ce sont eux, particulièrement, qui dans cette localité à peuplée majorité d’allochtones et d’allogènes (les autochtones Gouro représentant à peine un tiers de la population vivant à Ancien-Prozi), ont subi, il y a quelque jours, la furia du camp adverse. « Je suis venu pour vous donner le sourire», a déclaré d’entrée le préfet de Vavoua. Avant de donner les nouvelles de son arrivée. « La nouvelle des événements qui se sont déroulés chez vous ici nous est parvenue. Nous sommes venus, au nom du chef de l’Etat vous dire notre compassion et vous demander de vous pardonner et de vous entendre», ajoutera-t-il. Après ces quelques civilités d’usage, la délégation prend la direction de domicile du nommé Gala Kouakou Basile. A notre arrivé, nous sommes surpris par la mobilisation. Cinq fois plus grande que celle de chez le chef Gala Bi Gala Toussaint, des allochtones Gouro, mais aussi beaucoup de Malinké et d’allogènes. Renseignements pris, nous sommes chez les contestataires. Le groupe conduit par le vieux Koué Bi Sui Adrien, soutenu par Madou Ouattara et dont le parrain est le maitre de séance, Gala Kouakou Basile, fils du précédent chef défunt, Koué Bi Gala joseph. Là-bas, le ton est différent. Le préfet M’Bassidjé, à travers le secrétaire général de préfecture donne les nouvelles en ces termes : « Après les événements qui ont eu lieu ici, je vous ais appelés à Vavoua, le mardi dernier. Mais comme vous n’êtes pas venus à mon invitation, alors j’ai décidé de venir moi-même vers vous pour savoir connaitre les circonstances des malheureux événements ».Il a par la suite invité ces derniers sur la place de l’école primaire du village où il a convoqué les chefs de communautés locaux, les belligérants et les populations. Objectif : situer les responsabilités et éclairer la lanterne des uns des autres sur les contours de la désignation du nouveau chef, contesté, Gala Bi Gala Toussaint.

Des dégâts matériels considérables

Avant de se rendre sur la place de l’école, la délégation a rendu visite aux familles sinistrées. Nous, nous décidons d’en savoir plus sur ce qui s’est passé la semaine précédente. Nous jetons dans les rues du village et croisons au détour d’un carrefour non loin du marché trois jeunes gens arrêtés. Mais prétextant ne rien savoir des raisons de ce déferlement soudain de violence, ils nous proposent de voir des endroits où des violences ont eu lieu. Nous avons pu décompter 13 maisons incendiées et/ou endommagées, les carcasses de 5 motos incendiées, des greniers d’ignames détruits et leurs contenus emportés, des débris de verres et de bouteilles cassés, des chaises fracturées par endroit. Et dans des puits attenant aux habitations incendiés, des habits et des ustensiles de cuisines. Sûrement ceux des propriétaires des lieux. Un spectacle insoutenable ! Des investissements de plusieurs années partis en fumée. Mais qu’est-ce qui peu bien expliquer pareil acharnement sur les biens d’autrui ?

Les raisons d’une crise

Sur la place de l’école, les populations sont sorties nombreuses. Tra Bi Guillaume, cadre du village, lui, s’interroge : « pourquoi nous voulons dire à nos enfants que vivre ensemble, c’est se battre ?...Pourquoi ? » Les belligérants sont appelés à tour de rôle pour s’expliquer sur les événements. Le représentant du chef du quartier Sokoura, un certain Diallo, le chef des senoufos de Tingréla, un Diabaté, Madou Ouattara le présumé instigateur des attaques et le vieux Sui Bi Adrien leur parrain, tous du clan Gala Kouakou Basile viennent s’expliquer. D’abord sur leur absence à l’invitation du préfet, le mardi 4 février dernier à Vavoua, ils tentent de se justifier, sans parvenir à convaincre. Ce qui a pour effet d’exacerber la colère du préfet M’Bassidjé qui le leur fait savoir. « Je ne suis pas venu ici pour venir m’amuser. Je suis venu en mission pour le chef de l’Etat, Alassane Ouattara. Qui ne cesse de prôner la paix et l’union. Tous ceux qui ont commis ces actes son contre le président de la République. Je suis venu entendre et écouter ceux qui ont commis ces actes. Soyez donc sérieux dans ce que vous dites». Sur les faits, les commentaire divergent, selon les camps. Mais les témoignages, recoupés, des uns et des autres nous édifie davantage. L’affaire remonte, bien avant l’année 2012. Depuis l’annonce de l’érection du village d’Ancien-prozi en commune rurale, par le pouvoir Gbagbo, deux fils du village ont investi le terrain pour préparer leur électorat. Il s’agit Koué bi Goré Rodolph, le petit frère du vieux Sui Bi Adrien, candidat potentiel du PDCI à la mairie. Opposé à lui, le nommé Tra Bi Sui Guillaume, le candidat supposé du RDR, un proche du vieux Kahon Bi Bêma Albert dit Mêbia. Lors d’un meeting de Koué Bi Rodolph, Gala Kouakou Basile s’autoproclame chef du village, alors même que l’intérim de son défunt père est assuré par Séry Bi Séry Honoré. Le 28 mars 2013, face à la défiance de Gala Kouakou Basile, les sages réunis au domicile du préfet à Vavoua, décident de choisir pour 21 jours, un nouveau chef intérimaire. Leur choix se porte sur Gala Bi Gala Toussaint, qui assure l’intérim de 21 jours. Le 14 juin 2013, comme l’exige la coutume Gouro, les sept chefs de familles habilitées à designer le chef du village, confirment à l’unanimité, Gala Bi Gala Toussaint à la tête de la chefferie d’Ancien-prozi. Chose inacceptable pour le Vieux Adrien et son poulain, Gala Kouakou Basile qui réclame la paternité du village. Ce dernier est soutenu par la majorité des communautés malinké et allogènes, majoritaire à Ancien-prozi. « C’est le père de Basile qui a crée ce village qui est situé sur son champ. C’est lui qui a donné des parcelles à tous les étrangers qui habitent ici aujourd’hui. C’était un type bien. Mais depuis son décès le nouveau chef, Gala Bi Toussaint veux nous arracher nos champs», nous fait savoir le vieux Koné. Si l’on en croit les témoignages des uns et des autres, Gala Kouakou Toussaint, qui n’a pas fait acte de candidature lors de la rencontre de désignation de Gala Bi Gala Toussaint, le 14 juin 2013, le vieux Sui Bi Adrien, soutenus par le député Manou Bi et par des allogènes et malinkés, avec à leur tête Madou Ouattara, décident de récuser le nouveau chef à travers une pétition. Sauf que la pétition en question ne comporte que la signature de populations allogènes et Malinké d’où la question du préfet au vieux Sui Bi Adrien. « La chefferie Gouro appartient aux Gouros. Une fois qu’on a choisi le chef, tous le monde doit le suivre. Ce sont les sept familles (Zênêfla, Gobiêhi,Bêhêninfla, Balôozra, Zêenoufla, Blahoufla et Gouêfla) qui désignent le chef, ce n’est pas une affaire d’héritage. Quand nous sommes venus ici et que Toussaint a été choisi, personne n’a fait d’opposition sur son choix. Basile que vous réclamez n’était même pas sur la liste des proposés (Seulement Gala Bi Gala Toussaint et le fils du vieux Adrien était candidats). Pourquoi aujourd’hui, toi Adrien, qui connait le mode de désignation des chefs ici, tu t’opposes à ce choix ? » Pour le préfet M’Bassidjé, donc, la question de l’illégitimité de Gala Bi Gala Toussaint ne devrait pas se poser. « D’ailleurs, c’est pour recueillir d’éventuelles contestations que je n’ai pas signé immédiatement l’arrêté de Gala Bi Gala Toussaint. C’est 8 mois après que j’ai signé définitivement l’arrêté de nomination. Soit le 21 janvier 2014 ; Vous n’êtes pas venus vous plaindre. » De ces explications, il ressort que les partisans de Gala Kouakou Basile confortés dans leur actions de défiance par un certains Siéllé Coulibaly, conseiller au ministère de l’Intégration, et saisissant l’opportunité à eux offerte lors de l’interpellation, par la gendarmerie, de l’un des leurs, sur le marché du village, le vendredi 31 janvier dernier, s’en sont pris aux biens des partisans du chef Gala Bi Gala Toussaint, qui n’a eu son salut, ce jour là, que grâce à la promptitude des FRCI venus l’exfiltrer avec quelques uns de ces partisans.
Paraphrasant le préfet, l’honorable député de Vavoua TOALO Bi Doulo Maturin, a dit être venu pour faire la paix entre autochtone Gouro et les allogènes. Il a par ailleurs prodigué des conseils aux populations allogènes « Laissez les Gouros choisir eux-mêmes leurs chefs. Aidons le président à avoir un second mandat. Ne vous battez pas pour des problèmes entre Gouros. Donnons une bonne image de notre région pour profiter des biens faits du chef de l’Etat. Vous ne pourrez pas obtenir la sous-préfecture tant souhaitée si vous n’êtes pas en paix et si vous ne travaillez pas dans la concorde comme le souhaite le président Alassane Ouattara», a dit Toalo Bi Doulo Maturin. « Je reste toujours disponible pour ce problème. Mais si vous continuez à bruler les maisons, vous vous mettez hors-la-loi», a prévenu le préfet. En attendant que des procédures de dédommagement à l’amiable soit engagées, les habitants d’Ancien-Prozi ont décidé de tourner la page et de continuer à vivre comme le passé.

D. KONATE (Envoyé spécial)

 


 

 


06:50 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

07/02/2014

Vavoua : Un élève de CM2 mis aux arrêts pour avoir déchiré le drapeau ivoirien de son école Publié le jeudi 6 fevrier 2014 | AIP

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Un élève, Ouizan Bi Gala, 12 ans, en classe de CM2, à l’Ecole primaire publique de Kouénoufla Don, a été mis aux arrêts par la gendarmerie de Vavoua pour avoir déchiré dans la nuit de dimanche à lundi, le drapeau ivoirien hissé dans son école, a appris mercredi, l’AIP de sources sécuritaires.

Interrogé sur les motivations de ce geste, l’élève dont on dit être brillant et qui a été 4ème de sa classe à la composition du premier trimestre de l’année scolaire en cours, dit avoir agi sur recommandation du président du comité de gestion de ladite école, Ouédraogo Salif.

De sa déposition, il ressort qu’il se serait levé nuitamment de son lit pour se rendre à l’école, descendre le drapeau pour le mettre ensuite en pièces. Il a poursuivi en reconnaissant avoir attaché un morceau au poignée de la porte de chaque classe non sans oublier le logement du Directeur de l’école où il a laissé un mot dont le contenu est ceci : « celui qui ouvre les classes demain (ndlr : lundi) pour les cours, aura des problèmes, car nous sommes nombreux », a-t-on lu.

L’élève Ouizan Bi Gala a été mis sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Daloa mercredi, pour répondre de ses actes devant la justice en attendant la fin de l’enquête de la brigade de gendarmerie de Vavoua qui a en charge le dossier.


sk/fmo/ask

07:09 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Vavoua: les allogènes et les allochtones de l’Ancien Prozi boycottent une rencontre convoquée par le préfet de Vavoua Publié le jeudi 6 fevrier 2014 | AIP

Vavoua - Les allogènes et les allochtones de l’Ancien Prozi, village de la sous-préfecture de Séitifla (Vavoua), mis en cause dans la crise les ayant opposés aux populations autochtones et qui a abouti à des affrontements, ont boycotté mardi, une rencontre initiée par le préfet du département, M'bassidjé Ncho Pierre Nazaire, à la sous-préfecture de Vavoua.

M. Mbassidjé qui explique que l’objectif de cette rencontre était d’écouter les deux camps afin de mieux savoir les motifs de la crise de l’Ancien Prozi, s’est dit surpris par l'absence des leaders des manifestants, à savoir Mamadou Ouattara et Koué Bi Sui Adrien, qu’il dit avoir eu au téléphone.

Le préfet considère leur acte comme une défiance à l’autorité et projette de s’y rendre pour voir lui-même le niveau des dégâts matériels et écouter les mis en cause. « C’est la seule solution pour ramener les déplacés sur leur terre et initier une réconciliation dans ce village », a-t-il promis.

Suite à un désaccord entre les habitants du village d’Ancien Prozi à propos de la désignation du chef de village, des incidents ont eu lieu vendredi et samedi entre les communautés, causant la destruction et l’incendie de biens.

sk/fmo/cmas

06:57 Écrit par BEN2013 dans VAVOUA | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |